Villé : et le stade municipal ?
A nouveau à l'ordre du jour du conseil municipal !
On aurait pu penser l'affaire close, personne n'en parlait plus. Il est vrai que les réunions du conseil municipal sont si rares que les dossiers n'avancent pas vite. Et il est deux points qui posent question :
* Projet d'aménagement d'un parc dans le secteur du stade" : Curieuse façon de dire "démolition du stade municipal, le plus beau de la vallée".
Rappelons l'histoire des stades à Villé ! En 1925 est créée l'AS Villé. Elle possède dès le départ son propre stade, d'abord sur la route d'Albé, puis rue de la gare. C'est l'association qui l'entretient sans aucune aide municipale.
Dans les années 50, il est envisagé la construction de vestiaires. Ceux-ci vont être construits essentiellement avec les bénévoles de l'association. La commune, en quête de subventions de l'Etat, propose l'acquisitition des terrains par la municipalité "pour faciliter l'obtention des aides financières". Et c'est ainsi que les biens fonciers de l'AS Villé sont cédés à la commune.
Celle-ci va les rentabiliser très vite : tous les ans, pendant l'été, elle transforme le terrain en camping, et les vestiaires en installations sanitaires (bains, douches, WC) pour les campeurs. Evidemment, pendant les deux ou trois mois d'été, les membres de l'AS Villé n'ont pas accès au terrain. Un comble !
Puis, dans les années 70, les terrains sont vendus par la commune à une société industrielle voisine qui souhaite s'agrandir (aujourd'hui elle n'existe plus). En échange, la commune s'engage à construire un nouveau stade (celui qu'il est question de détruire aujourd'hui) et de nouveaux vestiaires. Ces derniers n'ont jamais été construits, la commune s'arrêtant à l'achat d'une baraque de chantier récupérée après la construction de la gendarmerie de Sélestat.
Ce désintérêt de la commune pour le monde sportif a à bien des égards contribué à la mise en sommeil de l'association de football locale. Aujourd'hui la question est cruciale : la commune va-t-elle signer l'arrêt de mort définitif pour l'activité sportive en démolissant ce beau terrain, pour une fabuleuse subvention de 4000 € au titre de la "trame verte et bleue" ? ou va-t-elle enfin contribuer à sa relance, certes difficile par ces temps d'épidémie covidienne ?
A chacun des élus municipaux de prendre ses responsabilités ce lundi soir !
* Règlement d'utilisation de la salle d'animation : Il s'agit bien sûr de l'ensemble de deux salles de l'école primaire, qui servent souvent de "salle des fêtes" en l'absence de construction d'un immeuble digne de ce nom dans le bourg-centre ! Et il ne s'agit en fait que d'un tarif de location (à augmenter, bien sûr). Etonnant que ce point soit évoqué juste après la location gratuite à des partis politiques et à des candidats aux élections législatives ! L'école ne devrait-elle pas rester un lieu de neutralité et de laïcité politique ?
2ème réunion du conseil municipal en 2022
Il fut en temps, pas si lointain que cela, où le conseil municipal de Villé se réunissait mensuellement ! Voilà qu'il semble soumis à un rythme trimestriel, et avec un ordre du jour très réduit (4 points) ! A se demander qui prend les décisions ! et à se féliciter de l'évolution de la démocratie villoise ?
Rappelons aussi que ces réunions sont ouvertes au public, ce qui n'est plus mentionné dans la presse !
Le rouble au plus haut depuis 2015 face au dollar
Le rouble russe a atteint mercredi son plus haut niveau depuis plus de sept ans, s'approchant d'un taux de change à 50 roubles pour un dollar pour la première fois depuis mai 2015.
Le rouble est devenu la monnaie la plus performante du monde cette année, stimulée par les mesures - notamment l'interdiction aux ménages russes de retirer leur épargne en devises - prises pour protéger le système financier des sanctions occidentales imposées après l'envoi de troupes en Ukraine par Moscou le 24 février.
La Russie fait défaut sur sa dette extérieure
D'après l'agence Bloomberg, la Russie a fait défaut sur sa dette extérieure, pour la première fois en plus d'un siècle. Et cela à cause des sanctions occidentales.
