Chaînes allemandes interdites
Plus de ZDF sur Canalsat
Depuis quelques mois, Canalsat a "déréférencé" la chaîne allemande ZDF !!!! Ce déréférencement signifie que Canalsat ne permet plus la réception ZDF. Pourtant la chaîne continue à être diffusée gratuitement pour le satellite ASTRA. Les raisons de ce déréférencement sont connues et il est assez simple d'imaginer que la ZDF fait les frais d'une pression des chaînes sportives présentes sur Canalsat pour voir cette concurrente gratuite sortir bouquet ! En effet la ZDF diffuse régulièrement en HD de bonne qualité des matches que nombre de français suivent !!! Pourtant, le bouquet Canalsat, auquel sont abonnés de nombreux frontaliers, est toujours au même prix ! Merci, Vincent Bolloré, propriétaire, de Canal+, qui ne nous laisse déjà plus les Guignols qu'en crypté !
Et jusqu'au 11 juillet, ni ZDF ni ARD !
Le journal L'Alsace du 17/6 rapporte : "Sous la pression de la chaîne qatarie BeIN sports, qui a acquis les droits de retransmission de l'Euro 2016 en France, Numéricable a coupé la réception des chaînes allemandes ARD et ZDF jusqu'au 11 juillet, même en dehors des matches !"
Pour cause d'Euro, plus de "Immer wieder Sonntag", de Stefan Mross ! et même plus le chanteur alsacien Robin Leon et la célèbre Frau Wäber ! Il va falloir aller à l'Europapark à Rust pour voir le spectacle. Et même pas moyen de regarder la météo allemande souvent plus objective pour l'Alsace que certaines chaînes françaises ! Quant à "Tatort" n'y pensons plus.
Le seul moyen d'avoir ces émissions serait-il de se rendre au Qatar ? ou de menacer de boycotter les matches des clubs propriétés de millardaires qatari tels le PSG ?
L'article complet de "L'Alsace"
"Mauvaise surprise pour les abonnés de Numéricable en Alsace. Les Alsaciens câblés sont privés des émissions des deux grandes chaînes de télévision publiques allemandes ARD et ZDF. Ils ne peuvent plus suivre les Krimis du Tatort , les informations de la Tageschau ou les différentes émissions de divertissement dont ils raffolent. Et cela va durer jusqu’au 11 juillet, jusqu’après la finale de l’Euro 2016.
Un message lapidaire, style com pour jeunes, affiché en permanence sur les canaux correspondants à ces deux programmes allemands par l’opérateur SFR-Numéricable, signale : « Oups, votre chaîne ne dispose pas des droits pour une diffusion en France pendant l’Euro 2016. Revenez vite à partir du 11 juillet 2016. »
Une explication tronquée
Une explication tronquée. ARD et ZDF n’ont, effectivement, pas les droits de diffusion en France des matchs de l’Euro 2016 de football, mais cela ne justifie nullement la coupure de la réception de tous les programmes. Les abonnés de ce réseau câblé, qui paient 33,90 € par mois pour le bouquet contenant les programmes allemands, se sentent floués. À juste titre. Dans la série « On s’en fout du consommateur », le câblo-opérateur contrôlé par le milliardaire Patrick Drahi ne s’embête pas. Au lieu d’arrêter la diffusion de ces chaînes durant les matchs, il les met tout simplement en écran noir pendant un mois.
Une manière cavalière d’éviter d’être poursuivi par la chaîne qatarie BeIN Sports qui a acquis, pour un montant de 110 millions d’euros, les droits pour la retransmission exclusive des 51 matchs de l’Euro 2016 en France. Des droits que cette chaîne payante, qui revendique 2,8 millions d’abonnés en France, a revendu en licence à TF1 (35 millions d’euros pour 21 matchs) et M6 (25 millions d’euros pour 11 matchs dont la finale).
« C’est comme ça ! »
« D’un point de vue juridique, il nous semble très discutable de retirer ainsi deux chaînes, même temporairement, proposées dans le cadre d’un bouquet payant , estime Christian Tiriou, chef de projet au centre européen de la consommation (CNC) à Kehl. Car ce ne sont pas uniquement les programmes concernés par cette question d’exclusivité qui sont retirés, mais bien les programmes en totalité. »
Certains opérateurs ont choisi de « compenser le préjudice » en remplaçant les chaînes concernées par d’autres programmes pendant la durée de l’Euro2016. Ce n’est apparemment pas le cas pour Numéricable. Le CNC conseille aux consommateurs floués d’envoyer une lettre de réclamation à SFR-Numéricable.
