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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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25 octobre 2018

Maroc : silence ! le roi Mohammed VI réprime !

Soutien aux migrants = Outrage au drapeau national ! 

Mohammed_vi

Au Maroc, après les assauts de la Marine royale contre des embarcations de migrants, ayant coûté la vie à une étudiante 22 ans, un jeune marocain qui a apporté son soutien à la cause de cette jeune femme tuée par l’armée vient d’être envoyé en prison pour deux ans. Le Maroc a ainsi durci ton, notamment s’agissant de la migration et tout ce qui tourne autour.

Soufiane Al-Nguad, un Marocain 32 ans, a été condamné à deux ans de prison ferme pour avoir protesté sur les réseaux sociaux contre la mort de la jeune migrante, Hayat, tuée en fin septembre par des tirs de la Marine marocaine. Le mis en cause est poursuivi par la justice marocaine pour « outrage au drapeau national », « propagation de la haine » et « appel à l’insurrection civile ». Le verdict, prononcé  par le tribunal de Tétouan, ville du nord du Maroc, est tombé dans la nuit de mercredi à jeudi 18 octobre 2018.

Les faits racontés par son avocat : avant un match de football disputé le 30 septembre à Tétouan Soufiane Al-Nguad avait appelé, à travers des publications sur sa page Facebook, le groupe des ultras « Los Matadores » du club de football local à « manifester et à porter des habits noirs de deuil » pour protester contre le décès de Hayat Belkacem, originaire de la localité. L’homme a été interpellé après des troubles lors de ce match, a indiqué son conseil.

Par ailleurs, pour avoir manifesté le soir du même match, notamment en brandissant des drapeaux espagnols et scandé des slogans comme « Vive l’Espagne » lors du match. Ils avaient aussi manifesté sur le chemin du stade en appelant à « venger Hayat », dix-neuf supporters âgés de 14 à 23 ans sont également jugés à Tétouan pour « outrage au drapeau national », « manifestation non autorisée » et « destruction de biens publics et privés ».

Alors que la colère suscitée par la mort de cette étudiante de 22 ans, tuée le 25 septembre par la Marine marocaine alors qu’elle tentait de gagner clandestinement les côtes espagnoles en bateau, n’avait pas baissé, la Marine royale marocaine remettait ça en ouvrant le feu sur une embarcation transportant des migrants marocains, lors d’une opération d’interception au large de Larache. Lors de cette opération d’interception menée dans la nuit de mardi 9 à mercredi sur la côte Atlantique, au sud du détroit de Gibraltar, un migrant sur les 58 que comptait l’embarcation a été blessé à l’épaule puis transféré à l’hôpital de Tanger. Les autres migrants, des femmes et des hommes, ont été mis à la disposition de la gendarmerie. Bref, une nouvelle conduite des autorités marocaines, notamment de l’armée dont le roi Mohammed VI est le chef suprême, qui ont en effet durci le ton face à la migration et ses ramifications.

maroc

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24 octobre 2018

Ciel ! un conseil municipal à Villé ...

... le mardi 30 octobre à 20 h en mairie !

reunion

 Ordre du jour !

1) Désignation d'un secrétaire de séance.

2) Approbation du PV de la réunion du 16 juillet.

3) Décision budgétaire modificative n° 2.

4) Attribution de subventions aux associations pour 2018.

5) Création d'un poste d'adjoint administratif principal 2ème classe.

6) Création de postes d'agents recenseurs et rémunération.

7) Election d'un nouvel adjoint.

8) Rénovation de l'atelier municipal.

9) Fin de la concession de distribution d'électricité par la centrale Vonderscheer.

10) Reprise du réseau de distribution d'électricité par ENEDIS.

11) Création d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI)

12) Divers.

13) Communication du maire.

reunion1Et n'oublions pas, lundi, 12 novembre à 20h00 à la salle festive de l'école de Villé :

Réunion publique importante concernant le PLUi (plan local d'urbanisme intercommunal). Citoyens, vous aurez la parole ! Venez nombreux !

