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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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2 février 2020

Poissons migrateurs au Pays de Bade

Le retour des saumons dans les rivières de la Forêt Noire

saumonIls sont de retour, et par centaines : les saumons. 200 d'entre eux ont été dénombrés près d'Iffezheim dans le Rhin, en route pour frayer dans leur rivière natale de la Forêt-Noire.

Plusieurs centaines de saumons sont de retour dans les rivières de la Forêt-Noire pour y frayer. Jusqu'au 1er novembre, 200 animaux nageant en amont de plusieurs rivières avaient été recensés, a annoncé vendredi à Stuttgart le ministre de l'agriculture Peter Hauk (CDU). C'est l'un des meilleurs résultats depuis que les enregistrements vidéo ont commencé à la passe à poissons de la centrale électrique du Rhin d'Iffezheim (district de Rastatt) il y a 20 ans.

Depuis 2001, le Baden-Württemberg soutient le développement des stocks de cette espèce de poisson particulièrement exigeante avec un "programme saumon". À cette fin, les saumons sont éclos et élevés dans des stations de reproduction, puis relâchés dans les affluents du Rhin supérieur. De là, les jeunes poissons doivent migrer vers l'Atlantique Nord. Ils reviennent pour frayer.

Selon M. Hauk, le retour des saumons dans leurs eaux d'origine est un signe "que nos mesures élaborées dans le cadre du programme sur les poissons migrateurs portent de plus en plus leurs fruits". Ainsi, le saumon du Rhin pourrait un jour être retrouvé en nombre impressionnant dans les eaux locales.

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2 février 2020

Villé : le silence des carpes

En vue d'une candidature aux municipales ?

p_che

Au repas de Noël des anciens, on a pu voir quelques visages nouveaux parmi les serviteurs. Très certainement des candidats aux municipales. Car il faut tout mettre en oeuvre pour se faire connaître.

D'autres ont choisi le mode associatif, comme ce bon villois qui sent brusquement en lui monter une âme de pêcheur. Et qui, au moment du repas festif des anciens, assiste à l'assemblée générale des pêcheurs de la vallée.

Cela ne lui suffit évidemment pas. Il ne va quand même pas rester "muet comme une carpe".  Alors, il lui vient "une idée géniale" : il apostrophe deux anciens de l'association qui discutaient entre eux au fond de la salle : "Vous vous taisez ou vous sortez !" Un bon entraînement de conseiller municipal ou de maire, qui n'a cependant eu pour seul effet que de vexer tous les participants.

Cher Lionel, si cet individu est sur ta liste, vire-le ! Il risque de te faire perdre les élections ! Même les truites et les carpes de l'étang pourraient voter contre toi !

1 février 2020

Fribourg pourrait obtenir une salle de consommation de drogue en 2023

Là où elles existent, les salles de consommation de drogue fonctionnent généralement bien. Une majorité du conseil municipal de Fribourg veut une salle de consommation de drogue dans la ville - mais elle ne sera pas disponible aussi rapidement parce que la ville est trop petite. 

31 janvier 2020

Bien-être animal

Paris et Berlin s’engagent à mettre fin au broyage des poussins

poussinsLes ministres français et allemand de l’agriculture et de l’Alimentation ont participé au séminaire de Berlin, lundi 13 janvier. Lors de cette rencontre, Didier Guillaume et Julia Klöckner ont affiché leur volonté de mettre fin au broyage de poussins mâles. Ils s’étaient déjà engagés, le 16 octobre 2019 lors du Conseil des ministres franco-allemand à Toulouse, à mettre un terme à cette pratique inacceptable du point de vue de la protection animaled’ici fin 2021.

Lors de ce séminaire, les deux ministres ont réuni les organisations professionnelles avicoles, les organismes de recherche, les entreprises, qui mettent les procédés sur le marché, les instituts techniques, et les associations de protection animale des deux pays, est-il indiqué dans un communiqué de presse. Un partenariat bilatéral a été formalisé, avec un cadre de travail sur 2020 et 2021 portant à la fois sur la recherche appliquée et l’innovation, et sur les développements industriels.

Une plate-forme d’échanges

Un consortium franco-allemand a été lancé, avec comme mission le partage des connaissances scientifiques et la mise en œuvre de méthodes alternatives dans la pratique. Plus concrètement, les deux ministres ont annoncé la création d’une plate-forme d’échanges, avec des réunions organisées en Allemagne et en France qui permettront de piloter et de suivre les actions engagées

Chaque année, 90 millions de poussins mâles sont éliminés en France et en Allemagne, car ils ne pondent pas et donnent peu de viande. Pour mettre fin à cette pratique, des alternatives sont étudiées. L’une d’elles consiste à identifier le sexe du poussin avant éclosion de l’œuf. Cette technique permettrait alors de détruire ou utiliser à d’autres fins les œufs mâles avant l’éclosion des poussins, indique l'association UFC-Que choisir. 

