Ménard ne veut plus de linge aux fenêtres à Béziers
La mairie de Béziers, dirigée par Robert Ménard, soutenu par le FN, a annoncé ce mardi avoir décidé d'interdire d'étendre le linge aux balcons et fenêtres des immeubles visibles des voies publiques, sauf entre 22h et 6h.
«Par arrêté municipal du 19 mai 2014, il a été décidé d'interdire d'étendre du linge aux balcons, fenêtres et façades des immeubles visibles des voies publiques. Les immeubles participent pleinement à la perception et à la qualité environnementale du domaine public, les façades ont un impact important sur l'attractivité économique et touristique de la ville et notamment en matière d'ordre esthétique», indique le texte de la mairie.
«Cet arrêté permanent s'applique à l'intérieur du secteur sauvegardé de la ville, l'interdiction sera levée entre 22 heures et 6 heures du matin», ajoute l'arrêté qui prévoit également une interdiction «de battre les tapis par les fenêtres après 10 heures du matin». Selon la mairie, les personnes qui seront prises «en infraction avec les dispositions de l'arrêté seront passibles d'une amende», dont le montant n'a pas été communiqué.
Fin avril, la mairie de Béziers avait déjà annoncé un couvre-feu entre 23h et 6h pour les mineurs de moins de 13 ans dans l'hyper-centre et dans le quartier populaire de la Devèze. Le maire s'était également attaqué aux incivilités en instaurant une verbalisation de 35 euros à compter du 1er mai pour les déjections canines et avait ordonné, à partir de la même date, la chasse au stationnement illicite.
Ces gentils néo-nazis, dont certains étaient à Oltingue
Ils avaient publié sur internet des photos d'hommes cagoulés munis d'armes de guerre et se disaient prêts à passer à l'acte: trois hommes soupçonnés d'appartenance à un groupuscule néonazi ont été placés mardi en garde à vue dans le Doubs.
Lancée à 6H00 du matin par la section de recherche de gendarmerie de Besançon, l'opération visait au total une demi-douzaine de membres présumés du groupuscule "Blood & Honour C18" (Sang et honneur combat 18), basé en Franche-Comté. Seuls trois d'entre eux ont finalement été placés en garde à vue, a précisé à l'AFP l'officier de communication de la région de gendarmerie de Franche-Comté, Didier Guériaud.
Parmi les suspects - mis en garde à vue dans trois gendarmerie du Doubs, à Saint-Vit, Roulans et Tarragnoz - figurent deux frères d'une trentaine d'années, déjà condamnés pour des actes de violences à caractère raciste, a-t-on indiqué de sources concordantes.
Depuis deux semaines, le groupe "Blood & Honour C18" est monté en puissance en publiant notamment sur internet une photo de huit hommes cagoulés portant des armes, dont une kalachnikov, un fusil à pompe, des fusils de chasse et des battes de baseball.
Il annonçait être prêt à passer à l'acte et à prendre les armes pour défendre ses idéaux nationalistes, a expliqué Didier Guériaud.
Le nom du groupuscule franc-comtois "Blood & Honour C18" fait référence au groupe néonazi Combat 18 (C18), fondé en 1991, qui était la branche armée du groupe néonazi britannique Blood & Honour.
Récemment, un collectif anti-fasciste de Besançon avait découvert un tag "Blood C18 Honour" de 15 mètres de long sur plus d'un mètre de haut, et un autre tag du même acabit sur une ferme à Epenoy (Doubs), puis sur un bâtiment à Champagnole (Jura).
"Ce groupe, qui célèbre tous les ans l'anniversaire d'Hitler et dont le site internet contient des propos racistes et néonazis, est surveillé depuis un certain temps par la cellule nationale d'enquête qui agit sur les groupuscules extrémistes", souligne l'officier de gendarmerie Guériaud.
Selon lui "il y avait une volonté très ferme de la gendarmerie et de la justice d'agir très vite".
Les suspects ont pour l'instant été placés en garde à vue pour "organisation et participation à un groupe de combat", "association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un délit puni de 10 ans de prison" et "apologie de crime de guerre".
Des perquisitions ont eu lieu mardi matin pour tenter de retrouver des armes et des objets susceptibles de les incriminer également pour port d'armes.
Les suspects "sont connus à Morteau et dans le Haut-Doubs pour avoir eu par le passé des comportements et des convictions pro-nazies", a déclaré à l'AFP la maire de Morteau Annie Genevard (UMP). "Mais s'il s'agit des personnes cagoulées qui posent avec des armes sur internet, ce que l'enquête devra démontrer, alors la gradation augmente dans la gravité des faits", a-t-elle ajouté.
Une enquête pour détournement de fonds au groupe UMP du Sénat
Le Parquet de Paris vient d'ouvrir une information judiciaire sur de possibles détournements de fonds opérés au profit de plusieurs sénateurs UMP, révèle mardi, 20 mai Le Parisien/Aujourd'hui en France.