23 octobre 2018

Nigeria : Boko Haram exécute les travailleuses humanitaires

Les djihadistes de Boko Haram, alliés de l’État islamique, ont tué une deuxième travailleuse humanitaire kidnappée dans le nord-est du Nigeria, a annoncé lundi le gouvernement, un mois après le meurtre d’une de ses collègues. Trois travailleuses humanitaires avaient été kidnappées lors d’un raid organisé par Boko Haram dans la ville reculée de Rann, dans l’État de Borno, le 1er mars, tuant trois autres travailleurs humanitaires et huit soldats nigérians.

bokoharam

Le ministre de l’Information nigérian, Lai Mohammed, a qualifié le meurtre de «ignoble, inhumain et impie» et s’est engagé à demander la libération de deux femmes encore emprisonnées, une travailleuse humanitaire et une fillette de 15 ans.

La province de l’État islamique d’Afrique de l’Ouest (ISWAP), une faction de Boko Haram, a expliqué pourquoi elle avait exécuté Hauwa Leman, une travailleuse humanitaire du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Les terroristes ont également promis de garder Leah Sharibu, l’écolière de Dapchi, comme « une esclave pour la vie« .

Dans une courte vidéo, l'otage Hauwa Leman a été forcée de s’agenouiller, les mains attachées dans un hijab blanc portant le symbole de la crête, puis abattue à bout portant.

Dans une brève déclaration, l’ISWAP a déclaré: «Nous avons tenu notre parole, comme nous l’avons dit, en tuant une autre travailleuse humanitaire, Hauwa Leman, qui collabore avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et a été enlevée lors d’une descente. une base militaire à Rann, Kala Balge, en mars 2018.

Saifura et Hauwa ont été tuées parce qu’elles sont considérées comme des Murtads (apostats) par le groupe, parce qu’elles étaient autrefois des musulmans qui ont abandonné leur islam, au moment où elles ont choisi de travailler avec la Croix-Rouge, a déclaré le groupe terroriste. « Si nous les voyons, nous tuerons les apostats parmi eux, hommes ou femmes, et choisirons de tuer ou de garder les infidèles comme esclaves, hommes ou femmes. »

« Il est très malheureux d’en arriver là. Avant et après la date limite fixée par ses ravisseurs, le gouvernement fédéral a fait tout ce qu’un gouvernement responsable devrait faire pour sauver le travailleur humanitaire », a déclaré le ministre de l’Information, Lai Mohammed. « Comme nous le faisons depuis l’enlèvement de ces jeunes femmes, nous avons maintenu la voie des négociations ouverte tout au long. Dans toutes les négociations, nous avons agi dans le meilleur intérêt des femmes et du pays dans son ensemble. »

Peut-on vraiment négogier avec des terroristes ?

22 octobre 2018

Chien de garde du macronisme : Castaner

De proche de la pègre à premier flic de France

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Fidèle parmi les fidèles, Christophe Castaner a passé de porte-parole du gouvernement à ministre de l’Intérieur. L’opportunisme comme seul étoffe, il avait mis en jeu sa démission pour devenir le premier flic de France. Pas de doute, au doigt et à l’œil du maître, il saura aboyer.

La personnalité est sans relief. Personnage politique de seconde zone, d’inconnu du grand public Christophe Castaner est passé, en l’espace de quelques mois, au poste de porte-parole du gouvernement, puis aujourd’hui à premier flic de France. Cette promotion fulgurante – de maire de la ville de Forcalquier dans les Alpes de Haute-Provence, et député entre 2012 à 2017 dans la seconde circonscription du Var – Christophe Castaner la doit autant à son opportunisme politique qu’à son obéissance à Macron qui l’a propulsé.

Opportunisme politique de celui qui, après 30 années passées sur le banc de touche au Parti Socialiste, a senti le vent tourner et s’est mis au service du candidat d’En Marche en 2017. Et lorsqu’Hulot et Collomb prenaient la poudre d’escampette, que les remplaçants fuyaient les propositions du chef de l’Etat, a joué un coup de poker, en ancien amateur qu’il est, sans nécessairement avoir les meilleures cartes en main : le ministère de l’Intérieur ou sa démission ! La désertion des troupes faisant, le porte-parole a obtenu le poste.

