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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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16 décembre 2012

Réunion du Conseil Municipal de Villé

marianneLe conseil municipal de Villé se réunira (déjà ?) lundi, 17 décembre à 20h00 à la mairie de Villé. La réunion est ouverte au public.

Ordre du jour :

1) Finances : décision budgétaire modificative n° 3 - 2012.

2) Renouvellement de la ligne de trésorerie pour 2013.

3) Autorisation de mandatement anticipé des dépenses d'investissement pour 2013.

4) Fixation des tarifs pour 2013.

5) Régularisation de concessions pour le cimetière.

6) Ressources humaines.

7) Approbation du tableau des effectifs des emplois permanents.

8) Protection sociale des agents.

9) Forêts : Approbation du programme des travaux forestiers pour 2013.

10) Intercommunalité : délégation de maîtrise d'ouvrage de travaux sur le Giessen à la Communauté des Communes.

11) Divers.

12) Communications du maire.

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15 décembre 2012

Après Christ, les apôtres

tronconChrist s'étant exprimé, il était évident que tous ces valets du Val d'Argent allaient reprendre en choeur le refrain entamé par le député. A commencer par l'illustre président de la comcom du Val d'Argent qui ne s'est guère battu par le passé pour obtenir le doublement du tunnel de Sainte-Marie-aux-Mines, ni même pour une nouvelle route de Lièpvre à Val de Villé. Et comme par hasard, il attend maintenant tout de l'Etat. Mais qui donc a donné l'autorisation de stocker une montagne de gravats sur la zone artisanale du Danielsrain ? Et tous ces "grenadiers d'une armée en déroute" ne peuvent que constater les dégâts alors qu'ils ont tout fait pour arriver à ce désastre : 8, 9 ou 10 tracés pour la route, histoire de discuter au lieu d'avancer sur cet axe routier inscrit au Contrat de Plan Etat - Région 2000 - 2006 ! Et bien sûr, on rend responsables ces écolos qu'on a tant "chouchouté" avant chaque élection pour en faire maintenant des "ayatollahs" qui s'acharnent ! A quand la charia dans nos vallées ? Messieurs les élus, reprenez-vous, aidez à remettre à l'actualité cette route laissée à l'abandon par votre négligence, à sécuriser votre vallée, à développer l'économie et l'emploi, bref à réaliser ce pour quoi vous avez été élus, sans tenir compte de quelques illuminés qui ne sont pas les représentants du peuple ! (ci-joint extrait des DNA du 15/12/2012)

14 décembre 2012

Christ, député de la nation ?

christMerci Christ, pour votre intervention à peu de frais ! Mais qu'avez-vous fait depuis dix ans que vous êtes député ? Rappelez-vous ce jour de septembre 2002 où vous avez reçu une délégation de l'association RN59 Sécurité et où vous leur avez dit : "Laissez-moi faire, je m'entends bien avec les écologistes." Tellement bien entendu que dix ans plus tard, le dossier de la RN59 n'a pas avancé, bien au contraire ! Car en fait, pour ne pas contrarier vos "amis écologistes", vous les avez laissé faire, plus même, vous leur avez passé tous leurs caprices, allant jusqu'à soutenir l'abandon du tronçon le plus dangereux Lièpvre - Val de Villé ! On peut se demander aujourd'hui si vous êtes toujours député de la nation. Et ceci d'autant plus que vous ne parlez que du développement du Val d'Argent, où se trouvent vos électeurs, oubliant le Val de Villé qui fait jusqu'à preuve du contraire partie intégrante de la République Française. Mais peut-être l'UMP ne défend-elle que le Haut-Rhin laissant au RUMP le Bas-Rhin ? En fait vous vous dédouanez de votre inactivité depuis que vous êtes élu : "C'est pas moi, c'est les autres !". Votre communiqué à propos de la remise en cause de la D.U.P. n'est que vaste "duperie". Espérons que votre collègue de la 5ème circonscription du Bas-Rhin aura au moins la correction de se taire, lui qui en termes d'aménagement du territoire veut rayer le tunnel de Ste-Marie-aux-Mines du GPS ! Les usagers et les riverains de la RN 59, autant par les douces rêveries de quelques utopistes que par l'inaction de nos élus, vont continuer à payer le prix fort sur cette route ! (Ci-joint extrait de "L'Alsace" de ce jour)

