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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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9 novembre 2023

Une aire de covoiturage à Val de Villé ?

La presse locale de ce matin 8/11/23 laisse pantois plus d'un lecteur des vallées de Sainte-Marie-aux-Mines et Villé !

contournement0On aura en effet tout vécu avec les différentes affaires liées au contournement de Châtenois. Alors que ce fameux contournement, qui pourrait certes être d'une grande utilité, mais dont le chantier est à l'arrêt par décision de justice et dont on ne sait pas quand il repartira (ni même s'il repartira un jour ?), fait encore parler de lui à propos d'une éventuelle aire de covoiturage au lieudit Val de Villé.

contournement1Oui, mais voilà ! Les terrains nécessaires à l'aménagement de cette aire ne sont pas encore achetés par la collectivité, et ne sont pas prêts de l'être. En effet, ils sont constructibles et occupés majoritairement par des entreprises depuis bien longtemps, qui ont déjà notifié au maire de Châtenois leur refus de vendre quoi que ce soit.

Et le prix horriblement bas envisagé n'est pas un encouragement à leur égard. Ce qui fait que sur l'ensemble des achats à réaliser, seul un propriétaire a accepté de vendre 30 ares, ce qui n'est même pas l'intégralité de son bien.

Alors l'endroit idéal selon le vice-président de la comcom de Sélestat, maire de Muttersholtz et ancien dirigeant écologiste (que des propriétaires du lieudit Val de Villé ont même refusé de recevoir en compagnie du premier magistrat de Châtenois) n'est-il pas tout simplement l'endroit impossible ?

Mesdames messieurs les élus, vous auriez pu y réfléchir avant ? Notamment au moment de la vente de biens immobiliers par la SNCF ? Là, vous arrivez trop tard !

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8 novembre 2023

Ticket de caisse dans la vallée...

Un décret, publié le 1er avril au Journal officiel, reportait au 1er août 2023 l'interdiction d'impression systématique des tickets de caisse et autres tickets remis dans les magasins. Cette mesure, introduite par la loi Antigaspillage et économie circulaire (Agec) de février 2020, devait initialement entrer en vigueur au 1er janvier 2022. Un premier décret, publié en décembre 2022, reportait déjà cette échéance au 1er avril.

ticket2Pour rappel, la loi prévoit de systématiser l'impression à la demande des tickets de caisse dans les surfaces de vente et dans les établissements recevant du public, des tickets de carte bancaire, des tickets émis par des automates, et des bons d'achat et tickets promotionnels.

Il est aussi à rappeler que cette mesure est destinée à limiter les utilisations soi-disant inutiles de papier. Aussi, suis-je à chaque fois étonné lorsque je fais mes courses dans l'un ou l'autre supermarché sur la mise en place de la pratique : la caissière (parfois le caissier) imprime le ticket de caisse, puis me demande si je souhaite le prendre. En cas de réponse négative de ma part, elle (ou il) le chiffonne et le jette à la  poubelle.

Où sont donc l'économie et l'antigaspillage de papier qui doivent participer au sauvetage de le planète ?

ticket

7 novembre 2023

Il voulait "découper et manger" des prostituées à Strasbourg

En janvier 2022, un homme avait menacé une prostituée et sa copine, dans le quartier Port du Rhin à Strasbourg. Le tribunal correctionnel vient de le condamner.

Un ressortissant allemand de 57 ans a été condamné, mardi 15 mars 2022, à quatre mois de prison ferme pour avoir menacé, en janvier dernier, une prostituée bulgare et sa copine, dans le quartier du Port du Rhin, à Strasbourg.

Une histoire de vengeance ?
A la barre du tribunal correctionnel, la défense du prévenu a évoqué une histoire de ressentiment, sur fond d’escroquerie et de manipulation amoureuse de la part de la prostituée bulgare – toujours selon la défense. Une plainte pour escroquerie est d’ailleurs déposée en Allemagne, font savoir les DNA.

Le quinquagénaire et la femme se sont fréquentés pendant « environ trois ans », ajoutent ces derniers.

