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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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chasse
22 février 2022

Haut-Rhin : les chasseurs déboutés par le tribunal administratif

Le schéma départemental annulé !

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L’information était passée sous les radars. Le 6 janvier, le tribunal administratif de Strasbourg a annulé le schéma départemental de gestion cynégétique (SDGC) du Haut-Rhin. Un jugement qui prendra effet le 31 décembre prochain. Aucun des acteurs concernés n’avait réagi à ce jour, ni la fédération départementale des chasseurs, ni les deux requérants, Alsace Nature et M. Raymond Blaise, président du groupement d’intérêt cynégétique n° 6 du Hohneck et administrateur auprès de sa fédération. Ce dernier, qui avait plaidé sans avocat, considère que ce SDGC « ne répondait pas à de nombreuses clauses du code de l’environnement mises en évidence par Alsace Nature et qu’il comportait une inacceptable ségrégation entre les chasseurs de plaine et les chasseurs de montagne avec des dispositions incohérentes ».

Le chasseur de la vallée de Munster estime que cette annulation complète, inédite en France, s’explique « par les nombreuses irrégularités qui ont été reconnues par les juges ». À la direction d’Alsace Nature, on attend que ce jugement permette d’ouvrir « un nouveau débat serein » ces prochains mois. C’est aussi la volonté de la fédération départementale.

Son président, M. Gilles Kaszuk, prend acte. « Nous sommes tenus de revoir notre copie, et c’est ce que nous allons faire ». (selon "L'Alsace" du 21/2/2022)

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13 janvier 2022

Forêt : chasseurs, exploitants et promeneurs

« Quand une journée de battue est annoncée, il faudrait apprendre à ne plus aller en forêt», estime Eric Trendel, chasseur à Breitenbach. « Il y a beaucoup d’autres endroits pour se promener. » Une prise de position qui intervient au moment où les élus nationaux créent une commission parlementaire concernant la chasse et la sécurité. 

En effet, notamment pendant les battues de chasse, les risques sont sérieux. Mais n'oublions pas qu'il n'y a pas que des promeneurs en forêt, il y  a aussi les exploitants de parcelles privées qui n'ont souvent que le samedi pour exercer leur activité. Alors notre brave chasseur n'a-t-il pas parlé un peu vite ?

Surtout que d'autres n'envisagent que l'interdiction de la chasse pendant le week-end.

Et si nous prenions tout simplement connaissance des positions des uns et des autres, laissant cependant nos élus nationaux trouver une solution équilibrée convenant à tous ? Voici l'interview d'un sénateur de Dordogne Serge Mérillou :

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26 décembre 2021

A Maisonsgoutte, les économies restent au chaud dans les bas de laine

Même au conseil municipal on compte les sous !

basDécidément, le président de la CEA a semble-t-il été bien reçu lors de sa tournée dans les communes alsaciennes ... sauf à Maisonsgoutte. Et même la fusion des deux départements alsaciens au niveau des "brigades vertes" n'y a rien fait. Alors, après une bonne année de discussions, et même des déplacements en personne de notre très efficace et convaincant Frédéric Bierry et de son alliée la maire de Steige, le conseil municipal de Maisonsgoutte refuse d'ouvrir son "bas de laine" pour adhérer au syndicat des gardes-champêtres (brigades vertes)

- Extrait des délibérations du conseil municipal de Maisonsgoutte :

MeisengottLe débat a certes élé houleux, en atteste le résultat du vote (6 pour, 9 contre). Mais en touchant aux sous, même le maire peut être mis en minorité dans cette commune si originale.

En attendant, motards et conducteurs de puissants 4x4, braconniers, voleurs de bois de chauffage et chapardeurs divers sauront dans quelle commune ils vont pouvoir exercer leurs talents en toute impunité.

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30 juillet 2021

Forêts privées et chasse

chasse* Article paru dans "Forêts privées du Grand Est".

6 février 2021

Haut-Rhin : les chasseurs s'opposent à la prolongation ... de la chasse

La préfecture du Haut-Rhin a ordonné par arrêté l'organisation de tirs de destruction de l'espèce cerf et daim. La fédération des chasseurs du département refuse et dénonce dans un communiqué une "véritable déclaration de guerre".

chasseDes chasseurs qui refusent de chasser... Dans le Haut-Rhin, la préfecture a ordonné par arrêté l'organisation de tirs de destruction de l'espèce cerf et daim jusqu'au 28 février inclus. Selon cet arrêté, ces animaux sont trop nombreux et causent d'importants dégâts. Contre toute attente, la fédération des chasseurs du Haut-Rhin refuse et dénonce dans un communiqué "une véritable déclaration de guerre".

