De Marine Le Pen à Manon Aubry en passant par Olivier Marleix, plusieurs voix se sont élevées pour critiquer une « instrumentalisation » de la guerre en Ukraine avant le scrutin européen.
En marge des célébrations du 80e anniversaire du Débarquement allié en Normandie, Emmanuel Macron recevra en effet son homologue ukrainien à l’Élysée ce vendredi pour discuter des « besoins de l’Ukraine » dans la guerre qui l’oppose à la Russie. Durant cette séquence, le chef de l’État ukrainien prononcera un discours devant l’Assemblée nationale. Pour rappel, ce sera la deuxième fois qu’il s’adressera directement aux élus, après une visioconférence en mars 2022.
Sauf que dans le contexte électoral actuel, Olivier Marleix déplore l’initiative. « Je trouve regrettable qu’à 48 heures d’un scrutin européen, alors que la veille le président de la République s’est invité sur toutes les chaînes de télé pour tenir un discours de politique générale, nous parler d’Europe, venir parasiter ce débat européen, notre Assemblée nationale participe finalement à cette confusion en recevant le président Zelensky », a déclaré l’élu après avoir reçu le communiqué en pleine séance mardi 4 juin au soir. Il assure néanmoins que « cela n’enlève rien à notre soutien aux Ukrainiens ».
Il faut dire qu’avant même l’annonce de la déclaration du président ukrainien, l’opposition (tous partis confondus) ne digérait déjà pas la prise de parole d’Emmanuel Macron prévue jeudi dans les journaux de 20 heures de TF1 et France 2. Le président de la République doit prendre la parole sur les thématiques internationales. Mais à la veille de la fin de la campagne européenne, ses opposants estiment que cette interview doit être décomptée du temps de parole du camp présidentiel. Saisi par plusieurs partis, l’Arcom a d’ailleurs adressé une mise en garde aux diffuseurs à ce propos.
Une question de contexte... et de hasard de date
Sur la même ligne, Marine Le Pen a elle aussi jugé « pas respectable » cette invitation et accusé Emmanuel Macron « d’instrumentaliser » le conflit en Ukraine. « Je suis ravie d’accueillir monsieur Zelensky à l’Assemblée. Mais le vendredi, c’est-à-dire le dernier jour de la campagne électorale utile ? Au dernier moment, on a reçu un SMS pour apprendre ça hier soir ? C’est une volonté de manipulation de l’opinion », s’est-elle agacée sur Sud Radio ce mercredi.
« La ficelle est un peu grosse », dénonce aussi l’insoumise Manon Aubry. « On peut quand même s’interroger sur le timing et la volonté d’instrumentaliser la guerre en Ukraine », lance-t-elle sur franceinfo ce jeudi.
La majorité se défend en évoquant un hasard de calendrier. « Le président Zelensky est en France à l’occasion des commémorations des 80 ans du Débarquement (...) Nous ne choisissons pas la date de commémoration du débarquement qui arrive le 6 juin à trois jours du scrutin », a répondu Yaël Braun-Pivet à Olivier Marleix mardi soir. Et « de la même façon que nous ne choisissons pas le jour du Débarquement, malheureusement la guerre ne connaît pas d’interruption », a-t-elle poursuivi.
La présidente de l’Assemblée nationale a assuré que les travaux sur le très sensible projet de loi sur la fin de vie ne seraient que modérément retardés, le vote solennel ayant été fixé au 18 juin. Et d’enjoindre les députés à venir « très nombreux » dans l’hémicycle le 9 juin au matin. Ce qui n’est pas gagné, quelques heures seulement avant qu’ils ne soient tous réduits au silence dans les médias. (selon "Huffpost")
Au son de "Gaza, Gaza, Fustel est avec toi", une centaine de lycéens strasbourgeois ont lancé un blocage du lycée Fustel de Coulanges, place du Château à Strasbourg, depuis 6h30 ce mardi matin.
