Cartes bancaires : ne vous laissez pas tondre
"Archaïque" et "juteux" : voici comment UFC-Que choisir décrit le système de tarification des cartes de paiement en France. Et l'association de consommateurs plaide pour une "carte bancaire responsable" : une jolie formule qui risque de rester un vœu pieux si le consommateur n'y met pas un peu du sien, au prétexte que la somme qui vous est prélevée chaque année n'est finalement pas si douloureuse. Voici quatre idées simples pour faire baisser la facture.
1- N'hésitez pas à négocier
Ce n'est pas parce qu'on vous indique un tarif qu'il faut l'accepter sans réagir. Comme d'autres frais bancaires, le prix de cotisation de votre carte de paiement est négociable. Au vu de l'étude d'UFC-Que choisir, on comprend aisément pourquoi. L'association évalue à 36,30 euros le prix moyen facturé pour une carte bancaire standard internationale, alors que les coûts identifiables à mettre en face (cotisation auprès de Visa ou Mastercard, fabrication de la carte, assurances et services inclus) sont de 21 euros. Cela signifie que la marge de la banque est potentiellement supérieure à 40%.
2- Et si vous changiez de banque ?
Si la négociation avec votre banquier s'avère difficile, vous pouvez toujours le menacer de changer d'établissement. Pour peu que vous ayez un historique important et quelques avoirs, il devrait vous écouter plus attentivement, sachant que, pour une banque, il est toujours plus coûteux de conquérir un nouveau client que d'en conserver un. Et en cas de refus, passez de la menace à l'acte : il est toujours plus facile de négocier avec une banque dont vous n'êtes pas encore client. C'est peut-être aussi l'occasion de passer à une banque en ligne : ces établissements sans agences physiques sont tout aussi sérieux et souvent synonymes de tarification plus légère, certains proposant même des cartes bancaires gratuites (INGDirect, Boursorama,...).
3- Choisissez le bon type de carte
Chacun nourrit un rapport avec l'argent qui lui est propre. Pour certains, le fait de posséder une carte à débit différé ne suscitera pas de changement de comportement, pour les autres, il déclenchera une véritable "fièvre acheteuse". Si vous êtes dans ce cas, ne tentez pas le diable et optez pour le débit immédiat. Il faut garder à l'esprit que les établissements bancaires français facturent chaque année 2,7 milliards d'euros à leurs clients au titre des incidents sur carte bancaire, soit un montant équivalent à celui des cotisations annuelles des mêmes cartes. Si vous avez tendance au dérapage, imposez-vous de suivre régulièrement vos dépenses, ce qui est aujourd'hui très facile grâce aux services fournis par les établissements bancaires sur internet.
4- Une carte bancaire n'est pas nécessairement liée à votre compte
Ce n'est pas parce que vous détenez un compte courant à la banque X que vous êtes obligés de prendre tous les services de la banque X. Pour réduire la facture, une solution peut justement être d'aller chercher votre carte bancaire chez un autre fournisseur. Dans ce cas, elle sera généralement associée à un crédit renouvelable, sans vous contraindre à l'utiliser. Si vous savez être raisonnable, vous pouvez même obtenir une carte dite à "cash back", ou à "prime", ce que fournit par exemple Oney. Le principe est simple : sur chaque achat réglé avec la carte, on vous rembourse 1% de la somme, voire plus si vous faites des achats sur certains sites internet partenaires. Si vous dépensez en moyenne 500 euros par mois, cela vous permet d'encaisser 60 euros au bout de l'année. Non seulement vous remboursez votre carte, mais elle vous fait gagner de l'argent. Une carte bancaire responsable, c'est bien, un consommateur avisé, c'est mieux !
(Vu sur Yahoo)
Un habitant de Lalaye publie
L’histoire de Mot, c’est l’histoire d’une adoption qui échappe à la loi. Mot a onze ans quand sa mère meurt et qu’il quitte sa cité sensible pour chercher un avenir en pleine campagne… Comment réagira la société ? Les rencontres seront-elles au rendez-vous, plus étranges les unes que les autres ? Y aura-t-il des êtres humains sur son chemin ? Oui, Mot verra tout cela de ses yeux d’enfant à la dérive : des jeunes capables d’inspirer l’admiration aussi bien que la peur, un roi dont on a effacé l’histoire, des amitiés adolescentes sous surveillance… Et des gens prêts à aimer les enfants, que ceux-ci soient, ou non, de leur sang.