La fédération dénonce un véritable abattage de masse

"La chasse s'est terminée le 1er février", explique Gilles Kaszuk le président de la fédération à France Bleu Alsace "nous estimons avoir rempli nos obligations de tirs. Maintenant laissons ces animaux tranquilles!". Selon Gilles Kascuk, ces animaux ont été suffisamment mis à l'épreuve cet hiver entre la chasse, la neige et les inondations, ils ont droit au repos. La fédération explique n'avoir pas été consultée et entend s'opposer à "un véritable abattage de masse."

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26 décembre 2020

Mésaventure en forêt vosgienne

Le champion de VTT Julien Absalon braqué par un chasseur lors d’une sortie dans les Vosges

absalon1Le double champion olympique de VTT Julien Absalon a eu une sacrée frayeur lors d’une sortie vendredi 18 décembre. Il a été ciblé par le fusil d’un chasseur, comme il le raconte sur son compte Facebook.

Fusil chargé mais pointé en l’air

Le sportif a confronté l’homme qui braquait un fusil sur lui, ce dernier rappelant bien que son fusil était chargé, mais « pointé en l’air » et non sur le cycliste.

Julien Absalon a également tenu, sans polémiquer, à s’interroger sur la dangerosité d’un homme qui « chasse seul avec son chien », pour reprendre les mots du chasseur lui-même. Une rencontre et une frayeur dont se serait bien passé l’ancien champion de VTT…

"Je ne souhaite pas créer de polémique mais j’ai une petite question.
Hier, lors de ma sortie en VTT à la sortie d’un virage j’ai été mis en joue par un chasseur, j’ai crié pour lui notifier que je n’étais pas un sanglier (j’espère qu’il avait remarqué...).
Je lui demande pourquoi il me vise, il me répond que son fusil est chargé (rassurant) mais qu’il est en l’air (un peu en ma direction quand même...). Bon on s’explique calmement (en même temps il vaut mieux car il a une arme chargée dans les mains...)
Avant de repartir je lui demande si il est seul.
Il me répond : oui, je chasse seul avec mon chien.
Du coup ma question : Est-il autorisé de chasser seul ? Du coup sans signalement sans mettre de panneau....
Je ne suis pas anti-chasse mais c’est un peu « étrange » de croiser en forêt des personnes seules armées de fusils chargés."
22 novembre 2020

Petite frayeur et grosse colère

Gérardmer : Des promeneurs pris au beau milieu d’une chasse au parcours de santé

chassePlusieurs promeneurs se sont retrouvés au beau milieu d’une chasse ce dimanche matin. Chasse qui avait lieu sur le site du parcours de santé et qui avait semble-t-il joué les prolongations.

De promeneurs qui se sont donc faits une bonne frayeur et qui décolèrent pas. La question qui se pose est donc la suivante : la chasse avait-elle le droit de se dérouler sur ce site, qui plus est en dehors de l’horaire prévu par une autorisation définie jusqu’à 10 h 30 ? Pour ce qui est des promeneurs, ils étaient à priori tous dans le cadre de la fameuse attestation de sortie dérogatoire, à savoir : « Déplacements brefs, dans la limite d’une heure quotidienne et dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile, liés soit à l’activité physique individuelle des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d’autres personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie. » De sortie sur un sentier entretenu, balisé et relativement plat, ils ne prenaient pas non plus de grand danger…

battue3« Il y avait semble-t-il un panneau indiquant la chasse jusqu’à 10 h 30 nous a dit un autre promeneur. Panneau que nous n’avons pas vu à notre arrivée et notre retour de promenade car nous sommes arrivés après 10 h 30. Le panneau avait donc sans doute été retiré à ce moment là, donc je ne me suis pas méfié, et pourtant ça continuait de tirer ! » confie ce promeneur qui était avec ses deux enfants. Et d’ajouter : « De retour à mon domicile, j’ai appelé la Gendarmerie qui m’a confirmé que les chasseurs avaient bien une autorisation pour chasser en forêt, mais semblait également surprise qu’il puisse y avoir une chasse sur ce  parcours de santé qui est tout de même dédié à la promenade… Le Gendarme m’a dit qu’ils allaient se rendre sur place, mais que les chasseurs auraient sans doute quitté les lieux entre temps puisque j’avais eu une petite conversation avec l’un d’entre eux... » Bref, la question demeure en suspens, que prévoit exactement la loi ?  Pour l’heure, la seule chose qui est sûre, c’est que promeneurs et chasseurs font rarement bon ménage et ne devraient pas pouvoir se croiser sur un même sentier pour des raisons évidentes de sécurité…

