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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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18 novembre 2009

L'ONF va-t-elle concurrencer le SMICTOM ?

_1265En matière d'ordures ménagères, toutes les "bonnes nouvelles" arrivent en même temps ! Le jour même où les contribuables du Centre-Alsace reçoivent par courrier le montant à payer de leur "redevance" (avant le 14 décembre ! et tant pis pour les achats de Noël !), ils apprennent par la presse que les déchetteries ne les accueilleront plus aussi librement que par le passé ! Il est envisagé pour les usagers de "contrôler" par des badges leurs passages aux déchetteries ! et même de limiter le nombre de passages gratuits ! Payant, tout sera payant ! Décidément, nos responsables sont des libéraux ! Et puisque certains usagers-payeurs envisageraient déjà de déverser gratuitement dans la nature (et surtout la forêt), pourquoi ne pas amener les services de l'ONF à règlementer l'entrée des forêts avec ses propres bennes et des services payants, moins chers que le SMICTOM ? Après tout, le système libéral est basé sur la concurrence ... 

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17 novembre 2009

Voyages d'études ?

Pendant que notre maire est à Paris pour siffler Fifi qui lui coupe les vivres en le privant de la taxe professionnelle, les adjoints et quelques conseillers se seraient rendus en Amérique y chercher des idées pour rénover la mairie.

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17 novembre 2009

Massif du Donon : la guerre de 1870/71 n'est pas finie

donon138 ans qu’ils ne désarment pas. 138 ans qu’ils réclament justice. Depuis plus d’un siècle, les maires successifs de Raon-lès-Leau (54) et Raon-sur-Plaine (88), deux minuscules communes lorraines à la frontière avec l’Alsace, se battent pour recouvrer leurs droits sur 2 000 hectares de forêts. Dans la région où le textile a fait naufrage, et les industries se font rares, le bois vaut de l’or. Après la guerre de 1870, la Prusse victorieuse a redécoupé la carte de l’Alsace et de la Lorraine et ces deux communes se sont vues annexées sous l’effet du Traité de Francfort. «Nos aïeux étaient des durs à cuire. C’était un pays de bûcherons. Pas question pour eux de devenir prussiens ! Les Allemands avaient pris nos forêts, nos scieries. Et la nuit, les gens d’ici creusaient des tranchées au milieu de la seule route qui permettait le transport du bois », raconte Etienne Meire, maire de Raon-lès-Leau. Après sept mois de cette guerre d’usure avec les Prussiens, les deux villages ont obtenu de rester français. Le 2 juin 1871, le général Von Moltke lâche du lest sur un point, mais conserve l’essentiel sur instruction d’un Bismarck intraitable : il garde les forêts plantées de sapins noirs. Un état de fait qui, quelques années plus tard, après une autre guerre, celle de 14-18 ne sera jamais corrigé. Le Traité de Versailles les néglige. Les 2 000 hectares de forêts giboyeuses dont ils ont été amputés restent dans le giron de la commune de Grandfontaine (Bas-Rhin). Ainsi, après avoir disposé d’eux, on les a oubliés… Au sentiment d’injustice né de la spoliation, s’ajoute celui de ne pas être entendus. Mais cette fois, Etienne Meire, maire de Raon-lès-Leau, 45 habitants, et Antoine Quirin, maire de Raon-sur-Plaine, 157 âmes, reprennent du poil de la bête. Un avocat a accepté de prendre en charge leur cause, «au nom de l’éthique et de la morale» sans demander le moindre sou aux deux communes désargentées. Me Behr va attaquer, devant le tribunal administratif, l’Etat français. Les communes réclament la restitution des terrains qu’on leur a confisqué, ou à défaut, une indemnité compensatoire.