13 décembre 2012

RN 59 : Alsace-Nature engage la procédure

rn59On vous le disait ! Alsace-Nature est en vert et contre tout ! La procédure contre la 2x2 voies du contournement de Châtenois est engagée ! On en est au recours gracieux, bien sûr. Le ministre a deux mois pour répondre et modifier le tracé, transformer le contournement en 2x1 voie ou en chemin vicinal ? Passage obligé pour aller au Tribunal Administratif. Et l'écrasement de quel animal aurait-on encore oublié dans l'enquête publique ? L'alligator du Giessen ou le poisson-chat de la Liépvrette ? Et va-t-on vers la disparition de l'edelweiss du Hahnenberg ? Ces utopistes oublieraient-ils les 90 morts de la route actuelle ? Ils veulent rediscuter du projet, non mais, et quoi encore ? C'est depuis 1976 qu'on discute ! Passons aux actes ! Le recours d'Alsace-Nature n'est pas suspensif, commençons les travaux ! Ou attendrons-nous 2050 pour réaliser cette route ?

12 décembre 2012

Lahr : le nouvel aéroport est lancé

lahr1Alors que des voix continuent à s'élever contre l'aéroport de Notre-Dame des Landes, l'aéroport de Lahr, dans l'Ortenau, prend forme, du moins sur le plan administratif. La ville de Lahr vient en effet de racheter l'ancien aéroport militaire, d'une superficie de 600 hectares, pour une somme de 3,4 millions d'€, après des négociations qui ont duré 15 mois. Cette transaction va permettre à la municipalité de maintenir l'activité de l'aéroport et d'avoir un droit de regard sur son développement. Une activité militaire qui revient au civil... Lors du vote municipal, tous les partis ont approuvé la transaction. Ainsi le CDU et le SPD se félicitent de l'aboutissement de cette démarche, alors que le représentant des "Grüne" déclare : "Le chapitre militaire est clos. Nous en avions souffert. Nous avons soutenu cette transaction sans aucun regret." Ecolos de France, prenez de la graine.

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10 décembre 2012

Il y a 200 ans: Des soldats d'Elzach incorporés dans l'armée française

napoleon

Il y a 200 ans, le 12 février 1812, Napoléon 1er déclare la guerre à la Russie. Et ceci, alors qu'est déjà engagée la guerre d'Espagne (1808 - 1814). Comme d'autres plus tard, pour s'attaquer à la Russie, il faut recruter de nouveaux soldats. Et c'est ainsi que l'une des régions qui dut fournir de nombreux grenadiers fut le duché de Bade ! Ainsi chaque village fut obligé de désigner 4 jeunes gens et c'est ainsi, que 4 régiments badois, soit en tout 7160 hommes, marchèrent sur Moscou. C'est dans le deuxième régiment badois qu'étaient regroupés les originaires de Waldkirch et de la vallée de l'Elztal. Ils participèrent à la bataille de Smolensk qui dura 8 jours avec un engagement de 360000 hommes. Selon la plupart des écrits, la grande erreur de Napoléon a été de lancer cette guerre sans ravitaillement.La capitale russe, brûlée et abandonnée de ses habitants, fut prise le 15 septembre 1812. La retraite commença le 19 octobre. Ce que subirent les 4 régiments badois fut horrible et se trouve relaté dans des comptes-rendus journaliers rassemblés à la bibliothèque de Donaueschingen. Kaspar Hasenfratz, de Döggingen, raconte : "Notre marche commença à Simonswald en direction de Offenbourg. Jusqu'à Stettin tout alla bien." puis il relate la retraite : "Les 3ème et 4ème régiments badois formaient une grande partie de l'arrière-garde. Beaucoup moururent de faim et de froid. Sur le sol russe 300000 soldats et 150000 chevaux furent brûlés ou enterrés. Des 7000 badois, seuls 400 revinrent au pays".

