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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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24 décembre 2011

Monika Martin chante Noël

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24 décembre 2011

Concert de Noël

23 décembre 2011

Grève dans les transports avant Noël

652dec2211

Le petit Nicolas, Fillon, Mariani et l'inénarrable Guéant ne veulent pas de grève dans les transports !

Le père Noël non plus !

Sans être en grève, ce blog sera au repos jusqu'à mardi 27 décembre !

Et encore une fois, Joyeux Noël à tous les visiteurs du blog !

22 décembre 2011

Absence de commentaires

Pour des raisons techniques liées au blog, les commentaires ne peuvent pas être publiés momentanément. Ils seront mis en ligne dès que le problème aura été résolu.

Merci à tous les visiteurs du blog de leur compréhension.

22 décembre 2011

Chez nos voisins : pas de tram de Bâle à Weil-am-Rhein

070718_07La municipalité de Weil-am-Rhein avait décidé en 2008 la contruction d'une ligne transfrontalière de tram de Bâle à Weil. Le vote avait été acquis par 22 voix pour (SPD et Grüne) et 10 contre (CDU). La ville de Weil devait allonger une somme de 3,1 millions d'€, dans un montage financier de 104 millions de francs suisses. En fait, l'Allemagne (en l'occurence le Land de Bade-Wurtemberg)) devait financer 23% du coût total côté suisse, où la ligne était de 2,8 km, et 50% du côté allemand, pour une longueur de 1,8 km). Outre que l'heure dans toute l'Europe est au développement des transports collectifs et à la lutte contre le CO2 responsable de la pollution et du réchauffement climatique, cette nouvelle ligne permettait de désengorger les axes routiers dans les agglomérations traversées et répondait à la volonté réciproque de favoriser les échanges frontaliers. Tous les contrats étaient signés et la ligne devait être fonctionnelle fin 2012. Oui mais voilà ! il y a une nouvelle donne : le Landtag de Bade-Würtemberg vient de faire savoir, par son ministre des transports Winfried Herman (die Grüne), qui ne paiera pas les 9 millions d'€ (pour lesquels pourtant il s'était engagé) qu'il n'a pas inscrits dans son budget. A Weil-am-Rhein on est très déçu, notamment l'Oberbürgermeister Wolfgang Dietz (SPD)   "Nos entretiens à Stuttgart le 11 juillet 2011 nous laissaient entrevoir une suite favorable, sinon nous aurions discuté avec les autorités suisses sur d'autres bases." Bien sûr, les Suisses ne sont pas prêts à pallier à la défection badoise. Autant dire que le projet est mort, alors même qu'une certaine distance était déjà aménagée de rails ! Du côté de Weil comme de Bâle, on doit apprécier ce "cadeau de Noël". 

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18 décembre 2011

Médiathèque ou "Le monstre du Loch Ness" ?

Monstre_Loch_NessUn peu d'histoire à propos de la bibliothèque départementale de Villé. Il fut un temps où la bibliothèque départementale irriguait le département de ses bibliobus, qui allaient surtout d'école en école. Je me souviens du temps où ce bus stationnait sous le préau de l'école primaire. Plus récemment, on arriva à la notion de décentralisation et le conseil général choisit Villé pour y construire l'une de ses bibliothèques, et petit à petit le bibliobus disparut. La nouvelle bibliothèque était un joyau pour le Val de Villé, tant pour le public que pour les écoles. Tout le monde y trouvait son compte. Il y a cinq ans, le personnel était déjà préoccupé par son avenir car le Conseil Général envisageait, pour des raisons d'économies, de fermer l'un de ses établissements décentralisés (le choix n'était pas fait entre celui de Truchtersheim et celui de Villé). Aujourd'hui, le désengagement culturel du Conseil Général se précise : il abandonnera à terme la bibliothèque de Villé, appelé par certains élus qui le considèrent comme un gouffre financier "le monstre du Loch Ness" en proposant à la comcom de prendre la relève. Et celle-ci va gérer cela en praticant la "fuite en avant" en décidant d'une médiathèque. L'offre est effectivement alléchante, si en arrière-plan n'apparaissaient de nombreux problèmes: 

