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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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elections
23 avril 2022

Les Indiens se contrefichent de la politique française

Nous aurions adoré vous raconter des anecdotes savoureuses sur la manière dont les Indiens se passionnent pour notre élection présidentielle, comment ils prononcent les noms de Macron, Le Pen ou Mélenchon, mais ça aurait été mentir : ils n’en ont strictement rien à faire.

zemmourÀ l’heure où vous lisez ces lignes, les résultats du premier tour sont connus. Ils font sans doute l’objet de quelques sujets dans les médias indiens… Mais rien de plus. J’ai fait mes recherches pour préparer cet article et les publications sur les élections françaises se comptent sur les doigts de la main. À part une photo d’Éric Zemmour recevant un œuf sur la tête le mois dernier, et quelques reprises de dépêches en anglais des grandes agences de presse sur les enjeux des élections, je n’ai rien trouvé.

La France n’a pas une image forte en Inde

Les esprits railleurs me diront que, même en France, tout le monde s’en moque, et qu’il n’est donc pas étonnant que les Indiens n’y prêtent aucune attention, particulièrement en ces temps perturbés. Mais tout de même, des gens s’y intéressent aux Etats-Unis, comme le racontait un de mes amis blogueurs. Ici à Bombay, personne ne m’a posé aucune question. Ni sur les partis en place, ni sur les candidats déclarés, ni sur les programmes, ni sur les enjeux.

Alors, pourquoi tant d’indifférence ? Eh bien il me semble que c’est moins une affaire de politique que de culture. Force est de le reconnaître : la France ne jouit pas d’une image forte en Inde comme dans d’autres pays d’Asie. Lors d’un voyage au Japon il y a quelques années, lorsque je mentionnais que j’étais française, j’avais eu la surprise de déclencher des réactions d’adoration immédiates – et un peu déstabilisantes. J’avais aussi découvert le “franponais”, cet assemblage parfois cocasse de mots français dans des noms de marques, de produits ou de magasins, car le français, dans l’esprit des Japonais, c’est superchic.

La barrière de la langue

À Bombay en revanche, si je dis que je viens de France, on me demande quelle langue je parle : l’allemand ou l’italien ? Et quand je réponds “euh, le français…”, je reçois une réponse polie : “OK, very nice very nice”, assortie d’un regard de désintérêt profond. Parfois un “I love Paris” quand mon interlocuteur a eu l’occasion de voyager en Europe. Même mon accent (toujours bien présent malgré mes efforts) ne provoque aucune réflexion. Mais ça, c’est pas plus mal.

À la décharge des Indiens, leur confusion s’explique. Le pays abrite 22 langues reconnues par la Constitution, 30 langues parlées par plus de 1 million de locuteurs natifs et 122 par plus de 10 000 personnes. Au total, en comptant les dialectes, il y aurait… 1 600 langues dans le pays. Parmi lesquelles, évidemment, l’anglais, que maîtrisent environ 128 millions de personnes. Cent vingt-huit millions d’Indiens pour qui les contenus culturels des pays anglophones, séries, chansons, films, sont à portée de clic. Alors que la barrière de la langue subsiste avec la France.

Une diaspora de 109 000 personnes en France

Et puis la communauté indienne reste relativement réduite en France. Ainsi, il y aurait environ 109 000 personnes indiennes ou d’origine indienne vivant dans notre pays, d’après des chiffres du ministère des Affaires étrangères indien datant de 2018. C’est loin derrière le Royaume Uni (1,9 million) et le Canada (1,7 million), et à des années-lumière des États-Unis, où la diaspora indienne compte plus de 4,5 millions d’âmes. D’ailleurs, les élections américaines sont suivies avec passion en Inde, comme toutes les décisions du gouvernement américain concernant les visas. Et le rêve américain, ici, n’a rien perdu de sa vigueur.

Pour revenir aux liens avec la France, tout n’est pas perdu ! Certes, le chemin reste long pour rapprocher les deux cultures, mais il est jalonné de signaux encourageants. Le français demeure la langue étrangère la plus enseignée en Inde (eh oui !), les jeunes Indiens partent de plus en plus dans notre pays pour leurs études et 600 entreprises françaises sont installées en Inde. L’intérêt pour la politique française viendra peut-être un jour. En attendant, je ne devrais pas critiquer parce que moi, je ne sais toujours pas pour qui voter. (selon "Courrier international")