Interdiction d’entrer en contact avec les prostituées

Pour autant, le tribunal a condamné l’homme à neuf mois d’emprisonnement, dont cinq mois avec sursis avec maintien en détention. 

Il a par ailleurs interdiction d’entrer en contact avec les deux prostituées.

putains

6 novembre 2023

TGV Colmar - Paris

4 allers-retours à nouveau assurés à partir du 11 décembre prochain

colmar0

Dans une lettre adressée à la députée Brigitte Klinkert, qui avait saisi la société de chemins de fer sur la question, la SNCF précise que 7.000 places supplémentaires seront mis en place pour la fin de l'année.
Les liaisons quotidiennes entre Colmar et Paris reviennent. Dès le 11 décembre prochain, quatre allers-retours par jour seront assurés entre la ville alsacienne et la capitale en TGV, a annoncé la SNCF dans une lettre adressée à la députée du Haut-Rhin Brigitte Klinkert.
"L'actuelle diminution de l'offre entre ces deux villes n'est que temporaire", assure la SNCF, qui évoque des travaux qui nécessitent un arrêt "anticipé" du TGV pour pouvoir "accéder à l'atelier de maintenance de Neudorf avant la fermeture de la ligne". Dès le 11 décembre, "le TGV reprendra sa circulation normale jusqu'à Colmar".
7.000 places supplémentaires
La SNCF a également précisé que 7.000 billets supplémentaires "à destination de Colmar" vont être mis en vente "lors de la période des marchés de Noël" pour "participer à l'attractivité de Colmar pendant cette période essentielle (au) territoire".

La députée, qui avait saisi la SNCF, a salué une "bonne nouvelle". "Le transport ferroviaire est indispensable à la vitalité économique et touristique de la région en facilitant les déplacements professionnels et la mobilité décarbonée", a-t-elle ajouté. (selon "BFM Alsace")

Colmar2

5 novembre 2023

Des voisins encerclent la maison d'une retraitée de 94 ans d'un grillage

Un jeune couple a "clôturé" sa voisine de 94 ans dans un petit hameau en Gironde. À l'origine de cet incident "dangereux" pour la santé de la nonagénaire, un différent lié à un chemin commun.

girondeL'affaire a été jugée cette semaine au tribunal administratif.Un beau matin, Jeanne Saligue, 94 ans, se réveille dans sa maison de Saint-Médard-d’Eyrans en Gironde. Quand soudain, elle aperçoit un grillage tout autour de sa demeure.

Désormais, elle ne peut plus recevoir de visite, chose problématique, car la nonagénaire doit régulièrement recevoir les soins d’une infirmière et d’un kiné. Mais ces derniers ne peuvent désormais plus accéder au domicile de leur patiente.

Installer un autre portail de l’autre côté ?

En 2017, Jeanne a vendu les deux terrains à proximité de sa maison à un jeune couple qui y a fait construire sa maison l’année suivante. Entre les deux propriétés, un chemin commun qui, selon l’acte de vente, appartient à tous les bailleurs du hameau, donc à Jeanne et au couple nouvellement propriétaire. Mais, sur le plan du géomètre, la maison de Jeanne n’est pas mentionnée et ce dernier attribue ainsi le chemin au couple. La situation s’aggrave pour Jeanne puisqu’un permis de construire est ensuite déposé à la mairie pour clôturer le passage commun. «La mairie n’a pas vérifié si ce passage appartenait à d’autres propriétaires, car ce n’est pas un paramètre obligatoire pour accorder un permis de construire. Dans ce cas, il aurait fallu l’accord de tous les propriétaires. Ce n’est pas le cas», explique à nos confrères l’avocat de la retraitée.

Jeanne et son fils portent plainte devant le Tribunal administratif. En vain, puisque le permis est aux normes. Désormais, le climat est très tendu entre les voisins. «Au bout de trois jours, j’ai vrillé et j’ai arraché la clôture pour que nous puissions passer», reconnaît le fils de Jeanne. «Les voisins ont porté plainte pour dégradation de biens. Je m’en fous, la santé de ma mère passe avant tout». Autre mésaventure : les soignants qui se relaient auprès de Jeanne ont également été pris à partie par le couple de voisins. Certains ont même retrouvé leur voiture entourée de rubalise après s’être garés dans le chemin.

