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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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5 décembre 2012

Le premier radar "tronçon" sur la RN 59

le_radar_troncon_est_implante_sur_la_rn_159_entre_frapelle_et_bertrimoutier_cet_appareil_permet_deDepuis hier, le premier radar automatique fixe de type « vitesse moyenne » – ou radar tronçon – installé en Lorraine est officiellement mis en place dans les Vosges, sur la RN 159 entre les communes de Frapelle et Bertrimoutier. Actuellement, il en existe quatorze autres de ce type en France. « Pour l’année 2012, c’est le 4e radar fixe mis en service dans le département des Vosges par la délégation interministérielle à la sécurité routière », explique Julien Anthonioz-Blanc, sous-préfet, directeur de cabinet de Marcelle Pierrot, préfète des Vosges.

Ce dernier est venu présenter ce nouveau dispositif destiné à faire respecter la limitation de vitesse qui est de 90 km/h sur cet axe de circulation. Un choix qui n’est pas anodin à cet endroit puisque sur la période 2007-2011, on avait dénombré 7 accidents faisant 4 tués et 9 blessés. « En 2012, dans les Vosges, la vitesse excessive ou inadaptée a été la cause principale identifiée de plus d’un tiers des accidents mortels ». Aux côtés du capitaine de gendarmerie Philippe Biette, Alain Habert, responsable de l’Observatoire départemental de la sécurité routière et Lionel Claudel, chef du CEI de Saint-Dié de la Dir Est, le représentant de l’État a expliqué le fonctionnement de cet appareil qui sera mis en service prochainement. Il ne reste plus qu’à fixer les caméras et faire les réglages techniques afin d’être opérationnel.

Sur une portion distante de 2,400 km, deux bornes sont installées à l’entrée et deux autres à la sortie permettant de calculer la vitesse moyenne des usagers de la route. À chaque fois, des caméras fixées sur les mats de 3,50 m de haut liront la plaque d’immatriculation du véhicule (auto, moto, poids lourds) et l’heure de passage. Les contrôles s’effectuent dans le sens Frapelle – Saint-Dié. « Un radar pédagogique sera installé à l’entrée de la zone permettant à l’usager d’avoir une information sur sa vitesse. » A ce jour, le département compte 21 radars tout type confondu.

Depuis le début de cette année, ces appareils ont relevé 110 000 infractions. Une peine de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende sont requis pour leur dégradation ou leur détérioration.

B. MORVAN (Vosges-Matin)

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4 décembre 2012

Libye : Nettoyage ethnique des Libyens noirs

noirsPourquoi les média occidentaux n’en parlent pas ?

Les "rebelles" de Misrata en Libye ont chassé toute la population noire de la ville selon un article du Wall Street Journal intitulé "La ville libyenne déchirée par des luttes tribales" qui fait froid dans le dos.Les "rebelles" essaient maintenant de prendre la ville de Tawergha située à environ 50 km, et se proposent de la nettoyer de tous les noirs dès qu’ils l’auront conquise. Est-ce que ce n’est pas ce qu’on appelle d’habitude un "génocide" ?

Selon l’article du Journal les "rebelles" se considèrent comme des "brigades dont la mission est de purger le pays des esclaves à la peau noire". Le Journal cite un commandant rebelle Ibrahim al-Halbous qui aurait dit, en parlant des Libyens noirs : "Il faut qu’ils fassent leurs valises" et aussi " Tawergha n’existe plus, il ne reste que Misrata."

Vous ne lirez pas cela dans le New York Times qui est devenu un journal aussi corrompu que la vieille Pravda pendant l’ère soviétique. Depuis le début du conflit libyen, les éditoriaux du Wall Street Journal insistent sur le fait que les "rebelles" sont racistes et se sont servi des allégations comme quoi Mouammar al-Kadhafi avait employé des mercenaires d’autres pays d’Afrique pour massacrer les Libyens noirs.
Les preuves de lynchage public de noirs sont disponibles sur le net en faisant une simple recherche sur Google ou Youtube même si le New York Times a complètement ignoré ce fait capital. Peut-on croire que si des gens d’origine africaine contrôlaient les éditoriaux du New York Times ou même ses pages politiques, une information aussi importante et aussi accablante aurait été passée sous silence ?
Si c’était le contraire et que des Libyens noirs se livraient à un nettoyage ethnique contre des Libyens qui n’étaient pas noirs, les gens qui contrôlent les éditoriaux et les pages d’information du New York Times ignoreraient-ils la nouvelle ? De toute évidence, cela n’ennuie pas tellement les sages du Times que des Libyens noirs soient liquidés à cause de la couleur de leur peau.
Au contraire, comme dans un éditorial récent, le New York Times se vante de soutenir la campagne de bombardements de l’OTAN qui a causé la mort de 20 civils rien que cette semaine. Le Times n’a pas non plus mentionné que le réprésentant Dennis Kucinich (Démocrate - NdR) avait demandé que le tribunal criminel international (ICC) mette en examen des commandants de l’OTAN qui auraient commis des crime de guerre en rapport avec les meurtres de civils.
Le Times ne peut pas parler du nettoyage ethnique des Libyens et des immigrants noirs en provenance d’autres pays d’Afrique parce que cela entacherait la réputation des "rebelles" que le Times soutient inconditionnellement bien que le ICC ait rapporté qu’ils avaient commis des crimes de guerre. Le Times préfère s’en tenir à sa narrative simpliste " Le méchant al Kadhafi " et " Les bons rebelles " sans se soucier du fait que, toujours selon le Wall Street Journal, les rebelles soient entraînés par d’anciens leaders d’al-Qaeda qui ont été relâchés de la prison de Guantanamo par les USA.
Le Times a aussi complètement passé sous silence le plan de paix de l’Union Africaine qui appelle notamment à un cessez le feu, à des négociations pour une constitution et des élections démocratiques sous le contrôle de la communauté internationale.
Comment doit-on qualifier le refus du Times de parler du nettoyage ethnique des Libyens noirs par les "rebelles" de Misrata avec l’aide de l’OTAN ? Cela fait-il du New York Times le complice du nettoyage ethnique, lui qui non seulement passe délibérément sous silence ces exactions mais décrit mensongèrement les "rebelles" comme les sauveurs de la Libye ?
3 décembre 2012