«Charité publique»

Dans la mairie de Raon-lès-L’eau, petit PC de bataille avec vue sur la montagne, les dossiers sur l’affaire s’empilent. Sans désemparer depuis toutes ces années, les conseils municipaux ont voté des délibérations restées lettre morte. «Nous n’avons eu que des réponses polies dans le meilleur des cas. Ils bottent en touche, nous disent que ce serait trop compliqué de redécouper les frontières de trois départements et deux régions. Vous pensez bien que de l’autre coté, ils ne veulent pas entendre parler de restitution », note Antoine Quirin. Dans ces villages de la vallée de la Plaine, exsangues, les habitants se sentent concernés et sont solidaires dans la lutte. «La perte de nos forêts a marqué le début du déclin car tout le monde vivait du bois. Ça a été l’exode rural. Raon-sur-Plaine a perdu 1 200 ha, les deux tiers de son territoire et Raon-lès-Leau a été amputée des neuf-dixièmes. On n’a plus de ressources, on vit de la charité publique », soupire Etienne Meire. Autant dire que les revenus fonciers estimés d’une forêt communale retrouvée, 70.000 €, seraient une sacrée bouffée d’oxygène pour les deux communes sacrifiées.

(extrait du "Républicain Lorrain")

16 novembre 2009

La Forêt Noire a aussi son "mur païen"

steinkreiseTout le monde connaît le "mur païen" du Mont-Sainte-Odile, ou même celui plus proche de nous qui entoure le Frankenbourg, ces roches mégalithiques dont il est difficile de reconstituer une histoire précise, ou même de les dater avec précision. Toujours est-il qu'en Forêt Noire, on retrouve un mur identique à propos duquel on trouve sur internet plus de 400 mentions sous le nom "Steinkreise am Schluchsee" (Schluchsee = lac situé à quelques kilomètres du très connu Titisee, près de la bourgade de Sankt-Blasien). La partie la plus visible sur une soixantaine de mètres est composée de gros blocs de pierre posés à distance régulière les uns des autres, les intervalles étant bouchés par des roches plus petites. La hauteur du mur est de 1,20 m environ. Comme pour le "mur païen" alsacien, bien des questions se posent : les uns lui donnent 7000 ans, le faisant remonter au néolithique, âge où l'homme se sédentarisent, construisent sur les lacs proches des habitations sur pilotis. Il serait alors contemporain de "Ötzi" ce squelette retrouvé dans un glacier des Alpes. D'autres l'attribuent aux Celtes qui vivaient là il y a 2500 ans, et d'autres l'attribuent même aux bûcherons de Sankt-Blasien du Moyen-Age, et il n'aurait alors que 600 ans. Toujours est-il que chacun peut se faire sa propre idée après une ballade piétonne dans la magnifique forêt du  Schluchsee.

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Le Schluchsee

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Ötzi, momie de l'homme des glaces (il y a 7000 ans), découvert en 1991.

A lire : http://www.hominides.com/html/ancetres/otzi3.htm

15 novembre 2009

"Die Grüne" : des Verts qui virent à droite

saarlandtagLes Verts ont-ils trahi la gauche ? La Sarre était appelée à devenir le premier Land ouest-allemand à réaliser l’union de la gauche, avec un gouvernement SPD soutenu par les néocommunistes de Die Linke et les Verts. Mais les Verts sarrois ont décidé en une soirée, dimanche dernier, de virer à droite. Le CDU Peter Müller formera le prochain gouvernement régional, soutenu par les libéraux du FDP et les Verts. D'autant plus surprenant que pendant leur campagne électorale les Grüne sarrois s'en prenaient avant tout à la coalition de la droite CDU-FDP (voir affiche ci-dessous). «Les chrétiens-démocrates et le FDP nous ont fait d’importantes concessions», explique le chef des Verts de la région, Hubert Ulrich qui ne pèse que trois députés au Landtag, mais qui obtiendra grâce à la surenchère deux postes de ministres (Education, Environnement) tout en ajoutant : "Die Linke ne représentent pas un partenaire fiable…" Jamais encore l’Allemagne n’avait connu de coalition dite «Jamaïque» (vert, jaune - la couleur fétiche des libéraux - et noir, pour la CDU) et la décision des Verts de Sarre provoque un raz de marée politique. Au point que la gauche toute entière(à la fois die Linke et le SPD) vitupère et se pose la question au niveau fédéral de savoir si les Grüne sont encore à gauche. «C’est une grande erreur que de placer les Verts à gauche, estime le politologue Peter Lösche, professeur à l’université de Göttingen. On les classe à gauche sur la base des trois mouvements dont ils sont nés, les féministes, les activistes pour la paix et les défenseurs de l’écologie. Mais entre-temps, les Verts se sont normalisés. En termes de coalitions, ils sont à même de s’entendre avec tout le monde. Et ils ont le même profil d’électeurs que le FDP : très bon niveau de formation, revenus supérieurs à la moyenne nationale. La seule différence porte sur leur conception du rôle de l’Etat. Les Verts sont en général favorables à son intervention contrairement aux libéraux.»  D'ailleurs, l'affaire de Fribourg-en-Brisgau relève de la même démarche : le Bürgermeister vert Dieter Salomon sera candidat à sa succession avec le soutien du CDU et du FDP qui ne présenteront pas de candidat. Les Grüne se trouveront donc confrontés uniquement au candidat SPD, Ulrich von Kirchbach, qui est déjà dans les starting-blocs et celui des "Wählerinitiative", où l'on retrouve les LINKE et des GRÜNE qui refusent l'alliance avec la droite, qui sera désigné en début d'année 2010. En attendant, il apparaît dans les deux cas, que les Grüne ne représentent pas les classes populaires.

