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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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13 juillet 2024

Huguette Bello Première ministre ?

A La Réunion, l'hypothèse fait réagir

 

L'idée du PCF vendredi, de soumettre le nom d'Huguette Bello en tant que nouvelle Première ministre, suscite des réactions à La Réunion. Beaucoup n'y croient pas, d'autres seraient fiers de voir une femme réunionnaise à Matignon.

Ce vendredi 12 juillet 2024, le Parti communiste français (PCF) a proposé le nom d'Huguette Bello, actuelle présidente du conseil régional de La Réunion, pour succéder à Gabriel Attal à Matignon. Proposition qui semble susciter l'approbation chez Jean-Luc Mélenchon le leader de la France Insoumise, mais aussi des écologistes. Reste à connaître l'opinion du parti socialiste, qui doit se pencher sur la question lors d'un conseil national ce samedi. 

A La Réunion, certains affichent leur scepticisme, d'autres sont plus convaincus. Si ce n'est pour l'instant qu'une idée, loin d'être une certitude, l'évocation du nom d'Huguette Bello à Matignon provoquait une certaine surprise dans les conversations sur le marché forain de Saint-Denis ce samedi matin.

"Li va koz pou les Réunionnais"

Claude lui, ne cache pas la fierté qu'il éprouverait à voir une femme Réunionnaise occuper le poste de Première ministre. Avec en arrière-pensée : "C'est une personnalité un peu combattante, peut-être que i peut change un truc pou La Réunion". 

Même sentiment chez Antoine, qui s'exclame : "C'est très bien, c'est formidable ! Ça va faire avancer La Réunion. Bien sûr que je serais fier". Un autre lui, espère déjà : "Li va koz pou les Réunionnais"

"Il y a un âge pour tout" 

Une dame elle, ne semble pas être pour l'arrivée d'une Huguette Bello au gouvernement, et peste contre la situation. "C'est pas à la hauteur, y a trop de mélanges là", lâche-t-elle. 

Lydie considère elle aussi que ce serait un mauvais choix. "Huguette Bello est peut-être très bien pour La Réunion, mais absolument pas en tant que Première ministre, encore moins au vu de son âge. Il y a un âge pour tout. Il y a des jeunes qui sont capables, qui ont des compétences. La place est très difficile, tout le monde la veut, plutôt pour son porte-monnaie surtout mais moins pour apporter des résultats concrets", juge-t-elle. 

"Une jonction entre les inter-groupes"

Côté politiques, le député Nouveau Front populaire de la 6ème circonscription Frédéric Maillot, soutenu justement par Huguette Bello lors des législatives anticipées il y a quelques jours, voit d'un très bon oeil cette hypothèse.

L'actuelle présidente de la région Réunion, ancrée à gauche depuis son entrée en politique, saurait "faire la jonction entre les inter-groupes du Nouveau Front populaire" selon Frédéric Maillot.

"Il se trouve qu'elle connaît bien GDR (Gauche démocrate et républicaine), qu'elle est appuyée par LFI, et que les écologistes semblent être d'accord. Il faudrait voir kosa le quatrième groupe i pense, et mi serait curieux de savoir pourquoi zot i refuserait"

Frédéric Maillot, député de la 6ème circonscription

 

Le député de la 6ème circonscription souligne aussi que, lors de leurs visites respectives à La Réunion, "l'ensemble des ministres macronistes venus ici" ont "salué à chaque fois son engagement et son sens de la détermination pour l'intérêt de la population". 

"Toutes les cases lé coché : après le RB de Raymond Barre, pourquoi pas le HB de Huguette Bello"

Frédéric Maillot, député de la 6ème circonscription

 

"Quelqu'un qui comprend la population", selon Frédéric Maillot

Autre argument, celle qui a été députée de La Réunion pendant 23 ans serait idéale pour "faire le pont entre les besoins et les demandes de la population, criants sur l'aspect environnement, social et sociétal, et le président de la République", détaille Frédéric Maillot. "Mi pense que c'est quelqu'un que lé calibré pour faire ce pont-là, et qui comprend la population de par son parcours politique", achève-t-il. 

Le PC réunionnais soutient l'idée 

De son côté, le Parti communiste réunionnais (PCR) a dit ce samedi 13 juillet soutenir "l’idée de la candidature de Huguette Bello au poste de Première ministre et qu’elle puisse réunir un consensus". 