La réponse de Denis Petit au maire de Lièpvre

plainteSuite à notre article du 28 novembre intitulé « le maire a déposé plainte contre un blogueur », Denis Petit a souhaité réagir : « Je ne ferai aucun commentaire ici sur les propos qu’a tenu le maire de Lièpvre à mon encontre. Chacun pouvant se faire sa propre opinion sur mes écrits à l’adresse suivante : www.liepvre.com (adresse que j’ai depuis janvier 2007, soit bien avant que la commune de Lièpvre ait son site internet). Je tiens aussi à préciser qu’en date du 7 novembre 2012, le procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de Colmar m’a signifié que compte tenu des circonstances, il avait décidé de ne pas me poursuivre. » (DNA du 3/12/2012)

2 décembre 2012

Le guide vert reprend ses attaques contre le PS

daniel_ehret_le_guide_vertIl a tenu parole ! Notre cher candidat EELV Daniel Ehret des dernières législatives n'a pas attaqué le PS, son allié (paraît-il) sur son blog pendant la campagne électorale, et il a dû vraiment ronger son frein car il l'avait promis devant de nombreux camarades socialistes ! Il est vrai que pendant cette période il cherchait de la "main d'oeuvre bon marché" ainsi qu'un suppléant (bien qu'il eût préféré une suppléante).

Mais les élections sont terminées, et notre "guide vert" ne se sent plus tenu par sa parole. Le parti socialiste redevient donc son "ennemi préféré" ! Il le fait certes à propos d'un sujet national, à savoir le projet d'aéroport de Notre-Dame des Landes, sur lequel il est aussi buté que sur le contournement de Châtenois, et il en profite pour mettre le PS national sur le même plan que l'UMP local?

S'étant vu refuser un stand de distribution de tracts contre ce projet au marché de Sélestat par le maire UMP, il s'en prend à la fois à l'UMP et au PS : "Le maire de Sélestat refusant à des défenseurs de l’environnement le droit de dénoncer publiquement l’obstination dans l’erreur d’un gouvernement de gauche, voilà une situation croquignolette et qui donne à penser, saperlipopette !" Et de continuer à enfoncer le gouvernement : "Cécile Duflot et Pascal Canfin, je vous appelle à l’aide ! Je manque d’argument face à ceux, de plus en plus nombreux, qui me houspillent sur la question des écologistes au gouvernement…" Grâce à qui, EELV a-t-il un groupe parlementaire ? Allez, Ehret, dégage !

1 décembre 2012

Histoire de comptage

ump

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29 novembre 2012

Vous avez dit "diffamation" ?

La presse locale de ce jour (DNA) fait état d'une "plainte en diffamation" portée par le maire de Lièpvre contre un blogueur du Val d'Argent. Une longue déclaration du maire à son conseil, certes, mais où est le motif exact de la plainte ? Si vous trouvez, faites-le savoir dans les commentaires ! Quant à la forme ? Portée auprès du Procureur de la République le 12 juillet, cette plainte aurait déjà dû être jugée, le délai de prescription de 3 mois est passé ! Encore un document qui va remplir les poubelles du palais de justice ?

denis

28 novembre 2012

La fin de l'UMP, pas la fin du monde

ump

27 novembre 2012

Alliot-Marie, décidément dans tous les coups

arton5660_f6ab2Quatre militaires français de l’ancien contingent "Licorne", basé en Côte d’Ivoire, sont accusés d’avoir tué l’Ivoirien Firmin Mahé, en 2005. Lors du procès qui s’ouvre mardi 27 novembre, le gratin de l’armée française va défiler à la barre.

