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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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3 juillet 2017

Le Gorafi remet la "cagnotte Fillon" à 5 associations sarthoises

740 euros par association

fillon

L'équipe du site d'information parodique Le Gorafi a remis vendredi les 3.700 euros de la cagnotte "Solidarité avec Fillon" à cinq associations sarthoises, rapporte France Bleu Maine. 

Ce qui était au départ une fausse cagnotte humoristique s'est transformée en oeuvre de bienfaisance.

Créée en avril dernier par le Gorafi, la cagnotte parodique avait été mise en ligne pour aider le candidat à la présidentielle à s'assurer "un avenir décent", suite à une interview où il avait déclaré ne pas réussir à "mettre de l'argent de côté". Mais la cagnotte a finalement atteint les 3.700 euros. Le site parodique a donc décidé de reverser la somme à cinq associations sarthoises de solidarité. 

Et vendredi au Mans (Sarthe), l'équipe du média parodique a réparti les donations entre l'association Cénomane pour le don de sang, la Cravate solidaire, le Planning familial de la Sarthe, le Secours populaire 72 et l'antenne mancelle des Paralysés de France. Chaque organisation a donc touché 740 euros à utiliser comme elle le souhaite. "On a monté cette année une friperie solidaire qui s'appelle So'Frip. Ça va nous permettre d'y installer la clim' et ça va permettre aux bénévoles de travailler dans de bonnes conditions", a expliqué Cécile Boëlle, la directrice de l'association des paralysés de France, à France Bleu Maine. Ce qui était une blague à l'origine a finalement fait le bonheur des associations, une fierté pour le directeur du Gorafi, Sébastien Liebus : "Ça prouve que Le Gorafi peut être utile à autre chose que polluer internet et les pages Facebook."

François Fillon aura, en quelque sorte, réussi à "rendre l'argent".

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2 juillet 2017

Macron devant le Congrès à Versailles : un discours entre 200.000 et 600.000 €

Point d'indice gelé, sauf pour Jupiter !

jupiter

Ce lundi 3 juillet, le président de la République s'exprimera devant les parlementaires pour une réunion extraordinaire par son caractère rarissime mais aussi sur le plan financier. Emmanuel Macron a prévu de tenir un discours à Versailles devant les 577 députés et les 348 sénateurs réunis en Congrès lundi prochain. Une réunion qui a un coût, comme le rapporte Paris Match jeudi 29 juin, citant les dépenses engendrées par ce discours. "Outre les aménagements des lieux, il faut aussi sécuriser le site, y acheminer les parlementaires, les accueillir", précise ainsi le site du magazine.

C'est notamment ce coût que dénonce le groupe La France insoumise (LFI) à l'Assemblée. Jean-Luc Mélenchon et ses troupes vont donc boycotter le Congrès. "La violence que nous avons subie ne peut pas rester sans réplique, nous la retournons contre ceux qui nous la font subir, a déclaré Jean-Luc Mélenchon lors d'une conférence de presse au Palais Bourbon jeudi. Nous nous rebellons et nous n'irons pas" à Versailles. Le groupe LFI rejoint la décision de deux députés UDI, Jean-Christophe Lagarde et Philippe Vigier, qui avaient annoncé dès mercredi qu'ils n'iraient pas à la réunion de l'Assemblée et du Sénat en Congrès pour écouter le chef de l'État. 

Lorsque Nicolas Sarkozy avait lui aussi réuni le Congrès en juin 2009, le discours avait coûté 400.000 € selon Bernard Accoyer, beaucoup plus selon les socialistes qui tablaient, quant à eux, sur 600.000 €. 

Quant à François Hollande, qui avait réuni les parlementaires à Versailles au lendemain des attentats de novembre 2015, il avait tenu un Congrès "low-cost", à 200.000 euros, en supprimant les collations pour les parlementaires et en optant pour de l'eau, plutôt que d'autres options plus coûteuses.

1 juillet 2017

Brouteurs.com

La troisième saison de "Brouteurs.com" arrivera en novembre sur la télévision ivoirienne et sur TV5Monde.

brouteurs1

Le destin du réalisateur est lié à celui des brouteurs. En 1998, alors qu'internet en était encore à ses balbutiements en Afrique, Alain Guikou, qui n'imaginait pas alors faire du cinéma, tenait un des premiers cybercafés d'Abidjan, à Yopougon, un des deux grands quartiers populaires de la capitale économique ivoirienne.

"J'avais un client particulier qui passait sa journée à envoyer des mails, à passer des coups de téléphone. Il me faisait la recette quotidienne", raconte-t-il. L'homme était en réalité un brouteur, un cyber-escroc à la sauce ivoirienne.