"Huguette Bello connaît bien les problèmes de La Réunion. Elle a dit être d’accord pour soutenir la construction d’un projet réunionnais. Sa nomination à Matignon serait donc un soutien important à la concrétisation de cette initiative dans une loi-programme pour La Réunion qui deviendrait alors un projet de loi soutenu par le gouvernement français"

Le Parti communiste réunionnais
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10 juillet 2024

Surprise au conseil municipal ?

Etait-ce bien la peine de publier toutes ces informations concernant une démission ? N'aurait-il pas été plus simple de dire que la dame n'habite plus le bourg depuis un certain et qu'elle a un métier prenant dans un hôpital colmarien ? On n'ose croire à des divergences politiques avec le maire.

(extrait des DNA)

10 juillet 2024

« Ça me fout les boules » : la tournée d’un facteur communiste en terres RN

Facteur depuis 23 ans, Dimitri Estimbre est aussi militant CGT et conseiller municipal communiste dans l’Hérault. Dans sa circonscription, le Rassemblement national a obtenu 49% de voix dès le premier tour des législatives et l’a emporté à 55% le 7 juillet. Reportage. 

Au centre courrier de Bédarieux, commune d’un peu moins de 6000 habitants près de Béziers, les agents postiers s’activent, gueule de bois électorale ou pas. Dès 7h30, plusieurs discutent un peu, avant d’enchaîner avec le tri des colis et de leurs tournées. Dimitri salue ses collègues. Son nom ? Estimbre, « comme un timbre, j’étais prédestiné ! »

Le 30 juin, ce facteur et conseiller municipal PCF « de l’opposition » dans une mairie PS tenait un bureau de vote pour le premier tour des législatives anticipées. À plus de 21h, il était encore devant la mairie, commentant les résultats avec ses camarades. Décevants, selon lui : dans sa circonscription, la députée sortante du Rassemblement national (RN), Stéphanie Galzy, y est arrivée en tête du premier tour des législatives, avec près de 49% des voix ; devant le candidat du Nouveau Front populaire (NFP) Aurélien Manenc, à 32%. Au deuxième tour, le 7 juillet, le RN l’a emporté à 55%.

« Il y a désormais des gens qui ne prennent qu’un bulletin Reconquête et un RN de façon à ce que ça se voit, là où avant, les gens qui votaient FN se cachaient », décrit le facteur. « Sur notre commune, si on n’a pas les services publics ou ce qu’il en reste, c’est la déshérence la plus totale, parce que le taux de chômage officiel est à 20% », poursuit-il. Un sentiment d’abandon qu’il observe à la fois en tant que conseiller municipal et dans son travail.

La dégradation des services publics et la précarité, Dimitri Estimbre connaît. Avant d’être embauché en CDI, il dit avoir enchaîné 38 CDD « et autant d’avenants de contrats en un an et demi » à La Poste, dont il a observé la transformation d’entreprise publique en société anonyme. Ce matin-là, au centre courrier, il y a selon lui 25 à 30% de contrats précaires, parmi lesquels CDD, intérimaires, apprentis, ou encore alternants. « Par rapport à quand on a été embauchées, ça n’a plus rien à voir », commente Christelle, factrice depuis 28 ans, face aux vignes qui prennent les premiers rayons de soleil de la journée.

Comme ses collègues, elle avait pris l’habitude de commencer sa tournée à 6h et de l’avoir finie pour midi, tandis qu’elle débute aujourd’hui à 8h et termine vers 15h, après une pause de 45 minutes obligatoire. « C’est un travail physique », met en avant cette syndiquée à la CGT, qui a commencé à La Poste à 18 ans. Elle décrit des colis de plus en plus lourds, « parfois des valises aussi ».

À ses côtés, Dimitri pointe du doigt la pile de colis Amazon : « Notre métier change. C’est plus de manutention, plus de colis hors norme. Depuis le Covid, ça peut être n’importe quoi : de la nourriture, des croquettes pour chien… C’est le facteur qui ravitaille !, rapporte-t-il. Un jour, un colis s’est ouvert après une chute : c’était des raviolis en boîte. » 

Certes, le courrier se fait plus rare, « mais en zone rurale, on amène tout », décrit-il : recommandés, colis, publicités… « On peut faire jusqu’à 120 kilomètres par jour », fait-il remarquer. Si l’on s’en tient à la description de sa position de travail sur son application professionnelle, Dimitri doit distribuer 29 objets ce jour. « Là je n’ai pas tout flashé et j’en suis déjà à 44 », remarque-t-il, tandis que sa responsable vient s’enquérir de notre identité, suivie par le chargé des relations presse de La Poste, qui nous appelle quelques minutes plus tard.