30 janvier 2020

A Tahiti, des bus gratuits pour les chômeurs

En marge du comité de pilotage du contrat de ville vendredi matin à la présidence, le ministre en charge de l’Aménagement, Jean-Christophe Bouissou, a indiqué qu’un dispositif de gratuité des transports en commun pour les sans emplois serait mis en place "dans les semaines qui viennent".

tahitiL’un des objectifs du contrat de ville, évoqué vendredi matin à la présidence à l’occasion de son comité de pilotage, est de "lever les freins périphériques pour que les habitants des quartiers accèdent à une formation ou un emploi" en proposant une aide au permis de conduire, ou encore en leur donnant accès aux transports en commun. Présent sur place, le ministre de l'Aménagement, Jean-Christophe Bouissou, a dévoilé « qu’une autre mesure sera renforcée très bientôt". "Elle permettra aux personnes sans emploi de pouvoir bénéficier des transports en communs gratuitement", a indiqué le ministre, comme promis dans le programme de campagne des territoriales du Tapura en 2018. Quant à savoir quand cette mesure sera mise en place, Jean-Christophe Bouissou l’assure : "Tout de suite… Dans les quelques semaines qui viennent."

Bientôt des mesures identiques en Alsace, dans le Centre-Alsace ou dans la vallée de Villé ?

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29 janvier 2020

Histoire des oppositions aux municipales de Villé

Où se situera le débat démocratique ? 

gilardeau

En cette année électorale 2020, il semblerait que les opposants aient bien du mal à se retrouver et à constituer une liste. Une liste unique ne permettra pourtant guère d'alimenter un débat et une confrontation des idées nécessaires à un bon fonctionnement de la démocratie. Il est à peu près acquis aujourd'hui qu'aucune liste concurrente à celle de la majorité sortante ne verra le jour, une majorité qui a pourtant beaucoup été critiquée lors des mandats successifs du maire actuel. On peut se demander comment on en est arrivé là. 

1971 : "le Xavier"

L'année évoquée marque un tournant dans la démocratie (ou "l'anti-démocratie") villoise. La liste des sortants (liste Paul Bastien) fut attaquée régulièrement à raison d'un tract hebdomadaire pendant un trimestre, non pas sur le plan politique ou sur celui de la gestion municipale, mais des attaques personnelles de bas étage systématiques. Chaque semaine, un autre membre de l'équipe sortante fut moqué et dénigré. Faute de l'avoir pris à la légère, les sortants furent largement battus et leurs quelques représentants élus ne siégèrent plus ou démissionnèrent. L'affaire du Xavier hanta  longtemps les esprits et fut un frein au débat démocratique.

Aux élections suivantes de 1977, l'ambiance fut plus calme, mais la liste d'opposition de Marc Weill n'obtint que trois sièges et n'eut guère de moyens de peser sur les débats.

1983 : débat politique

Changement d'ambiance. Trois listes se présentèrent : la liste du maire sortant Herrbach, la liste Marc Weill et celle que je menais et intitulée "liste de la majorité présidentielle". A l'époque, les choses avaient changé : au niveau national, avec François Mitterrand élu en 1981, il semblait impossible que la gauche soit absente du débat. Personne ne songeait à ce moment que les candidats ne devaient pas annoncer leur étiquette. On était loin des conceptions "macroniennes" d'aujourd'hui qui imagine cacher les appartenances politiques dans les communes de moins de 9000 habitants, histoire de camoufler une débâcle électorale à venir.

Toujours est-il que la surprise fut totale en 1983 de voir, dans cette petite commune de Villé très marquée à droite, une liste de gauche contraindre au ballotage le maire Lucien Herrbach. Et quand bien même ils ne furent pas élus, tout en réalisant un score honorable de 40%, ses représentants furent respectés pour la campagne qu'ils avaient menée.

Les deux scrutins suivants ne virent guère d'opposition monter en ligne, et en 2001 il faillit en être de même.

2001 : Personne n'y avait pensé

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Le maire Jean-Marie Watt ne se présentant plus, une nouvelle équipe se lançait dans la conquête de la mairie, avec à sa tête le novice André Frantz. J'avais moi-même envisagé de présenter une liste, mais finalement j'avais décidé de renoncer faute de candidats volontaires. Certains de mes amis politiques se retrouvèrent sur la liste unique du futur maire.

