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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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9 juillet 2016

Pommiers 2 : la jungle

Baisse du prix à la vente : pas d'équité, pas d'efficacité

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Décidément, le lotissement "les Pommiers 2" à Villé n'a pas fini de faire parler de lui. Terminé depuis 2007, puis recogité en "éco-quartier avorté", les parcelles non vendues sont aujourd'hui à l'abandon. Les raisons sont nombreuses : terrains trop cher (7800 € TTC pour "Pommiers 1", 13200 € pour "Pommiers 2"). Pour des terrains plus pentus, proches d'une ancienne décharge, voire quasiment  dessus. La liste des 30 candidats à l'achat en 2007 a ainsi littéralement fondu, si bien que seules trois parcelles de Pommiers 2 ont été vendues. Les autres attendent toujours "des pigeons" ?

Que peut-on attendre lorsque des parcelles sont recouvertes de friches servant de cache-misère aux défauts (même les déchets presque archéologiques découverts en 2006 sont bien enterrés). Quant à l'abornage et le piquetage, il faudra vraiment chercher pour  trouver les limites de propriété.

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Et voilà que j'ai  eu le plaisir d'assister au dernier conseil ! Le maire propose de baisser les prix pour arriver à la vente. C'est vrai que l'entretien non effectué a  permis des économies dans le budget du lotissement. Et la proposition a été adoptée bien que le vote soit très approximatif. La journaliste (dans son compte-rendu) et moi-même avons vu deux votes "contre", le maire n'en compte qu'un. Si dans cette affaire cela ne change rien au schmilblick, on peut  se demander ce qu'il en est du nombre de signataires des propriétaires fonciers dans l'affaire des baux de chasse.

- Extrait de presse (DNA du 29/9/2016) : 

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- Extrait du PV du conseil municipal (signé par le maire) :

 III ) Urbanisme

 Point n° 7 : révision du prix de cession de l'are du lotissement Pommiers 2

 Monsieur le Maire rappelle que par délibération du 25 mars 2013, le conseil municipal de Villé avait fixé le prix d'un are au lotissement les Pommiers II à 11 000 € HT.

 Depuis cette date, la commune a concrétisé la vente de trois lots sur les neuf que compte le lotissement.

 Elle a également ouvert la possibilité aux agences immobilières de commercialiser les parcelles, par délibération du 5 octobre 2015.

 Les contacts établis avec d'éventuels acquéreurs font apparaître :

 que le prix à l'are est trop élevé

 que les parcelles sont trop grandes

 D'où l'impossibilité pour les candidats à l'acquisition de concrétiser leur projet, le budget « terrain » s'avérant trop élevé.

 La première possibilité est de modifier la division des terrains en créant des parcelles de taille plus réduite. Cette hypothèse présente l'inconvénient de nécessiter de coûteux travaux.

 La deuxième possibilité est de revoir le prix des lots à la baisse, en modifiant le prix d'un are de terrain. L'idée est de réduire le poste budgétaire « terrain » pour les potentiels acquéreurs, afin de maximiser les chances pour la commune de céder les lots dans un délai raisonnable.

 Il est proposé au conseil municipal de fixer un prix à l'are

 de 9 500 € H.T. , soit 11 400 € TTC en commercialisation directe par la commune

 de 9 025 € H.T. soit 10 830 € TTC en commercialisation par un tiers extérieur (agence immobilière), auxquels il faut ajouter 5% de commission, soit 475 € H.T. et 570 € TTC.

Monsieur Gérard CHAMLEY informe qu'en sa qualité d'agent immobilier, il renoncera à toute commission s'il était amené à trouver un client pour ces parcelles.

Monsieur Franck JEHL se demande pourquoi la commune baisse les prix maintenant, alors que peut-être le marché reprendra dans quelques mois.

Monsieur le Maire répond que la commune souhaite accueillir de nouveaux habitants.

Madame Catherine FILOUX se dit dérangée par cette décision, par rapport aux trois ménages qui ont déjà acquis un terrain à l'ancien tarif.