Plus de contrôle

Militant CGT déjà passé en conseil de discipline, Dimitri Estimbre est un des rares facteurs à accepter de décrire son quotidien. Car l’anonymat est souvent requis par peur de la hiérarchie. « On est fliquées », a lancé une factrice, qui avait accepté de nous rencontrer avant de se désister. « Officiellement on n’est pas contrôlés, on n’a pas de traceur GPS, mais on doit scanner les objets distribués et l’heure s’affiche », ironise Dimitri. 

Sur sa tournée, partagée entre ville et campagne, le facteur ouvre une boîte aux lettres dans la rue commerçante d’Herepian, où figurent encore des tracts du NFP, qui n’ont visiblement pas intéressé. « Ça me fout les boules », souffle-t-il. Dans cette commune, le RN a fait 54% au premier tour des législatives. Plus du double que son concurrent de l’alliance des gauches.

Le chiffre désole également Thierry Deloulay, gérant du restaurant L’Ocre Rouge, installé dans la région depuis 24 ans, qui déplore la disparition des services publics. Il connaît Dimitri depuis quelques années. « On se voyait aux manifestations contre la réforme des retraites », raconte-t-il.
Moins de temps pour le contact humain

Le postier, que tous les passants saluent, prend des nouvelles de François, le fleuriste, seul derrière son comptoir. « Il prend le temps, on discute deux-trois minutes, ça fait du bien », confie ce dernier. Ce n’est pas toujours le cas. « Avec l’intensité du travail, tu galopes, tu aimerais parler et tu peux pas, c’est ça le plus grand malheur », regrette le postier, qui alterne entre plusieurs tournées différentes. Avant d’ajouter : « La Poste joue sur la notoriété du facteur pour essayer de faire du business, et en même temps elle nous enlève le temps nécessaire à ce contact humain, donc c’est toute une contradiction. »

Parmi cette diversification des missions à l’œuvre depuis plusieurs années, il est ainsi parfois demandé aux agents de faire de la vente de timbres, du portage de repas, de la livraison de fleurs, ou de proposer le service de téléassistance « Veiller sur mes parents », payant pour les usagers. Le tout sans contrepartie, ou presque. « Avant on était payés pour distribuer les bottins, les catalogues, les plis électoraux… aujourd’hui tout est intégré dans la charge de travail, déplore Clémence, factrice depuis 26 ans et fière fonctionnaire. J’ai eu un des derniers concours pour entrer dans le métier, maintenant il n’y en a plus ! »

1600 euros nets

Postier depuis 23 ans, Dimitri touche 1600 euros net par mois. Soit un peu plus du double que ce que gagne Armand, qui distribue du courrier pour Milee, concurrent historique de Médiaposte, filiale du groupe La Poste. Avec 700 euros par mois, il complète ainsi sa petite retraite de 1160 euros. Dimitri s’arrête pour serrer la main à cet ancien maître d’hôtel de 80 ans, qui tire un petit chariot bleu à roulettes. « Je pense arrêter en septembre », confie Armand après 17 années de distribution dans cette entreprise qui emploie 9000 personnes, dont beaucoup de retraités, et qui a récemment demandé son placement en redressement judiciaire.

« Il faudrait que tous soient intégrés à Médiaposte », défend le facteur, solidaire. Mais partout, la tendance est plutôt à la réduction des effectifs. Nombreux sont ses collègues qui déplorent des départs à la retraite non remplacés, ou alors par des intérimaires. 

Dans le contexte politique actuel, les facteurs de la commune Bédarieux ont obtenu d’être payés en heures supplémentaires à 200% pour la distribution des plis électoraux. « Mais la semaine prochaine on va se retrouver à distribuer le courrier et les colis en souffrance », pressent déjà Dimitri. Le tout sans compter les heures supplémentaires qu’il effectue bénévolement en dehors de son temps de travail.

Pour des plis bien choisis, cette fois : les tracts du NFP, qu’il a distribués sans relâche jusqu’au 5 juillet. Chaque jour, il faisait ainsi une heure et demie de tractage de 6h à 7h30, avant de se rendre au centre de tri. Inépuisable, il recommençait l’après-midi, après sa tournée, pour tenter de convaincre quelques « fâchés pas fachos ».