Encore plus aujourd’hui qu’hier, Castaner doit tout à Macron. Il en est « fan » plaisante-t-il. Ce rapport de loyauté n’est pas pour déplaire au chef de l’Etat qui, avec ce remaniement, a décidé de ne pas céder d’un pouce à la logique jupitérienne. Avec Castaner à la place d’un Collomb qui avait osé, au lendemain de l’affaire Benalla, une sortie sur son manque d’humilité, Macron se préserve de toute dissidence parmi ses rangs. Mieux encore, le ministère de l’intérieur lui sera entièrement dévoué.

La presse s’amuse de son allure de « kéké » décontracté. Il en joue également : de son look des années « rebelles », Castaner n’aurait gardé que la chaîne en or, « cachée sous la cravate », et s’est débarrassé du bouc et du mulet. Autre face cachée de sa jeunesse, sa condamnation judiciaire lorsqu’il milite à Avignon en 1995 mais surtout la fréquentation de Christian Oraison, membre de la pègre de Haute-Provence, ayant appartenu à un gang de braqueurs et de trafiquants surnommé la « dream team » dans les années 1990 et 2000. « C’était mon grand frère, mon protecteur. Il m’appelait l’étudiant » déclare-t-il au sujet de celui qu’il aurait rencontré, à ses vingt ans, alors adepte du poker dans les colonnes de Marianne.

De son passé sulfureux, qui donne déjà au premier flic de France un côté ripoux, Castaner n’a pas seulement retenu la chaîne en or mais aussi la loyauté vis-à-vis du « protecteur ».

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castaner

21 octobre 2018

Une nouvelle attraction sur la colline du Würzel

Le bike and run !

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20 octobre 2018

Cervantès, Don Quichotte et Sancho Pança connaissaient-ils Sélestat ?

Une fresque éculée pour lancer une campagne politicienne ?

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Ah! sacrée Caroline ! Elle a trouvé un sujet qu'elle pensait intéressant pour ses électeurs ! Dénoncer une fresque du controversé d'extrême-droite Dieudonné, voilà qui aurait pu, selon elle, donner du relief en vue de ses ambitions électorales. Hélas, trois fois hélas, la petite combine ne marche pas, le stratagème est éculé, la peinture est vieille de cinq ans. Que n'a-t-elle pas découvert cette peinture quelques années plus tôt, lors de sa réalisation en 2013 ! Connaîtrait-elle si peu cette ville dont elle est élue municipale ? 5 ans, bref une éternité qui en fait l'équivalent d'une peinture préhistorique de la grotte de Lascaux.

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Certains intellectuels du quartier nord de Sélestat m'ont d'ailleurs confié que ce chef d'oeuvre auquel peu de monde prêtait attention représentait Sancho Pança, le fidèle serviteur de Don Quichotte, dans l'oeuvre du célèbre auteur espagnol Cervantès. Il est vrai que Caroline, qui a l'habitude de brasser du vent, doit se sentir à l'aise : partir en guerre contre des moulins, confondre Sancho Pança avec Dieudonné, voilà qui a dû la mettre hors d'elle, à un moment où les autorités sélestadiennes envisagent de célébrer le côté humaniste de leur cité.

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Même si certains de ces intellectuels du quartier nord envisagent de la soutenir en offrant à la bibliothèque humaniste les oeuvres complètes de Cervantès ! De la littérature espagnole en France, qui plus est à Sélestat, voilà qui aurait de la gueule, surtout au moment où un ex-premier ministre français migre en Espagne. Echange qui prouve les rapports cordiaux entre nos deux pays.

Mais revenons à notre mouton de la fresque ! A la suite de l'intervention de Caroline auprès du plus célèbre de nos canards, rappelons quand même qui est Caroline : une représentante politique multicartes bien connue (sans étiquette, puis indépendante, puis PS, puis "En Marche", puis EELV, et bientôt adhérente aux LR constructifs si Antoine Herth lui offre sa succession aux prochaines législatives ?). Et comme je l'avais déjà écrit lors d'élections précédentes, ses projets et son idéologie sont d'une minceur déconcertante. Alors la lutte contre un vieux graffiti sans intérêt, voilà qui va effacer ce manque ! et qui va refaire parler de Caroline au bon moment.

fresque2Même la presse régionale en parle ! (DNA et L'Alsace du 19/10/2018)

fresque

19 octobre 2018

Les universités africaines de plus en plus séduisantes

Alors que l’Afrique gagne, petit à petit, depuis plusieurs années, son statut de continent d’avenir, les grandes écoles et les universités locales en profitent également.

afrique

De plus en plus compétitives, elles séduisent de plus en plus d’étudiants qui sont attirés par leurs différents avantages. En plus, cette amélioration des universités africaines permet enfin au continent de retenir sur place ses meilleurs talents.