En appelant le service clients de SFR Numéricable (qui a décroché au bout de 18 minutes d’attente) ou en se rendant à l’agence commerciale de Mulhouse, on vous balade avec un « C’est comme ça ».
C’est le bouquet
Football/UEFA : tirages au sort truqués ?
Sepp Blatter règle ses comptes en dévoilant les pratiques de la mafia du football
Le site sport.fr indique dans un article publié le 13 juin que dans un entretien accordé au quotidien argentin La Nacion, «l'ancien Président de la FIFA évoque la question du tirage au sort des grandes compétitions internationales, et surtout la possibilité de les truquer. Même si tout est fait en direct à la télévision !»
Pour authentifier ses déclarations, «Blatter ne citera qu'un seul nom, d'Artemio Franchi, le Président de l'UEFA entre 1972 et 1983, qui a truqué selon lui des tirages au sort de compétitions de club», rapporte le journal.
L’ancien patron de la FIFA aurait avoué avoir assisté au truquage de certains de ses collaborateurs. «Je n'ai jamais touché les boules, d'autres l'ont fait, oui. Bien sûr qu'on peut les rendre reconnaissables, en les chauffant ou en les refroidissant (...) J'ai été témoin de tirages au sort, au niveau européen, où cela se faisait. Mais jamais à la FIFA», a déclaré M. Blatter selon AFP. «On met les boules au réfrigérateur avant. En les touchant, on sent celles qui sont froides et celles qui ne le sont pas», a-t-il poursuivi.
Ah décidément, l'argent pourrit le sport ! Et la vengeance est un plat qui se mange froid : Platini, assis devant son poste de télé pour regarder les matches de l'Euro-2016 doit ruminer ce dicton...
A propos des inondations à Paris
Le "club Danton" dénonce un manque de volonté politique permanent
Pour ceux qui ont été inondés la crue de 2016 a été une épreuve mais cette crue n’a in fine eu que des effets mineurs sur la capitale et la zone aval. Gageons qu’elle va faire couler beaucoup d’encre mais que peu de décisions fortes et pérennes seront prises.
Le niveau atteint à Paris en 2016 est de 6m50 : il est loin des niveaux atteints lors des grandes crues précédentes : 7m32 en 1924, 8m62 en 1910, et même 8m96 en 1658.
Et rien ne prouve que le niveau record de 9 mètres soit le maximum possible. Si l’évaporation des océans augmente par rapport à ce qu’elle était au siècle dernier, les précipitations peuvent augmenter et générer des crues de plus grande ampleur. Le concept de crue centennale ne veut pas dire grand-chose. En 2004, la Vltava a envahi Prague avec un niveau inconnu depuis 500 ans. Pour une ville pourtant beaucoup plus petite que Paris, il a fallu six mois pour remettre une partie du métro en route.
Avec des hauteurs d’eau de 8 à 9 mètres, la décrue peut durer trois ou quatre mois pendant lesquels toute l’activité du Grand Paris sera interrompue. La zone impactée ne sera en effet pas réduite à Paris intramuros mais débordera largement sur une partie de l’agglomération parisienne. L’OCDE pense que cinq millions d’habitants seraient impactés, que les coûts directs pourraient aller jusqu’à 30 milliards et les coûts indirects jusqu’à 58 milliards.
Les quatre réservoirs existant de 800 millions de m3 permettent une réduction de niveau de 70 cm, c’est-à-dire que la crue de 1910 serait de 8 mètres. Le creusement des bassins du projet de la Bassée le long de la Seine (500 millions de m3) permettrait de diminuer la hauteur de quelques dizaines de centimètres supplémentaires mais cela reste totalement insuffisant pour protéger Paris.
En d’autres termes, depuis 1910 on n’a pratiquement rien fait pour protéger Paris de ces crues dont le coût pourrait pourtant être astronomique. Le « petite » crue de 2016 va coûter probablement plus de 2 milliards. Et le coût varie exponentiellement en fonction du niveau atteint.
Par ailleurs, si la décrue dure trois au quatre mois, on serait obligé d’évacuer plus d’un million d’habitants et autant de véhicules. Où ces habitants iraient-ils ?
En cas d’inondation majeure, étant donné qu’on ne se chauffe plus au bois et que le gaz et l’électricité seraient probablement coupés, on ne voit pas comment 2 à 5 millions de personnes pourraient être chauffées et alimentées. On ne connait pas non plus l’effet de l’envahissement des carrières souterraines sur la tenue des immeubles, même récents.
Enfin, cette dernière crue nous laisse une confiance limitée en « Vigicrues » dont les prédictions de niveau sont passées en moins de 10 jours de 4m50 à 5m50 puis à 6m30 pour finir à 6m50 ! Quand on connaît la différence majeure en termes d’impact entre 4m50 et 6m50 on apprécie le manque total de précision de ces prédictions.