À cette tâche, il reconnaît être plutôt efficace : « J’avance vite, c’est mon métier ! », s’amuse-t-il. Et alors que la candidate RN l’a emporté au second tour dans cette cinquième circonscription de l’Hérault, les efforts de Dimitri semblent avoir porté leurs fruits à Bédarieux, où Aurélien Manenc, du NFP est arrivé en tête de justesse, à 51,5 contre 48,5%. « Ça veut dire que notre travail de proximité a payé », réagit le facteur depuis sa tournée.

selon Rozenn Le Carboulec

9 juillet 2024

Du nouveau au conseil municipal de Villé !

La presse vient d'annoncer le prochain conseil municipal (évidemment ouvert au public) pour mercredi à 10 h du matin ! Vu la complexité de l'ordre du jour, les esprits se doivent en effet d'être éveillés !

Le dit "ordre du jour" continuera bien sûr de paraître en début de soirée !

 

7 juillet 2024

Une avocate et son soutien-gorge

A la prison de Metz-Queuleu vendredi, les agents de sécurité ont refusé l'accès à une avocate parce que les armatures de son soutien-gorge faisaient sonner le portique de sécurité.

Une avocate a été interdite d'accès aux parloirs du centre pénitentiaire de Metz-Queuleu vendredi, les arceaux de son soutien-gorge sonnant lors du contrôle de sécurité, a-t-elle déploré, regrettant de ne pas pouvoir exercer convenablement son métier « en tant qu'avocate, en 2024 ».

« Je ne trouve pas ça normal qu'en tant qu'avocate, aujourd'hui, en 2024, on ne puisse pas faire notre travail correctement à cause d'un soutien-gorge », a dénoncé Me Mélina Lamrhari, qui devait rendre visite à deux clients.

« C'est un prétexte » presque « sexiste »

 

A l'accueil, tout se déroule comme d'habitude. Mais au moment du portique sécurité, l'avocate « sonne ». Elle retire ses bijoux, sa veste... Mais ça sonne toujours. « Sur les portiques de sécurité, il y a des lumières pour indiquer à quel niveau du corps ça sonne. Et moi effectivement, ça sonnait au niveau de mon soutien-gorge, donc ils m'ont dit que c'était ça ».

Les agents n'ont pas accepté que l'avocate accède au parloir dans ces conditions, selon elle : « Ils m'ont dit "tant que vous sonnez, vous ne rentrez pas". »

« C'est un prétexte. C'est presque sexiste », a poursuivi l'avocate. « Ils ont vu une petite nana, car je ne suis pas âgée, débarquer avec sa carte (...), ils n'ont même pas été ouverts à la discussion », a regretté l'avocate de 29 ans.

Pas de détecteur manuel

 

« C'est humiliant, mais ce n'est même pas le côté humiliant qui me dérange, c'est juste l'entrave à la profession (...) Il faut que ça cesse », a-t-elle insisté, soulignant que cet incident lui était déjà arrivé à la prison d'Ecrouves (Meurthe-et-Moselle) en 2023.

Sollicité, le ministère de la Justice rappelle qu'en cas de « déclenchements répétés de l’alarme du portique, et avec le consentement de l’avocat, le personnel doit soumettre l’intéressé à un contrôle par détecteur manuel ».

A Metz-Queuleu vendredi, « l’utilisation du détecteur manuel électronique n’a pas été proposée », concède le ministère.

Les agents ont refusé la palpation

 

Et en cas « d’impossibilité d’utiliser ces moyens traditionnels, il peut être procédé à une palpation de sécurité, après avoir recueilli le consentement de l’avocat ». Me Mélina Lamrhari avait donné son consentement pour cette palpation par une agente de l'administration pénitentiaire, mais cela lui a finalement été refusé.

« Il a été rappelé à la direction de l’établissement pénitentiaire de Metz les consignes en vigueur, et le chef d’établissement s’est mis en relation avec le bâtonnier de Metz et le bâtonnier de Nancy afin de se tenir à leur disposition, et leur assurer que ces règles seront désormais strictement respectées », affirme le ministère. (selon les "DNA")

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6 juillet 2024

Elle est verbalisée car elle circule avec une valise électrique sans permis

Les valises électriques sont classées dans la même catégorie que les cyclomoteurs dans certains pays d’Asie !