Oui, mais voilà : une "liste sauvage" se présenta au dernier moment et il y eut ballotage pour un siège. Je profitai de l'occasion pour entrer de façon très inattendue au conseil municipal. Seul membre de l'opposition depuis bien longtemps, j'en ai profité pour obtenir des présidences de commission (agriculture-forêt, marché du terroir, industrie-artisanat, transports) et des délégations (syndicat des 26 communes forestières, ADAC, collège de Villé, CCAF - commission consultative d'aménagement foncier, et CCC = commission communale de la chasse) et c'est ainsi que j'ai pu faire avancer de nombreux dossiers, malgré le frein que représentait le maire.

Je ne suis plus au conseil depuis 2008. Il semblerait que toutes ces commissions ne se réunissent plus. Le maire décide maintenant seul, même ses colistiers se plaignent de ne pas être au courant des affaires. La démocratie est à nouveau au plus bas.

De plus, le mode de scrutin a changé et ne favorise pas les candidatures multiples dans les petites communes. Mais je reviendrai là-dessus ultérieurement.

28 janvier 2020

Au Vietnam, des femmes désamorcent les bombes de la guerre

"Déminer pour reconstruire": dans un site isolé du centre du pays, une équipe de démineuses 100% féminine désamorce des bombes datant de la guerre du Vietnam, un fléau qui a fait des dizaines de milliers de victimes depuis la fin du conflit en 1975.

vietnam

"Mon mari a été blessé par des munitions non explosées en allant travailler", explique à l'AFP Tran Thi Hanh. "C'est ce qui me motive à faire ce métier (...) afin que personne ne se retrouve dans la même situation".

Elle a rejoint il y a 20 ans l'ONG Mines Advisory Group et dirige aujourd'hui l'équipe d'une dizaine de démineuses, une exception dans le métier en grande majorité masculin.

"Ce n'est pas une question d'argent, le but est d'offrir une terre plus sûre à la population", souligne-t-elle en désamorçant une bombe à fragmentation.

Elle trouve encore jusqu'à 12 engins non explosés par jour.

Plus de 40 ans après la fin du conflit, trois millions de bombes lancées par les Américains sur le Vietnam pendant la guerre sont toujours enfouies dans le sol vietnamien, d'après certaines estimations. Le centre du pays est particulièrement touché.

L'équipe de Le Thi Bich Ngoc opère dans la province centrale de Quang Tri, une région au coeur de la zone démilitarisée entre le Nord et le Sud pendant la guerre et qui fut le théâtre de très violents combats.

Chaque année, ces bombes non explosées font de nombreuses victimes.

Depuis 1975, plus de 40.000 personnes ont été tuées et 60.000 blessées, d'après les données du gouvernement vietnamien.

La plupart des bombes sont activées lors du labour de la terre où elles ont passé des décennies ensevelies, ou lors de leur désossage, le métal étant recyclé, les explosifs étant quant à eux utilisés pour la pêche.

Une fois que l'équipe a nettoyé un site, il peut être converti en surface agricole.

Une ONG, Roots of Peace, aide les populations locales à se réapproprier les terres une fois déminées.

"Déminer, replanter, reconstruire - nous œuvrons pour la paix", se félicite sa fondatrice Heidi Kuhn. Son association a déjà aidé quelque 3.000 personnes à cultiver du poivre noir dans d'anciens champs de mines.

Mais le défrichage de tout le pays n'est pas prêt d'être achevé. Il pourrait prendre jusqu'à 100 ans et coûter des milliards de dollars, d'après diverses estimations. (selon AFP et L'Obs)

27 janvier 2020

Corps d’un adolescent dans le train d’atterrissage d’un vol Abidjan-Paris

Les autorités ivoiriennes prennent de curieuses mesures !

Les populations qui sont situées sur l’emprise de l’aéroport d’Abidjan ont commencé à être délogées par les autorités ivoiriennes conformément à l’intention du gouvernement ivoirien de créer un périmètre de sécurité long de 200 mètres autour de l’aéroport.

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Jeudi matin très tôt, les bulldozers sont entrés en action autour de l’aéroport d’Abidjan. Ce départ forcé est motivé par la découverte du corps d’un adolescent dans le train d’atterrissage d’un vol Air France Abidjan-Paris. Les autorités ont décidé de sécuriser les alentours de l’aéroport sur une zone de 200m lors d’une opération en deux phases. La première sera un déguerpissements suivi de la destruction des habitations et commerce sur 50 mètres puis une deuxième phase de 150 mètres

Les habitants qui logent dans les alentours de l’aéroport sont bien souvent des familles qui ont été déjà délogées dans certains quartiers précaires d’Abidjan. Pris de cours, elles ne savent pas où aller. Elles dénoncent le caractère inhumain de l’opération estimant n’avoir pas été averties à temps. De nombreuses familles n’ont pu sauver que leurs vêtements, les ustensiles et le petit mobilier. Les plus téméraires ont retiré portes, fenêtres et même toitures espérant s’en servir plus tard.