L'ensemble du conseil municipal réagit et rappelle à Madame Filoux que cet embarras est partagé, il a d'ailleurs été largement évoqué en commission réunie le 20 juin 2016, mais qu'il faut avancer et créer les conditions d'une commercialisation dans des délais raisonnables.

Le conseil municipal, après en avoir délibéré, décide par 18 voix pour et une voix contre (Monsieur Franck JEHL) de fixer un prix à l'are comme suit :

9 500 € H.T., soit 11 400 € TTC en commercialisation directe par la commune

9 025 € H.T. soit 10 830 € TTC en commercialisation par un tiers extérieur (agence immobilière), auxquels il faut ajouter 5% de commission, soit 475 € H.T. et 570 € TTC.

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8 juillet 2016

Loi de modernisation du système de santé dans le Grand-Est

hopital

La loi de modernisation de notre système de santé prévoit un nouveau mode de coopération entre les établissements publics de santé à l’échelle d’un territoire, les « Groupements hospitaliers de territoire » (GHT) dont l’objectif est d’améliorer l’accès aux soins en renforçant la coopération entre hôpitaux publics autour d’un projet médical.

A l’issue d’une phase d’échanges et de concertation initiée dès 2015 avec les représentants de la Fédération hospitalière de France, les établissements de santé publics et les élus locaux, le Directeur général de l’ARS Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine a arrêté, le 1er juillet, le périmètre des 11 GHT de la région Grand Est.

Un processus approfondi avec les établissements, les élus et les professionnels

La constitution d’un GHT traduit l’obligation faite aux établissements publics de santé de se regrouper et de coopérer, afin de proposer une organisation de l’offre publique de soins sur leur territoire d’implantation. L’Agence régionale de santé accompagne les établissements et acteurs publics dans cette démarche.

La concertation avait été initiée dès 2015 par les trois Agences régionales de santé d’Alsace, de Lorraine et de Champagne-Ardenne avec les représentants de la Fédération hospitalière de France. Le 25 février 2016, l’ARS Grand Est a informé les établissements publics de santé des périmètres préfigurés pour chaque GHT. Des précisions ont ensuite été apportées le 15 mars 2016, afin de sensibiliser les établissements concernés à la nécessité de prendre en compte la spécificité de la psychiatrie dans les projets médicaux partagés.
Les 12 avril et 1er juin 2016, l’ARS a consulté les élus locaux notamment sur les périmètres.

Des rencontres de suivi ont ensuite été organisées avec les établissements concernés. Grâce à la mobilisation et à la participation active des directions et des communautés médicales d’établissement, les 11 projets de conventions constitutives ont été adressés dans les délais à l’ARS. On relèvera le fait que pour certains GHT des établissements médico sociaux ont fait le choix d’adhérer d’emblée au projet de convention constitutive comme le prévoit la loi. Par ailleurs, tous les établissements psychiatriques Grand Est adhèrent aux GHT ainsi définis.

11 Groupements hospitaliers de territoire en région Grand Est

La liste des GHT a été arrêtée par Claude d’Harcourt, Directeur général de l’ARS, le 1er juillet 2016 :
– GTH Nord-Ardennes (GHT 1)
CH Nouzonville – Hôpital de Fumay – CH Sedan – CH Charleville Mézières – CH Belair
– GHT Marne Sud-Ardennes (GHT 2)
Groupe hospitalier Sud Ardennes – CHRU Reims – CH Châlons-en-Champagne – CH Auban Moet à Epernay – CH Sainte Menehould – Etablissement public de santé mentale de la Marne – Hôpital de Fismes – Hôpital de Montmirail – Ephad d’Ay – Ehpad de Château-Porcien – Ehpad de Saint-Germainmont – Ehpad de Vertus – Ehpad de Verzenay – Ehpad de Vienne-le-Château