"Il voulait absolument pouvoir venir 24/24h, 7/7j. Il m'a même offert 500.000 F CFA par mois (760 euros)", une somme importante pour le pays.

Selon Alain Guikou, ce "client" coule désormais des jours heureux en Europe, où il a disparu après avoir fait fortune en délestant des "pigeons" de leur argent...

Le phénomène s'est amplifié dans les années 2000 pour devenir une sorte de spécialité ivoirienne, même si le Nigeria et le Cameroun ont aussi leurs cyber-aigrefins.

Propositions de mariages, d'investissements, usurpations d'identité, fraudes à la carte bancaire, fausses factures, affaires louches... Les arnaqueurs, souvent qualifiés d'arnacoeurs, rivalisent d'imagination pour leurs escroqueries. Des scénarios qui constituent autant d'épisodes de Brouteurs.com.

"C'est un peu comme quand Al Pacino rencontrait les mafieux de New-York pour s'en inspirer. Les mecs étaient fiers de lui raconter leurs histoires. Ici aussi, ils sont fiers de me raconter ce qu'ils font", assure ce fan des films de mafia, qui raconte qu'aujourd'hui certains "sont prêts à (le) payer pour apparaître" dans la série.

Le parc Banco vendu à prix d'or 

banco

Après le succès d'une première série policière (Signature, 2007), l'autodidacte Alain Guikou débute en 2010 le tournage des 26 premiers épisodes de "Brouteurs.com" avec des budgets maigrelets, qui s'étoffent avec le succès.

"On m'a même raconté qu'au Canada, la diaspora africaine se rassemble pour regarder la série", assure l'un des acteurs de la série, Franck Vléhi.

Avant d'incarner Géraud, l'escroc en chef, Franck Vléhi a rencontré un des brouteurs mythiques du pays dont la légende veut qu'il ait vendu le Banco, le parc national protégé situé dans Abidjan, à un Qatari pour "8 milliards de F CFA" (12,2 millions d'euros) !"

"Je voulais comprendre leur psychologie", affirme l'acteur. "Il m'a dit : +quand tu pars à la pêche et que tu veux pêcher un tilapia, un ver de terre suffit. Mais quand tu veux pêcher un requin, il faut carrément le capitaine (gros poisson des eaux africaines) !+"

"Arrivée en jet privé au Qatar, vêtu de blanc ! Suite dans un hôtel de luxe... Il (le brouteur) s'est fait passer pour un riche héritier ivoirien" faisant du business.

Dans la série, Géraud escroque dès la saison 1 un riche Saoudien de 400 millions de F CFA (610 00 euros).

Honte, ruine, suicide

brouteurs

L'actrice Aurélie Eliam, qui tient le rôle du lieutenant de police Cynthia, a elle-même eu à souffrir des brouteurs.

En 2008, des arnaqueurs se sont servis d'anciennes photos d'elle posant comme mannequin pour "appâter" des amoureux argentés.

"Un monsieur a failli porter plainte contre moi auprès d'Interpol... Je me suis aperçue qu'on parlait de moi sur un forum: +Aurélie Eliam, actrice et arnaqueuse+ On disait que j'avais volé plusieurs milliers d'euros", explique-t-elle.

On voit souvent les arnaques comme "une histoire marrante", souligne Alain Guikou qui rappelle toutefois les conséquences tragiques pour les victimes, de la honte à la ruine et même parfois au suicide.

"Un jour, je me suis retrouvé au maquis (restaurant populaire) avec un brouteur qui s'esclaffait à propos d'un pigeon qu'il avait au téléphone: +Ecoute ça, le Mugu (victime) est en train de pleurer !", raconte le réalisateur.

En braquant les projecteurs sur ces arnaques, la série a eu un effet collatéral: certains brouteurs craignent désormais de se faire démasquer.

"Quand j'étais en vacances à Washington DC", raconte ainsi Franck Vléhi, "un mec" l'ayant reconnu lui a glissé à l'oreille: "+Maintenant arrêtez de dévoiler nos plans ! ça nous tue et ça tue notre business !+"

 selon AFP

 

30 juin 2017

Au Climont et au Champ du Feu

La fête en montagne !

climont

 

Toujours plus haut !

champ_du_feu

29 juin 2017

Disparition de Guy-André Kieffer : une affaire enfin relancée ?

Qui a intérêt à cacher quoi ?

kieffer2

Guy-André Kieffer est l’aîné d’une fratrie de trois garçons issu d’une famille alsacienne, avec un père ingénieur dans le nucléaire et une mère au foyer. Dans les années 1970, il part au Québec et y devient attaché parlementaire d’un député canadien. Il se marie, a un enfant et acquiert la double nationalité franco-canadienne puis divorce à deux reprises. Il revient en France pour passer son diplôme de journaliste, retourne au Canada où il rencontre sa future épouse, Osange Silou-Kieffer, journaliste guadeloupéenne, en 1979, celle-ci le décrivant comme "plutôt trotskiste et idéaliste".