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Affiche des Grüne en Sarre pendant la campagne électorale

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Autre affiche : "Die Linke" avaient-ils senti "le bouchon" ?

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14 novembre 2009

Francesca Colleville : La Commune n'est pas morte

14 novembre 2009

Captain Cook

 

13 novembre 2009

La Choucrouterie en revue

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12 novembre 2009

A quand les produits bio pour tous ?

levardOlivier Levard, journaliste à TF1-News et LCI-radio vient de faire paraître une étude concernant les prix des produits bio :

"Ceux qui trouvent le bio hors de prix seront confortés par cette étude. Contrairement au discours officiel d'un prix supérieur de 20 à 30%, les produits bio coûtent en réalité 72% plus cher que les produits conventionnels correspondants. Ce sont en tout cas les conclusions d'une enquête menée par le magazine spécialisé Linéaires dans son édition de novembre. Le magazine a comparé les prix de plus de 600 "produits conventionnels et bio. Les produits bio coûtent 72% plus cher que les produits conventionnels correspondants, contrairement à un discours officiel avançant un prix supérieur de 20 à 30%, selon une enquête menée par le magazine spécialisé Linéaires dans son édition de novembre. Le magazine a comparé les prix de plus de 600 "produits conventionnels et bio strictement comparables en termes de marque, de recette, et de format/conditionnement" dans quatre enseignes, Leclerc, Carrefour, Intermarché et Géant Casino parmi, "les plus impliquées dans la vente de bio", notamment via leur offre de produits de marques de distributeurs. l_edition_de_novembre_du_magazine_specialise_lineaires_4052600ldwgw_1379Les relevés de prix ont été réalisés à Rennes entre le 8 et le 12 octobre. "Manger bio coûte en moyenne 72% plus cher", conclut cette enquête. De son côté, la directrice de l'Agence Bio, Elisabeth Mercier, interrogée par le magazine, indiquait : "entre 20 et 30% plus cher, c'est bien ce que me disent les responsables des enseignes à chaque fois que je les rencontre". Près d'un produit sur trois "dépasse les 90% de différentiel", indique Linéaires. Par catégories de produit, la charcuterie et le traiteur bio coûtent 95% de plus, les fruits et légumes 90%, l'épicerie sucrée 74%, l'épicerie salée 73% et la crémerie 57%. Selon Yves Marin, fondateur du cabinet de conseil en distribution Dashkoma interrogé par Linéaires, la différence de prix s'explique de plusieurs manières: "les enseignes positionnent l'offre bio en se posant la question: Quel prix le client est-il prêt à payer ? Et en l'occurrence le bio touche une clientèle urbaine, âgée et CSP+ (aisée, NDLR), qui n'est pas très regardante sur les étiquettes", estime-t-il. Par ailleurs, "les prix du bio reflètent l'inadéquation de l'offre et de la demande. Tout le monde rame pour obtenir de la marchandise, on gère une pénurie, donc l'heure n'est pas encore au discount", indique-t-il. Bref, le bio est encore loin d'être à la portée de toutes les bourses ! 

logAudience

11 novembre 2009

La bataille de Verdun

La bataille de Verdun (1916)

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