La question que doivent se poser nos décideurs politiques est de savoir si on peut se passer de vraiment protéger Paris.
Après la crue de 1910, un des projets examinés a été celui d’un canal de fuite dans le sud de Paris qui court-circuiterait les méandres de la Seine. Il avait été écarté car il ne protégeait pas l’aval.
Ce type de canal de fuite est courant aux USA et aurait un débit supérieur à la Seine car il aurait une pente 3 à 4 fois plus grande avec une longueur 4 à 5 fois inférieure à la longueur de la Seine à Paris. Depuis 1910, on a beaucoup construit au sud et nous ne voyons plus cette hypothèse dans les études de l’OCDE.
Pourquoi alors ne pas envisager des canaux de fuite dans d’autres villes en aval ?
Quelques élus devraient se déplacer à Los Angeles pour voir de tels ouvrages.
Evidemment, comme d’habitude Ségolène Royal s’est gargarisée sur la prévention des crues à Paris alors que la France n’a pratiquement rien fait depuis 1910, si ce n’est de construire quelques barrages capables de diminuer la hauteur des crues de quelques dizaines de centimètres sur un niveau total tout à fait inconnu.
Une crue centennale dans les années à venir est tout à fait possible. Et même en considérant que la probabilité d’un tel événement est faible, son coût potentiel astronomique devrait nous inciter à dépenser ce qu’il faut pour traiter le problème. Il y a bien d’autres dépenses bien moins essentielles.
Il est un peu dérisoire de constater que notre e défense consiste en 50 000 moellons stockés pour protéger les entrées de métro. Mais de quelle utilité seront-ils lorsqu’on aura 10 à 20 mètres d’eau au-dessus des galeries du métro ? Les fuites aux joints et les bouches d’égout auront vite fait de remplir les tunnels du métro si la crue dure quelques semaines. Ce sont surtout des « parpaings psychologiques » qui rassurent peut-être mais ne protègent rien.
Et Anne Hidalgo ferait bien de se préoccuper avant tout des parisiens plutôt que de dilapider leur argent en subventions aux associations de tous poils, en aide aux pays africains, ou en organisation de manifestations soi-disant culturelles qui n’intéressent qu’une poignée de bobos de sa connaissance.
Se rend-elle seulement compte des dégâts physiques et psychologiques de quelques mois d’inondation sur des millions d’habitants ? Apprécie-t-elle les dizaines de milliards nécessaires à la reconstruction et à la remise en état de la capitale ?
Mais non, Parisiens, dormez tranquilles, vous vous débrouillerez tout seuls lors de la prochaine grande inondation.
CLUB DANTON
Le président du Niger à Paris
Principale préoccupation : Boko Haram
Mahamadou Issoufou est décidé à mettre tout en oeuvre pour bouter hors de son territoire le groupe islamiste Boko Haram. Après l’appel à la rescousse lancé au président Idriss Déby, voilà que le président nigérien, accompagné de ses ministres Hassoumi Massoudou de la Défense et Ibrahim Yacouba des Affaires étrangères, se rend sur les bords de la Seine, sur invitation du président François Hollande, pour une visite officielle de quatre jours. Ainsi, dès ce mardi 14 juin, les deux chefs d’État auront un important tête-à-tête à l’Élysée sur le coup de 15 heures. Après cette rencontre, le président Issoufou aura également un dîner officiel, mardi soir à 22 heures, avec Jean-Marc Ayrault, ministre français des Affaires étrangères.
Loin d’être de tout repos, la visite du chef d’État réélu du Niger le conduira chez Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris, Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale. Le clou de cette visite sera assurément la rencontre très attendue avec Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense. En effet, les troupes françaises sont engagées dans la lutte contre le terrorisme en Afrique. Ce sera donc l’occasion pour évoquer l’épineux problème de Boko Haram qui ne cesse de semer la terreur dans les pays du bassin du lac Tchad.
Notons que le président nigérien et son homologue français sont tous deux membres de l’International socialiste et entretiennent depuis belle lurette de très bonnes relations. C’est donc à juste titre que le président Issoufou vient demander l’aide des autorités françaises dans la lutte contre ces terroristes.
Rue de la forêt : promenades à risques
Le bon exemple !
"Le Klosterwald est une belle forêt d'agrément", disait en son temps à juste titre le premier magistrat de Villé. Et le sentier qui permet d'accéder à la rue de la Honel et à la forêt serait en effet bien aménagé et bien entretenu si ... les riverains le respectaient.