Journaliste économique, il travaille d'abord à Libération. Il rejoint ensuite, dès sa création en 1984, le quotidien La Tribune, créé par quatre journalistes économiques du quotidien Le Monde. Il y reste 18 ans. Guy-André Kieffer s'intéresse au monde des affaires dans le domaine des matières premières.

En 2002, il part pour la Côte d'Ivoire, où le président Laurent Gbagbo lui commande un audit sur la filière cacao. Cet audit met rapidement en lumière des malversations.

Il élargit le champ de ses investigations au financement des ventes d'armes en Côte d'Ivoire. Il publie de nombreux articles critiques concernant l'économie de le Côte d'Ivoire, dans la presse ivoirienne (sous différents pseudonymes) et dans La Lettre du Continent, publiée en France.

kieffer

Disparu le 16 avril 2004, il aurait été enlevé sur le parking d'un supermarché d'Abidjan, alors qu'il avait rendez-vous avec Michel Legré le beau-frère de la première dame Simone Gbagbo. Par la suite il aurait été assassiné. Son corps n'a jamais été retrouvé, ses geôliers et ses assassins jamais arrêtés, ni même identifiés sérieusement.

En 2015, la garde des sceaux Christiane Taubira s'était rendue à Abidjan. Malgré toutes les promesses de collaboration du président Alassane Ouattara, les portes se sont fermées rapidement devant elles, notamment celles de la MACA (prison d'Abidjan).

Qui a donc intérêt à cacher quoi ? Peut-être le saurons-nous grâce à des journalistes d'investigation ivoiriens du journal satirique "L'éléphant déchaîné", équivalent de notre "Canard enchaîné". 

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28 juin 2017

Il suffisait de demander

Plusieurs commentateurs de ce blog avaient cherché vainement une publicité  à propos du marché du terroir de Villé. Un élu municipal m'a fait parvenir l'affiche que voilà ! Mieux vaut tard que jamais, même si c'est la même affiche qu'en 2012 et 2013. 

terroir

27 juin 2017

Mitterrand, Chirac, Macron, les tueurs !

Elimination systématique des concurrents

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En son temps, Chirac pour la droite, Mitterrand pour la gauche, avaient compris que pour prendre le pouvoir il fallait rassembler son camp, donc annihiler toute velléité de ses alliés potentiels. C'est ce que fit Mitterrand après son échec de 1974 face à Giscard, en signant avec les communistes l'accord de programme commun, qu'il avait déjà rompu bien avant 1981. Pour lui, il s'agissait avant tout de prendre le dessus sur Georges Marchais, donc d'abaisser le plus possible le PC. Opération réussie malgré les cris de Marchais pour réclamer, à défaut de programme commun, des ministres communistes. 

A droite, pour Chirac, l'exercice était plus difficile. Il lui fallait éliminer Giscard, président en exercice. Il s'y employa dès sa nomination au poste de 1er ministre en 1974. Affaiblir Giscard systématiquement fut sa stratégie de tous les instants. Il commença donc par s'attaquer aux alliés des giscardiens, notamment les radicaux et leur chef Jean-Jacques Servan-Schreiber. Celui-ci fut évincé au bout de 13 jours au ministère des Réformes. JJSS, que Chirac appelait "le turlupin", avait le tort de parler haut et fort avec un discours "trop à gauche" selon ce premier ministre chef de guerre. JJSS devint ainsi le ministre le plus éphémère de la cinquième république. Mais Chirac dut reporter ses ambitions à l'après-Mitterrand donc à 1995. Malgré son beau discours de 1981 où il indiquait qu'il ne voterait pour Giscard qu' "à titre personnel". Mais là, Mitterrand l'avait éliminé dès le premier tour.

Le nouveau président Emmanuel Macron a des stratégies analogues à ses deux illustres  prédécesseurs. S'allier aux plus encombrants pour mieux les éliminer. Il a certes eu la chance de trouver le pauvre automutilé Manuel Valls qui lui a facilité la tâche. Plus encombrant est un certain François Bayrou, mais c'est réussi ! Le garde des sceaux et ses amis "têtes fortes" se sont suicidés sur l'autel des affaires, comme le firent auparavant Sarkozy et Fillon. Le Modem décapité, Les Républicains divisés, Macron semble arrivé à ses fins : des ministres godillots inconnus du public pris dans tous les camps, des députés aux ordres car très néophytes pour un groupe majoritaire aux ordres. La boucle semble bouclée... jusqu'à ce que Macron trouve son propre tueur ?