«Le juge dit qu’il n’y a pas de trouble anormal illicite. Tout semble spectaculaire, mes clients ont l’air irrationnels, mais c’est une revendication du droit de chacun», balaie l’avocat du couple auprès du Républicain.

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4 novembre 2023

Villé : le Père Noël 2023 a disparu !

Les "détectives" Acroballes à Villé le 15 décembre !

mjc0Bouloud et Mme Armelle sont deux clowns détectives. Ils sont chargés de retrouver le Père Noël qui a disparu. Ils décident de mener une enquête à leur manière pour en savoir plus sur ce fabuleux personnage.

Un moment de spectacle burlesque et interactif pour public familial.

Spectacle gratuit, à partir de 4 ans.

Sur inscriptions à la Médiathèque (03.69.33.23.40 ou par mail à bdbr.ville.accueil@alsace.eu).

Attention, le spectacle aura lieu dans la salle de spectacle de la MJC Le Vivarium.

3 novembre 2023

Avec la résistance birmane : vivre sur la ligne de front

Depuis le coup d’État militaire de 2021, la junte fait régner la terreur en Birmanie. de plus en plus de civils, paysans, médecins, étudiants, parfois très jeunes, s’opposent à la dictature, avec des armes de fortune et le courage du désespoir. Le photographe Mauk Kham Wah a partagé leur quotidien durant un an dans l’état Kayah. Notre reporter, Guillaume Pajot, lui, a enquêté autour de la frontière avec la Thaïlande, base arrière de cette armée de l’ombre.

birmanieDès la nuit tombée, la jungle se dissout dans les ténèbres. Obscurité absolue. Padoh Klo Htoo ne tolère aucune lumière, pas même la flamme d’une bougie. «Hors de question que les «libellules» nous voient, c’est trop dangereux», explique cet ancien fermier de 53 ans qui se cache, avec sa femme et ses six enfants, au bord d’un ruisseau asséché de la forêt du district de Hpapun, dans l’État Karen, une province montagneuse de l’Est de la Birmanie. Le père de famille, aux dents rougies par le bétel, veut se rendre invisible aux avions de la junte militaire, ces «libellules» – le nom de code qu’on leur donne dans la région – qui bombardent sans répit. Son talkie-walkie grésillant, seul moyen de communication avec les hameaux voisins, signale leur présence menaçante au-dessus de la canopée. Dans le noir, l’appareil crépite, tandis qu’un enfant pleure.

30 000 morts dans le district de Hpapun vidé de ses habitants

Une dizaine d’habitants du village de Day Bu Noh, en lisière de forêt, ont suivi Padoh Klo Htoo dans cette jungle peuplée de gibbons et d’écureuils. Le ciel les terrifie, et il suffit d’un grondement rappelant celui des avions, par exemple le bruit d’un orage ou d’un moteur au loin, pour susciter une peur panique. Tous ont en mémoire le carnage de Pa Zi Gyi, en avril dernier, dans la région de Sagaing, au centre du pays. Une frappe aérienne, suivie de tirs d’hélicoptère, y avait fait plus de 170 morts, principalement des civils, dont de très jeunes enfants. À quelques mètres de Padoh Klo Htoo et sa famille, dans une hutte de bambou dont la toiture s’emmêle aux branches, Lu Lar Gaw enlace sa mère presque centenaire et l’allonge sur le sol, recroquevillée comme un nourrisson. «C’est tellement difficile ici, surtout pour les personnes âgées, s’étrangle cette habitante de Day Bu Noh, âgée de 53 ans. Il n’y a pas d’eau, on ne peut rien cultiver… Je n’en peux plus de vivre comme ça.» Une bombe est tombée dans son jardin, creusant un effrayant cratère mais épargnant sa maison. Les voisins n’ont pas eu cette chance. Il ne reste de leur demeure qu’une poutre calcinée.

