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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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29 octobre 2021

Rémy Daillet bientôt président ?

Actif dans les réseaux complotistes, l'homme derrière l'enlèvement de la petite Mia projetait un coup d'État visant à prendre l'Élysée et renverser le gouvernement.

dailletMis en examen le 22 octobre dernier pour terrorisme, Rémy Daillet, 55 ans, figure influente des réseaux complotistes et arrêté pour son rôle dans l'enlèvement de la petite Mia, projetait un coup d’État pour s’emparer de l’Elysée, selon les informations du Parisien.

L'enquête de la DGSI montre que l’individu avait mis en place une organisation clandestine nationale, structurée en cellules régionales.

"Opération Azur"

L’objectif ? Monter « l’opération Azur » pour renverser le président et instaurer un nouveau pouvoir par le peuple. "Le jour J, Rémy Daillet et ses ouailles imaginent acheminer les troupes des provinces vers Paris, équipés de boucliers de maintien de l’ordre et d’explosifs fabriqués artisanalement", expliquent les journalistes. 

Un des complotistes affirme : "L’opération finale qui consiste à mobiliser le maximum de gens, de manifestants, (…). La manifestation a une grande ampleur, tout le monde est débordé et ça précède le renversement de gouvernement et des structures étatiques".

Un décoré de la Légion d'honneur en bras droit

Parmi les seconds de Rémy Daillet, la DGSI note la présence d’un ancien lieutenant-colonel de l’armée de terre décoré de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite.

C’est notamment lui qui devait professionnaliser l’organisation, sélectionner les troupes et qui était chargé de les « aguerrir » pour le jour de l’attaque sur l’Elysée. L'organisation de Rémy Daillet, divisée en une branche civile et une branche militaire, revendiquait 300 partisans de ce plan. 

L'arrestation en Malaisie de Rémy Daillet à cause de l'affaire Mia, puis son transfert en France, où il a été placé en détention provisoire et mis en examen le 16 juin pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle", a mis fin à ce projet de coup d'État. (selon les DNA)

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28 octobre 2021

Halloween dans la vallée

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27 octobre 2021

Déforestation amazonienne

Plainte pour "crime contre l'humanité" contre Bolsonaro

bolsonaroUne ONG autrichienne a déposé mardi une plainte à la Cour pénale internationale (CPI) pour "crimes contre l'humanité" contre le président brésilien Jair Bolsonaro pour son rôle dans la déforestation amazonienne et ses impacts attendus sur la vie et la santé humaine à travers le monde.

La plainte de l'ONG AllRise, à laquelle la CPI n'est pas tenue de donner suite, s'appuie notamment sur la science en pleine extension de "l'attribution" des conséquences du changement climatique. Selon des études, la déforestation en Amazonie brésilienne a transformé ce puits de carbone fondamental pour la planète en émetteur net de CO2 en 2020.

AllRise assure que l'administration du président brésilien est responsable de la déforestation de quelque 4.000 km2 de forêt amazonienne chaque année, et que le rythme de cette déforestation s'est accru de 88% depuis son arrivée au pouvoir.

Elle l'accuse également d'avoir "systématiquement" cherché à affaiblir ou se débarrasser des lois et organismes officiels encadrant ces pratique comme des militants de la protection de l'environnement.

"Alerte rouge" pour l'humanité

Toutes ces actions "sont directement liées aux impacts négatifs du changement climatique à travers le monde," poursuivent les plaignants, qui s'appuient notamment sur l'expertise de Friederike Otto, du Universiy College de Londres et auteure principale du récent rapport d'évaluation du Giec sur l'évolution du climat, qualifié "d'alerte rouge" pour l'humanité par le patron de l'ONU Antonio Guterres.

Et les experts ayant travaillé sur cette plainte estiment que les émissions attribuables à la déforestation sous l'actuelle administration brésilienne causeront plus de 180.000 décès supplémentaires dans le monde d'ici la fin du siècle.

"Nous voulons comprendre le lien de causalité avec le climat mondial de ce qui se passe au Brésil, de cette déforestation massive," a déclaré à l'AFP le fondateur autrichien d'AllRise, Johannes Wesemann. "C'est exactement (...) la définition du crime contre l'humanité: la destruction intentionnelle de l'environnement et de ses défenseurs". 

Le président Bolsonaro est déjà visé par plusieurs plaintes devant la CPI.

