Essayons
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Avant ses déplacements à Dakar au Sénégal puis à Kinshasa en RDC pour le Sommet de la francophonie, le président François Hollande a accordé une interview exclusive à RFI, France 24 et TV5 Monde. Le chef de l’Etat s’est déclaré décidé à établir un nouveau rapport entre la France et le continent. Il s’est également exprimé sur les sujets brûlants de la situation au Mali et de la crise en Syrie. Le chef de l’Etat répond aux questions de Jean-Karim Fall (RFI), Roselyne Febvre (France 24) et David Delos (TV5 Monde). Ecoutez l’intégralité de l’interview.
Alors que l’on nous abreuve ici ou là d’informations concernant le petit nouveau d’Appel, l'i-Phone 5, tout ne semblerait pas être aussi rose qu’on voudrait nous le faire croire dans le monde de l'oncle Steve.
Selon plusieurs sources concordantes, des des milliers de salariés se sont mis vendredi en grève dans une usine Foxconn en Chine, laquelle fabrique des composants pour l’iPhone 5 d’Apple. Ce que dément farouchement la direction.
L’organisation China Labour Watch – dont le siège se trouve à New York- indique par ailleurs que l’arrêt de travail à l’usine de Zhengzhou (centre de la Chine) est intervenu vendredi alors que la direction venait de prendre la décision d’augmenter les niveaux d’exigence de qualité des produits, sans que les ouvriers n’aient de formation ni aucune compensation.
En vue de contrôler l’application des nouvelles normes qualité, les inspections des contremaîtres se sont multipliées, les sanctions augmentant crescendo, pour aboutit même à des coups.
Le management de l’usine avait également demandé à ses employés de travailler un jour férié.
Bilan des courses : entre 3000 et 4000 ouvriers ont donc cessé le travail dans la journée de vendredi. Le mouvement paralysant de nombreuses lignes de production de l’iPhone durant toute la journée dans plusieurs bâtiments de l’usine.
Rappelons que ces dernières années, Foxconn a été frappé par une série de suicides. En 2010, au moins 13 salariés ont trouvé la mort, apparemment à la suite de suicides, lesquels seraient dûs, selon les militants, aux conditions de travail difficiles. En aout dernier, une de ses usines avait dû être fermée suite une bagarre générale opposant des vigiles et des ouvriers, et impliquant 2.000 salariés ainsi que 5.000 policiers.
« Selon les salariés, de nombreuses lignes de production de l’iPhone ont été paralysées toute la journée dans plusieurs bâtiments de l’usine », indique le communiqué du directeur de China Labour Watch, Li Qiang.
« Tous les rapports selon lesquels une grève aurait eu lieu sont erronés », a par ailleurs déclaré Foxconn dans un communiqué, faisant néanmoins état de deux litiges résolus dans la semaine.
Rappelons que la société, numéro un mondial des composants pour ordinateurs – assemble notamment des produits pour Apple, Sony et Nokia et emploie un million de personnes en Chine, dont la moitié à Shenzhen, dans le sud du pays.
Un communiqué diffusé par Hon Hai, la société mère de Foxconn, indique par ailleurs qu’en septembre 2011, 40 personnes avaient été blessées à Taiyuan, dans la province du Shanxi (nord).
Une « dispute entre plusieurs salariés pour motifs personnels » avait alors dégénérée en bagarre impliquant 2.000 personnes dans un dortoir. (le "Blogfinance")
COTE D’IVOIRE - ABIDJAN LE 8 OCTOBRE 2012 © koaci.com - On comprend désormais pourquoi certains "étranges individus" avaient des visas pour la France. C'est officiel, en juillet dernier, le consulat de France en Côte d’Ivoire a licencié trois personnes corrompues qui délivraient illégalement des visas moyennant 1,5 à 2 millions de F CFA (2 à 3000 euros).
Trois contractuelles du consulat de France à Abidjan, deux franco-françaises et une franco-guinéenne ont été licenciées et leurs passeports confisqués suite à une affaire de trafic de visas découverte en juillet dernier. Ces dernières avaient été conduites, suite à une plainte, dans les locaux de la police économique à Abidjan où elles avaient été interrogées. L'enquête est toujours en cours selon nos informations.