26 juin 2017

Etre reçu par le maire : un exploit ?

Comment savoir ?

maire

"M. Le Maire reçoit les administrés sur rendez-vous. Pour toute demande, vous pouvez contacter le Secrétariat de Mairie au 03 88 57 11 57." C'est l'information qui figure sur le beau site presque vide de la municipalité de Villé. Une délégation de la montée de la croix et de la rue des framboises avait demandé un rendez-vous avec monsieur le maire de Villé en date du 25 mai, pour une affaire de poubelles qui devait être réglée avant le 6 juin. Rendez-vous obtenu le 9 juin, malgré l'urgence. Il était temps !

D'autres citoyens de Villé m'ont affirmé qu'ils s'étaient présentés à la mairie. Il leur a été répondu que le maire n'était pas là. Pourtant, quelques minutes plus tard, ils l'ont vu sortir de la mairie. Alors, juste un truc pour savoir si le maire est présent ! Comme il vient en vélo et dépose son engin à l'entrée ("l'aquarium" selon certains, "la cage à serpents" selon d'autres) il suffit de vérifier si cette belle bicyclette est là. Et sans rien croire des mensonges éventuels forcés du personnel d'accueil, vous montez à l'étage et entrez dans son bureau. Après tout, un maire est rémunéré pour être à la disposition de ses concitoyens.

Et en tous cas, ce vélo, ayant une bonne fonction d'information, il a bien sa place là où il est. Dommage qu'il ait des pneus si sales qu'il ne doit pas ravir l'agent de nettoyage...

25 juin 2017

La saison estivale commence aussi à Villé

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Affiche_Web_du_30

24 juin 2017

Gérard Collomb, plus proche des identitaires que des humanitaires

En visite à Calais ce vendredi, le ministre de l'Intérieur s'est lâché sur les migrants pour le plus grand bonheur de Génération identitaire, groupuscule d’extrême droite, qui lui propose ses services.

collomb

En visite à Calais, suite à la mort d’un chauffeur routier dans un accident consécutif à un barrage dressé sur l’autoroute par des migrants, Gérard Collomb s’est lâché sur les migrants.

Ironisant, tout d’abord, sur les accusations de violences policières qui étaient « tout à fait excessives » au regard de la « douceur légendaire » des migrants, il a affirmé que les forces de l’ordre agissaient avec « beaucoup d’humanité » face à des gens « enkystés ». Le ministre de l’Intérieur - censé représenter la « gauche » d’un gouvernement « progressiste » - propose donc de « renforcer la sécurité avec l’arrivée de deux compagnies de forces mobiles supplémentaires pour éviter que de nouveaux campements ne se forment ».

Annonçant la présentation « dans les quinze jours » d’un plan sur la question migratoire, Gérard Collomb a insisté sur le fait qu’il n’y aurait pas de centre d’accueil à Calais : « Je me méfie des centres qui se disent prêts à accueillir des migrants pour seulement quelques jours et qui finalement durent dans le temps », a-t-il déclaré.

Jacques Toubon, défenseur des droits, s’est, pour sa part offusqué sur RTL qu’on ne respecte pas « l’obligation légale – et non morale - précise-t-il, de leur donner accès à leurs droits fondamentaux, ne serait ce que manger et boire ! » Mais le ministre de l'Intérieur ne s’en émeut pas, préférant dire aux associations humanitaires « qu'il y a peut-être d'autres lieux que Calais où elles pourront déployer leur savoir-faire ». Parce que, selon lui, « le vrai problème, ce sont les routes de passeurs qu’il faut couper pour pas qu’on ait ces flux d’immigration qui ne sont plus des demandeurs d’asile mais de la migration économique ».

Une position saluée par Génération identitaire, groupuscule d’extrême droite qui « sait avoir contribué, par ses activités, à cette nouvelle position politique au plus haut sommet de l’État ». Vantant son action « Defendre l'Europe » qui « vise à stopper les bateaux de passeurs et à empêcher les bateaux d’ONG complices de ramener les migrants en Europe », le groupuscule proche du Front national propose même ses services au ministère ! « Une demande de subvention publique va être adressée à ce ministère dans les prochaines heures », peut-on lire dans un communiqué.

« Quand aujourd'hui dans le Pas-de-Calais, on s'aperçoit que beaucoup de députés sont Front national, cela veut dire qu'il y a un vrai problème », a osé Gérard Collomb. Mais flirter avec leurs orientations idéologiques n’en pose aucun…

selon POLITIS

DDBoFGOUMAAVang

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