  • Les normes : la conseillère générale annonce tout de go : "Le conseil général était à deux doigts de quitter la vallée car la bibliothèque n'est plus aux normes." Il aurait certes fallu entreprendre des travaux (les garages des anciens bibliobus n'ont plus de raison d'être), mais quand même, une restauration de bibliothèque n'a quand même pas l'ampleur d'une mise en sécurité de centrale nucléaire ! Quant au conseiller régional - président de comcom, il laisse planer une soi-disante menace de départ vers Goxwiller ou Sélestat, justifiant d'une hypothétique action pour maintenir la structure chez nous.
  • La question politique : elle découle des propos ci-dessus. Ces deux élus territoriaux ont voté la fusion des départements 67 et 68 au dernier congrès régional à Colmar ! Alors, pourquoi le CG67 n'en aurait-il pas profité pour transférer "le bébé culturel" à la toute nouvelle collectivité qui aurait certes eu plus de moyens que le "pauvre Bas-Rhin" qui n'a d'équivalent que  le "pauvre Haut-Rhin". Après tout, la culture relevait déjà de la Région (voir le budget mis régulièrement dans les "Noélies" entre autres).
  • On peut donc se demander à quel prix une "pauvre vallée", à l'industrie agonisante, au petit commerce, à l'agriculture, aux services publics démantelés, aux salaires très bas, va pouvoir renouveler les documents, maintenir la qualité de l'offre, gérer le personnel. Cette qualité de l'offre risque bien d'aller en baissant, quand bien même le département accepterait de laisser le stock existant à disposition gracieusement. On peut donc se demander pourquoi nos deux élus ne se sont pas engagés davantage pour transférer la compétence de cette affaire à la Région. N'auraient-ils pas plus d'influence que cela au sein des collectivités où ils (il et elle) siègent ? Quant à la belle proposition de "la lecture sur herbe de la piscine" imaginée par la conseillère, conseillons-lui de prévoir un  stock de "Lettres de mon moulin, d'Alphonse Daudet" où sera mis en relief le chapitre "Le sous-préfet aux champs".
  • A lire : DNA181211mediatheque
17 décembre 2011

Chômage : les promesses de Sarkozy

Le chef de l'État tente aujourd'hui de justifier son mauvais bilan en terme d’emploi en évoquant les 35 heures ou encore l'immigration. Mais ce n'est pas avec ces vielles ficelles et ces vielles lunes idéologiques qu'il masquera son bilan qui a conduit à un déclin certain de la France et à une dégradation sans précédent du quotidien des Français.

Sarkozy c'est le chômage:

16 décembre 2011

Webcam pour intempéries

fevrier_2009_164_resolution_de_lecranEn cette période hivernale, le déploiement de caméras sur les axes routiers bas-rhinois permettra aux automobilistes de connaître les conditions de circulation en temps réel.

Pour le col du Donon (RD 392), la caméra donnera vue vers le col.

Pour le col du Hantz (RD 424), la caméra sera orientée vers Saulxures et la RD 304.

Pour le col de Saâles (RD 1420), elle donnera vue vers Schirmeck.

Enfin pour le col de Saverne (RD 1004) elle visualisera l’arrivée sur le col depuis Saverne.

Les informations de circulation sur les routes départementales du Bas-Rhin sont disponibles sur le site www.inforoute67.fr ou par téléphone au  03 88 76 67 68.

15 décembre 2011

La Françafrique, ça continue

licorne1Laurent Ngabgo est à La Haye pour être jugé. La paix en Côte d'Ivoire semble revenue. Pourtant, malgré les promesses sarkozyennes, la "force Licorne" est toujours sur place. Voici ce que publie le quotidien "San Finna" du Burkina Faso : "Le gouvernement français, plutôt que de miser sur le désarmement et l’apaisement, soutient la mise sur pied d’un dispositif répressif. Dépêché sur place, son ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a fait don de matériel policier, en prélude à un grand programme d’équipement dans le cadre d’un contrat plan entre les deux pays. Surtout, la présence militaire française a été réaffirmée par Nicolas Sarkozy et un accord de défense rénové sera signé très prochainement." Evidemment, pour cause de campagne électorale, le sujet ne trouve pas preneur dans la presse française. Nous retiendrons quand même qu'une fois de plus, Sarkozy n'a pas de parole. Rappelons que les mandats de l'ONUCI et de la force Licorne s'achevaient le 31 juillet 2011 !