En janvier 2021, le cacique Raoni Matuktire, défenseur emblématique de la forêt amazonienne, avait déjà demandé à la CPI d'enquêter pour "crimes contre l'humanité" contre M. Bolsonaro, accusé de "persécuter" les peuples autochtones en détruisant leur habitat et en bafouant leurs droits fondamentaux.

En juillet 2020, des membres du personnel de santé au Brésil ont aussi demandé une enquête à la CPI pour "crime contre l'humanité" contre Bolsonaro, cette fois pour sa gestion de la pandémie de Covid-19.

Mais la CPI, créée en 2002 pour juger les pires atrocités commises dans le monde et qui siège à La Haye (Pays-Bas), n'est pas contrainte de donner suite aux milliers de requêtes déposées auprès de sa procureure, qui décide indépendamment des affaires à soumettre aux juges.

La plainte vise également plusieurs hauts responsables de l’administration brésilienne, a précisé l'avocat Nigel Povoas. "Nous affirmons qu'en raison de la politique qu'ils mènent, ils sont complices en aidant ceux qui sur le terrain commettent des meurtres, persécutions et autres actes inhumains". (selon "Tahiti-infos")

26 octobre 2021

La montgolfière, une invention portugaise ?

Les frères Montgolfier eurent nombre de précurseurs, dont le prêtre portugais Bartolomeu Lourenço de Gusmão.

montgolfi_re2Portant par éponymie le nom de leurs présumés inventeurs, les montgolfières sont pour certains cocardiers un témoignage du génie français. Pourtant, à y regarder de près, les premiers vols de cet aérostat en Europe n’ont pas eu lieu au beau pays de France dans les années 1780, mais à Lisbonne sept décennies plus tôt.

C’est le prêtre Bartolomeu Lourenço de Gusmão (1685-1724) né au Brésil, qui en 1709, fit d’abord en intérieur les premières démonstrations de ballon à air chaud devant la haute noblesse portugaise, pour tenter la même année avec succès un vol inhabité depuis le pont de la Maison de l’Inde. L’aérostat prit de l’altitude et redescendit quelques minutes plus tard. Ce qui valu à son créateur d’être promu académicien et aumônier royal.

Un avenir radieux s’offrait à celui qui, connu pour sa mémoire prodigieuse, avait précédemment inventé en 1707 au Brésil, « un engin faisant monter l’eau à n’importe quelle distance ». Ses essais d’aérostats lui avaient donné l’idée d’une machine volante, capable de transporter 12 hommes à une distance de 200 miles nautiques en 24 heures, soit un peu plus de 370 km. Le roi João V l’autorisa à la construire, mais l’Inquisition, jugeant ce projet satanique, y mit fin en brûlant les documents de travail de ce prêtre si peu catholique.

Si peu catholique, car son parcours spirituel le conduisit de sa religion initiale, via la fréquentation des « cristãos novos », ces nouveaux convertis au christianisme surveillés de très près par l’Inquisition, à la conversion au judaïsme en 1722. C’est cette fréquentation assidue des « cristãos novos », la plupart issus du judaïsme, qui lui avait fait fuir Lisbonne par crainte de la délation. D’autant plus qu’un prêtre témoigna l’avoir entendu se prononcer contre l’infaillibilité pontificale et en faveur de l’accès à la connaissance des textes bibliques pour tous. Exilé en Espagne, il tomba gravement malade à Tolède et mourut à l’Hôpital da Misericórdia, réconcilié avec le christianisme.

Un parcours atypique pour un être atypique dont l’histoire des sciences et techniques retient également la création d’une machine apte à expulser l’eau qui submerge les embarcations, brevetée en Hollande en 1713. Il créa également une machine augmentant le rendement des moulins hydrauliques, brevetée au Portugal en 1724. La « Passarola », sorte d’aéronef en forme d’oiseau est une représentation fantaisiste de la machine volante de celui que certains surnommaient « Le Planeur », mais qui passionné de sciences, avait fait ajouter en 1718 à son nom, le patronyme de son précepteur qui l’y avait initié : le père Alexandre de Gusmão. (selon "Eurojournalist")

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25 octobre 2021

Des chèvres effrayées par la tempête

Elles trouvent refuge dans le hall de la gare Lorraine-TGV

ch_vresDes chèvres dans le hall de la gare Lorraine-TGV ! Vision insolite, ce jeudi matin, sur les coups de 6h30, à Louvigny. Comme le rapporte un témoin de la scène, Jean Philippe, un voyageur professionnel, « la tempête Aurore était si forte que les pauvres bêtes se sont réfugiées dans le hall, à la surprise des voyageurs ».