3 juin 2020

En Afrique du Sud, des antilopes finissent dans l’assiette

En Afrique du Sud, les besoins alimentaires d’une population sans revenus pour cause de confinement anti-coronavirus sont grandissants. Des propriétaires de lodges désertés par les touristes ont décidé de chasser le gibier sauvage pour nourrir leurs voisins.

antilope

Un pick-up blanc fait le tour d’un township du nord de l’Afrique du Sud pour distribuer gratuitement miches de pains, légumes et… une cinquantaine de kilos de viande d’antilopes fraîchement abattues.

Devant les besoins alimentaires grandissants d’une population sans le sou pour cause de confinement anti-coronavirus, des propriétaires de lodges désertés par les touristes ont décidé de chasser le gibier sauvage pour nourrir leurs voisins.

« Je ne me souviens pas de la dernière fois que j’ai mangé de la viande », confie une habitante du township, Tebogo Mabunda, en recevant de la viande de gazelle et un sac de patates. (selon Ouest-France)

20 janvier 2020

Pièges à VTT

De véritables pièges sur les sentiers mettent en danger la vie des vététistes lors de leurs efforts en montagne. Un nouvel exemple vient d'en être donné en Isère. Mais que faire face à la malveillance pure ?

La montagne est un terrain de jeu dangereux toute l'année. En hiver bien évidemment pour les skieurs et snowboardeurs, mais aussi l'été pour les vététistes. Jeudi dernier, sur la commune de Plateau des Petites Roches, en Isère, l'un d'eux a été stoppé net en plein effort par un fil qui l'entaille à la gorge. « Un fil mince et solide » tendu « « à hauteur de visage par une perche planquée dans les buissons » expliquera le vététiste. Ce dernier a été fauché alors qu'il montait : dans le sens de la descente, on préfère ne pas imaginer les proportions effroyables qu'aurait prises cette simple « estafilade à la jugulaire ».

Outre un signalement effectué à la gendarmerie, la victime adressera son témoignage circonstancié à la "Mountain Bike Foundation". Depuis, l'histoire fait le tour des réseaux sociaux, ravivant de nombreux témoignages qui montrent que le cas n'est malheureusement pas isolé.

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Des pièges minutieusement intégrés au paysage

Même s'il ne faut pas noircir le tableau, les pièges « anti-vététistes » existent sous diverses formes, toutes plus abjectes les unes que les autres : fils et câbles tendus, planches à clous soigneusement enterrées (voire minutieusement dissimulées sous les feuilles), tessons de verre, rochers déplacés en sortie de virage. Ils ne sont pas seulement faits pour contrarier les vététistes en les détournant (comme il peut arriver avec la « simple » obstruction d'un sentier) mais bel et bien pour blesser. Les forums de pratiquants regorgent de témoignages édifiants.

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Ces actes de malveillance sont des infractions pénales qualifiables de délit et, potentiellement, de crime. Comme la haine et imbécillité, on ne peut espérer les voir disparaître totalement. Et si l'on peut espérer que les verdicts rendus par la justice aient quelque effet dissuasif, il faut les faire connaître. À l'image de ce retraité condamné en 2015 à neuf mois de prison dont un ferme, assorti d'une mise à l'épreuve et de l'interdiction de détenir une arme, et d'emprunter les chemins ruraux, forestiers et vicinaux de la commune, pour avoir installé herses et fers à béton préalablement meulés en pointe sur un sentier.

Prévenir et signaler

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Ces faits sont vieux comme l'histoire d'une cohabitation difficile, entre vététiste et marcheurs, et surtout entre vététistes et chasseurs. Ces conflits d'usage furent à l'origine de diverses associations défendant les intérêts des cyclistes : Collectif des Vététistes en Colère, ou Moutain Bike Foundation (MBF). Aplanir par le dialogue des dissensions somme toute « naturelles » fut une des premières missions de la MBF, dont diverses initiatives ont découlé de cette volonté d'entente. « Nous avons vite compris que de réactifs, il nous fallait devenir pro-actifs » nous expliquait son président, M. Kostia Charra. Il fallait prendre les devants, prévenir les conflits avant qu'ils n'adviennent, et montrer patte blanche au nom de la communauté du VTT. Ainsi s'est bâtie une politique d'aménagement concertée des sentiers et, plus largement, la promotion d'une éthique vététiste « durable et responsable ».