L'État russe dit avoir payé l'échéance de 100 millions de dollars due le 27 mai. Des paiements d'intérêt pour deux eurobonds. L'argent devait être redistribué aux créanciers samedi soir, la date limite, puisque le règlement prévoit un délai de grâce de 30 jours pour réaliser l'opération. Mais à cette heure, les créanciers n'ont rien reçu, des détenteurs taïwanais de dette russe en ont attesté. Et l'argent ne peut pas être versé, car entre temps, le Trésor américain a interdit à la Russie de passer par des banques américaines pour effectuer les paiements, ce qu'elle faisait jusqu'alors.
Le défaut de paiement est donc avéré ce lundi 27 juin. Un défaut artificiel selon le ministre russe des Finances. Son pays a les moyens d'honorer ses remboursements. La Russie a une dette extérieure de 40 milliards de dollars, elle disposait en début d'année d'une réserve en devises de 640 milliards de dollars pour y faire face, or la moitié de ces réserves est aujourd'hui gelée.
Évaluation difficile
C'est le premier défaut russe sur la dette externe depuis la révolution bolchevique. Le plus récent, sur la dette interne, dans les années 1990, avait provoqué une violente crise économique. Difficile d'évaluer à ce jour les conséquences de ce nouveau défaut puisque - de fait - Moscou est déjà privé d'accès aux marchés internationaux à cause du régime des sanctions. (selon RFI)
NB : selon d'autres sources, le rouble ne se serait jamais si bien porté (article à venir)
Kaczyński, homme fort de la Pologne, quitte le pouvoir
Jarosław Kaczyński a démissionné du gouvernement mardi 21 juin. Le chef du parti conservateur Droit et justice, au pouvoir à Varsovie, était vice-Premier ministre chargé de la sécurité. Il gouvernait la Pologne dans l'ombre depuis 2015.
Son départ du gouvernement ne devrait en fait rien changer au rôle central qu'il joue dans la politique polonaise : il n'a été Premier ministre que pendant un peu plus d'un an, entre 2006 et 2007, et n'a jamais été président. Pourtant, Jarosław Kaczyński est l'homme politique le plus influent de Pologne au moins depuis 2015. Cette année-là, son parti conservateur, Droit et justice, remporte les élections législatives.
Officiellement, Jarosław Kaczyński n'est alors que député et chef de parti. Mais en pratique, c'est lui qui prend toutes les décisions les plus importantes. Il rencontre aussi les chefs d'État lors des visites officielles. Par exemple en mars dernier, il se rend à Kiev avec le Premier ministre polonais pour soutenir le président ukrainien Volodymyr Zelensky en pleine invasion russe.
La Pologne de Jarosław Kaczyński a aussi reçu près de deux millions et demi de réfugiés depuis le début de la guerre. De quoi tenter de faire oublier à l'Union européenne les atteintes à l'État de droit en Pologne, et le non-respect des droits des personnes LGBTQIA+.
Jarosław Kaczyński mise aujourd'hui sur ce leadership retrouvé de son pays sur la scène européenne pour préparer son parti pour les élections législatives prévues l'année prochaine.
Une infirmière suspendue car non vaccinée gagne son procès
Hélène A., infirmière à Ste-Marie-aux-Mines, avait été suspendue de ses fonctions car non vaccinée contre le Covid. Le tribunal administratif de Strasbourg vient de lui donner raison.
Dans une décision rendue le 21 juin 2022, le tribunal administratif de Strasbourg a donné raison à Hélène A., une infirmière ayant été suspendue par son employeur car non vaccinée contre le Covid-19.
Privée de revenus
Hélène, aide médico-psychologique au sein de l’institution médico-social Les Tournesols, un établissement public installé à Sainte-Marie-aux-Mines et qui vient en aide aux personnes handicapées, avait été, sur décision de la direction, suspendue de ses fonctions à compter du 15 septembre 2021.
Pour être réintégrée, la direction lui demandait de fournir un justificatif de vaccination ou de contre-indication à la vaccination.
Dans sa décision, le tribunal « enjoint au directeur de l’institution médico-sociale Les Tournesols d’effectuer le versement des traitements de la requérante dans un délai de dix jours à compter de la notification du présent jugement et de la rétablir dans ses conditions d’ancienneté et de congés payés dans le délai d’un mois suivant la notification du présent jugement ».