"Avec ce qu'il s'est passé à Rafah, on était obligés de faire quelque chose, et c'est devenu le seul moyen de se faire entendre", estimait après 8h une élève.
Le proviseur du lycée, mis au courant du blocus tôt dans la matinée, avait contacté police et services académiques dans la foulée.
Au fil de la matinée, plusieurs lycéens ont commencé à grossir les rangs des manifestants.
C'est la première grande grève des pharmaciens depuis dix ans : rideaux baissés jeudi pour alerter sur les pénuries de médicaments, les fermetures d'officines, un possible assouplissement de la vente en ligne. Et réclamer une hausse des rémunérations.
Le mouvement des pharmaciens rassemble tous les représentants de la profession : syndicats, groupements de pharmaciens, étudiants. La grève n'est pas une tradition chez les pharmaciens, la dernière d'ampleur remonte à dix ans.
"L'inquiétude principale, c'est la disparition des pharmacies"
Les syndicats prévoient que quelque 90% des pharmacies baisseront le rideau, voire 100% dans plusieurs villes en province, comme Ajaccio, Nice, Avignon, Mâcon ou Roanne.
Dans de nombreux lieux, seules resteront ouvertes les officines réquisitionnées par la préfecture pour assurer la permanence pharmaceutique obligatoire. Beaucoup de pharmacies ont prévenu leur clientèle par mail, écrans ou affiches collées dans les vitrines.
"L'inquiétude principale, c'est la disparition des pharmacies", fragilisées économiquement à la campagne et parfois en ville, indique à l'AFP Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Selon la profession, la France a perdu près de 2.000 officines en dix ans (pour 20.000 officines sur le territoire actuellement).
Les syndicats réclament aussi une revalorisation de leur rémunération dès 2025, faisant valoir l'inflation qui pèse sur les charges. Les dernières propositions de l'Assurance maladie dans le cadre des négociations conventionnelles entamées fin 2023 sont jugées "insuffisantes". Les représentants seront convoqués le 5 juin pour une "réunion conclusive" avec l'Assurance maladie, selon M. Besset.
Des manifestations sont prévues jeudi "un peu partout en province, notamment dans les villes universitaires" avec des "points de ralliement devant la préfecture, l'Agence régionale de santé (ARS) ou la CPAM", indique Jérôme Koenig, directeur général de l'Union de syndicats de pharmaciens d’officine (Uspo).
"Marquer le coup"
Des bus seront affrétés de Rouen pour rejoindre une manifestation à Paris, point d'orgue de la mobilisation avec un cortège qui partira à 15H30 de la faculté de pharmacie pour rejoindre le ministère de l'Economie.
Jérôme Koenig souligne "une volonté de marquer le coup, comme en 2014", date de la précédente grande mobilisation des apothicaires.
Outre l'aspect financier, les pharmaciens veulent mettre l'accent sur les pénuries de médicaments, la fragilisation économique des officines rurales et la réforme du troisième cycle des études de pharmacie qui tarde à aboutir.
Le spectre d'Amazon
Comme en 2014, les représentants de cette profession s'inquiètent aussi d'une possible volonté de simplifier la vente en ligne de médicaments sans ordonnance. "Tous les éléments sont là pour tuer le réseau" constitué de quelque 20.000 officines - qui emploient 130.000 personnes au total, résume Pierre-Olivier Variot, président de l'Uspo.
"Il faut raison garder", déclare à l'AFP le député Renaissance Marc Ferracci. Il y a bien "une réflexion pour savoir s'il est pertinent ou non d'assouplir" les règles de vente en ligne des médicaments sans ordonnance, confirme-t-il, mais sans "remettre en question le principe du monopole" par les officines.
Plusieurs syndicats de pharmaciens refusent catégoriquement "les stocks déportés" à un endroit autre que l'officine, et craignent de voir Amazon débarquer un jour sur ce terrain.