"Le Parquet de Paris vient d'ouvrir une information judiciaire pour des faits de +détournements de fonds publics+, +abus de confiance+ et +blanchiment+", assure le quotidien. Ce dernier précise que l'instruction a été confiée au juge René Cross et qu'elle fait suite à une enquête préliminaire de plusieurs mois, menée par des policiers de la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA). Les policiers de la BRDA ont été chargés d'enquêter sur cette affaire après un signalement de la cellule antiblanchiment Tracfin.
Au coeur de cette affaire, apparaissent deux associations de loi 1901, l'Union républicaine du Sénat (URS) et le Cercle de réflexion et d'études sur les problèmes internationaux (Crespi), écrit le journal. Le service Tracfin "avait adressé, au mois de juin 2012, un rapport au procureur de la République de Paris, après avoir repéré des flux financiers suspects entre les comptes de l'URS et ceux du Crespi", selon un proche de l'affaire, rapporte le quotidien. Selon, les premières investigations, l'URS, dont le siège est situé à Saint-Valérien (Yvelines) a perçu des fonds de la part du groupe UMP du Sénat, versés par la questure de la chambre haute, avant de les rétrocéder à ses membres. Les détournements de fonds pourraient s'élever à près de 400.000 euros en l'espace de deux ans, toujours de même source.
A Villé, c'est compliqué
Lu sur le site de la commune de Villé :
"Pour diverses démarches administratives, carte d'ientité (sic), passeport, dossier retraite, une copie intégrale d'un acte de naissance, de mariage ou de décès peut vous être demandée. Nous acceptons les demandes uniquement par écrit. Dans le but de répondre au mieux à vos besoins, merci de remplir le formulaire dans la rubrique "Nous contacter" ou de nous envoyer un mail : mairie-ville@wanadoo.fr."
J'ai moi-même testé le fonctionnement en envoyant un mail selon la méthode préconisée. Depuis trois mois, j'attends toujours une réponse.
Mais en aucun cas vous ne devez vous rendre à la mairie, vous ne feriez que bloquer un peu plus le système. D'ailleurs c'est uniquement ouvert quand ce n'est pas fermé ! Même si vous êtes décédé, si vous voulez votre acte de décès (par exemple pour changer de tombe), évidemment la procédure est la même ! Avec de tels procédés, il n'est pas étonnant qu'à certaines élections des morts étaient inscrits sur la liste électorale.
La guerre des dames n'aura pas lieu
Le nouveau redécoupage cantonal (Villé rattaché à la vallée de la Bruche) a visiblement vécu. L'annonce faite par le président de la République François Hollande de supprimer le Conseil Général et de fusionner les régions va amener normalement à la cessation du combat à distance entre les deux concurrentes vosgiennes Alice Morel et Frédérique Mozziconacci, pour obtenir une investiture en 2016.
Mais si le torchon ne brûle plus, il reste des braises. Ainsi, Alice Morel n'a pas été invitée à la réunion du clan Kennel vendredi dernier (le souvenir du clash sénatorial semble encore vif) alors que la villoise Frédérique Mozziconacci l'a été, se retrouvant de fait dans les rangs UMP and co qu'elle avait combattu pour son élection.
Mais la décision présidentielle va renvoyer avec un "match nul" les deux antagonistes : Alice Morel restera maire dans les pâturages de Bellefosse et Frédérique Mozziconacci gardera son mandat de maire-adjoint, responsable du marché du terroir, semble-t-il, pour justifier son indemnité. Et elles pourront même se rencontrer devant une tasse de thé à la villa Mathis en empruntant la navette du Champ du Feu.
Pas d'élections européennes à Aubure
C'est le maire d'Aubure lui-même qui l'annoncé ! La municipalité n'ouvrira pas de bureau de vote le 25 mai. Une façon de protester contre la fermeture d'une classe, alors que le village n'a qu'une classe élémentaire et une classe maternelle. La préfecture a été prévenue, mais on attend encore toujours la réaction de ce côté.
Aubure, la plus haute commune du massif vosgien, ne bénéficie pas de la loi-montagne ?
L’académie a d’abord annoncé la disparition de la maternelle. Finalement, c’est la classe éléméntaire qui sera concernée. Quand ils ont su la nouvelle, les parents et tout le village à leur suite se sont massivement mobilisés. Les élus ont écrit au ministre de l’Education nationale ainsi qu’à la préfecture. Ils ont exposé les conséquences de la fermeture d’une classe pour le village. « Le déplacement des élèves vers Ribeauvillé aura un coût pour les parents aussi bien au niveau du transport que du repas de midi. Les enfants vont-ils bénéficier du périscolaire de Ribeauvillé ? Dans ce cas, celui d’Aubure ne devra-t-il pas fermer faute d’enfants ? » s’interroge le maire Marie-Paule Gay. Autre problème : le droit de retrait susceptible d’être invoqué par les autocaristes. En cas de mauvaises conditions météo en hiver, le transporteur a le droit de ne pas circuler. « Que feront alors les enfants en-bas ? » La commune souhaite également qu’Aubure, qui est située à 800 m d'altitude, soit reconnue par la loi Montagne afin de bénéficier d’un statut particulier. En effet, le plus haut village d'Alsace ne bénéficierait pas de la loi Montagne, un comble !