– GHT de l’Aube et du Sézannais (GHT 3)
CH Troyes – Groupement Hospitalier Aube Marne (GHAM) – Hôpital Bar sur Aube – Hôpital Bar sur Seine – EPSM de l’Aube – Ehpad Pierre d’Arcis (Arcis sur Aube) – Ehpad La Belle Verrière à Bayel – Ehpad Cardinal de Loménie à Brienne le Château – Ehpad Sainte Marthe à Fontaine-les-Grès – Ehpad les Tilleuls à Marcilly-le-Hayer
– GHT Marne Haute Marne Meuse (GHT 5)
CH Vitry le François – CH Saint Dizier – Hôpital de Joinvillle – Hôpital de Wassy – Hôpital de Montier en Der – Etablissement public de santé mentale de la Haute Marne – CH Verdun/Saint Michel – CH Bar le Duc – CH Fains Vell
 GHT Lorraine Nord (GHT 6)
CH de Briey – CH de Boulay – CHR Metz-Thionville – Etablissement public départemental de Santé de Gorze – CH Jury les Metz – CH Lorquin – HIA Legouest
– GHT Sud Lorraine (GHT 7)
CH Saint Charles Toul – CH Lunéville – CH Pont à mousson – CH Saint Nicolas de Port – CH Saint Charles Commercy – CHRU Nancy – CH Intercommunal Pompey Lay Saint Christophe – 3H Santé (Cirey) – Hôpital Saint Jacques de Dieuze – Centre psychothérapique de Nancy (CPN de Laxou) – CH Ravenel
– GHT Vosges (GHT 8)
CH Gérardmer – CH Saint Dié – Hôpital de Rayon l’Etape – Hôpital de Fraize – Hôpital de Senones – CHIOV – Hôpital de Lamarche – Hôpital du Val de Madon – CH intercommunal Emile Durkheim (Epinal) – CH Remiremont – Hôpital de Bruyères – Hôpital de Chatel sur Moselle – CH de la Haute Vallée de la Moselle – Hôpital de Rambervillers
– GHT Moselle Est (GHT 9)
CH de Sarreguemines – CHIC Unisanté + (Saint Avold – Forbach) – CHS de Sarreguemines
 GHT n°10
CRS Saint Luc à Abreschwiller – CH Sarrebourg – CH Sainte Catherine de Saverne – CH intercommunal de la Lauter (Wissembourg) – CH de Haguenau – Centre hospitalier départemental ((Bischwiller) – Hôpitaux universitaires de Strasbourg – CH Erstein – Hôpital d’Erstein – EPSAN (Brumath) – Hôpital de Molsheim – Hôpital de Rosheim – CH Lagrafenbourg (Brumath)
– GHT Centre Alsace (GHT 11)
Groupe Hospitalier Sélestat-Obernai – Hôpital intercommunal du Val d’Argent (Sainte Marie aux Mines) – Ribeauvillé – Hôpitaux civils de Colmar – Hôpital Loewel de Munster – CH Guebwiller – Soultz Haut-Rhin – Ensisheim – Centre Départemental de Repos et de Soins (Colmar) – Institution médico-sociale Les Tournesols de Sainte Marie aux Mines
– GHT Haute Alsace (GHT 12)
CH Pfastatt – Groupe Hospitalier Région Mulhouse et Sud Alsace – Centre hospitalier de Rouffach – Hôpital de Sierentz – CH Altkirch

Prochaines étapes et perspectives

Dans un délai de deux mois, la convention constitutive de chaque GHT comportant le projet médical partagé ainsi que la désignation de l’établissement support sera soumise à l’approbation du Directeur général de l’ARS. La convention constitutive devra notamment être conforme au Projet Régional de Santé. Cette version initiale du projet médical décrit les grandes orientations stratégiques du GHT. Dans un cas, le choix de l’établissement support interviendra après avis du comité territorial des élus.
D’ici au 1er janvier 2017, la version initiale du projet médical sera enrichie des différentes contributions des équipes soignantes des établissements du GHT afin de décrire ces filières de soins en vue d’organiser une offre cohérente sur le territoire répondant aux besoins de la population.
Pour le 1er juillet 2017, le projet médical du GHT sera finalisé avec une déclinaison par établissement des principes d’organisation des activités et de leurs conditions de réalisation.
Il s’agit ainsi d’une démarche très progressive construite par les professionnels.
Un point d’étape est d’ores-et-déjà programmé le 12 juillet 2016, sous la forme d’une rencontre entre les représentants de la FHF Grand Est et de l’ARS. Dès approbation des conventions constitutives d’ici fin août-début septembre 2016 il est prévu de renforcer les actions régionales d’appui par thématique (projet médical partagé, achats, système d’information, formation….), dans le cadre du plan national d’accompagnement des GHT.