"Il ne s'agit pas d'ouvrir quoi que ce soit à la grande distribution ni de mettre des médicaments sur Amazon. Cela n'a aucun sens", assure Marc Ferracci, qui veut mettre fin aux "spéculations" qui ont animé la presse spécialisée ces dernières semaines. (selon "Sciences et avenir")
Persuadée que sa fille est toujours en vie, Fanny Groll a supplié les personnes susceptibles d’avoir le moindre indice de témoigner. "J’appelle toute personne qui aurait un renseignement, qui aurait vu quelque chose, qui aurait un doute sur quelque chose […]. Je vous en supplie, appelez, n’hésitez pas, osez, ce sont des appels anonymes vous ne risquez rien", a insisté la maman.
L’employé "a disparu après 12 années de CDI"
L’exhortation de la mère de Lina a été entendue puisqu’au cours de la soirée, l’émission a reçu de nombreux appels. L’un d’entre eux a "vraiment laissé perplexe" l’équipe qui les traite dans la mesure où ce témoignage met en lumière "une coïncidence très étrange". "On a un chef d’entreprise de la région qui nous déclare qu’il n’a plus aucune nouvelle de l’un de ses employés depuis le mois de la disparition de Lina", a révélé en toute fin d’émission un intervenant, assurant avoir l’identité de cet homme sans la dévoiler publiquement.
Il précise que cet individu, qui "a disparu après 12 années de contrat à durée indéterminée","habite très près de chez Lina". Une piste que ne connaissait pas la maman de Lina et qui sera "donnée à la police". (selon "L'indépendant")
La France tient le rythme prévu pour décarboner son économie, mais les forêts et les sols de son territoire n'absorbent pas autant de CO2 que prévu, empêchant de peu le pays de tenir ses objectifs climatiques et de rattraper le retard accumulé dans la précédente décennie.
Les gaz à effet de serre émis par l'activité humaine en France ont baissé dans quasiment tous les secteurs de l'économie (agriculture, transports, industrie ...), reculant de 5,8% en France en 2023 par rapport à 2022, a annoncé jeudi 23 mai 2024 le Citepa, l'organisme chargé de l'inventaire des gaz à effet de serre français, dans une révision de ses estimations publiées en mars.
Un record qui ne suffit pas
Ce chiffre, dont s'enorgueillit le gouvernement après un recul de 2,7% entre 2021 et 2022, avait été dévoilé mercredi par le Premier ministre Gabriel Attal lors d'un meeting électoral en Mayenne.
En 2023, la France a ainsi rejeté dans l'atmosphère l'équivalent de 373 millions de tonnes de dioxyde de carbone (Mt CO2e), "soit en dessous du niveau minimum record de 2020" lors du ralentissement majeur de l'économie pendant la pandémie.
Mais ce nouveau record ne suffit pas : en retranchant des émissions françaises la quantité de CO2 qui est absorbée naturellement par les forêts et les sols (appelés puits de carbone), "le budget carbone 2019-2023 n’est pas respecté", avertit le Citepa. Les arbres, par la photosynthèse, captent le carbone de l'air pour le stocker dans leurs racines et leurs branches.
Au total, sur ces cinq années, les émissions nettes de la France atteignent en moyenne 380 Mt "contre un objectif de 379 Mt, soit un dépassement de 1,4 Mt" (0,4%) (AFP/Archives - Shammi MEHRA)
Au total, sur ces cinq années, les émissions nettes de la France atteignent en moyenne 380 Mt "contre un objectif de 379 Mt, soit un dépassement de 1,4 Mt" (0,4%), indique l'organisme.
"La séquestration du carbone en forêt continue de s'éroder"
La feuille de route climatique de la France, fixée par sa deuxième Stratégie nationale bas carbone (SNBC) 2019-2023, prévoyait d'atteindre entre 40 et 45 Mt de CO2 absorbé par les forêts et le sols à horizon 2030.