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18 février 2022

Il y a 18 ans, Castex et le Val de Villé

castex2Il y a 18 ans, lors des élections cantonales où j'étais candidat, j'avais promis de saisir la Chambre Régionale des Comptes à propos de l'affaire de la villa Mathis au Kreutzweg. Chose faite le 19 avril. Et c'est Jean Castex en personne, à l'époque président de l'institution citée, aujourd'hui premier ministre, qui s'est chargé de régler cette affaire. Ce n'est pas pour autant que je vais voter Macron aux présidentielles...

villa_mathis

mathis

12 février 2022

Elections : l'Espagne rurale se rebiffe

Dans l'Espagne rurale, des plateformes électorales s'organisent pour revendiquer le désenclavement et mieux lutter contre la brèche numérique. Les candidats des petites listes locales espèrent créer la surprise aux élections régionales de Castille-et-León ce dimanche.

espagne« Ce n'est pas parce qu'on est moins nombreux qu'on a moins de droits », lit-on sur l'affiche placardée à l'entrée du bar de Duruelo, 190 habitants, dans la province de Ségovie. Ici comme ailleurs en Castille-et-León, la révolte gronde. Les villages de l'Espagne dépeuplée se rebiffent, décidés à lutter contre l'oubli et les a priori des citadins. Ils comptent se faire entendre ce dimanche, aux élections régionales où ils seront présents à travers une série de candidatures locales.

Les sondages situent le Parti populaire et les socialistes du PSOE loin devant, et annoncent la forte avancée de Vox à l'extrême droite. Mais les enquêtes signalent aussi une percée inattendue des mouvements locaux.

« Ce n'est pas juste des vaches »

« Nous allons montrer que le milieu rural, ce n'est pas juste des vaches », affirme Angel Ceña, le candidat de la liste baptisée Soria Ya, qui se bat pour le désenclavement de cette province du nord. L'important, selon lui, c'est d'obtenir des infrastructures, de maintenir des écoles et des services publics de proximité, ainsi que de lutter contre la brèche numérique en faisant arriver la fibre optique dans les villages. Il peste contre tous ces politiciens en campagne qui viennent faire une photo au milieu des vaches et s'en vont.

C'est contre cela, justement, que sont nées les mobilisations de cette Espagne de l'intérieur qui souffre de l'exode rural. « Avant, les gens quittaient les villages parce qu'il n'y avait pas l'électricité ni l'eau courante. Maintenant ils vont partir parce qu'ils n'ont pas accès à Netflix et qu'il n'y a pas de réseau suffisant pour pouvoir télétravailler ou construire de nouveaux projets. »

Pour Angel Ceña ce n'est pas une fatalité, mais la conséquence d'une gestion territoriale ratée et jamais corrigée. « Dans les années cinquante, l'idée avait été de dédier nos provinces à l'agriculture et à l'élevage, pendant que les industries locales se rapprochaient des villes pour bénéficier des services. » Sauf qu'avec la mécanisation, le secteur agricole n'a plus eu besoin d'autant de bras et les gens sont partis. « Aujourd'hui, on constate que seuls les villages qui ont maintenu des activités différentes ont réussi à garder leur population. »« 

Lutter contre les inerties

espagne1Après des décennies de promesses sans suite de la part des élus, les plateformes locales de cette « Espagne vidée » ont décidé de prendre les choses en main et d'entrer en politique. « C'est une question de justice, nous voulons donner voix à une population qui occupe 70 % du territoire espagnol, affirme Angel Ceña, le candidat de Soria Ya. Nous ne sommes ni de droite ni de gauche, mais transversaux, pour lutter contre les inerties et apporter des propositions constructives au futur gouvernement régional. »

Le désert d'aujourd'hui est le fruit d'un modèle qui encourageait activement les départs, raconte aussi Tomás Guitarte, qui a ouvert la voie, en 2019, en se faisant élire député pour Teruel Existe, un mouvement citoyen né dans une des provinces les plus isolées de la région de Castille-La Manche : « Quand on était gamins, le progrès était de partir. On nous disait qu'il fallait bien travailler à l'école pour pouvoir ensuite émigrer le plus formé possible vers la ville », raconte-t-il.

Inverser le mouvement

Le défi est maintenant d'inverser le mouvement. Encourager les entrepreneurs locaux, attirer de nouveaux habitants et éviter que les seuls investissements qui se profilent soient des élevages industriels qui ne respectent pas les normes environnementales. « Aujourd'hui, avec une bonne connexion Internet, on peut vivre au village et travailler pour une compagnie de centres commerciaux à Londres ou ailleurs. La pandémie a montré qu'on pouvait casser les distances… à condition que l'Etat nous en donne les moyens », affirme le député de Teruel Existe.