9 décembre 2012

Jean-Claude Petitdemange a-t-il été au Modem ?

petitdemangeEn réponse au commentaire de Ludwig dans le post précédent, bien sûr que oui ! Et où n'a-t-il pas été ? Comme bien d'autres, il est venu au PS avec d'autres transfuges du PSU pour former le courant des "rocardiens". C'est d'ailleurs avec l'étiquette PSU qu'il s'est présenté dans nos vallées aux législatives de 1973 (suppléant de Robert Boehm) puis c'est au titre du PS qu'il s'est présenté aux cantonales de Saales en 1979, réussissant un score "très honorable" de 3% alors que dans la vallée voisine le PS faisait 49,96 % avec son candidat André Guiot. Par la suite, il fut premier secrétaire fédéral du PS, adjoint de Catherine Trautmann, maire de Strasbourg, conseiller général  à Strasbourg, directeur de cabinet du Premier Ministre Michel Rocard, puis dissident du PS aux municipales, où il fut candidat comme tête de liste du Modem ! C'est Chantal Cutajar qui fut désignée !

Alors, Mr. LUDWIG (pseudo) relisez l'extrait de presse ci-joint concernant Jean_Claude_Petitdemange . Cela vous évitera de traiter les blogueurs de menteurs !

8 décembre 2012

Ils n’ont jamais été préfets, mais ils en touchent la retraite

Prefet_d56f5C’est un scandale français, un de ces abus qui alimentent la rancœur des citoyens contre les politiques. Un de ces arrangements entre amis que l’on cache soigneusement au citoyen, mais qui coûte cher au contribuable. Certains de nos hommes politiques et certains hauts fonctionnaires ont été nommés préfets par nos présidents de la République successifs, ils bénéficient d’avantages liés à cette fonction… mais ils n’en ont jamais exercé la moindre fonction. Parmi ces préfets fantômes, figurent deux stars de la politique, les députés et anciens ministres de François Mitterrand, Michel Vauzelle, 66 ans, et Michel Delebarre, 65 ans.

Tous deux indiquent, sur le site informatique de l’Assemblée nationale, la même profession : préfet. Pourtant, le premier est avocat de profession et le second cadre supérieur de collectivités locales. En fait, ces deux grands notables locaux du Parti socialiste qui n’ont jamais exercé les fonctions de préfet avaient été nommés à ce titre, de manière discrétionnaire, par le président François Mitterrand, en 1985 pour le premier et en 1983 pour le second.

Quel intérêt de nommer un préfet fantôme ? C’est un joli cadeau… financier, facile à comprendre. Le 28 avril 2011, Michel Delebarre a fait valoir ses droits à la retraite de préfet, à l’âge de 65 ans, tout comme l’avait fait le 15 août 2010 Michel Vauzelle. Cela permet à ces deux caciques du PS de toucher aujourd’hui une pension mensuelle de 4.000 € brut, qui vient s’ajouter à leurs indemnités de parlementaires et d’élus locaux : soit 15.124 € brut (Michel Delebarre) et 9.760 € brut (Michel Vauzelle). Sans compter pour chacun une indemnité (forfaitaire) représentative de frais de mandat de député de 6.000 € net. Et cela, en toute discrétion. 

Retraites dorées

D’ici quelques années, lorsqu’ils décideront d’abandonner leurs mandats, ces deux parlementaires pourront cumuler la totalité de leurs retraites de préfet, de parlementaire et d’élu local ! Soit en tout, de l’ordre de 12.000 € mensuels brut pour le premier et 10.000 pour le second. Rappelons que, selon l’Insee, le montant moyen brut des pensions en France s’élevait, en 2009, à 1.196 € par mois… Des montants et des cumuls choquants pour bon nombre des Français.

En juin 2007, à une question de l’hebdomadaire L’Express lui demandant quel était son principal défaut, Michel Delebarre avait répondu : « Je veux tout. » Tout, il l’aura bientôt. En effet, le maire de Dunkerque, président de la communauté urbaine de cette ville et préfet à la retraite abandonnera en septembre prochain son mandat de député pour être tête de liste socialiste aux sénatoriales dans le département du Nord.