Quant aux événements fâcheux toujours susceptibles d'intervenir, il faut rappeler l'existence de "l'application Suricate", créé pour faire remonter « les problèmes que vous rencontrez lors de vos loisirs et activités sportives de nature. Une erreur de balisage, un panneau défectueux, un problème de pollution, un besoin de sécurisation, un conflit avec un propriétaire ou d'autres pratiquants... » (selon "Vélo Magazine")

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8 janvier 2020

Au nom du droit des animaux ?

Protégés de la chasse, les sangliers prospèrent dans une ville d'Israël

Une demi-douzaine de sangliers sauvages broutent l'herbe sur un terre-plein. Un vieil homme s'approche et tente de les chasser d'un mouvement de bras. En vain. Les suidés trottinent quelques mètres plus loin et recommencent à paître. A Haïfa, dans le nord d'Israël, des dizaines de familles de phacochères viennent ainsi pique-niquer en ville depuis que la nouvelle mairesse élue en novembre 2018, Einat Kalisch-Rotem, a interdit de les chasser au nom du droit des animaux.

sanglier

Troisième ville d'Israël avec ses 300.000 habitants, Haïfa est implantée au pied du Mont Carmel où vivent sangliers, renards, chacals et autres animaux sauvages, tous protégés par les lois israéliennes. Adeptes de plantes et de baies sauvages mais aussi fouilleurs de poubelles, les sangliers descendent depuis longtemps de nuit dans les rues de Haïfa en quête d'eau et de nourriture.

Ces derniers mois, les citadins ont toutefois dit constater une recrudescence de ces omnivores, retournant la terre des jardins publics et renversant de larges poubelles pour y trouver des restes.

Cette présence accrue suscite un intense débat local entre les défenseurs de la cause animale et des habitants cherchant par tous les moyens à se débarrasser de ces bêtes urbaines, que l'on voit désormais traverser les rues en plein jour, voire se reproduire dans les parcs publics. "Ils ont fait de nos vies un enfer", crie une dame devant une petite horde de cochons sauvages. "Avant, ces cochons ne venaient que la nuit quand il n'y avait personne à l'extérieur, mais aujourd'hui ils se baladent en plein jour", renchérit Ilana Dihno, coorganisatrice d'une manifestation anti-sangliers en décembre. "Nous avons choisi de vivre dans une ville, pas dans une jungle", peste-t-elle.

"Bonjour aux sangliers"

Ces derniers mois, aucune attaque de sanglier sur des humains n'a été recensée à Haïfa. Mais la présence diurne de ces animaux, pouvant faire jusqu'à deux mètres de long, suscite néanmoins la crainte de certains habitants. "Lorsqu'ils approchent de nos maisons et de nos jardins, nous avons peur pour nos enfants", résume Avital, une habitante qui préfère ne pas donner son nom de famille. "Des enfants vont peut-être faire peur aux marcassins, et les sangliers adultes risquent alors de venir à leur secours en les attaquant", craint-elle, réclamant des actions musclées pour refouler ces fouisseurs.

Une peur évacuée par Sarit Shaï, une autre résidente qui ne cache pas nourrir les cochons. "Ils cherchent une place où vivre (...) Ils étaient ici bien avant nous", souligne-t-elle. Jusqu'à l'élection de Mme Kamisch-Rotem l'an dernier, la ville permettait à des périodes précises d'abattre les sangliers afin de contrôler leur population. En l'absence de prédateurs naturels à Haïfa, leur nombre peut s'accroître rapidement.

Mais la nouvelle mairesse, première femme à diriger l'une des trois plus grandes villes d'Israël, a mis fin à ces chasses au nom de leur droit à la vie.

Haïfa est à majorité juive, avec une forte minorité arabe en grande partie musulmane. Or ni les juifs ni les musulmans ne mangent en théorie de porcs et de sangliers, considérés comme impurs.

Mme Kamisch-Rotem a appelé à trouver des alternatives à la chasse pour maintenir les sangliers hors de la ville, en s'assurant notamment qu'ils aient assez de nourriture dans la nature.
La mairie incite aussi à la tolérance envers ces animaux sauvages de plus en plus urbains.

Sur sa page Facebook, on peut ainsi écouter des enfants chanter sur fond de musique rock leur amour --non gastronomique-- des sangliers: "Une fille de Haïfa n'a pas peur de deux défenses et de poils fins comme une brosse, elle dit bonjour aux sangliers".(selon AFP)

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