Au-delà de ces destins hors du commun, on découvre un monde qui transforme les hommes à force de vouloir se parfaire. Notre monde.
Ce livre de 314 pages, écrit par Jamie Oberland-Sibilly, habitant de Lalaye, est en vente aux Editions Amalthée.
Une personne du Val de Villé était à Barr et à Rosheim
Un lecteur du blog, qui avait lu l'appel de "Justice et Liberté" pour protester contre la marche des jeunes d'Alsace-d'Abord, s'est rendu à Barr et à Rosheim. Voici ce qu'il nous écrit :
Du courage de Jeune Alsace / Novopress !
Je ne pouvais rester sans réaction quant à l’article de Novopress sur le rassemblement organisé par Justice et Liberté le samedi 11 juin à 20h ! Je ne fais pas parti de ce collectif, mais j’ai fait le déplacement car je soutiens leur action. Il me semble qu’une mise au point est nécessaire quant au ramassis d’inepties publié par « l’agence de presse indépendante » affiliée au Bloc Identitaire. Tout d’abord une question me vient : pourquoi cet article est publié sur Novopress et non sur Novopress Alsace ? C’est peut-être un détail me direz-vous, mais pour un groupuscule comme Jeune Alsace, dont les liens avec Alsace d’Abord ne sont plus à prouver, qui dénoncent régulièrement le jacobinisme et les ordres venant de Paris (« Paris nous vole ! » cf certaines affiches d’Alsace d’Abord), cela est tout de même très paradoxal. Ils n’ont visiblement pas de leçons à faire pour ce qui vient de Paris ou pas ! Leur défense de l’Alsace et leur combat contre le jacobinisme sont visiblement bien orientés. Et voilà comment en deux coups de kochleffel, il est possible de démontrer qu’Alsace d’Abord et Jeune Alsace ne sont même pas régionalistes !
Revenons plus en détail sur le déroulement du rassemblement. Certes nous n’étions pas très nombreux, une dizaine tout au plus. Nous avons ensuite été rejoints par des habitants de Barr. Le tractage effectué par Justice et Liberté les précédents jours ont donc été bénéfiques et pris en compte par les locaux : et c’est tant mieux. Finalement il y avait une vingtaine de personnes présentes. Vers la fin prévue du rassemblement, la question s’est posée de savoir si nous devions faire le déplacement à Rosheim : la majorité ne voulait pas. Personnellement j’étais pour, et je me suis rendu devant l’église. Lorsque je suis arrivé, il ne restait que 2 agents de police en civil dans une voiture banalisée (la même qui était postée en surveillance à la gare de Barr pendant le rassemblement) et une voiture de la gendarmerie. Certes, je suis arrivé après le départ des « pyrotechniciens ». Mais rien, avant le rassemblement effectif de Jeune Alsace à Rosheim, ne nous avait confirmé leur présence : rester à Barr a donc été une décision judicieuse. M. Rastegar a parlé de victoire : je serai un peu moins optimiste. Je dirai que nous les avons faits reculer, et symboliquement c’est très positif. Alors que Jeune Alsace se vante d’avoir rassemblé quelques dizaines de militants et de sympathisants, ils ont été bloqués par 10 personnes ! Il faut bien avouer que ce n’est pas très glorieux pour eux.
Autre fait d’arme pas trop glorieux qui s’est déroulé samedi soir à Barr. Pour ceux qui ne connaissent pas la place de la gare à Barr, il y a juste à côté une station-service : les 2 lieux sont séparés de 15 à 20 m, dont la limite est une rangée d’arbres. (voir sur google maps pour s’en convaincre). Une twingo (immatriculée dans les Vosges, même pas des Alsaciens !!!) va à la station service. A ce moment là, personne ne l’avait remarquée. Une personne en sort, et nous prend en photo (les 2 photos qui sont sur le site de Novopress). Je me dirige vers la personne pour noter le numéro d’immatriculation de la voiture (et plus si affinité) : la saisie même pas commencée que nos courageux lascars avaient pris la poudre d’escampette. Ca leur est difficile de se frotter à des vrais militants : il est nettement plus facile d’écrire n’importe quoi sur un blog ! La question que je me pose, c’est pourquoi ce laisser-faire des autorités : il est visiblement interdit de faire et d’apporter du feu en forêt en Alsace. Pourquoi alors la montée aux flambeaux a-t-elle pu avoir lieu sur les hauteurs de Mollkirch ? J’attends à ce sujet, un article de Novopress ou une réaction de Jeune Alsace, sur l’état de non-droit qui règne dans les forêts d’Alsace ! Finalement, je trouve que ce rassemblement a été une réussite : militants d'Alsace et habitants de Barr ensemble pour expulser l’extrême-droite de nos rues ! Ce que nous avons fait à une vingtaine est plus qu’encourageant. Je tiens personnellement à remercier tout le monde présent…
Joseph, de Neubois
- A lire : DNA140611guirbaden
Vers un stade "Jafar 1er" dans le Val de Villé ?