Le général de Gaulle, qui ne plaisantait pas avec les finances et la morale publiques, avait mis fin à cette folie des « préfets fantômes », une folie qui perdurait depuis la création de ce corps par Napoléon Ier, en 1800. Autre temps, autres mœurs : avec l’arrivée de François Mitterrand à l’Elysée, en 1981, ce système de copinage, souvent basé sur des relations maçonniques, renaissait de ses cendres. La nomination de préfets « en mission de service public relevant du gouvernement » était alors autorisée par un décret du 23 décembre 1982, à hauteur de 5 % de l’effectif budgétaire du corps des préfets. Aujourd’hui, ce quota de « faux préfets » autorisés représente 7 % des 236 préfets, soit 17 préfets fantômes. Au fil du temps, cela fait des dizaines de faux préfets, nommés de manière totalement discrétionnaire et sans exiger le moindre titre ou diplôme pour exercer ces fonctions. 

6.000 € mensuels sans rien faire

Au bout de quelques mois, ces préfets bidons sont nommés préfets hors cadre. Une voie de garage « royale » (utilisée également pour écarter les préfets qui déplaisent), dont on ne revient jamais, mais qui permet aux intéressés de toucher aujourd’hui 6.000 € brut mensuels en attendant la retraite ou d’être élu sénateur, voire député.

Placé alors en détachement pour exercer son mandat, le préfet parlementaire (deux fonctions officiellement incompatibles selon la loi) ne reçoit plus de l’Etat qu’un tout petit salaire correspondant exactement au paiement de ses cotisations de retraite de préfet. Ce qui a été le cas de Michel Delebarre et de Michel Vauzelle pendant plus de vingt-cinq ans. De plus, en cas d’échec électoral, chacun d’entre eux pouvait coiffer sa casquette de préfet hors cadre et percevoir son salaire plein pot, sans être affecté en poste dans un département.

De 1982 à 1995, François Mitterrand a ainsi nommé près d’une soixantaine de préfets en mission de service public. Parmi eux, dix-sept étaient issus des corps de sous-préfets et administrateurs civils. Agés d’au moins soixante ans, ces vieux serviteurs de l’Etat partaient en retraite quelques mois après leur nomination, qui récompensait leurs loyaux services. Ce qui leur permettait de toucher une pension nettement supérieure à celle à laquelle ils avaient droit pour leur carrière de sous-préfet ou dans l’administration de l’Etat. La deuxième partie de ces préfets en mission de service public (une quarantaine) était en quasi-totalité des membres du PS, des élus de ce parti et des amis ou proches de l’ancien président. Parmi cette quarantaine de privilégiés, les élus ont le droit de cumuler aujourd’hui cette retraite de préfet en mission (4.000 € en moyenne) avec toutes leurs autres pensions liées à leurs mandats électoraux et des emplois privés.

Garantie tous risques pour les courtisans

Cette institution des préfets fantômes n’est en réalité qu’un des systèmes légaux de financement des deux grands partis politiques français, le PS et l’UMP. Depuis sa renaissance « mitterrandienne », le système a prospéré sous Jacques Chirac, y compris lorsque Lionel Jospin était Premier ministre. Ce cadeau présidentiel offre une sorte de garantie tous risques pour les courtisans, les poids lourds et les incontournables de ces deux formations. On recase toujours ses amis ! Voilà pourquoi, chaque mercredi, jour du Conseil des ministres, un « ami » ou un obligé du président de la République, depuis François Mitterrand, peut être nommé préfet « fantôme » chargé d’une « mission (bidon) de service publique relevant du gouvernement ».

Nicolas Sarkozy n’a pas mis fin au système. Son ancien ministre et fidèle conseiller, Brice Hortefeux, 53 ans, en bénéficie. Selon un décret pris lors du Conseil des ministres du 27 avril 1995, il a été nommé préfet, chargé d’une mission de service public relevant de l’action du gouvernement. A l’époque, à la fin des années 1990, ce fidèle de Nicolas Sarkozy tirait ses ressources de son revenu de préfet, soit 40.000 francs brut par mois, et de ses indemnités de conseiller régional d’Auvergne, soit 10.000 francs brut mensuels.

Cette promotion à un poste de préfet fantôme a suscité l’opposition du commissaire du gouvernement, Rémy Schwartz, lors de la séance publique du Conseil d’Etat de novembre 1996. En vain. Car, au bout du compte, à gauche comme à droite, personne ne remet vraiment en cause le système. Tous en profitent, espèrent en profiter ou en faire profiter un ami, un jour ou l’autre. Ce qui est en réalité un scandale d’Etat bénéficie d’un habillage légal dont tous les politiques s’accommodent en silence.