Des cours harmonisés avec les pays du Nord

Le renforcement des universités africaines est passé par un lent processus d’harmonisation des cours dispensés sur le continent avec ceux dispensés dans les pays du Nord. L’objectif était d’offrir des cursus d’aussi bonne qualité que ceux proposés dans les autres pays pour attirer des élèves étrangers, mais aussi pour mieux former les citoyens de ces pays africains.

Cette harmonisation des cours permet aussi de renforcer les liens avec les pays du Nord ainsi que les occasions de collaboration. Sans conteste, l’accueil d’étudiants étrangers et un excellent moyen de renforcer ses liens avec leurs pays d’origine, mais aussi d’attirer les talents de ces pays. Effectivement, de nombreux élèves choisissent de retourner vivre dans le pays où ils ont étudié pour quelques années.

La formation des jeunes Africains

L’avenir de l’Afrique dépend principalement de la formation des jeunes Africains. Le plus grand malheur de ce continent a toujours été de ne pas avoir les moyens de prendre en main l’exploitation de ses propres richesses. Depuis quelques décennies, notamment avec l’apparition d’Internet, des nouvelles méthodes d’apprentissage, comme Superprof, et l’amélioration des universités, l’Afrique prend son destin en main.

De même, l’amélioration des offres de formation sur le continent permet d’éviter un phénomène qui a toujours coûté cher à l’Afrique : la fuite des cerveaux. Faute de moyens disponibles, la plupart des membres de l’élite intellectuelle africaine quittait son pays de naissance pour se rendre dans les pays du Nord afin d’y trouver de meilleurs moyens de mener à bien ses recherches ou d’exercer son métier. 

De nombreux étudiants étrangers sont séduits

Comme nous le disions, les directeurs et présidents d’universités et de grandes écoles africaines ont bien compris qu’ils devaient harmoniser le contenu de l’enseignement pour séduire les étudiants issus des pays du Nord. Cependant, ils ont également compris un des atouts majeurs de l’Afrique : le bas coût de la vie.

En effet, dans l’état actuel des choses, étudier en Afrique représente des économies considérables pour un étudiant américain ou européen qui n’aurait pas eu d’autres choix que de s’endetter pour accéder à une école privée dans son pays. En Afrique, les études coûtent beaucoup moins cher, mais la vie sur place également. (selon "Afrik.com")

 Coopération universitaire : le hub éducatif de Yamoussoukro

18 octobre 2018

Prévoir l'école de demain à Elzach

La ville souhaite une concertation ouverte.

elzachÀ Elzach, Prechtal, Oberprechtal et Yach, il existe actuellement cinq écoles avec des écoles élémentaires, la "Werkrealschule" et la "Realschule". Les élèves de 8e et 9e années sont transportés à Winden et aucune école n’est actuellement ouverte à Yach. Le conseil municipal a été chargé d'élaborer un plan de développement visant à façonner le paysage scolaire afin qu'il réponde aux besoins à venir.

La "planification de la planification" a été présentée avec un soi-disant "coup d'envoi" à tous les Elzachois et a été débattue de manière ouverte. «L’objectif ultime est de disposer d’une conception cohérente», souligne le maire Roland Tibi. Assurer cela nécessite une discussion initial. Au cours des dix dernières années, environ un million d'euros ont été consacrés à la rénovation. C'était "l'investissement le plus important pour que l'organisation scolaire puisse être maintenue", explique Tobias Kury, responsable de la construction. Le besoin actuel en entretien immobilier est de plusieurs millions et comprend des mesures très élémentaires telles que la toiture, la modernisation du chauffage ou la protection contre le feu.