Mais ce puits de carbone "s’est considérablement réduit" et n'a absorbé qu''"environ 20 Mt CO2 dans les années récentes, notamment en raison de l’effet couplé de sécheresses à répétition depuis 2015, de maladies affectant le taux de mortalité des arbres, et d’une hausse des récoltes de bois", explique le Citepa.
Et l'avenir est incertain : selon une étude récente de l'IGN, "la séquestration du carbone en forêt continue de s'éroder" dans la grande majorité des projections d'ici 2050. Y compris si le gouvernement parvient à tenir son objectif de planter un milliard d'arbres d'ici 2032.
"La dégradation du puits de carbone est aussi un choix politique puisque le gouvernement s'entête à vouloir augmenter la récolte de bois alors que tous les signaux sont au rouge", a réagi Sylvain Angerand de l'association Canopée (AFP/Archives - Thibaud MORITZ)
"Si nous ne pouvons pas agir sur la mortalité des arbres, sur leur croissance qui est moins forte à cause des sécheresses, la dégradation du puits de carbone est aussi un choix politique puisque le gouvernement s'entête à vouloir augmenter la récolte de bois alors que tous les signaux sont au rouge", a réagi auprès de l'AFP Sylvain Angerand de l'association Canopée.
"Cette diminution du puits implique un effort encore plus conséquent sur les autres secteurs afin de parvenir à la neutralité carbone", rappelle le Citepa, alors que la 3e version de la SNBC, annoncée comme "imminente" depuis des mois par le gouvernement, se fait toujours attendre.
Une "situation inédite où tous les grands secteurs émetteurs participent à une baisse des émissions"
Le Citepa constate toutefois une "situation inédite où tous les grands secteurs émetteurs participent à une baisse des émissions, dans un contexte particulier (inflation, reprise de production nucléaire…) mais sans crise économique majeure".
Ces réductions sont une "bonne nouvelle", mais "en grande partie liée à des facteurs conjoncturels comme la baisse de l'activité économique, les prix élevés de l’énergie ou le redémarrage de réacteurs nucléaires" à l'arrêt en 2022, relativise auprès de l'AFP Anne Bringault, du Réseau Action Climat.
Le gouvernement "devrait s’atteler à mettre en œuvre les mesures supplémentaires nécessaires pour que la trajectoire se poursuive, en particulier dans les transports, premier secteur émetteur où la baisse des émissions n’est que de 3%, et dans le transport aérien international qui a connu une hausse des émissions de 16%", a-t-elle ajouté.
La France, qui doit s'aligner sur l'objectif européen de -55% d'émissions d'ici 2030 par rapport à 1990, avait déjà échoué à respecter son premier budget carbone (2015-2018) et avait revu ses ambitions à la baisse en 2019. (selon "Sciences et avenir")
Un article de la presse locale (DNA - Esch's wohr ?) est une fois de plus consacré à la déviation de Châtenois. Que de belles affirmations au conseil communautaire de Sélestat, de la part d'une élue écolo sélestadienne. Elle maintient haut et fort que les écologistes se sont prononcés en faveur du contournement de Châtenois "dès 2011". En voilà une qui oublie (ou ne sait pas) que le projet d'une nouvelle RN59 date de... 1976 !
La forêt n’est plus tant une ressource à exploiter qu’un puits de carbone à préserver. Un nouveau paradigme rappelé à l’occasion de la récente assemblée annuelle de l’Association des communes forestières d’Alsace, à Rouffach.
La forêt est habituellement pensée (et appréciée) sur le critère de nos besoins. Elle nous chauffe, donc elle est. Elle nous fait respirer, donc elle est. Elle nous abrite, nous divertit, nous déstresse, etc. Avec le réchauffement climatique, une nouvelle conception de la forêt s’impose : elle stocke notre fichu CO2… donc elle est. La forêt est consacrée en tant que puits de carbone, du moins lorsque ses arbres ne dépérissent pas massivement ou lorsque les canicules ne tarissent pas leur croissance. Lorsque l’humain laisse pousser les arbres ou lorsqu’il les transforme en bois d’œuvre pour rassasier nos besoins en constructions en bois, il augmente la proportion de carbone qui est stockée. Ainsi une maison en bois de 100 m² stocke 16 tonnes de CO2 en moyenne.