Visiblement, dans l’émotion du moment, les sympathiques chèvres ont laissé quelques traces de leur passage sur le sol du hall de gare. Pas peaux de vache, les employés SNCF ont empêché les animaux de traverser les voies de chemin de fer… (selon "Le Républicain Lorrain")

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24 octobre 2021

L'abbaye de Honcourt à Saint-Martin

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23 octobre 2021

Groupe Bolloré, vers une cession de ses activités portuaires d'Afrique

Le groupe Bolloré est en pleine reconversion. Le quotidien Le Monde indique à juste titre que l'industriel français a contacté une banque d'affaires en vue d'étudier l'éventuelle cession de ses activités portuaires en Afrique.

Vincent_Bollore_Les secteurs de l'audiovisuel, de la publicité et de la communication, tel est le nouveau champ dans lequel le groupe Bolloré entend désormais faire sa reconversion. Le groupe français a d'ailleurs exploré ce terrain depuis une dizaine d'années et semble s'y plaire et s'y installer durablement et confortablement. Cette nouvelle activité constitue à ce jour 80% des bénéfices de l'industriel français.

C'est à juste titre que l'entreprise dirigée par Vincent Bolloré compte se retirer de ses activités portuaires, aéroportuaires et ferroviaires en Afrique. « Aujourd'hui, Bolloré est présent dans 42 ports africains en qualité d'opérateur de terminaux, d'agent de lignes maritimes ou de manutentionnaire. Il gère 16 terminaux à conteneurs, principalement en Afrique centrale et en Afrique de l'Ouest, mais aussi trois concessions ferroviaires, des entrepôts et des ports secs, etc. », indique RFI.

Nonobstant le fait que ses activités en Afrique lui rapportent plus de deux milliards d'euros de chiffre d'affaires, avec un personnel de plus de 20 000 employés, Bolloré aurait copté la banque d'affaires Morgan Stanley afin d'étudier la possibilité de cession de ses activités logistiques sur le continent.

Même s'il ne s'agit pour l'instant que d'une éventualité, CMA-CGM, Mearsk, Dubaï Ports World et Cosco shipping font d'ores et déjà le pied de grue pour s'acquérir ce vaste marché, qui a permis à la multinationale française de bâtir fortune.

Le confrère précise par ailleurs que Bolloré constitue à n'en point douter « un vecteur essentiel de l'influence économique de la France en Afrique ».

Le 24 avril 2018, faut-il le rappeler, le groupe Bolloré a été mis en examen par la justice française pour des soupçons de corruption dans la passation de marchés sur plusieurs ports d'Afrique de l'Ouest.

22 octobre 2021

Guerre au Tigré

La Turquie a-t-elle fourni des drones de combat à l’Éthiopie ?

ethiopieL’Éthiopie aurait acheté des drones de combat auprès de la Turquie. Diverses sources confirment cette information, depuis la dernière visite en Turquie du Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed.

Alors que les combats ont repris, depuis quelques jours, au Nord de l’Éthiopie, les informations reviennent persistantes sur l’acquisition de drones par le gouvernement central auprès de la Turquie. Plusieurs sources avancent, en effet, que les derniers actes de rapprochement entre les deux pays comprennent aussi la livraison de drones de combat turcs à l’Éthiopie. Des drones de modèle Bayraktar TB2 dont l’efficacité a déjà été testée lors du conflit entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie.

En tout cas, le porte-parole du TPLF, Getachew Reda, a confirmé, il y a quelques jours, l’utilisation de drones par l’armée éthiopienne. Parlant des attaques des forces fédérales, il a déclaré qu’il s’agit d’une « offensive massive » incluant des « bombardements d’artillerie et aériens, notamment par drones ». Des engins de guerre que l’Éthiopie n’avait jamais utilisés auparavant depuis le déclenchement de cette guerre, il y a presque un an.

Le 19 août 2021, le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a effectué une visite officielle en Turquie où il a été reçu par le Président Recep Tayyip Erdogan. Cette visite, qui entrait dans le cadre de la célébration du 125e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Éthiopie et la Turquie, a permis de resserrer les liens de coopération militaire entre les deux pays. De même, de nombreux autres accords bilatéraux ont été signés dans les domaines de l’énergie, des médias et de l’agriculture.