En outre, l'élaboration d'un plan est soumise aux demandes des enseignants. Le juridique et la politique ne sont pas de la responsabilitée de la ville, mais des instances de l'éducation. Il est prévisible cependant que le nombre d'écoliers augmentera. Statistiquement, environ 60 enfants supplémentaires  obligent chaque année à prévoir davantage de places dans les crèches et les écoles. Et déjà à présent, il est clair que la précédente garde d’une demi-journée n’est pas suffisante: "Il existe une forte demande pour des heures d’ouverture prolongées et des garderies pour une journée complète", explique Christoph Croin, chef de la direction du bureau, qui décrit la situation dans les jardins d’enfants. "Cette attente se poursuit dans les écoles primaires", poursuit Croin. Les défis sont multiples: Quelles mesures conceptuelles et éducatives devraient être prises? Quelles mesures de construction sont nécessaires pour cela? Ces mesures sont-elles réalisables financièrement? Et surtout: tous les acteurs sont-ils d'accord?

"Nous souhaitons un processus dynamique et extrêmement transparent", a déclaré à plusieurs reprises le maire Tibi. "Il ne faut pas commencer à suspecter que quelque chose soit décidé en secret." Par conséquent, un consultant externe a été mandaté en tant qu'expert indépendant: Gerhard Leon a aidé de nombreuses communautés dans leurs plans de développement et modère désormais l'action prévue à Elzach: Les acteurs suivants se réuniront bientôt pour mettre en doute leurs idées et leurs souhaits: Les écoles avec gestion et collège ainsi que des conseils de parents. Ensuite, il y aura des discussions avec les autorités scolaires et des soirées d’information pour échanger avec les parents. L’administration espère que les plans auront déjà pris forme en janvier / février 2019, que les premières décisions fondamentales peuvent être prises. "Alors ne sera pas encore construit", répond Gerhard Leon à la question du public et explique que le programme est "très sportif", mais "vous pouvez toujours pousser".

Les quelque 100 visiteurs se sont posés de nombreuses questions: Il s’agit avant tout d’informations préliminaires et d’inclusion: comment les informations sur les résultats de la conversation sont-elles transmises aux autres acteurs? Les parents ne devraient-ils pas être impliqués plus tôt? Les conseils locaux devraient être utilisés - ils connaissent la situation sur le terrain. Qu'adviendra-t-il des autres bâtiments qui étaient autrefois utilisés comme écoles et maintenant vides?

Le modérateur Leon prend tout comme une suggestion, suggère un événement supplémentaire et écrit le mot clé "plan de communication" sur un tableau à feuilles. Il demande également aux participants de saisir l'occasion pour écrire leurs souhaits, suggestions et idées sur les tableaux. Parce-qu'il est clair que ce sera une solution de compromis. Mais selon l'expérience de Leon, "le résultat sera acceptable si tout le monde est impliqué". (selon "Badische Zeitung")
17 octobre 2018

Organisation internationale de la francophonie

La rwandaise Louise Mushikiwabo élue secrétaire générale

louise_jeanA Erevan en Arménie, sous les yeux du président français Macron, Louise Mushikiwabo, une Rwandaise est élue aux commandes de la Francophonie. Cette diplomate éprouvée, dont la famille a été tuée dans le génocide de 1994, était favorite.

Diplomate éprouvée qui sait se montrer accommodante, Louise Mushikiwabo, 57 ans, reste une femme de fer qui, depuis neuf ans, porte la politique extérieure du président rwandais. « Elle sait arrondir les angles de Paul Kagame », remarque un vieux routier des sommets africains. Sur le fond, en revanche, elle ne transige pas. Celle qui vient d’être élue par consensus, comme le veut la tradition, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), vendredi 12 octobre, est la deuxième femme à occuper ce poste après sa prédécesseure Michaëlle Jean, diplomate canadienne d’origine haïtienne ; et, surtout, la première Africaine. C’était la raison principale du soutien de la France et de l’Union africaine (UA), qui ont entraîné l’écrasante majorité des 54 Etats membres de plein droit de l’OIF, disposant du droit de vote.

Dès l’annonce officielle de sa candidature depuis l’Elysée, le 23 mai, à l’occasion d’une rencontre entre Emmanuel Macron et Paul Kagame, Louise Mushikiwabo était donnée largement favorite grâce à ce double parrainage. Son habilité et ses réseaux ont fait le reste.

