André Rieu
Andre Rieu - Ave Maria (Maastricht 2008)
En Nouvelle - Calédonie
En Nouvelle-Calédonie, 2 signes annoncent Noël : la saison des letchis et la fin de l’année scolaire.
Ici, Noël est surtout fêté le soir du réveillon entouré de la famille et des amis. L’occasion de faire une bonne « bringue » avec les enfants. Au menu, principalement langoustes, crabes, crevettes, huîtres de palétuviers sans oublier le riz et la sauce soyo pimentée. En tribu, le bougna, plat traditionnel kanak, sera à l’honneur dans les familles. Les Tahitiens et les Wallisiens prépareront le cochon cuit à la broche. Les Asiatiques privilégieront leurs recettes traditionnelles. De nombreuses familles étant métissées, il arrive très souvent que les tables accueillent tous ces plats à la fois côtoyant de plus en plus souvent foie gras et chapon.
Les fruits, mangues et letchis, composent généralement le dessert mais on trouve désormais la traditionnelle bûche généralement glacée, température élevée oblige. Le jour de Noël, les Calédoniens ont l'habitude de passer cette journée sur un îlot en pleine mer, à la plage ou au bord de la rivière.
La décoration est souvent traditionnelle dans les maisons et inspirée de la culture française. Ne soyez pourtant pas surpris de découvrir dans les jardins des particuliers palmiers, frangipaniers et arbustes décorés de guirlandes et boules de Noël !
Plus tout fait à jeûn ? Quelques verres en trop ?
Comme un air de fêtes de fin d'année. Vendredi dernier, l'ambiance au Sénat semblait pour le moins détendue. Jean-Vincent Placé n'y est pas pour rien. Présent pour défendre le projet de loi de finances voulu par le gouvernement, le secrétaire d'Etat chargé de l'Etat et de la Simplification s'est montré très jovial dans l'hémicycle.
À peine lui donne-t-on la parole que Jean-Vincent Placé démarre au quart de tour. Simplement interrogé pour donner son avis sur un point précis de la loi, le secrétaire d'État veut prendre le temps de détailler. «Je suis tout à fait disposé à vous présenter un argumentaire détaillé, celui qu'a préparé les services du ministère. Cela dit, je sens bien que M. le Rapporteur général veut rentrer en Eure-et-Loir, comme monsieur Capo-Canellas veut revenir dans la Seine Saint-Denis, Madame Goulet qui veut revenir dans l'Orne. (…) Moi je ne suis pas pressé, voilà.»
Assez pour se demander si Jean-Vincent Placé était bien dans son état normal vendredi après-midi au Sénat. Selon Le Canard Enchaîné paru ce mercredi, sa réaction pourraient venir d'un déjeuner arrosé qu'il aurait eu juste avant de se rendre au Palais du Luxembourg. Pour Christophe Rossignol, le conseiller du secrétaire d'Etat joint par Le Figaro, Jean-Vincent Placé a surtout eu «un coup de fatigue» et n'était en rien alcoolisé.
Assez fatigué en tout cas pour se faire relayer par les ministres Emmanuelle Cosse et Christian Eckert appelés en urgence pour la séance de nuit, toujours selon Le Canard Enchaîné. Contacté par Le Figaro, Jean-Vincent Placé a considéré que cette anecdote faisait surtout «beaucoup de bruit pour pas grand chose.»
Une pétition
Les internautes s'insurgent après la décision de la Cour de justice de la République, qui a jugé lundi la patronne du FMI et ex-ministre de l’Economie Christine Lagarde coupable de "négligence" dans l'affaire de l'arbitrage Tapie, mais qui l’a tout de même dispensée de peine.
145000 signatures en trois jours
Une pétition a été lancée sur le site Change.org. Celle-ci est notamment adressée au président de la République François Hollande. Et en trois jours, elle a déjà recueilli plus de 145 000 signatures, ce qui en fait l'une des plus virales. La plateforme rappelle que plusieurs de ses pétitions ont eu un réel impact sur les décisions politiques, à commencer par celle de Jacqueline Sauvage, pour qui François Hollande avait fini par demander une grâce partielle.