Au Japon, une femme a été inculpée par la police après avoir fait rouler sa valise électrique sur un trottoir… sans en avoir le droit. Une première dans le pays, rapporte The Straits Times Asia. Cette Chinoise d’une trentaine d’années, qui réside au Japon, a été repérée par un policier alors qu’elle était « au volant » de sa valise électrique à trois roues, équipée d’un moteur électrique et d’un guidon, sur un trottoir de la ville d’Osaka le 31 mars dernier.

 

Pouvant atteindre jusqu’à 13 km/h, le bagage est classé dans la même catégorie que les cyclomoteurs ou les petites motos d’une cylindrée inférieure à 50 cm3. Aussi étonnant soit-il, il faut donc un permis de conduire approprié pour pouvoir manœuvrer une valise électrique, a précisé la police. Cependant, les valises motorisées, qui ne sont pas équipées de freins, de phares ou de clignotants, ne sont pas autorisées à circuler sur les routes et les autoroutes.

 

« Je n’ai pas pensé qu’un permis de conduire était nécessaire »

 

Selon plusieurs médias japonais, qui citent les autorités, la conductrice a été inculpée le 25 juin pour avoir enfreint la loi sur la circulation routière. Ce que la principale intéressée a démenti. « Je n’ai pas reconnu qu’il s’agissait d’un véhicule et je n’ai pas pensé qu’un permis de conduire était nécessaire », aurait-elle déclaré après avoir été verbalisée.

 

Ces valises nouvelle génération, qui peuvent transporter une charge d’environ 100 kg, sont de plus en plus prisées en Chine, où elles ont été inventées. En novembre 2023, une femme avait été arrêtée par la police alors qu’elle se rendait au travail sur sa valise, dans les rues de Shanghai. Elle aurait été condamnée à une amende, dont le montant n’a pas été révélé. Des stars de K-pop, comme les membres du très célèbre groupe Blackpink, ont elles aussi été aperçues sur des valises motorisées.

 

Interdites dans certains aéroports

 

Pour éviter les collisions avec d’autres voyageurs, l’aéroport Haneda de Tokyo a interdit l’utilisation de valises électriques dans ses terminaux. L’aéroport de Narita, qui dessert l’agglomération de Tokyo, conseille quant à lui aux usagers d’éviter de conduire des valises électriques, ou de se montrer très prudent.

 

A Singapour, les valises motorisées ne sont pas totalement interdites, mais sont soumises à une réglementation stricte. Il est par exemple interdit de les utiliser dans l’aéroport de Changi. Les passagers peuvent cependant s’en servir comme bagages à main ou les enregistrer si elles remplissent certaines conditions, comme avoir une batterie amovible. Elles peuvent en revanche être autorisées sur les pistes cyclables en fonction de leur poids, leur dimension et leur vitesse (maximum 25 km/h). (selon "20 minutes")

3 juillet 2024

Une vingtaine de députés RN refusent tout débat

Selon France Bleu, une vingtaine de candidats Rassemblement national ont annulé leur présence aux débats proposés par leurs différentes rédactions. De son côté, le service presse du RN assure qu’il n’y a eu aucune directive du parti d’extrême droite. Choisis pour certains à la hâte, délai raccourci oblige, plusieurs députés RN ont été auteurs de sorties médiatiques désastreuses.

« Nous avions prévu des débats d’entre-deux tours dans nos locaux pour chacune des circonscriptions jurassiennes. Raté. Si les trois députées sortantes étaient prêtes à jouer le jeu, aucun des candidats du RN n’a donné une suite positive à notre proposition. Raison médicale pour l’une, réponse fermement négative pour le deuxième et carrément absence de réponse pour la troisième » a regretté Le Progrès dans un billet paru dans ses colonnes.

« Ça devait être un débat, mais la candidate RN n’a pas accepté de venir face à moi… Je le regrette », a encore tweeté le député sortant des Ardennes Pierre Cordier.

2 juillet 2024

Dans le Jura, un candidat RN sous curatelle

Un candidat qualifié pour le second tour, mais qui sera déclaré inéligible en cas de victoire... La 2e circonscription du Jura est le théâtre d'une situation plutôt originale. Thierry Mosca a été investi par le Rassemblement national malgré son placement sous curatelle renforcée depuis novembre 2023 en raison de sa santé mentale.