La vie de Louise Mushikiwabo est marquée par toutes les tragédies qui ont secoué le Rwanda le demi-siècle passé. Elle naît en 1961 dans une famille de petits propriétaires terriens, au moment même où commencent les persécutions à l’égard des Tutsi. Elle n’en réussit pas moins à passer le bac et devenir professeure d’anglais. Grâce à une bourse, elle part ensuite en 1986 aux Etats-Unis pour faire des études d’interprétariat. Un exil qui lui sauve la vie.

La plupart des membres de sa famille n’ont pas réussi à échapper, en 1994, aux machettes et aux balles des extrémistes hutu. Son frère Landoald Ndasingwa, grande figure de l’opposition libérale, fut l’une des premières victimes du génocide. « C’est une survivante, elle en a l’efficacité et la détermination », souligne une universitaire qui la connaît bien. Le génocide n’a cessé de la hanter. Avec Jack Kramer, journaliste et ancien marine, elle y a consacré un ample récit, Rwanda Means the Universe : A Native’s Memoir of Blood and Bloodlines, publié en 2006.

En 2008, Louise Mushikiwabo décide finalement de revenir au pays. Après un bref passage en Tunisie comme directrice de la communication de la Banque africaine de développement, elle intègre le gouvernement rwandais, comme ministre de la communication puis comme chef de la diplomatie de Paul Kagame. Fidèle parmi les fidèles de l’homme fort de Kigali même si elle n’a jamais été membre du Front patriotique rwandais, le parti-Etat régnant sans partage, elle serait l’une des rares à bénéficier de sa totale confiance. D’aucuns voient même en elle une possible successeure si le maître du pays – qui selon la Constitution amendée à sa main peut rester au pouvoir jusqu’en 2034 – décidait de se mettre en retrait.

Au sein même de l’OIF, les réticences vis-à-vis de la future nouvelle secrétaire générale restent fortes, notamment parmi les hauts fonctionnaires de l’organisation. « Jamais je n’ai été aussi inquiet sur l’avenir la francophonie », soupire l’un d’eux. Certes, comme le répète volontiers l’Elysée pour justifier son choix, « il s’agit d’élire une personne et non un pays ». Mais Louise Mushikiwabo, en portant depuis des années la politique extérieure rwandaise, est totalement identifiée à un régime défiant nombre des principes fondateurs de la francophonie.

Le pouvoir de Kigali n’est en effet guère un exemple en matière de défense des droits fondamentaux de ses citoyens. Les opposants sont traqués, arrêtés, voire exécutés à l’étranger. Mi-septembre, quelque 2 000 prisonniers politiques, dont la célèbre opposante Victoire Ingabire, ont été libérés par anticipation – un geste avant le sommet de la francophonie. « Toutes ces notions de démocratie et de droits humains, ce n’est pas toujours très clair et très précis », se justifiait encore en août Louise Mushikiwabo, interrogée par l’AFP, rappelant « qu’elle ne croit pas aux donneurs de leçons » en matière de démocratie. Depuis, elle a un peu mieux rodé son discours, ce qui ne signifie pas qu’elle ait changé d’opinion.

Le régime rwandais ne s’est pas illustré non plus, ces dernières années, par la défense de la langue française. Il n’a cessé, au contraire, de prendre ses distances, en mettant fin à l’enseignement du français dans les écoles et en adoptant l’anglais comme langue nationale. Si elle manie un français parfait, Louise Mushikiwabo assure qu’il n’y a pas de contradiction entre la francophonie et ce choix de privilégier l’anglais. « C’est aujourd’hui la langue de la Silicon Valley, de la technologie, de la recherche, des réseaux sociaux. C’est une réalité et, par ailleurs, l’essentiel de l’activité économique du Rwanda se fait avec l’Afrique de l’Est », explique-t-elle au Monde. Une vision en accord avec celle du président français, qui se pose en héraut d’une « francophonie ouverte » aussi bien aux langues locales qu’à l’anglais. (selon "Ivoirebusiness.net")

16 octobre 2018

Macron soutient les riches : une réalité

Quand l'enfumage gouvernemental profite aux banques !

A lire la page ci-dessous !banque

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