Hélas ! D'un côté, une haie déborde largement sur la voie publique, empêchant même les promeneurs de se tenir à la rampe de l'escalier qui marque le début du sentier. Bonjour pour les personnes fragiles ou handicapées, il n'y a là aucun respect pour elles.
Quant au côté opposé, il est largement envahi par les ronces du voisin, si bien que sur ce beau sentier du bourg-centre de la plus belle des vallées, il faut se promener en zigzagant entre des troènes et des ronces envahissants. Un magasin de machettes ferait certainement des affaires avec les promeneurs de cet accès.
Mais que dire lorsqu'on apprend que ces ronces proviennent du terrain d'une riveraine conseillère municipale ? Je me souviens du temps où un premier magistrat exigeait de ses troupes un bon exemple dans tous les domaines.
1816 : année sans été
C'était il y a 200 ans : l'année 1816 fut dans l'hémisphère nord, et particulièrement dans la Rhénanie (Alsace et Pays de Bade) et en Suisse une année de phénomènes météorologiques violents, de pluies et d'inondations continues, avec comme conséquences de mauvaises récoltes, la faim, la pauvreté, et une grande vague d'émigration.
Les catastrophes commencèrent en fait le 10 avril 1815 avec l'éruption volcamique du mont Tambora en Indonésie qui entraîna de nombreuses conséquences pour l'hémisphère nord, et notamment l'Europe. Mais la première conséquence fut un tsunami qui a provoqué la mort de plus de 100000 victimes autour du volcan.
Les géologues estiment que d'énormes nuages de cendres et de gaz furent projetés jusqu'à 43000 mètres dans la stratosphère. Ils recouvrirent d'un voile de poussières et de particules de soufre l'atmosphère. Le rayonnement solaire fut amoindri pour plusieurs années avec des conséquences fatales telles la chute des températures, des nuages, de la brume, soit un temps fou : les années 1815 - 1820 furent parmi les années les plus froides de l'histoire récente.
L'Alsace et le Pays de Bade ont dû endurer la faim et la pauvreté, autant à cause du climat que des 25 années de guerres révolutionnaires et napoléoniennes. L'année 1816 fut marquée par le froid sec jusqu'au mois de mai, suivi de pluies continues jusqu'à l'automne.
Dans nos vallées, le foin pourrissait dans les prés. Les cerises furent cueillies vers le 20 septembre, tandis que les raisins et les pommes n'arrivèrent pas à maturité. Beaucoup de champs restèrent inondés du printemps jusqu'au début de l'hiver. Les premières gelées apparurent dès le 15 octobre, avant même que les paysans n'aient pu penser au regain dans les prés. Le bétail mourait par manque de fourrage.
Dès le mois de novembre, il se remit à neiger et l'hiver était de retour. Les habitants ne connaissaient que la pauvreté, la faim, la détresse et la mort. Et ceci, bien que les soupes populaires ne furent jamais fréquentées par autant de monde. La variole et la dysenterie firent leur apparition. Il n'est donc pas étonnant que dès la fin de 1816 et le début de l'année 1817, dans la plaine rhénane près de 50000 habitants émigrèrent vers l'Amérique, ou parfois vers l'Europe de l'Est, où le climat était resté plus favorable.
Ah ! ces crottes !
L'appel du maire de Villé a été entendu
En début d'année, lors de la fête traditionnelle des aînés du bourg, le maire de Villé avait piqué une belle colère relevée par la presse en ces termes : "Avant de présenter ses vœux, le maire a parlé de son indignation vis-à-vis des propriétaires de chiens qui laissent leurs amis à quatre pattes faire leurs besoins n’importe où." (DNA du 29/1/2016) Y a-t-il eu des progrès dans ce domaine lors des derniers mois ? Peut-être ...
L'histoire véridique qui s'est passée dans notre bourg-centre, dans la rue du Haut-Koenigsbourg, à hauteur de la poste et de la gendarmerie, pourrait sans aucun doute le prouver. Ce jeudi, vers 16 h, un passant marchait sur ce beau trottoir où la commune a aménagé de magnifiques bacs à fleurs. Et voilà que ce passant, après avoir jeté des regards dans tous les sens pour être sûr de ne pas être observé, baisse brusquement son pantalon et dépose un petit paquet d'excréments bien solides dans le bac. Puis il relève son pantalon et repart d'un air tout joyeux ! C'est sûr, il a contribué à l'obtention de la troisième fleur pour notre bourg. Dommage qu'il n'ait pas laissé sa carte de visite, la municipalité se serait certainement empressée de lui adresser une lettre de félicitations.
Quant aux voeux du Nouvel An 2017, espérons que le maire demandera publiquement aux chiens du bourg de ramasser les crottes de leurs maîtres ...




