Recep Tayyip Erdogan a également promis d’investir environ 2.5 milliards d’euros en Éthiopie. Entre autres sujets abordés par les deux dirigeants, il y avait évidemment la guerre au Tigré. Si le Président turc a appelé à une résolution de ce conflit « dans le calme », Abiy Ahmed, lui, ne semble pas du tout voir les choses sous cet angle, puisque l’armée éthiopienne a repris les frappes contre le TPLF, début octobre, drones potentiellement turcs à l’appui. (selon "Afrik.com")

21 octobre 2021

Macron veut développer des "mini" réacteurs nucléaires

Lors de la présentation de son plan "France 2030" mardi, Emmanuel Macron a annoncé qu'il comptait investir un milliard d'euros dans la filière du nucléaire d'ici à... 2030.

000Mais ce n'est pas tout. Comme le révélait Europe 1 le 4 octobre dernier, le chef de l'État compte également développer des SMR (Small Modular Reactor), des petits réacteurs modulaires nouvelle génération qui viendront en appoint dans les centrales classiques. "L'objectif numéro un, c'est de faire émerger en France d'ici 2030 des réacteurs nucléaires de petite taille innovant avec une meilleure gestion des déchets", a-t-il notamment déclaré. 

À six mois de l'élection présidentielle, et alors que, selon nos informations, la précarité énergétique touche de plus en plus de Français, le nucléaire est en passe de devenir l'un des thèmes forts de la campagne. Le président a donc mis la pression sur EDF, leader de l'énergie. Mais à ce stade, ces mini réacteurs n'existent que sur le papier et le groupe n'est pas en mesure de dire avant 2022 s'il est capable d'en produire. Emmanuel Macron compte bien assumer haut et fort sa volonté de relancer la filière nucléaire.

En coulisses, tout s'organise pour lui redonner de la grandeur : les acteurs se sont engagés en faveur de la création d'une Université des Métiers du Nucléaire et une trentaine d'entreprises du secteur bénéficient du plan France Relance, un fonds de soutien aux investissements qui doit permettre de les accompagner dans leur projet.

Le gouvernement a aussi demandé à EDF de racheter à l'Américain General Electric l'usine de turbines Arabelle, installée dans les centrales nucléaires à Belfort. Une manière aussi de sécuriser cette activité stratégique. S'il a fermé Fessenheim et maintenu l'engagement de réduire la part du nucléaire dans le mix énergétique, Emmanuel Macron, qui jusqu'ici renvoyait toute décision sur de nouveaux réacteurs au prochain quinquennat, veut désormais aller plus vite... pour couper l'herbe sous le pied de la droite ? (selon "Le Placide")

20 octobre 2021

En marge du conseil municipal !

Tout va très bien, madame la marquise !

marquise1Le maire de Villé se réjouit ! se félicite ! est soulagé ! Voilà qui devrait rendre fiers de leurs élus tous les villois ! Oui mais voilà, grosse ombre au tableau : un vote avec treize abstentions et un contre ! Sur 19 conseillers, quelle majorité reste-t-il au maire (surtout s'il y avait encore l'un ou l'autre absent) ? On peut donc se poser la question de la façon de travailler de ce conseil.

D'abord les commissions ; se réunissent-elles toutes ? Leurs avis sont--ils pris en considération ?

Ensuite, les sujets abordés en réunion plénière : bien des sujets qui ne plaisent pas à la direction municipale, mais qui sont d'actualité dans la population villoise ne sont pas abordés. Je ne citerai que l'un ou l'autre :

- Les chemins ruraux et forestiers, dont l'entretien est lié budgétairement au baux de chasse, rien !

- Les problèmes liés au nouveau fournisseur d'électricité (dérapages dans les factures, impossibilité de choisir son opérateur), rien !

- Ou simplement un compte-rendu des activités de l'été, mais là encore : rien !

Mais voilà des sujets qui fâchent qui ne permettent pas de se réjouir, de se féliciter, d'être soulagé. Il vaut donc mieux les passer sous silence. La technique est bien rôdée !

Quant à certains sujets qui ont permis le soulagement, ne rions pas trop tôt : j'ai depuis plus de 15 ans annoncé que les parcelles aujourd'hui vendues, semble-t-il, se trouvent sur une ancienne décharge. Bonjour les fondations des prochains immeubles !

marquise3

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