Pour exemple, il cite le cas de Torumas, une entreprise d'une centaine de salariés, spécialisée dans la machinerie de stockage et de découpe de verre, qui est installée dans le village de Rubielos de Mora, non loin de Teruel. Très développée à l'international, elle a vu ses projets d'expansion freinés, faute d'accès à une bonne connexion à Internet. Elle se trouvait sur le point de déménager face à cette situation intenable quand la fibre optique est enfin arrivée, en novembre dernier, après des années de retard. Il s'en est fallu de peu pour que parte l'entreprise avec tous les emplois associés.

- Selon Cécile Thibaud (Correspondante à Madrid - Les Echos)

14 janvier 2022

Visite ministérielle et électorale ?

Pour la vallée, un secrétaire d'Etat suffira !

On le saura ! Les élections approchent, les ministres se déplacent ! Et même Macron viendra en Alsace la semaine prochaine. Mais pour le Val de Villé un rapide passage d'un secrétaire d'Etat suffira, ce n'est pas ici que l'élection présidentielle se gagnera, ni ici que le paysage législatif sera bouleversé.

Il fut un temps où les ministres étaient accueillis en grande pompe avec des jeunes gens en habit traditionnel alsacien, agitant des petits drapeaux tricolores au bord de la route. Aujourd'hui la visite est discrète, il faut éviter les manifestations et les mouvements de colère des habitants. Et ceci, bien que la vallée n'a jamais été un lieu de revendications musclées.

Notre secrétaire d'Etat (aux territoires, semble-t-il) viendrait annoncer une "manne céleste" appelée "petite ville de demain". Une action d'Etat déjà en cours dans d'autres régions depuis plusieurs années, qui  doit servir à revigorer les "bourgs centres". Bref, une action très classique qui sera oubliée le lendemain de l'élection. Et pendant ce temps, on ne parlera pas des grands dossiers de la vallée que nos élus locaux n'évoqueront même pas. A savoir : les friches industrielles, agricoles, administratives, et les transports.

Notons au passage qu'il y a quelques semaines, le maire de Villé et les élus de la vallée évoquaient l'important dossier des FTV (filature et tissage de Villé) et s'engageaient sur ce dossier vieux de 20 ans au moins. Alors que l'Etat vient d'annoncer 750 millions d'euros au règlement  des friches industrielles en France, rien n'a filtré en ce qui concerne localement cette affaire. Sachant qu'il y a en France près de 1.500 friches identiques à celle de Villé, on peut  escompter environ 50.000 € au grand maximum pour le règlement des FTV. C'est loin des 80% annoncés en son temps par le président de la comcom, même en y ajoutant des aides d'autres collectivités territoriales. On comprend mieux les silences complices des présents (Janus pour la Comcom, Herth député,  Bierry pour le département, etc...).

Bref, une visite pour rien ! qu'on ne s'étonne donc pas si aux prochaines élections l'abstention risque d'être majoritaire...

Extrait des DNA du 11/1/22 :

petite_ville

10 décembre 2021

La bande à Bauer chez Macron

La liste des élus soutenant Macron dans le Centre-Alsace aux présidentielles vient de paraître.

macronD'abord une remarque : sur l'ensemble des élus alsaciens macronistes, la moitié vient de la région de Sélestat ! C'est visiblement mal parti pour le président sortant dans notre province. Surtout qu'une douzaine émane du seul conseil municipal de Sélestat. Seuls trois viennent de la campagne : un du Ried, deux de la vallée de Villé. Quant au maire de Châtenois, on peut se demander ce qu'il fait dans cette galère, lui qui affiche ses conflits avec le maire de Sélestat, notamment à propos du vieux chemin de l'hôpital et de la RN59.

Sur la vallée qui regroupe 18 communes, on se demande pourquoi deux jeunes maires, certainement sans aucune expérience partisane, se sont perdus dans cette drôle de galère.

Enfin constatons quand même que ce comité, qui se veut rapprocher des élus de droite et de gauche, ne comprend que des membres reconnus LR. Macron dérive à droite, mais ça on le savait. Et la plupart de ses adhérents se sont ralliés à un attrape-mouches d'ambitieux à l'avenir personnel bouché dans leur parti d'origine. Notre président peut-il encore se targuer de pouvoir rassembler les français ?

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4 décembre 2021

2022, année électorale, arrive ...

... le député Antoine Herth aussi !

Herth1Il fallait s'y attendre ! Antoine Herth refait surface et sort de son habituelle torpeur en envoyant aux habitants de sa circonscription un sympathique dépliant de six pages où il présente son bilan d'un mandat. Arrivé peu avant la St-Nicolas dans les boîtes aux lettres, son courrier est pourtant moins fourni en cadeaux que la hotte du patron des écoliers.