Le procès devant la cour d’assises du tribunal de Paris de quatre militaires français de l’ex-contingent Licorne en Côte d'Ivoire accusés d’avoir tué par étouffement un présumé coupeur de routes, Firmin Mahé, au cours de son transfert à la prison de Man, le 13 mai 2005, s’ouvrira le 27 novembre et devrait s’achever le 7 décembre. Outre les quatre mis en examen (un colonel, un adjudant-chef et deux soldats), se succéderont à la barre huit généraux (dont Henri Poncet, à l’époque patron du détachement Licorne, et son supérieur, Bruno Cuche, ancien chef d’état-major de l’armée de terre), une demi-douzaine de colonels et…Michèle Alliot-Marie, ministre des armées de 2002 à 2007. Cette dernière fait par ailleurs l’objet d’une plainte déposée par les familles de militaires victimes du bombardement de Bouaké, en 2004.

Plusieurs témoins ivoiriens ont également été cités à comparaître, à commencer par Adèle Dito, l’ancienne maire adjointe de Bangolo, qui devrait déposer en faveur des accusés. Secrètement exfiltrée vers la France – où elle vit désormais – en novembre 2006, Dito a en effet toujours soutenu que Firmin Mahé, originaire de Bangolo, était un dangereux bandit. Une thèse totalement récusée par les proches de ce dernier, défendus par l’avocat d’origine camerounaise Fabien Ndoumou.

Problèmes de passeports

Une dizaine de membres de la famille de Mahé, dont sa compagne, Édith Zahe Die, et son fils de 8 ans, l’un et l’autre témoins de son arrestation, sont ainsi attendus au procès. Problème : si l’État français s’est engagé à les prendre en charge (billets d’avion, hébergement, restauration, frais de visas, etc.) pendant toute la durée des audiences, aucun d’eux ne disposait, à la veille de l’ouverture des débats, des passeports numériques ivoiriens obligatoires pour quitter le territoire.

« Rien n’a bougé. C’est le statut quo », déclare aujourd’hui Me Ndoumou. Il ajoute, amère : « Je trouve inconcevable cette disparité de traitement entre la partie civile et les prévenus. Surtout lorsque l’on voit qu’Adèle Dito est en France et prise en charge. » Fabien Ndoumou dit avoir écrit au président Alassane Ouattara pour lui demander son aide et n’avoir, pour le moment, reçu aucune réponse. Cités pour témoigner dès le 28 novembre, les membres des parties civiles pourront être entendus, au plus tard, à la fin de cette semaine. C’est donc une véritable course contre la montre qui s’engage, pour les proches de Mahé et leur avocat, qui affirme : « Je vais me battre pour que mes clients soient auditionnés, pour obtenir justice dans cette affaire. » (Jeune Afrique)

25 novembre 2012

Le train de Elzach est inconnu sur Google

elztalPlanifier un voyage par ordinateur ou smartphone, rien de plus facile. Pourtant il est impossible d'y trouver les horaires des trains et des bus remontant l'Elztal ! Alors même que Google permet aux voyageurs d'avoir les horaires et les tarifs de Walkirch à Hambourg ! Car, depuis la mi-septembre, Google rend ce service à travers toute l'Allemagne.  Mais le BSB (Breisgau-S-Bahn) et le SBG (Südbadenbus) ont été oubliés. Il est même indiqué que de Waldkirch à Elzach, il faut prendre le taxi ! Hé oui, le monde n'est parfait nulle part ! On a bien déjà vu chez nous, les poids-lourds, dirigés au GPS, se perdre dans les vignes au pied du Haut-Koenigsbourg !

24 novembre 2012

Alliot-Marie et OSS-117 (suite)

mam11Qui étaient les pilotes de l'aviation "ivoirienne" qui a bombardé le camp français de Bouaké en novembre 2004, faisant 9 morts et 38 blessés parmi les militaires ? Quelques jours après cet acte de guerre, 10 biélorusses sont arrêtés au Togo et remis à l'armée française : deux d'entre eux reconnaissaient avoir piloté les Sukhoï russes lors du bombardement. Mais sur "ordre venu de très haut", ces pilotes n'ont pas été interrogés et libérés (ou plutôt, remis aux autorités russes). Quel était le but de l'opération ? Justifier l'aide française aux rebelles du nord ! au prix du sang français ! Et ces "hauts placés" n'ont pas hésité à participer aux obsèques nationales des 9 soldats tués ! Quel cynisme! Voir la photo ci-contre avec Jacques Chirac, président de la République, Jean-Pierre Raffarin, premier ministre, et Mme Michèle Alliot-Marie, ministre des Armées, et de nombreux ministres ! Qui a donné l'ordre ? Qui était au courant ?

passeport_20121123

Passeports des pilotes biélorusses "dits ivoiriens" des avions Sukhoï ayant bombardé le camp français.

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