Traoré Bakhary, journaliste à "Eburnie today"

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26 janvier 2020

Vade retro Satanas !

Belle fête des seniors à Villé !

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Avec un mois de retard, la commune de Villé a offert un bel après-midi de distractions aux seniors de céans. Et honnêtement, les invités absents ont eu tort de ne pas venir. D'abord, le maire a prononcé le plus beau discours de son mandat pour annoncer son départ. Je n'ai pu m'empêcher par la suite de lui conseiller de continuer et de se présenter : ce serait indécent d'abandonner le poste maintenant qu'il arrive enfin à maturité. C'est alors que je me suis rendu compte, informé par un conseiller municipal sortant, qu'en fait le maire avait déjà élaboré sa liste pour mars prochain. Il avait anticipé mon conseil ! Dommage qu'un grand nombre de conseillers ait manqué à l'appel.

D'ailleurs, après le repas, la rigolade a continué. Les conseillers sortants, et l'un ou l'autre peut-être bientôt rentrant (ressentant le besoin de se faire connaître ?), m'ont invité à leur table. Ils pensaient que j'avais moi aussi élaboré une liste. J'ai expliqué que sur ma liste, il y avait encore quelques places vacantes, mais que je les leur réservais en priorité. L'un d'eux, que je ne nommerai pas, me semblait particulièrement intéressé. C'est sûr, il va se faire connaître sur mon blog.

Bel après-midi donc en cette période pré-électorale, où malgré les visages un peu crispés de certains, l'ambiance était à la bonne humeur. Les arguments électoraux qui fâchent étaient rangés au placard. Et celui qui les aurait sortis aurait été chassé comme un beau diable : "Vade retro Satanas".

Une pensée quand même pour l'ancienne première adjointe, conseillère municipale, intercommunale et départementale, malade et mise en quarantaine dans une maison de cure ariégeoise... atteinte à coup sûr par un coronavirus politicien chinois particulièrement résistant.

NB : le maire va finir son mandat sur les chapeaux de roues : un conseil municipal le 10 février (réservé aux comptes administratifs) et un autre le 9 mars (préparation des élections ?). A un tel rythme de réunions, c'est sûr, il va se présenter ! Son annonce de se retirer n'aura été qu'un leurre pour mieux se lancer, un moyen déjà éprouvé par ses amis le Marcel de Sélestat et le Gilbert de Colmar.

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25 janvier 2020

Macron isolé avec l'ECO pro-CFA

Cinq pays anglophones et la Guinée ont affiché leur opposition au projet de réforme du franc CFA qui doit devenir dès 2020 l’ECO annoncé par Alassane Ouattara à Abidjan. Avec à leur tête le Nigeria, ils ont affiché jeudi à Abuja leur désaccord sur une réforme qui semble dictée et soutenue par Paris.

fcfaLes six pays de la Zone monétaire ouest-africaine (WAMZ) ont « noté avec préoccupation la déclaration visant à renommer unilatéralement le franc CFA en ECO d’ici à 2020 », selon un communiqué publié à l’issue de cette rencontre entre les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales. La WAMZ est composée du Nigeria, du Ghana, du Liberia, de la Sierra Leone, de la Gambie ainsi que d’un pays francophone, la Guinée (Conakry), qui ne fait pas partie de la zone CFA.

Ces pays estiment que « cette action n’est pas conforme aux décisions » de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en vue de « l’adoption de l’ECO comme nom de la monnaie unique » de toute la région, dont l’idée est débattue depuis bientôt 30 ans et a été relancée il y a deux ans. Un sommet réunissant les chefs d’Etat de la WAMZ est prévu bientôt pour décider de la conduite à tenir, précise le communiqué final.

L’annonce surprise du passage du franc CFA à l’ECO avait été faite par le président ivoirien Alassane Ouattara lors d’une visite à Noël de son homologue français Emmanuel Macron, l’un de ses principaux alliés politiques dans la région, au lendemain d’un sommet de la CEDEAO qui avait encouragé les efforts visant à mettre en place une monnaie unique ouest-africaine d’ici à juillet. Les pays anglophones ont pu voir, derrière ce changement de nom, une simple réforme du franc CFA, bien loin des ambitions initiales de monnaie unique qui rassemblerait toute l’Afrique de l’Ouest.

Huit pays francophones d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo), qui utilisent le franc CFA, avaient annoncé fin décembre leur décision de remplacer leur monnaie commune par l’ECO. Une manière de rompre symboliquement les liens très controversés avec la France, ancienne puissance coloniale, qui accueille notamment la moitié de leurs réserves de changes en échange de la convertibilité du CFA avec l’Euro. (Anderson Diédri, pour "Eburnie today")

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