Jafar Hilali, président du Racing-Club de Strasbourg (si toutefois celui-ci existe encore) voudrait engager une équipe d'amateurs hors du stade la Meinau, lui revenant trop cher. Nous lui proposons de venir dans le val de Villé ou trois stades au moins sont disponibles. D'autre part, le FC Mulhouse, financièrement très affaibli, pourrait fusionner, comme l'avait déjà proposé le président du Racing, et trouver un terrain d'entente à la limite des départements bas et haut-rhinois. Pour l'un des stades au moins on pourrait envisager l'entretien par des moutons ou des chevaux, ce qui permettrait à Jafar 1er de récupérer quelque oseille sur la vente des tondeuses. Le Val de Villé, plus belle des vallées, attirerait certainement de nombreux spectateurs qui pourraient aussi profiter des matches pour quitter la ville ou sa banlieue pour se réoxygéner à la campagne. Un exemple de réussite rurale a d'ailleurs déjà été mis en oeuvre à Kirrwiller avec le Royal Palace. Alors pourquoi pas un club professionnel dans un site idéal où les joueurs professionnels profiteraient de l'air pur d'une vallée presque 100% nature? Evidemment, cette offre unique est urgente, et il faudrait que Jafar Hilali donne son accord avant ce lundi midi, délai de rigueur !
L'entretien du gazon par des chevaux : une économie formidable en tondeuses !
Des locaux pour des bureaux pourraient même être mis à disposition !
- Post-scriptum : Aux dernières nouvelles, le prince Jafar 1er renoncerait à cette proposition et préférerait garder la Meinau et le statut pro. Dommage pour la vallée ! Tant mieux pour Strasbourg, capitale de l'Europe : cela aurait quand même fait désordre de voir cette ville sans équipe pro ! Notre proposition aura eu le mérite de faire avancer les choses.
Les "Hilali de la RN 59"
"Les élus attendent la déviation de Châtenois" titre ce matin l'Alsace, en pages locales. C'est bien là où le bât blesse : ils attendent ! Aucune volonté d'aller de l'avant, de se remuer pour faire avancer un dossier dont la stagnation handicape l'Alsace Centrale sur tous les plans. Et les dernières "sorties" de l'AMV (association des élus du massif vosgien) ne laissent pas présager d'une avancée quelconque ! "Il s'agit de demander des compensations et aménagements entre Châtenois et Lièpvre", annonce même un jeune élu aux dents longues de Lièpvre ! Visiblement il n'a jamais suivi le dossier puisque c'est depuis 2000 que les études de ce tracé, et même l'achat des terrains, sont prévues au contrat de plan Etat-Région 2000 - 2007. Mais comme ce n'est jamais la faute aux élus, on évoque de nouvelles raisons des retards : un "bouchon de dossiers" lié au Grenelle de l'Environnement ! Et puis on nous annonce : les conseils généraux du Haut-Rhin et des Vosges n'ont pas encore payé leur part du chantier de rénovation du tunnel routier de Ste-Marie-aux-Mines ! Là vraiment, on dépasse les bornes : le montage financier du tunnel comportait la participation de l'APRR, l'Etat et les Régions ! On tombe dans la désinformation car il n'a jamais été question de faire participer les conseils généraux, Mr. Christian Poncelet, président du CG 88, ayant toujours affirmé que le département ne participerait qu'au financement du doublement du tunnel. Alors Mr. François Tacquard, président en sursis de l'AMV (il n'est plus conseiller général) annonce une couleur, toujours la même : un tunnel réservé au seul trafic interrégional ! Du n'importe quoi, alors que la situation économique et sociale du Centre-Alsace, et notamment des vallées, devient de plus en plus critique. Et même la chute du nombre de communes adhérentes à l'AMV (passées de 550 à 320) ne les trouble pas. Alors, un de ces jours, de préférence au printemps prochain, juste avant les élections, ils vont bloquer les cols quelques dix minutes ou même une demi-heure, histoire de se donner bonne conscience et d'avoir un peu de publicité dans les médias ! En réalité, "les Hilali de la RN59" sont en train de casser un peu plus qu'un jouet !