7 juillet 2016

France - Allemagne

... à Villé

FrancePronostic : France - Allemagne 3 - 0 (forfait de Angela)

allemagne

6 juillet 2016

A Offenbourg, les parents réclament la gratuité des transports scolaires

C'est le monde à l'envers !

ortenau

Alors que le conseil départemental du Bas-Rhin, pour la première fois, fait payer les transports scolaires, les "Elterninitiative" (associations de parents d'élèves) de Offenbourg exigent des transports scolaires gratuits. Une initiative allemande concernant les droits des parents a été portée devant le tribunal administratif de Sigmaringen. 

Pourtant le "Kreis Ortenau" ne semble pas avoir l'intention de renoncer au paiement par les parents. Pour les élèves d'écoles primaires, le coût du transport varie entre 39,50 € et 69,50 € (moins que ce que prévoit le conseil départemental 67). Oui, mais voilà : de nombreux Länder tels la Bavière, la Rhénanie-Palatinat, la Hesse et la Basse-Saxe pratiquent déjà la gratuité, contrrairement au Bade-Würtemberg. Les experts juridiques qui défendent cette initiative se basent sur un article de la Constitution de l'Etat allemand : "L'école doit être débarrassée de toutes les barrières économiques et sociales."

Le tribunal a rendu un jugement négatif en ce  qui concerne les écoles secondaires. Pour les écoles primaires, on reste dans l'attente. 

5 juillet 2016

Fin de la gratuité des transports scolaires

La loi sur la gratuité de l'école mise à mal !

bus

Le conseil départemental du Bas-Rhin a décidé de rendre payants les transports scolaires pour les collégiens, comme c'est déjà le cas pour les lycéens. Il en coûtera 90 € par collégien, 135 € par lycéen, avec une gratuité pour le troisième enfant d'une même fratrie. Par ailleurs, le ticket de transport interurbain du réseau 67 passerait au 1er septembre à 2,50€ au lieu de 2€.

Voilà qui met fin à la loi "Jules Ferry" du 16 juin 1881 qui rendait l'école laïque, obligatoire et gratuite. La scolarisation étant obligatoire jusqu'à 16 ans, il était donc normal que le transport des collégiens et des lycéens de moins de 16 ans reste gratuit !

On se demande où nos élus départementaux ont la tête, surtout que les transports scolaires et interurbains doivent être transférés a la Région prochainement. Et comme par hasard, le président LR Bierry invoque le refrain du faux problème du désengagement de l'Etat que reprendra bientôt le non moins LR Philippe Richert...

Une fois de plus, la période estivale est celle de tous les coups fourrés contre la population.

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4 juillet 2016

Un touriste lorrain retrouvé blessé et affamé sur un banc public à Villé

touriste

Malgré les pluies plus fréquentes que d'habitude, les touristes arrivent au compte-gouttes dans le bourg-centre de la "plus belle des vallées". C'est ainsi que ce vendredi, 1er juillet, un lorrain de Florange (vallée de la Fensch), 57 ans, ancien mineur, célibataire, est arrivé place de l'ancienne gare grâce au système de transport "blablacar".

Sur l'heure de midi, il cherche un restaurant où il compte commencer son séjour par une bonne choucroute ou un bäckeoffe. Il tente d'entrer au premier en vue. Pas de chance, fermé ! Après s'être renseigné auprès de passants, il apprend que le seul restaurant ouvert est "La Ville de Nancy". Pas de chance, ayant consulté son GPS, il n'a pas envie de retourner à Nancy qui est trop loin. Et puis, il voulait quitter la Lorraine pour les vacances, c'est pas pour y retourner.

Il décide d'attendre l'ouverture des boulangeries à 14 h pour s'acheter une ou deux baguettes de pain pour se faire des sandwiches. Encore pas de chance, elles restent toutes fermées. 

Traînant tout l'après-midi dans les rues du bourg-centre, et voyant un chapiteau sur une belle terrasse, il pense trouver à se nourrir à une soirée-guinguette dans une bonne ambiance. Et encore pas de chance, c'est affiché complet.