Nommé préfet pour l’empêcher d’être réélu sénateur

Le 11 octobre 2010, le président de la République nommait préfet administrateur des Terres australes et antarctiques françaises (avec résidence dans l’île de la Réunion) le sénateur de Maine-et-Loire, Christian Gaudin, 60 ans. En fait, cet ancien membre du Modem et aujourd’hui du Nouveau Centre avait été élu sur sa propre liste aux sénatoriales de 2011 contre celle du poids lourd local de l’UMP, André Lardeux, 64 ans, ex-président du conseil général. En fait, l’Elysée veut que la droite parte unie aux sénatoriales de septembre 2011 en Maine-et-Loire pour avoir une chance de gagner le siège supplémentaire (le département passe de trois à quatre sénateurs). D’autres sénateurs empêcheurs de tourner en rond pourraient être nommés préfets.

Cette nomination inopinée vise uniquement à déminer une situation bien compliquée dans le département de Maine-et-Loire pour les sénatoriales de septembre 2011. La droite possède deux sénateurs hommes, tous deux poids lourds locaux, et qui ont mené leur propre liste en 2001, l’ancien président du conseil général, André Lardeux, 64 ans, et Christian Gaudin, 60 ans. Tous les deux étaient partants pour se représenter en septembre 2011. La présence de Catherine Deroche colle parfaitement avec la constitution « chabadabada » des listes… De plus, le Maine-et-Loire va encore se jouer à la proportionnelle, car le département gagne un siège de sénateur, en passant de 3 à 4 représentants. N’oublions pas que ce département figure parmi les espoirs de la droite quand à la conquête du quatrième siège : si la droite part unie, elle a une chance de s’emparer de ce siège.

Etant donné qu’elle domine le conseil général et la majorité des communes. Après, c’est aussi stratégique d’avoir quelqu’un comme Catherine Deroche au Sénat : en septembre 2011, elle n’aura même pas un an de mandat et, malgré son expérience et sa présidence de l’association des maires, elle n’a pas le poids nécessaire pour tenter de se faire réélire en montant une liste dissidente. D’autres empêcheurs de tourner en rond pourraient être nommés préfets : Alain Vasselle ou Philippe Marini dans l’Oise, Laurent Béteille pour l’Essonne, Alain Gournac ou Dominique Braye dans les Yvelines, et enfin Christian Demuynck en Seine-Saint-Denis.

Yvan Stefanovitch
C'est sur France Soir ! 
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Quelques préfets retraités qui n'ont jamais exercé : Brice Hortefeux (UMP, ancien ministre et sénateur), Christian Gaudin (UMP, ancien sénateur), André Lardeux (UMP, ancien sénateur), Michel Vauzelles (PS, ancien ministre et sénateur), Michel Delebarre (PS, ancien ministre et sénateur), Jean-Claude Petitdemange (PSU, puis PS, puis UDF, puis Modem, ni ministre ni sénateur, ancien directeur de cabinet de Michel Rocard).
7 décembre 2012

Conseil unique : dans la vallée, ça craint

002Il y en a qui commencent déjà à se remuer juste avant les fêtes pour la campagne du referendum du 17 avril 2013. Il faut dire que dans la période de crise actuelle, et surtout dans les vallées, le sujet numéro un pour certains c'est les institutions ! l'emploi, les salaires, le démantèlement de pas entiers de l'économie, tels les services publics, l'industrie, le petit commerce, l'agriculture, autant de sujets qui passent à la trappe chez un grand nombre de fervents du OUI. Il est vrai, que s'ils veulent arriver aux 25% de votants nécessaires à la validation même d'un résultat, ils ont intérêt à commencer tôt. Mais ceux qui ont collé là, à côté ou sur ces tags, ils auraient pu réfléchir au vote des écologistes qui ont rejoint l'UMP (ou le RUMP ?) et l'extrême-droite. Ce genre de collage, à l'image de la pagaille règnant entre le Haut et le Bas-Rhin, ne va pas encourager les électeurs à aller voter.

6 décembre 2012

Club d'échecs de Thanvillé

Thanville___t_l_thon_2012

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