- A lire : Lalsace110611rn59
Le village "bières" à Décibulles
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Un évènement qui rassemble le public autour de la musique et de la dégustation de bières, c’est là toute la convivialité du festival Décibulles ! |
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Seront présents pour l’édition 2011 du festival, les incontournables telles que la Chouffe, la Bête, la Grimbergen, la Guiness… Mais aussi trois brasseurs artisanaux alsaciens, mis en avant afin de partager leur production :
- la bière « Perle » réalisée par le maître brasseur alsacien, Christian Artzner, - la brasserie artisanale de Matzenheim « Matten », - la bière « Storky » de la brasserie de l’Ill à Logelheim. Enfin la brasserie hollandaise « Bavaria » proposera la seule véritable bière d’appellation « bière trappiste ». |
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Accident ferroviaire de Müllheim : des leçons à tirer dans tout le couloir rhénan
Le 20 mai dernier, le déraillement d'un train de marchandises transportant des produits chimiques a entraîné des conséquences sérieuses sur la Rheinthalbahn (bloquage du trafic pendant 3 jours sur la ligne Karlsruhe - Bâle, caténaires arrachés, pollution dûe aux produits écoulés). L'axe ferroviaire nord-sud dans le fossé rhénan a l'un des plus forts trafics du monde, mais reste très inadapté tant du côté allemand que français. Les infrastructures apparaissent comme d'un autre âge. Ainsi, sur le côté allemand, la séparation des voies ferrées pour le transport des voyageurs et celui des marchandises ne correspond plus aux réalités et 20% des trains de marchandises passent par le réseau réservé aux voyageurs, déboulant à plus de 100 kmh dans les gares où des voyageurs attentent leur train sur le quai, comme c'est le cas par exemple à Fribourg-en-Brisgau. Du côté français, la ligne Mulhouse - Strasbourg est tout aussi surchargée, au point que chaque rajout de train spécial devient un casse-tête pour la SNCF. Ce n'est pas pour autant que l'on se presse de construire dans son intégralité une ligne réservée aux trains de marchandises. Les finances inscrites pour une telle réalisation au contrats de plan Etat-Région sont infimes par rapport à ce qui doit être réalisé. Bien sûr, tout le monde sait que le réseau ferroviaire est inadapté d'un côté comme de l'autre du Rhin. Mais en France, on préfère s'en prendre aux couloirs à camions, et en Allemagne, à la construction de lignes (Offenbourg) et de gares (Stuttgart). Combien d'accidents ferroviaires faudra-t-il pour que la classe politique et la population qui l'élit reviennent à une meilleure conception, et réalise que la modernisation des infrastructures est la rampe de lancement du développement économique et de la sécurité. Quand on pense que du côté Centre-Alsace "on mène la réflexion" d'un arrêt TGV à Sélestat, et du côté allemand un arrêt ICE, correspondant du TGV français, à Rust (Europapark oblige). Tout cela, c'est bien irréfléchi !
Déraillement de 11 wagons-citerne à Müllheim
20% du trafic marchandises doit emprunter les lignes "voyageurs" sur la Rheintalbahn.
En France, seuls les projets TGV comptent ?
Radio Dreyeckland : "Bonjour, Monsieur le Maire"
"Bonjour Monsier le Maire", c'est le titre d'une émission de Radio-Dreyeckland qui est diffusée tous les samedis à 11h30. Et ce samedi, 4 juin, c'est le maire de Villé qui a eu la parole ! Bien sûr, il n'a pu s'exprimer qu'en deux séquences de deux ou trois minutes, ce qui ne lui a pas permis d'approfondir comme il l'avait certainement prévu le dossier de "l'éco-quartier des pommiers n° 2". Nous allons donc nous charger de publier des informations complémentaires ... qui vont forcément plaire à tous nos visiteurs. Dans une première séquence, le maire a présenté Villé dans son ensemble, les problèmes rencontrés : "Il faut tout faire pour éviter que Villé ne devienne une cité dortoir...". Comme si le bourg ne l'était déjà avec le nombre d'actifs qui quittent tous les jours la vallée pour se rendre sur leur lieu de travail. Et j'ajouterai qu'on peut à l'heure actuelle, avec les aménagements de voirie du centre-ville, même s'endormir au volant sans risquer l'accident tant la circulation est compliquée ! Bon, passons ...