Je ne vais pas m'attarder sur la totalité de son chef d'oeuvre, mais en sortir quelques exploits "significatifs" : d'abord son positionnement politique ! Entièrement soumis aux macronistes, il n'a même pas réussi à obtenir le poste de ministre de l'agriculture qu'il convoitait en tant que paysan patenté du Ried. A force de jouer les moutons de Panurge, que pouvait-il espérer de plus ?

herth5Et malgré son beau paragraphe pour embellir sa position (voir ci-dessous), tout le monde a compris, et pour une majorité des habitants notre député est resté un illustre inconnu, même absent des manifestations dans notre vallée !

Herth_agirQuant à être l'homme de terrain qu'il prétend être, parlons-en ! Plus de la moitié des habitants de la vallée ne le connaît pas, même pas de nom !

Herth2Mais la plus grosse bévue concerne l''un des dossiers les plus importants, la RN 59. La seule fois où il a daigné rencontrer les dirigeants de l'association RN59Sécurité, il leur a proposé de le tenir informé car... il ne connaissait rien de cette affaire !

Pire ! il a eu une idée géniale il y a quelques années : retirer le tunnel Maurice Lemaire du GPS ! Idée si géniale que des camions mal dirigés se sont retrouvés à faire demi-tour dans les chemins viticoles sur les petites communes de Rodern et de Rorschwihr. Bravo Antoine, avant de te lancer  dans un nouveau mandat, prends des cours de géographie !

Herth3* NB : La RN59 a déjà été inaugurée trois fois et elle n'est toujours pas terminée. Avec les vins d'honneur, la viticulture alsacienne se porte bien ! Merci Tonio !

15 juillet 2021

Haïti : impasse politique après l'assassinat du président

Les besoins humanitaires augmentent à l'approche d'élections cruciales

ha_ti

Face à la détérioration des conditions socio-économiques, à l'augmentation de la violence des gangs criminels et à la résurgence de la Covid-19, les dirigeants haïtiens doivent s'engager dans un dialogue de bonne foi visant à mettre fin à une impasse politique prolongée et préjudiciable, a déclaré jeudi devant le Conseil de sécurité la principale responsable de l'ONU dans le pays.

 

Helen La Lime, la Représentante spéciale du Secrétaire général pour Haïti et cheffe du Bureau intégré de l'ONU dans le pays (BINUH), a également exprimé sa profonde inquiétude face à la « polarisation croissante de la politique haïtienne » et à la tendance croissante de certains acteurs à recourir à la violence.

Des conditions qui se détériorent

Notant les efforts d'Haïti pour se préparer à une série d'élections plus tard en 2021, y compris au niveau présidentiel, Mme La Lime a déclaré que les conditions dans le pays se sont détériorées au cours des dernières semaines.

Une recrudescence des cas de Covid-19 a incité les autorités à déclarer un nouvel état d'urgence sanitaire et a par conséquent conduit le Conseil électoral provisoire à reporter le référendum constitutionnel proposé, qui devait avoir lieu à la fin du mois de juin.

Ces derniers mois ont également été marqués par plusieurs incidents sécuritaires inquiétants et de graves violations des droits de l'homme perpétrées par des gangs contre des civils.

Entre-temps, une recrudescence de la violence entre gangs a provoqué le déplacement de centaines de familles dans plusieurs quartiers pauvres de Port-au-Prince et a renforcé le sentiment d'insécurité qui imprègne la société haïtienne, a expliqué l'envoyée de l'ONU.

Malgré plusieurs efforts de médiation menés par les Haïtiens, « la crise politique profonde qui a secoué le pays pendant la majeure partie des quatre dernières années ne montre aucun signe d'apaisement » et la rhétorique utilisée par certains dirigeants politiques est de plus en plus acrimonieuse.

Débat sur les changements constitutionnels

Parmi les autres défis politiques majeurs, Mme La Lime a cité le débat en cours sur un projet de référendum qui introduirait des changements importants dans la Constitution actuelle d'Haïti, adoptée en 1987. Ceux-ci incluraient une clause permettant à un président de se présenter pour deux mandats consécutifs de cinq ans, sans la pause de cinq ans actuellement requise.

Soulignant que ces débats ne doivent pas nuire à l'organisation et à la tenue en temps voulu des scrutins parlementaires et locaux, ainsi que de l'élection présidentielle, Mme La Lime a plaidé en faveur d'un consensus politique, qui constitue la meilleure voie possible.

« Alors qu'Haïti se prépare à entrer dans un nouveau cycle électoral, un processus inclusif et participatif sera essentiel pour consolider la voie vers la bonne gouvernance et la stabilité politique dans le pays », a-t-elle souligné.