Le voilà donc à continuer sa promenade sur le sentier multi-activités qui longe le Giessen. Que s'est-il passé ensuite ? Nul ne le sait exactement.Toujours est-il qu'il est retrouvé le lendemain, sur un banc public, des vêtements déchirés, blessé à une jambe et à la tête, et très affamé. Selon ses dires, dans la nuit, les lampadaires s'étant éteints brusquement, il aurait glissé sur une espèce de crotte. Il a été conduit à l'hôpital de Sélestat, où une fracture du nez a été décelée par les médecins ainsi que quelques éraflures au genou.

De nombreuses personnes ayant passé sans lui venir en aide, il a porté plainte pour extinction inopportune de l'éclairage public et pour non-assistance à personne en danger. La police scientifique se serait rendue sur place pour prélever des crottes afin de déterminer s'il s'agit d'excréments canins ou humains, et réaliser des tests ADN.

Ayant eu l'impudence de déclarer en public que Villé était "un village de merde", l'homme s'est attiré les foudres d'élus municipaux qui seraient intervenus auprès du maire pour qu'il porte plainte pour injures et diffamation envers les habitants du bourg-centre. Vu les cautions et frais  à verser (le maire étant un fin connaisseur en la matière), il aurait été décidé d'en débattre dans un prochain conseil municipal extraordinaire.

Finalement, tout est bien qui finit bien, ce touriste est rentré chez lui, toujours grâce au blablacar, persuadé que la plus belle des vallées ce n'est pas le val de Villé, mais la vallée de la Fensch et ses hauts-fourneaux. Même l'ancien ministre de l'industrie Arnaud Montebourg y est venu en vacances.

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NB : L'histoire est fictive, mais pourrait devenir réalité dans un prochain temps pas si lointain.

3 juillet 2016

France - Islande

A Villé !

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2 juillet 2016

Dans le Val de Villé ...

... Décibulles à Neuve-Eglise

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1 juillet 2016

France, Pays des Droits de l'Homme

Les associations humanitaires dénoncent ...

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La Cimade, le Forum-réfugié, France Terre d’Asile, l’Ordre de Malte et l’ASSFAM, ont, dans un rapport conjoint rendu public ce mardi 28 juin 2016, dénoncé un recours systématisé, démesuré et détourné de la rétention administrative, en France et en Outre-mer.
Intervenant dans les camps de rétentions où sont placés les étrangers en situation irrégulière en vue de leur expulsion, les cinq associations ont rendu leur rapport annuel. Selon elles, le recours à l’enfermement est la méthode privilégiée par les autorités françaises, notamment en France et en Outre-mer. Au total 230 000 femmes, hommes et enfants ont été victimes d’un tel acte, entre 2011 et 2015. Selon les associations, en 2015, près de 48 000 personnes sont passées par un centre ou local de rétention administrative, et 10 % des retenus sont des mineurs. Et depuis 2014, le nombre d’enfants concernés par la rétention a doublé, en métropole. « Une privation de liberté banalisée, alors que trop souvent l’enfermement est inutile voire abusif et illégal », dénoncent les associations.
De l’autre côté en Outre-mer, à Mayotte, 4 400 enfants ont été enfermés. Parmi eux beaucoup étaient rattachés illégalement à un adulte non membre de leur famille, alors qu’isolés ils devaient bénéficier de l’Aide social à l’enfance. Sur les cinq dernière années, c’est plus de 21 500 mineurs qui ont été renvoyé de Mayotte en passant d’abord par la rétention. Sur cette même période. Pour les associations, « les éloignements sont réalisés en quelques heures, sur la base de lois dérogatoires, ce qui produit des violations des droits fondamentaux sans pratiquement aucun contrôle de la justice ».
Dans le rapport, les cinq associations fustigent le fait qu’en France métropolitaine la rétention a été employée par les autorités à d’autres fins que celles prévues par la loi. Les salariés et bénévoles intervenants auprès des personnes placées en rétention dénoncent aussi l’enfermement de personnes malades, de femmes enceintes, de demandeurs d’asile, et de victimes de la traite des êtres humains. La vulnérabilité de ces individus n’ayant pas été prise en compte, d’autant qu’ils nécessitent une protection urgente de l’administration, plutôt que d’être privés de liberté. France, Pays des Droits de l'Homme !
30 juin 2016