C'est sur la deuxième séquence, réservée au nouvel "éco-quartier de la rue des cerisiers" que j'aimerais revenir. L'aménagement d'un lotissement vers la rue de Breitenau est une vieille histoire. En 1970, au moment où moi-même j'ai construit ma maison à Villé, Paul Bastien, maire de Villé de 1965 à 1971, m'avait présenté les plans de ce projet de lotissement, qui finalement s'est concrétisé après 2001. Le but était d'offrir aux jeunes de la vallée des terrains de 5 à 6 ares aménagés, et pouvant être vendus à des prix abordables avec les salaires pratiqués dans la vallée. La municipalité s'est donc lancée dans l'opération en deux tranches, "Les pommiers 1" et "les pommiers 2", ceci pour avancer rapidement sur les terrains déjà acquis par la commune. 29 parcelles faisaient partie de la première tranche, toutes vendues dès leur commercialisation.
Conçue dans le même esprit, la deuxième tranche dont tous les terrains avaient été acquis entretemps grâce à des "subterfuges peu honorables" sur lesquels je ne reviendrai pas (certaines parcelles ont été payées plus chères que d'autres et quelque affairiste a même encaissé une substancielle commission pour servir d'intermédiaire, le tout aux frais du contribuable) devait, selon la délibération du conseil municipal du 13 février 2007, comporter environ 10 lots. Les travaux ont avancé rapidement, malgré les remarques que je n'oubliais de soulever à chaque occasion : ce lotissement se situe sur une ancienne décharge de Villé. En vain, les travaux ont continué jusqu'à ce qu'on s'est rendu compte qu'en creusant un sentier piéton, le bulldozer déterrait des milliers d'ordures, et surtout des bouteilles. Ce qui m'a fait dire que j'étais en accord avec monsieur le maire, Villé se situait bien sur la route du ... vain. Sans fondations, les parcelles auraient-elles toujours été vendables, au prix du surcoût d'un certain enrochage ?
Et voilà, comment sur un ancien dépôt d'ordures, on arrive à imaginer un éco-quartier ! Un comble ! Et ceci avec le concours de l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) , et des sociétés "Mercure" et "Eolia" , le tout financé par "le Grand Emprunt de l'Etat" (évoqué au moment du "Grenelle de l'Environnement", est-il encore d'actualité, ou du moins l'enveloppe est-elle encore si importante que prévu ?). Et autre comble ! on imagine un logement collectif au bas du lotissement ! Quel agent immobilier va s'intéresser à un tel terrain ? Il est vrai qu'à une époque, certains ont même signé une pétition contre des logements collectifs en quartier résidentiel ! On me répondra peut-être que là ce sera un quartier ... résiduel. Toujours est-il que selon le maire, la mise à disposition se fera fin 2011. A quel prix ? à voir. Et tout cela, bien sûr, en n'oubliant pas qu'on veut oeuvrer dans la continuité de la première tranche, c'est-à-dire d'offrir des terrains à bon prix aux jeunes villois ou val-de-villois ? Mais en mettant en avant, "le comportement piétonnier des habitants, le vélo, le covoiturage, les déchets verts et les énergies renouvelables"! Utopie, quand tu nous tiens ! ou, qu'est-ce qu'ils ne feraient pas ces apparentés UMP de la dernière heure pour s'attirer les faveurs de quelques écolos ! Et comme si l'écologie c'était un simple jeu !
Le lotissement terminé, il va falloir tout réaménager pour en faire un éco-quartier ?
C'est en aménageant ce sentier, qu'on a découvert des milliers de bouteilles.
On a continué les travaux car Villé est sur la route du ... vain.
- NB : toutes les affirmations peuvent comme toujours sur ce blog être prouvées par des documents. En l'occurrence, la consultation des registres de PV du conseil municipal et des budgets sont à eux seuls édifiants.