Comme de nombreuses provinces birmanes, tels l’État Chin dans le nord-ouest et la région de Sagaing, le district de Hpapun est ravagé par la guerre opposant les rebelles pro-démocratie à la junte militaire au pouvoir depuis le coup d’État du 1er février 2021. Le conflit aurait déjà fait plus de 30 000 morts, civils et combattants, selon Acled, une ONG spécialisée dans la collecte de données sur les conflits armés. La violence a vidé le district de Hpapun : 90 % de ses 80 000 habitants sont désormais des déplacés, vivant dans la forêt ou dans des camps près de la frontière thaïlandaise, d’après l’ONG Karen Peace Support Network. Trois à quatre fois par jour, des avions de combat de la junte survolent la zone à la recherche de bastions insurgés, obligeant les derniers villageois à se jeter dans des fosses qu’ils ont eux-mêmes creusées pour se protéger. Car les bombes n’épargnent personne. Le 28 mars 2021, à l’heure du déjeuner, l’une d’elles a frappé le lycée de Day Bu Noh. Par miracle, l’établissement était vide, les cours se déroulaient à distance depuis le début de la pandémie de Covid-19. Aujourd’hui, c’est une école fantôme. Une vache broute devant l’entrée. Le lierre colmate les murs troués. Les salles de classe sont jonchées de gravats, de bouts de fenêtres et de cahiers arrachés.

Un conflit birman délaissé par la communauté internationale

Bombarder un établissement scolaire est un crime de guerre. Pourtant, malgré les frappes aériennes incessantes et les massacres de civils, la communauté internationale se désintéresse de la Birmanie, où se déroule un conflit oublié, presque à huis clos. Dans ce pays exsangue, la résistance ne faiblit pourtant pas. «La junte n’arrive pas à nous atteindre, alors elle s’en prend aux civils, aux lieux de rassemblement comme les écoles, les églises et les monastères. Les villageois sont traumatisés», reconnaît Saw Ghee Nwee, commandant au sein de la brigade 5 de l’Armée nationale de libération karen (KNLA), l’un des multiples groupes armés luttant contre la junte quasiment partout dans le pays. Fondée en 1948, lors de l’indépendance, cette guérilla autonomiste contrôle le district de Hpapun, à l’exception de la grande ville qui lui donne son nom et de quelques routes.

Pour rejoindre cette zone dite «libérée», dans le nord de l’État Karen, il faut passer par la Thaïlande et franchir le fleuve Salouen formant, sur 120 kilomètres, une frontière naturelle avec la Birmanie. L’eau grise et fraîche coule entre les collines hérissées de guérites rebelles. Chaque jour, des bateaux de contrebande ravitaillent la résistance en nourriture, en carburant, en armes et en soldats. Cette façon de pénétrer en Birmanie est aussi illégale qu’ancienne. C’est aussi la seule possible pour les journalistes, traqués par la junte à l’intérieur du pays. Dans son quartier général, le commandant Saw Ghee Nwee déambule sans manière, vêtu d’une simple serviette. Il sort de la douche. «Je n’ai pas beaucoup de temps», s’excuse-t-il en enfilant un tee-shirt sur son torse d’athlète. Le camp est gardé par trois adolescents coiffés au gel qui tiennent, au bout de leurs maigres bras, des fusils-mitrailleurs M16 poussiéreux. Quelques minutes plus tôt, un vrombissement a soudain braqué leurs yeux vers le ciel bleu. Un avion de la junte, passant au-dessus du camp. «On n’a qu’à le descendre !», a crié l’un des jeunes, hilare, en se lançant à sa poursuite. Comme s’il avait la moindre chance. (selon "Géo")

2 novembre 2023

Marché de Noël à Wittisheim dans le Ried

wittisheim

1 novembre 2023

Soutien à la Palestine : le député LFI Emmanuel Fernandes dénonce les conditions de garde à vue des interpellés