Concernant l'affaire Christine Lagarde, les signataires de la pétition se plaignent d'une justice à deux vitesses. L'auteur du texte, un certain Julien Cristofoli, enseignant, écrit notamment : "Le 13 mai 2016 dernier une personne sans domicile fixe de 18 ans, qui s'était introduite dans une maison de Figeac pour y voler du riz et des pâtes par nécessité, a été condamnée à 2 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Cahors. Ce 19 décembre 2016, Madame Christine Lagarde vient d'être jugée coupable par la Cour de Justice de la République tout en étant dispensée de peine. Quelle honte pour notre "démocratie" !
Et la pétition de réclamer "un vrai procès" pour la patronne du FMI. "L'ancienne ministre de l'Économie doit répondre de ses actes devant un tribunal correctionnel ordinaire et en assumer les conséquences."
Une amitié inébranlable de trente ans
Après les primaires de la droite, le sort de Nicolas Sarkozy semblait scellé. Mais c'était sans compter sur l'aide que n'oublierait pas de lui apporter son ami ADO (Alassane Dramane Ouattara) qui est un vrai spécialiste de la stratégie électorale dans son pays, la Côte d'Ivoire. Et les législatives du dimanche 18 décembre viennent encore de le prouver.
Et ADO vient de courir au chevet de son ami Nicolas pour lui proposer un plan B. Et pourquoi ne pas appliquer en France ce qui marche si bien en Côte d'Ivoire ? Visiblement pas au fait des pratiques africaines, Sarko s'est pourtant laissé séduire. Certes, il a évalué à un million de personnes à transporter et se demandait où les trouver. Surtout s'il fallait aussi leur donner une dizaine d'Euros pour les amener à voter dans le bon sens et payer un nombre important de cars à faire sillonner à travers la France au printemps prochain.
Et ce diable de Ouattara a encore trouvé la solution. "Tu as des migrants dont personne ne veut ! Même l'Allemagne en accueille 1 million, alors pourquoi pas la France." Alors pourquoi ne pas amener ces migrants dans l'hexagone pour un jour ou deux, leur donner une carte d'électeur et un bulletin de vote, contre un "salaire" de 30 € par vote. Chaque migrant pourrait se faire un pécule en votant plusieurs fois, histoire de pouvoir payer un passeur qui l'amènerait à Calais et en Angleterre.
L'affaire pourrait marcher, mais elle a été ébruitée. Et le FN serait prêt a faire de la surenchère en offrant un repas gratuit par vote aux migrants. Mais là aussi, Ouattara propose une solution à son ami : "Laisse courir le bruit que le repas du FN consiste en une simple soupe au lard de cochon." On verra au mois de mai 2017 si l'affaire aura marché, si Sarkozy pourra bénéficier de l'immunité présidentielle ou s'il devra retourner à la case prison, grâce aux bons conseils de son ami africain (Une affaire qui pourrait bien paraître dans un prochain "Le Rigofa").
Les voeux en période électorale, ça ne marche pas !
Mon cher Antoine,
Je te remercie pour ta carte où tu me souhaites un bon anniversaire. J'apprécie à sa juste valeur, surtout que l'impression semble financée par l'imprimerie de l'Assemblée Nationale, et non par toi-même.
Je croyais aussi que la République Française était très laïque, et voilà que tu te réfères à Mère Teresa. Du temps de son vivant, elle t'aurait certainement adressé un beau reproche bien justifié.
Personnellement, je vote en fonction du bilan du sortant et de ses nouveaux projets.
Or, ton bilan est exécrable et je n'en donne que l'un ou l'autre exemple :
- Spécialiste en agriculture, on ne peut pas dire que ton action ait mené à une disparition des friches agricoles dans notre vallée, encore moins participé à l'agriculture de montagne.
- Quant à ton action pour la RN 59, la seule fois où tu es intervenu (à propos du GPS dans le tunnel de Ste-Marie-aux-Mines), de nombreux poids-lourds se sont embourbés dans les chemins viticoles du côté de Rorschwihr et Rodern.
- Enfin, je ne te rappellerai pas les méfaits de la politique que tu as soutenue sous le règne de Sarkozy / Fillon : suppression de services à l'hôpital de Sélestat, non remplacement de fonctionnaires, démantèlement de nombreux services publics, ... et j'en passe.
Enfin, la décision prise par ton chef de file à propos de la suppression du remboursement des petits soins par la Sécurité Sociale n'est pas faite pour me rassurer.
Alors, cher Antoine, je suis désolé, je ne voterai pas pour toi aux prochaines législatives. Je choisis toujours mon bulletin de vote selon mes convictions, et non selon des flatteries déplacées.