 

Une situation que ne lui interdit pas de se présenter, mais qui le rendra inéligible en cas de victoire dimanche, comme l'édicte le code électoral. Thierry Mosca est arrivé en deuxième position avec 33% des voix, derrière la candidate divers droite Marie-Christine Dalloz (39%).

 

Une candidature qui pose la question de la responsabilité des dirigeants du RN qui ne pouvaient ignorer la situation du candidat qu'ils ont désigné.

 

1 juillet 2024

À Pau, une candidate RN fan de l’OAS

Candidate dans la deuxième circonscription des Pyrénées-Atlantiques, Monique Becker est nostalgique de l’Algérie française et de l’OAS, organisation terroriste ayant fait plus de 2.700 victimes. C’est sa troisième investiture RN.

Monique Becker, la candidate Rassemblement national (RN) dans la deuxième circonscription des Pyrénées-Atlantiques à Pau, est une vétérante. Elle est entrée au Front national en 1985, a fait un aller-retour au Mouvement national républicain (MNR) de Bruno Mégret, au moment de la scission avec le père Le Pen, mais elle est vite revenue dans le giron du FN, et n’en est pas repartie depuis. La candidate est surtout une nostalgique de l’Algérie française, soutien indéfectible de l’Organisation armée secrète (OAS), organisation terroriste ayant fait plus de 2.700 victimes durant la guerre d’Algérie.

 

Sur son compte Facebook, cette enseignante à la retraite partage quasi-quotidiennement citations philosophiques, opinions politiques et beaucoup de photos et vidéos sur le départ des pieds-noirs d’Algérie en 1962, à la fin de la guerre d’indépendance. Et parfois, elle dérape, et partage de longs textes à la gloire de l’OAS, une organisation terroriste clandestine créée en 1961 pour défendre la colonisation française en Algérie. Dans l’un d’entre eux, elle décrit l’OAS comme ayant été « créée par les plus glorieux officiers de l’armée française », et relativise les attentats de cette organisation terroriste. Si l’OAS a « abattu parfois après le 19 mars 1962, date des Accords d’Evian, des innocents [c’est] pour répondre aux enlèvements et aux assassinats ». Une autre fois, Monique Becker partage un post de Jean-Eudes Gannat, leader violent du groupuscule national-catholique dissout l’Alvarium, qui fait l’éloge du dictateur espagnol Franco et de son action « au secours des pieds-noirs oranais » en juin 1962.

 

Du côté des pages Facebook likées par Monique Becker, on retrouve évidemment énormément de pages consacrées à l’histoire des pieds-noirs et des harkis, et des médias d’extrême droite, mais aussi nombre d’organisations islamophobes, comme « Vigilance Halal », « Lutter contre l’Islam », « Pas de mosquées avec nos impôts », ou encore « Tradition, Famille, Propriété », une organisation ayant « pour but de promouvoir dans l’opinion publique les valeurs fondamentales de la civilisation chrétienne qui forment sa devise, et de combattre – par des moyens pacifiques et légaux – la révolution culturelle athée, immorale et socialiste qui vise à les saper. » Tout un programme.

 

En 2022, à l’occasion de sa candidature précédente aux législatives, Monique Becker racontait dans un média local les raisons de son engagement au FN puis au RN : un « électrochoc » lié à la peur d’avoir en France « les mêmes problèmes » qu’en Algérie après la décolonisation. Elle évoque un « lien manifeste entre immigration et insécurité » autour de la frontière franco-basque avec l’Espagne, qu’elle justifie par son expérience dans l’enseignement. Un « lien manifeste » qu’aucune étude sociologique ne prouve. (selon "Streetpress")

26 juin 2024

Réunions publiques électorales

Lors de la campagne des européennes du 9 juin, aucune réunion d'un quelconque candidat n'a eu lieu dans le Val de Villé ! Rien, même dans le bourg-centre. On pouvait s'attendre à mieux dans la campagne éclair des législatives.

En effet, trois réunions ont eu lieu jusqu'à maintenant ! Celle du candidat sortant : une misère ! Celle du RN qui a rassemblé une dizaine, mais qui s'est surtout fait connaître par son chahut. Finalement, au grand étonnement de certains, seuls les candidats du nouveau Front Populaire ont réussi à rassembler plus d'une trentaine de personnes.

Et aucune autre réunion n'est annoncée pour cette dernière semaine avant l'élection ! Un comble !

Photo du "grand meeting" de l'extrême-droite RN à la mairie du bourg-centre.

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