« Cette décision rend possible l’espoir pour les infirmières dans la même situation »
« C’était une situation très difficile pour Hélène A., ça n’est que justice », réagit Me Tarek Koraitem, qui a assuré la défense de l’infirmière.« Le tribunal administratif applique la jurisprudence que nous avons impulsée, que j’ai contribué à impulser et cela rend possible l’espoir pour les autres infirmières qui seraient dans la même situation qu’elle », ajoute-t-il. (selon "Actu-Strasbourg")
Des millions de cas de "fièvre" confirmés en Corée du Nord
Des épidémies de typhoïde ou de choléra en même temps qu'une vague Covid !
La Corée du Nord est confrontée à ce qu’elle appelle une épidémie de "maladie intestinale inconnue". Il pourrait s'agir d'une forme de choléra ou de typhoïde.
L’Agence centrale de presse coréenne (KCNA), contrôlée par l’État, annonce, sans toutefois fournir de détails supplémentaires, que la ville portuaire de Haeju est confrontée à une "épidémie entérique grave".
Au moins 800 familles et 1.600 personnes atteintes par cette "épidémie entérique aiguë" ont également reçu une aide médicale dans la province du Hwanghae dans le Sud où se situe la ville de Haeju .
Selon Reuters, les autorités sud-coréennes estiment que la mystérieuse épidémie a probablement été causée par le choléra ou la typhoïde, deux maladies bactériennes contractées par de l’eau ou des aliments contaminés.
Cette nouvelle épidémie exerce en tout cas une pression supplémentaire dans un pays déjà en proie à une vague de nouveaux cas Covid.
La Corée du Nord a enregistré ce lundi "18 820 nouveaux cas de fièvre" tandis qu'elle doit faire face à la première épidémie officielle de COVID-19, a annoncé lundi l'agence de presse officielle nord coréenne KCNA.
Dimanche, l'agence de presse avait détaillé les efforts de prévention, y compris la mise en place de mesures de quarantaine pour faire face à cette situation. Une campagne de "dépistage intensif pour tous les résidents" ainsi qu' "une surveillance spéciale des personnes vulnérables telles que les enfants et les personnes âgées" sont désormais en vigueur pour limiter la propagation de l'épidémie. Des travaux de désinfection sont en cours, y compris des eaux usées, pour assurer la sécurité de l'eau potable, indique le média.
KCNA avait signalé dimanche 19 310 nouveaux cas de fièvre supplémentaires, sans préciser combien de ces patients avaient été testés positifs pour le coronavirus.
Plus de 4,6 millions de personnes auraient ainsi présenté des symptômes de fièvre depuis que l'épidémie de Covid a été reconnue pour la première fois à la mi-mai. Au 19 juin, 73 décès liés à cette "fièvre" avaient été signalés par KCNA. Comme il est impossible de vérifier de manière indépendante les chiffres des contaminations et les guérisons signalés par les médias d'État nord-coréens, les cas de fièvre liés à la maladie intestinale restent bien difficiles à définir parmi les millions de cas de fièvre...
L’Organisation mondiale de la santé avait laissé entendre au début du mois que la situation en Corée du Nord pourrait s’aggraver. Le chef des urgences de l’OMS, Michael Ryan, avait toutefois déclaré que l’Organisation mondiale n’avait pas accès à des données fiables en provenance de Corée du Nord. Les offres de l’OMS, de la Corée du Sud et des États-Unis d’envoyer des vaccins et une aide médicale en Corée du Nord ont été rejetées ou se sont heurtées au silence du régime de Kim Jong Un. (selon Martial Mehr, journaliste à "L'indépendant")
Manifestations à Tunis
Des milliers de Tunisiens ont manifesté samedi dans la capitale pour protester contre l'intention du président Kaïs Saïed de faire adopter par référendum une nouvelle Constitution qui renforcerait ses pouvoirs.
Le rassemblement organisé à l'appel d'Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre, traduit une résistance croissante face à l'autoritarisme du président tunisien, qui s'est arrogé les pleins pouvoirs l'an dernier après avoir dissous le Parlement.
"Les Tunisiens meurent de faim, les finances publiques s'effondrent, mais Saïed n'en a cure... Il ne s'intéresse qu'à son projet de nouvelle Constitution... Nous ne l'accepterons pas", a lancé Abir Moussi à la foule.
Les principaux partis politiques tunisiens ont promis de boycotter le référendum constitutionnel que Kaïs Saïed entend organiser le 25 juillet, après avoir désigné une nouvelle commission électorale et un nouveau conseil supérieur de la magistrature, deux institutions que l'opposition considère à la botte du chef de l'Etat.