Manque de financement

Malgré la complexité de la situation, l'équipe des Nations Unies en Haïti - dirigée par le BINUH - continue de travailler main dans la main pour aider les autorités à relever les défis immédiats ainsi que les moteurs structurels de l'instabilité.

Mme La Lime a indiqué aux membres du Conseil que les priorités de son équipe comprennent plusieurs initiatives conjointes visant à mettre en œuvre la politique nationale de protection sociale, à catalyser la lutte contre l'impunité et la corruption et à rendre opérationnel le lien entre l'humanitaire, le développement et la paix.

Soulignant que le Plan de réponse humanitaire d'Haïti pour 2021-2022 est toujours confronté à un manque à gagner de 198 millions de dollars, elle a déclaré que 1,5 million de personnes dans le pays ont actuellement besoin d'un soutien humanitaire - dont 1,3 million sont en situation d'insécurité alimentaire grave.

Dans ce contexte, elle a lancé un appel au Conseil de sécurité et à tous les donateurs pour qu'ils renforcent leur soutien. (selon ONU.info)

29 juin 2021

Résultats dans le canton Mutzig/Villé

r_sultats1... et un rattachement à la Nouvelle-Calédonie ?

 

En 2013, un referendum sur le sujet avait eu lieu en Alsace. La réponse des alsaciens était "NON" !

Que cherche encore Bierry ?

r_sultats

25 juin 2021

Grand rassemblement à Villé

Ah les campagnes africaines !

kennel1Au printemps 2013 eut lieu en Alsace un grand referendum pour savoir si notre chère province devait devenir un seul département. Réponse des alsaciens : non, le Landgraben doit subsister !

Un certain nombre d'élus de droite reprochèrent cet échec au prédécesseur de Bierry au Conseil Général : Guido Kennel était parti faire campagne chez ses amis africains de Côte d'Ivoire, à coups de cadeaux et de bonnes bouffes !

Certains lui reprochèrent même d'avoir fait la promotion du vin de Bordeaux et non du vin d'Alsace.

Notre cher ami Bierry a donc promis lors de sa prise  de pouvoir de s'intéresser à l'Alsace et non à l'Afrique. Lors d'une réunion publique à Villé en février 1995, il avait même affirmé : "Nous avons assez de problèmes ici pour ne pas nous occuper des Africains."

Oui mais voilà, au bout de 6 ans de  règne, il ne semble pas qu'il ait enthousiasmé  les Alsaciens. Pour preuve, la photo de son "meeting de campagne" à Villé, c'est-à-dire dans son propre canton !

Son "Je vous ai compris !", emprunté au général De Gaulle, est tombé dans l'oreille de sourds. Que n'est-il parti faire campagne en Afrique... là où les élections se terminent par une révolution.

Nul n'est prophète en son pays. Guido Kennel le savait, Fredo Bierry ne l'a pas encore appris.

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22 juin 2021

Plus de 60% des voix ... et pas élu !

Décidément, notre cher Fredo des vallées ne fait jamais rien comme les autres. Il pensait être élu au 1er tour ? Les abstentionnistes en ont décidé autrement. Et dimanche prochain ça va encore être la cohue.

Notre cher président de la CEA a déjà fait des siennes sur la plateau de télévision de France 3. Invité pour répondre aux questions des journalistes, il a refusé dans un premier temps de répondre à toutes les questions ... sur les régionales. Alors pourquoi était-il venu ? Et bien sûr, les journalistes "se sont vengés" en ne l'interrogeant plus sur les cantonales. Autrement dit, il s'est déplacé pour rien !

Mais n'est-ce pas ce qu'il voulait, puisqu'aux régionales il n'a toujours pas choisi entre Klinkert et Rottner. Il attendrait avec impatience que Rottner se désiste pour Klinkert ? Il ne manquerait plus que le feu vert de l'Elysée ! D'ailleurs, Macron aurait déjà prévenu ses ministres : ceux qui subissent un échec devront dégager. Voilà qui va éviter à Fredo de se mouiller. La "Brigitte Qui" va retourner dans ses pénates dès dimanche soir.

Quant au tandem qui s'est trompé d'élections, qui n'a ramassé que des miettes et qui n'aura donc pas de remboursement de campagne, nous proposons de lancer une cagnotte sur internet pour couvrir ses frais.

Enfin, arrêtons-nous là. La suite à demain. Fredo, qui venait si souvent dans la vallée pour "camoufler" les absences de Mozziconacci, soit-disant malade, nous occupera encore.

cantonales

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