14 décembre 2011

La démocratie selon Poutine

129251850La police de Moscou a évalué hier le nombre des manifestants à 25 000. L’opposition a avancé des chiffres allant de 50 000 à 80 000 personnes. Même la chaîne de télévision sous contrôle de l’Etat NTV a fait état de « dizaines de milliers » de manifestants qui « ne veulent pas de révolution, mais des élections justes, qui sont le meilleur remède contre les révolutions ». Les chaînes publiques Pervyi Kanal et Vesti ont également diffusé des sujets sur les manifestations en Russie. Selon une source au Kremlin citée par le quotidien en ligne Gazeta.ru, la diffusion de ces sujets a été faite sur ordre du président russe Dmitri Medvedev, qui a également dit à la police de ne pas être brutale avec les manifestants. A Moscou, il s’agit de la plus grande manifestation d’opposants depuis les années 1990. Et contrairement aux précédents rassemblements de ces derniers jours, « aucune interpellation » n’a eu lieu dans la capitale russe, a affirmé la police. L’évaluation de 50 000 manifestants semble plausible : la place Bolotnaïa, dans le centre de Moscou, où pouvaient se rassembler 30 000 personnes d’après la police, était pleine et la foule débordait largement sur les ponts enjambant la Moskova, les quais et des esplanades adjacents.

« La Russie a un peuple »

Fort de ce succès, les opposants ont prévu un nouveau rassemblement pour le 24 décembre. « Rendons au pays les élections ! », « Exigeons un nouveau comptage des voix ! », « La Russie — sans Poutine ! », était-il écrit sur des banderoles dans la foule. A la tribune se sont succédé des représentants de l’opposition, un mélange disparate allant de l’extrême gauche aux libéraux en passant par le mouvement nationaliste « Les Russes ». « Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev ont fait une découverte très désagréable pour eux aujourd’hui. La Russie a un peuple », a déclaré Sergueï Mitrokhine, chef du parti libéral d’opposition Iabloko. « Nous sommes le peuple ! », lui a répondu la foule. Un des dirigeants de l’opposition libérale, l’ancien ministre Boris Nemtsov, a souligné devant la presse que la mobilisation avait lieu « dans 90 villes de Russie ». « Les dizaines de milliers de personnes qui se rassemblent aujourd’hui ne se laissent pas faire quand Poutine et (le chef de la commission électorale Vladimir) Tchourov leur volent 12 millions de voix », a-t-il dit. Il a précisé que l’opposition exigeait la libération des personnes emprisonnées depuis les premières manifestations le 5 décembre (1 600 interpellations à Moscou et à Saint-Pétersbourg), la fin de la « censure », et l’organisation de nouvelles élections. Un journaliste de l’AFP avait observé dans le centre de Moscou une concentration sans précédent de forces de l’ordre, avec des centaines de camions des unités antiémeutes et des fourgons cellulaires, de part et d’autre du Kremlin, près de la Place Rouge, près du siège du FSB (Service fédéral de sécurité) sur la place de la Loubianka, jusqu’à la Place Pouchkine et sur un pont franchissant la Moskova. La Place rouge, qui jouxte le Kremlin, était bloquée par des camions des forces de l’ordre et un grand nombre de policiers. A Saint-Pétersbourg, ce sont 10 000 personnes, selon la police, qui ont manifesté dans le centre-ville. Environ 30 personnes ont été interpellées, a déclaré la police, citée par l’agence de presse Interfax. Compte tenu du décalage horaire, les manifestations, en réponse à des appels lancés sur les réseaux sociaux -l’internet étant au centre de la mobilisation-, avaient commencé plusieurs heures avant celle de Moscou dans les villes d’Extrême-Orient et de Sibérie. Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dans l’Oural et en Sibérie, notamment à Ekaterinbourg et Novossibirsk. Environ 1 500 personnes avaient manifesté à Vladivostok, port russe de la côte Pacifique. Les manifestants étaient au moins 1 500 à Tomsk (Sibérie) malgré une température de -10 degrés, et entre 2 000 et 3 000 à Tcheliabinsk (Oural), ont assuré des militants de l’opposition joints par l’AFP. Des rassemblements ont été signalés dans de nombreuses autres villes de Russie. La seule réaction officielle à l’exceptionnelle journée de protestation à Moscou a été celle d’un responsable du parti Russie unie, Andreï Issaïev : « Ce n’est pas beaucoup pour une ville de plusieurs millions d’habitants. Néanmoins, nous allons analyser soigneusement ce qui a été dit et les motifs de mécontentement (des manifestants) ». Mais « c’est beaucoup par rapport à d’habitude », déclare en revanche Evgueni Gountmakher, de l’Institut du développement contemporain. « Les gens ont pris goût aux manifestations de masse. C’est très inquiétant pour le pouvoir », a-t-il estimé. « La classe dirigeante doit réfléchir : l’élection présidentielle est pour bientôt (en mars) et il n’y a plus aucune confiance envers les dirigeants. C’est une crise politique grave », ajoute Alexeï Malachenko du centre Carnegie.

("Vosges Matin" du 14/12/11)

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