L’affaire qui n’était au départ qu’une simple rumeur depuis le mois de juillet a fini par se confirmer la semaine dernière par des sources diplomatiques comme le confirme à KOACI.COM ce lundi les autorités françaises à Abidjan.
Lors de la crise post-électorale, alors que ceux qui devaient vraiment partir pour des raisons de sécurité et qui voyaient leurs demandes ne pas aboutir pour des raisons de quotas ou autre défauts de dossier, bon nombre de pro-Gbagbo anti français déclarés et reconnus avaient également étrangement bénéficié de visas français. Tout indique à cette heure que ces derniers connaissaient le réseau alors que l'on renvoyait aux demandeurs de bonne foi face à leurs interrogations de refus, une impossibilité de "fraude" du fait d'un contrôle informatique strict et perpétuel et ce même depuis Paris. Les "refusés"ont aujourd'hui un goût amer et le sentiment d'une véritable manipulation.
Les trois femmes avaient mis en place un système de revente des visas qui pouvaient s’obtenir moyennant des sommes comprises entre un million cinq cent mille à deux millions de frs CFA. Sachant la longue procédure pour l’obtention du précieux sésame à Abidjan, les candidats étaient nombreux pour ce raccourci, même si officiellement aucun chiffre n’a été communiqué.
KOACI.COM apprend par ailleurs, que pour l'heure le consul de France à Abidjan, actuellement en vacances en France, ne s'est exprimé publiquement sur cette affaire. Si réaction française il y avait, elle viendrait directement du quai d'Orsay, lieu où se trouve le ministère des affaires étrangères à Paris.
Selon nos informations les autorités françaises en Côte d'Ivoire auraient comme ligne de tout faire pour qu'aucune "interférences" ne surviennent dans l'enquête.
Reste désormais à savoir si le quai d'Orsay s'exprimera sur ce dossier qui entache l'image de l'administration française.
Nanita © koaci.com
Au moins trente jeunes militaires se présentent sur internet avec leurs signes ostentatoires d'extrême-droite, constate le journal dominical suisse "Sonntagszeitung". Parmi eux figurent des jeunes gens ayant une position dirigeante dans la hiérarchie militaire. Notamment le président du parti d'extrême-droite nationaliste (PNOS), Dominic Lüthard ! Ce dernier a fait en 2011 un cours de répétition, sans être inquiété, dans l'infanterie de montagne. Il devrait retrouver l'armée en mars prochain. Plusieurs politiciens ont demandé leur exclusion immédiate de l'armée. Chantal Galladé (PS), présidente de la commission de la politique de sécurité du Conseil national, a déclaré que ces "hommes représentent un risque pour la sécurité". Le conseiller national UDC Hans Fehr estime lui aussi qu'il y a un problème de sécurité qui doit être pris au sérieux. Pour l'armée, la situation est ambiguë: il n'existe pas de base légale qui permettrait une exclusion préventive, selon un porte-parole, Christoph Brunner.
Les finances pour la construction de la future maison de retraite de la Comcom n'étant pas prêtes, il a fallu trouver une solution de remplacement pour ce week-end qui aurait pu être celui de l'inauguration. Mais hélas, la première pierre n'étant pas posée, d'autres visiteurs ont pu venir s'y poser : les V.I.P. du rallye WRC, qui sont ensuite allés très cavalièrement se restaurer à Albé, à côté d'un aérodrome. Un grand merci aux écolos qui ont obtenu l'interdiction d'héliports en montagne !
Après 10 ans de négociations avec les autorités italiennes, le procureur de Stuttgart a enfin pu engager des poursuites contre 17 anciens SS pour les massacres perpétrés dans la commune de Toscane Sant Anna di Stazzema le 12 août 1944 qui ont fait 560 victimes. Ce jour-là, des éléments de la "Panzerdivision Reichsführer SS" ont investi ce village montagnard et rassemblé tous les habitants. Les soldats SS ont lancé des grenades dans la foule, puis fusillé les survivants. Enfin, ils incendièrent le village. Les accusés se justifient par une intervention contre des partisans, les survivants dénoncent une action de vengeance. Ces faits avaient été passés sous silence jusqu'en 1994, où un procureur militaire découvrit une armoire pleine de d'actes, appelée encore aujourd'hui "l'armoire de la honte". 700 actes de barbarie étaient mis à jour, tous passés sous silence à la fin de la guerre pour des raisons politiques. En 2005, le tribunal de La Spezia condamna déjà 10 accusés, en leur absence, à la prison à perpétuité. En 2002, le procureur de Stuttgart, ayant appris que l'un des responsables du massacre vivait à Lörrach, engagea des poursuites. Près de 70 ans après les faits, 9 des 17 responsables sont cependant décédés et ne seront jamais jugés. La défense des accusés restants plaide le manque de clarté des faits ou même la prescription. Quant à l'avocat des victimes et de leurs familles, il estime que le procès de La Spezia avait fait toute la clarté voulue et il y a largement assez de preuves pour faire condamner les accusés survivants.