La nouvelle priorité, c’est le stockage de carbone
Pour que la France atteigne la neutralité carbone à l’horizon 2050, la forêt et le bois sont des éléments clés de cette stratégie. L’IGN (Institut géographique national) vient cependant de rappeler, dans sa synthèse publiée il y a quelques jours, que la baisse de la capacité de stockage de carbone de la forêt, amorcée avec les premières vagues importantes de canicules, se poursuivra. Sans toutefois devenir négative d’ici 2050, c’est-à-dire qu’à cette date, la forêt continuera de stocker davantage de carbone chaque année. L’impact des crises pourrait cependant convertir les puits de carbone en source, s’il devenait majeur…
Pour Fibois Grand Est, l’interprofession de la filière forêt-bois, la priorité pour les gestionnaires des forêts doit par conséquent être le stockage de carbone. En second choix interviendrait tout de même le droit de se chauffer. Dans le contexte climatique qui semble s’esquisser, « une planche a davantage de plus-value qu’un stère que l’on va brûler », insiste le président de l’Association des communes forestières d’Alsace, Pierre Grandadam, lors de son assemblée générale à Rouffach, vendredi 17 mai.
Plus de bois énergie que de bois d’œuvre
Mais si la récolte de bois reste globalement stable dans le Grand Est, en faisant exception du pic de dépérissement de 2018, celle de bois-énergie augmente, aux dépens de la récolte de bois d’œuvre. « De 2005 à 2023, la proportion de bois énergie est passée de 11 à 30 % des volumes récoltés », annonce Claire Junker, chargée de mission auprès de Fibois. Alors que la région est le premier producteur national de bois d’œuvre de feuillus. Le marasme actuel du BTP, et donc de la construction bois, n’aidant pas.
Autre fait relaté par cette dernière : les volumes de bois commercialisés dans les forêts publiques alsaciennes ont diminué ces trois dernières années. « Entre 2021 et 2023, ce volume a diminué de 1,1 million de m3 à 960 000 m3 , en lien avec un retour à la normale pour les dépérissements d’arbres. » Enfin la consommation de bois-énergie représente en Alsace 3,3 millions de tonnes de bois bûche à destination des particuliers et 1,7 pour les chaufferies. Avec cette crainte, exprimée par Claire Junker, que les projets de construction de centrales à biomasse, grandes consommatrices de bois, ne viennent amplifier l’essor du bois énergie. Aux dépens, bien sûr, du puits de carbone qu’est la forêt. (selon les DNA - JF Ott)
Dénovirus, herpesvirus et papillomavirus. Ces trois pathogènes que nous connaissons bien auraient déjà affecté les Préhistoriques il y a 50 000 ans. C’est ce que révèlent des chercheurs brésiliens qui ont retrouvé leur signature ADN dans les os d’un Néandertal.
Angines, gastro-entérites, herpès... et si Néandertal avait souffert des mêmes maladies que nous ? C'est en tout cas ce qu'affirment une équipe de chercheurs de l'Université de São Paulo au Brésil.
S'il est certain que les humains de la préhistoire étaient affectés par de nombreux maux, on ne savait pas, jusqu'à présent, si les virus en cause étaient les mêmes que ceux que nous connaissons aujourd'hui. Une nouvelle étude pourrait cependant apporter des réponses à cette question.
Trois types de virus retrouvés dans les os d’un Néandertal
S'il a été envisagé que la signature ADN de ces virus ait résulté d'une contaminationa posteriori, les résultats des analyses suggèrent qu'ils ont bien affecté l'individu Néandertal dont les restes ont été retrouvés dans la grotte de Chagyrskaya en Russie. Leur séquence génétique est en effet légèrement différente de celle de ces trois familles de virus qui circulent à l'heure actuelle. Il s'agirait donc des plus anciens virus affectant des humains découverts à ce jour.
