Les Grecs vont devoir se serrer la ceinture encore plus
Les Grecs doivent déjà subir plusieurs plans d'austérité et ce n'est pas fini ! La "troïka" Commission Européenne - Banque Centrale Européenne - Fonds Monétaire International compte bien exiger un tour de vis supplémentaire. Les mesures sont déjà connues : réductions de 40% des salaires dans la fonction publique, licenciement de 30000 fonctionnaires, augmentation des taxes sur les carburants, le tabac et l'alcool, réduction de moitié du montant non imposable sur l'impôt sur le revenu (de 8000 à 4000 €). Les inspecteurs de la Troïka doivent venir ce dimanche dans un pays qui tout entier les hait. Les contrôleurs aériens ont déjà déposé un préavis de grève pour les empêcher de venir. Pour la cinquième fois, tous les syndicats suivent en appelant à la grève générale. Même de nombreux élus du parti socialiste de Papandréou font de la résistance et ont été exclus du parti. Mais la majorité fond, passe de 160 à 154 sièges, et bientôt ne sera plus une majorité. De nouvelles élections n'amèneront pourtant pas de majorité au pouvoir. Certains espèrent une "grande coalition socialistes - conservateurs" pour arriver au bout de la crise dont Papandréou ne veut plus porter seul le fardeau. Les "indignés" ont de l'avenir... car où est la solidarité européenne ? Et est-ce cette Europe que nous voulons ?