Cuba : Le tourisme a le vent en poupe

Le secteur touristique sur l’île de Cuba se porte bien, en ce premier semestre 2016, elle a accueilli près de 2 millions de touristes étrangers, un chiffre en hausse par rapport à l’an passé selon les experts. En 2015, Cuba a reçu 3,5 millions de touristes soit une augmentation de 17 % par rapport à l’année 2014, et pour 2016, ce sont 3,85 millions de visiteurs étrangers qui devraient fouler les terres antillaises.

cuba17062016Parmi les pays qui fournissent le plus grand nombre de touristes, on retrouve le Canada, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Italie, l’Espagne, l’Argentine, mais aussi la France.

havane

Rien que les visites des visiteurs en provenance des États-Unis ont augmenté de 93 % de janvier à avril 2016, 94 000 Américains ont humé l’air des Caraïbes, selon le ministère du Tourisme. Le caractère unique de l’offre cubaine qui possède, entre autres, un vaste héritage culturel et patrimonial, outre ses paysages de rêves, constitue un attrait majeur pour les touristes.

Dans le cadre du processus de normalisation des relations entre Cuba et les États unis, il n’est pas exclu qu’en 2016, le Congrès américain lève l’interdiction pour ses citoyens de voyager en tant que touristes à Cuba, ce qui selon les analystes, pourrait conduire à un flux de 3 millions voyageurs individuels dans ce pays au cours de la première année.

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Cuba et les États-Unis ont repris officiellement les relations bilatérales en juillet 2015, après plus de 54 ans de rupture, mais le président Barack Obama ne peut pas lever l’embargo sur les restrictions de voyage concernant les Américains, seul le Congrès peut le faire. Les sénateurs Parick Leahy et Jeff Flake ont présenté le projet de loi l’année dernière, « liberté de voyager à Cuba » pour lever toutes les restrictions relatives aux déplacements vers le pays communiste, afin qu’ils puissent se déplacer librement et visiter l’île . Le projet de loi a déjà le soutien de 51 sénateurs, selon « Engage Cuba », mais il n’a pas encore été voté en séance plénière. Cuba est le seul pays dans le monde où les Américains sont interdits de tourisme.

Seul un nombre limité d’Américains sont autorisés à se rendre à l’île, les Cubano-Américains peuvent voyager à Cuba pour voir leurs parents sans restrictions depuis 2009. En 2011, des voyages ont été étendus à un nombre limité d’Américains comme des proches, des journalistes, des responsables gouvernementaux, des religieux et des travailleurs humanitaires. La catégorie « touriste » n’est pas encore légale pour les visiteurs américains, qui doivent obtenir l’une des 12 « licences » pour se rendre à Cuba.

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Les compagnies aériennes américaines commenceront à offrir à l’automne (hémisphère nord) des vols commerciaux directs entre les États-Unis et Cuba, à la suite de l’accord conclu en février entre Washington et La Havane pour reprendre les vols après plus d’un demi-siècle sans service.

Si tout se passe selon le calendrier prévu, le gouvernement américain annoncera « cet été » le nom des compagnies aériennes américaines qui assureront les liaisons et la fréquence de leurs vols selon le DPA,  a déclaré un porte-parole du ministère des Transports.

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L’accord entre les États-Unis et Cuba, qui a été officiellement signé le 16 février à La Havane, devrait permettre de réaliser jusqu’à 20 vols directs quotidiens à partir des États-Unis en direction de La Havane et dix autres vols vers des aéroports internationaux cubains.

Les vols charters entre les États-Unis et Cuba continueront une fois que les services commerciaux directs sont repris. En effet, bien que les vols commerciaux entre l’île et les États-Unis aient été annulés depuis 53 ans (depuis le milieu des années 1970), il y a des vols charters qui opèrent sous certaines conditions. Ces vols resteront donc valides, mais de nouvelles routes commerciales fourniront plus de vols, et ce plus facilement.

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