Selon l’article L2122-34 du code général des collectivités territoriales, si le maire n’organise pas les élections, c’est le représentant de l’Etat qui se substitue à lui. Le sous-préfet sera chargé d’assurer la bonne tenue du bureau de vote.
Pique-nique festif au lieu d'élections !
Quant aux Auburiens, ils continuent de manifester pour la défense de l’école. Le dimanche des élections qui est aussi le jour de la fête des Mères, ils invitent tous ceux qui souhaitent les soutenir à un pique-nique festif, proposé entre 10 h et 18 h sur une portion de la route de Ribeauvillé. Pas sûr qu'ils iront voter en cortège.
Soirées guinguette de l'été 2014 à Villé
A l'initiative de l'un des restaurateurs participants, le calendrier des soirées du vendredi soir de l'été 2014 a été établi comme suit :
- 27 juin : Brasserie du Centre
- 4 juillet : Restaurant "Le Médiéval"
- 18 juillet : Groupe des commerçants de Thimister (Belgique)
- 25 juillet : Restaurant "Le Nautilus"
- 1er août : Fun Pizza
- 8 août : Brasserie du Centre
- 22 août : "Chez Titine"
NB : Si ce programme figure sur le site de la municipalité de Villé, il n'est pas à jour sur les applications sur tablettes.
Des meetings fictifs à l'UMP ?
Combien l’UMP a-t-elle vraiment dépensé pour tenter de faire gagner son candidat à la présidentielle de 2012 ? D’après une enquête de Libération, qui a pu consulter les factures réglées par l’UMP à Event & Cie, la filiale de Bygmalion chargée de l’événementiel, le parti n’a pas seulement financé une partie des meetings de Nicolas Sarkozy. Pendant la période de la campagne, entre janvier et juin 2012, l’UMP a réglé à Event & Cie pour près de 20 millions d’euros d’événements liés à la communication. Alors que le Point révélait en février que plusieurs millions d’euros avaient été dépensés pour les meetings, notre enquête montre que les sommes versées par l’UMP à cette société fondée par des anciens proches de Copé, Guy Alvès et Bastien Millot, dépassent largement le cadre de ces événements.
Quels sont ces éléments ? Event & Cie, qui fait l’objet d’une enquête préliminaire pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance, a organisé des meetings de la campagne UMP (5,6 millions d’euros, dont une partie réglée par la campagne du candidat Sarkozy). La société a aussi, et surtout, organisé pendant la campagne 55 conventions pour environ 12,7 millions d’euros. Ces réunions, destinées en théorie à préparer le programme du candidat d’un parti, ont été payées en intégralité par l’UMP. A ces prestations, viennent s’ajouter l’organisation du conseil national de l’UMP, du raout de Villepinte et diverses opérations de com pour plus de 5 millions d’euros. Mais ce sont les conventions qui sont les plus intrigantes. Ont-elles existé ? Parmi les 55 payées, seules quelques-unes ont laissé des traces sur le site de l'UMP, et ce sont souvent les moins chères. Au sein du parti, les cadres interrogés sursautent, voire s’étouffent, à l’énoncé des montants. «Ce sont des francs CFA ?» s’étonne un ancien ministre UMP.
Des "meetings fictifs" facturés ? Libération a mis la main sur les factures de l'agence qui a organisé 80 événements avant et après la défaite de Nicolas Sarkozy. Or, ces onéreuses soirées n'ont laissé presque aucun souvenir. (Libération - 24 heures.ch)
Le séminaire des peureux
Peur de quoi ? de la suppression des conseils généraux ? ou de ne plus être élus ? Ce courrier, en dehors d'une réunion de mobilisation générale de l'UMP and co, et d'une bonne bouffe (Guido fait des économies : il ne va plus à Abidjan, la cuisine alsacienne lui convient aussi), nous apprend bien des choses ! Ainsi, Guido estampille son courrier du sceau du Conseil Général pour une réunion UMP ! Décidément il y en a qui mélangent tout ! Heureux d'apprendre aussi que notre conseillère du Val de Villé (élue pour 3 ans mais qui redoublera sans passer par la case "élections" pour 6) élue comme centriste "indépendante", après avoir combattu le candidat soutenu par l'UMP, trahit son électorat en rejoignant le groupe UMP ! Encore une qui a comme seule idéologie : "Hors de l'UMP, point de salut." On s'en souviendra !