Les médecins hospitaliers algériens dénoncent les graves insuffisances dans l’accueil et le traitement des malades du cancer dans le secteur public auquel s’adresse l’écrasante majorité de la population.
Les résidents et internes en médecine se sont rassemblés samedi 29 septembre devant le centre Pierre et Marie-Curie de l’hôpital Mustapha Bacha, le plus grand établissement d’Algérie.
Ils dénoncent "les soins indignes prodigués aux malades cancéreux algériens qui souffrent de la pénurie cyclique de chimiothérapie et du manque d’accès à la radiothérapie dans l’indifférence des autorités responsables". Les médecins en sont à leur troisième rassemblement dont un appel au don de sang pour les cancéreux. « Seuls 1443 malades sur 6000 ont pu décrocher un rendez-vous de radiothérapie, le reste est dans la nature… » pouvait-on lire sur les pancartes brandies par le praticiens. Dans une vidéo diffusée sur la page Facebook des « Envoyés spéciaux algériens », ils expliquent qu’ils manquent « du strict minimum » y compris des antalgiques pour soulager les malades de la douleur.
« Les rendez-vous sont très espacés, ils s’étalent en ce moment jusqu’au mois d’août 2013 », rapporte l’une des praticiennes mobilisées, affirmant que « certains malades décèdent sans jamais voir de médecin ». « En 2011, 47 000 cancéreux ont été reçus au centre Pierre et Marie-Curie d’Alger, 28 000 nécessitait des soins de radiothérapie, 8 000 seulement ont pu être traités », révèle-t-elle. Le Collectif Autonome des Médecins Résidents Algériens (CAMRA) a par ailleurs interpellé par les autorités dans une déclaration rendue publique. « La pénurie de médicaments subsiste toujours, malgré les affirmations contraires de nos responsables, qui se sont livrés à une véritable offensive médiatique pour se dédouaner en chargeant le « mystérieux lobby » du médicament de tous les maux. Ce dernier est accusé d’avoir réussi l’exploit de surfacturer pour 150 millions de dollars sans qu’aucune autorité de l’Etat n’intervienne. Il serait le seul responsable de cette pénurie devenue constante à force d’être cyclique », dénoncent-ils. La filière est en réalité gangrénée par la corruption et le trafic. Les malades paient le prix de l'incompétence des autorités sanitaires qui se montrent incapables de contrôler et de réguler l’importation de médicaments. (MédiaTerranée du 30/9/2012)
Décidément, la vallée de Villé est unique, car comme le reconnaît son président de la comcom, ici, dans ces petits villages gaulois (ou celtes) il n'y a pas de crise ! La preuve, on inaugure en présence de la toute alsacienne Miss France une voie touristique : la route du schnaps ! La D-424 de Châtenois à Steige qui a l'avantage d'avoir trois distilleries sur son parcours ! Un vrai avenir touristique pour la vallée à travers les dégustateurs d'eaux-de-vie fabriquées sur place (avec des fruits venus d'ailleurs ?) qui méritent peut-être d'être classés en produits du terroir ? Et Philippe Richert, président du Conseil Régional d'Alsace, s'est-il bandé les yeux pendant son voyage à travers la vallée pour éviter à cette route d'autres dénominations telles "route des friches industrielles", "route des friches agricoles", "route de l'évasion salariale" ou "route du chômage", et j'en passe. Mais on va certainement gagner en originalité ! Ainsi la gendarmerie de Villé a été déplacée de la D-39 vers la D-424, et sera "plus proche de l'action", car nul doute il va falloir remplacer le radar de l'entrée de vallée par de nombreux barrages de contrôle d'alcootests de sortie de vallée !