Pas assez de cellules, ni de matelas, le député de la France Insoumise du Bas-Rhin, Emmanuel Fernandes a dénoncé avec "indignation" les conditions de garde à vue des personnes interpellées vendredi 13 octobre 2023 suite à une manifestation non-autorisée en soutien à la Palestine.

palestineAprès l'interpellation de 13 personnes lors de la manifestation non autorisée en soutien à la Palestine vendredi 13 octobre 2023, le députéde la France Insoumise du Bas-Rhin, Emmanuel Fernandes a exercé son droit de visite sur les lieux de privation à l'hôtel de police de Strasbourg. Il dénonce les conditions indignes de garde à vue de ces interpellés.

23 personnes pour 20 cellules, manque de matelas...

Ce qui l'a choqué : "l'odeur ambiante d'urine séchée, d'égout...", précise le député joint par téléphone ce dimanche 15 octobre 2023. "Vous arrivez dans un sous-sol, que les agents de police appellent les geôles. Il y a une vingtaine de cellules qui sont abîmées, salies", raconte-t-il. Il ajoute : "Au fond de ces petites cellules, il y a une sorte de marche dure et puis le sol, rien d'autre".

Vendredi, lorsqu'il a visité les lieux où allaient dormir les interpellés, il a été marqué par le manque de matelas. "En principe, chaque détenu doit avoir un matelas et une couverture. Mais ce soir-là, il y avait 23 personnes enfermées pour 20 cellules. On m'a dit : "Même si on avait des matelas supplémentaires, on ne les poserait pas au sol, car c'est trop sale", alors que des personnes dorment à même le sol", souligne Emmanuel Fernandes.

"Ce monsieur de 70 ans va dormir à même le sol"

Pour lui, "ce ne sont pas des choses qu'on peut accepter dans un pays des droits de l'homme". Dans une vidéo qu'il a publiée sur X (ex-Twitter), il fait part de son indignation concernant Jean-Claude Meyer, président de l'Union Juive pour la Paix. "Ce monsieur de 70 ans, qui souhaitait manifester ce soir dans un pays libre, va dormir à même le sol. Voilà où on en est en France aujourd'hui".

Dans un communiqué publié par le syndicat police Alliance 67, il est écrit qu'un "élu de la République a ordonné le déplacement de huit personnes placées en garde à vue vers d'autres locaux de police et de gendarmerie sous prétexte que les lieux ne respectaient pas la dignité des personnes". Ce que conteste avoir fait Emmanuel Fernandes, "je n'en ai strictement pas le pouvoir", précise-t-il.

"Il est scandaleux dans un pays de droit qu’une interdiction globale puisse être prononcée par le ministre de l’Intérieur. Ce n'est pas une manière démocratique. C'est une atteinte totalement scandaleuse aux libertés fondamentales", déclare le député.
"Il faut que nous continuions toutes et tous ensemble à lutter pour la justice, pour la paix, pour que cesse cette guerre et que la liberté de manifester puisse s'appliquer", conclut-il dans sa vidéo. (selon "Franceinfo")

31 octobre 2023

Raon-l’Etape – Les classiques de Disney en concert

Disney fête ses 100 ans en cette année 2023. L’Harmonie Municipale de Raon-l’Etape s’associe à la célébration d’un siècle de magie Disney, lors d’un concert événement qui sera donné le dimanche 12 novembre prochain, à 15h à la Halle aux Blés de Raon-l’Etape.

A cette occasion, plus de 40 musiciens seront réunis sur scène pour plonger le public dans les classiques de Disney, à travers ses mélodies de légende. « Musique et surprises seront au programme pour vous faire voyager tout au long de de concert. Nostalgique ou grand rêveur, entre amis ou en famille, le concert événement des 100 ans de The Walt Disney Company est un rendez-vous à ne pas manquer ! L’entrée est libre et sans réservation » souligne Louise Sire, présidente de l’Amicale de l’Harmonie Municipale de Raon-l’Etape. (selon "Saint-Dié info")

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