Et si Néandertal avait été décimé par une épidémie ?
Les virus respiratoires seraient plus anciens que l'Homme moderne
Le plus ancien virus humain connu vient d'être découvert dans des échantillons datés de 31.000 ans. Mais cet adénovirus, qui infecte encore aujourd'hui la plupart des jeunes enfants, nous aurait été transmis par nos ancêtres de Neandertal.
L'hépatite B est actuellement l'un des virus les plus répandus chez l'être humain. On dénombre plus de 250 millions de porteurs chroniques, selon l'OMS, et la maladie serait responsable de près de 900.000 décès chaque année. L'hépatite B infecte le foie mais le virus circule dans le sang et se retrouve donc dans les os et les dents. De plus, si les chercheurs se sont spécifiquement intéressés à ce virus, c'est parce que son matériel génétique est composé d'ADN et non d'ARN (comme ceux d'Ebola, de la rougeole ou de la grippe par exemple), ce qui rend donc possible son séquençage avec des méthodes classiques.
Une personne est morte ce vendredi matin dans un choc frontal qui s'est produit vers 7h30 sur la D 1059, au niveau du viaduc de Sobache, entre Lièpvre et Sainte-Marie-aux-Mines.
L'accident s'est produit sous une pluie battante.
Dans la deuxième voiture impliquée, une personne a été blessée, elle a été transportée à l'hôpital de Sélestat.
16 pompiers de Sainte-Marie-aux-Mines et de Sélestat, sous les ordres du lieutenant Sébastien Avina de Ribeauvillé ont été mobilisés avec le Samu 67, les gendarmes sainte-mariens, la brigade motorisée de Colmar, et les services des routes.
Selon les premiers éléments relevés, la voiture qui circulait dans le sens descendant serait partie en aquaplanning avant d'aller percuter le véhicule qui montait, et dans lequel une personne a perdu la vie.
Les deux personnes étaient seules à bord.
La contournante du Val d'Argent a été coupée à toute circulation en attendant les pompes funèbres et le dépanneur.
Une déviation a été mise en place par les villages. (selon les DNA)
Noms, dates de naissance, adresses, parents... Les quatre moutons ont chacun leur dossier à l’Éducation nationale.
Ils s’appellent John Deere, Valériane Deschamps, Phil Tondus et Marguerite Duprès. Ces moutons ont une particularité : ils ont tous les quatre foulé les bancs de l’école. Pour sauver une des cinq classes de l’école de Nitting-Voyer-Hermelange, près de Sarrebourg (Moselle), des parents d’élèves ont eu l’idée d’inscrire quatre ovins d’un éleveur local.
En effet, l’une des classes est menacée de fermer si la commune n’atteint pas le nombre de 98 élèves dans l’école, soit quatre de plus que l’effectif actuel. Pourtant, le maire a expliqué à RTL qu’en 2021, cette cinquième classe avait été ouverte avec 90 élèves. Une situation qu’il qualifie «d’ubuesque».
«Nos nouveaux copains»
«Ils (l'inspection académique, NDLR) comptent nos enfants comme des moutons, donc nous sommes allés au bout de l'absurdité en inscrivant quatre moutons manquants pour avoir nos effectifs à la rentrée», a plaidé Élodie, maman de deux enfants inscrits, et vice-présidente de l'association locale des parents d'élèves, au micro de RTL.
Les moutons ont même pu passer une journée dans la cour d’école, pour le plus grand bonheur des enfants : «Ce sont nos nouveaux copains pour pas que les classes ferment. C'est très bien!» a confié Lola, 4 ans, à la radio. Les moutons ont ensuite été déclarés à l'Éducation nationale par le maire qui a transmis les dossiers. En attendant une réponse du ministère, les mammifères ont regagné leur bergerie. (selon Le Figaro)