mercredi 26 décembre 2018

Etudiants marocains en Chine

Alors que la France taxe de plus en plus les  étudiants étrangers, la Chine leur ouvre les portes des universités...

maroc

Après 10 ans, la plus grande plate-forme d’application en ligne pour les études en Chine, Cucas, a lancé une ligne spécialement dédiée aux étudiants marocains. Fondée, il y a quelques mois en 2018, Cucas Maroc est la seule filiale marocaine officielle de Cucas (système d’admission des universités et collèges en Chine). Ce portail en ligne officiel permet aux étudiants marocains de postuler aux universités chinoises.

Pour l’heure, Cucas Maroc a signé des partenariats, avec plus de 300 universités chinoises, offrant ainsi aux étudiants marocains un guichet unique service professionnel qui englobe toutes les étapes pour faire aboutir une inscription définitive. La plate-forme se veut conviviale pour faciliter l’aboutissement de chaque étape de la procédure. En amont, l’étudiant a droit à un conseil en B to B qui permet de lui faciliter ses choix d’orientation en fonction de son profil. La Chine compte plus de 3.000 universités et 40.000 programmes pédagogiques, ce qui justifie l’existence d’une plateforme pour faciliter les choix d’orientation aux lauréats marocains (certificat, bachelor, master, doctorat). Les conseillers sont aussi mandatés pour informer les étudiants et leur famille de la vie en Chine, non seulement en matière de niveau de vie mais aussi sur le plan culturel. Ceci devant faciliter l’intégration des étudiants compte tenu des grandes différences culturelles entre le Maroc et la Chine.

A travers la plate-forme, il pourra ainsi postuler aux universités partenaires. Une fois l’étudiant accepté dans un établissement universitaire, la démarche de réservation du logement sera rendue possible à travers l’espace «Hébergement Réservation». De même, la procédure pour l’octroi du visa est comprise dans l’application. Une fois toutes ces étapes entreprises avec succès, le service de Cucas Maroc ira au-delà. Il propose, en effet, la  préparation du voyage de l’étudiant en lui assurant une prise en charge à son arrivée en Chine de l’aéroport à son logement (Register Guidance).  Le service est payant et avoisine les 6.000 DH. Les frais de scolarité des universités en Chine, comprenant le coût de l’hébergement, étant estimés entre 35.000 DH et 65.000 DH, demeurent accessibles comparés aux coûts des études proposées en Europe ou aux Etats-Unis. Le gouvernement français qui vient d’opérer un réajustement des frais de scolarité pour les  non Européens impactera, certainement, le choix de certains parents marocains… Parallèlement, l’engouement pour les études en Chine n’est plus à démontrer. Les chiffres en attestent.  Selon le rapport du ministère de l’éducation de la République populaire de Chine, «en 2016, 442.773 étrangers étudiaient en Chine continentale. Comparé à 2015, il y a eu une augmentation de 45.138 personnes, avec un taux de croissance de 11,35%». Le pays offre également des possibilités de travail après l’obtention du diplôme.

Et c’est bien dans ce cadre que l’application en ligne Cucas a été créée dans le domaine des études en Chine. Sa filiale marocaine a été mandatée pour offrir un service local professionnel et fiable permettant d’optimiser le départ des étudiants tout en verrouillant les différentes étapes. La plate-forme reconnue par le gouvernement chinois est opérationnelle depuis le mois de mars dernier. La sensibilisation est en cours… (selon "Aujourd'hui le Maroc")

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vendredi 19 octobre 2018

Les universités africaines de plus en plus séduisantes

Alors que l’Afrique gagne, petit à petit, depuis plusieurs années, son statut de continent d’avenir, les grandes écoles et les universités locales en profitent également.

afrique

De plus en plus compétitives, elles séduisent de plus en plus d’étudiants qui sont attirés par leurs différents avantages. En plus, cette amélioration des universités africaines permet enfin au continent de retenir sur place ses meilleurs talents.

Des cours harmonisés avec les pays du Nord

Le renforcement des universités africaines est passé par un lent processus d’harmonisation des cours dispensés sur le continent avec ceux dispensés dans les pays du Nord. L’objectif était d’offrir des cursus d’aussi bonne qualité que ceux proposés dans les autres pays pour attirer des élèves étrangers, mais aussi pour mieux former les citoyens de ces pays africains.

Cette harmonisation des cours permet aussi de renforcer les liens avec les pays du Nord ainsi que les occasions de collaboration. Sans conteste, l’accueil d’étudiants étrangers et un excellent moyen de renforcer ses liens avec leurs pays d’origine, mais aussi d’attirer les talents de ces pays. Effectivement, de nombreux élèves choisissent de retourner vivre dans le pays où ils ont étudié pour quelques années.

La formation des jeunes Africains

L’avenir de l’Afrique dépend principalement de la formation des jeunes Africains. Le plus grand malheur de ce continent a toujours été de ne pas avoir les moyens de prendre en main l’exploitation de ses propres richesses. Depuis quelques décennies, notamment avec l’apparition d’Internet, des nouvelles méthodes d’apprentissage, comme Superprof, et l’amélioration des universités, l’Afrique prend son destin en main.

De même, l’amélioration des offres de formation sur le continent permet d’éviter un phénomène qui a toujours coûté cher à l’Afrique : la fuite des cerveaux. Faute de moyens disponibles, la plupart des membres de l’élite intellectuelle africaine quittait son pays de naissance pour se rendre dans les pays du Nord afin d’y trouver de meilleurs moyens de mener à bien ses recherches ou d’exercer son métier. 

De nombreux étudiants étrangers sont séduits

Comme nous le disions, les directeurs et présidents d’universités et de grandes écoles africaines ont bien compris qu’ils devaient harmoniser le contenu de l’enseignement pour séduire les étudiants issus des pays du Nord. Cependant, ils ont également compris un des atouts majeurs de l’Afrique : le bas coût de la vie.

En effet, dans l’état actuel des choses, étudier en Afrique représente des économies considérables pour un étudiant américain ou européen qui n’aurait pas eu d’autres choix que de s’endetter pour accéder à une école privée dans son pays. En Afrique, les études coûtent beaucoup moins cher, mais la vie sur place également. (selon "Afrik.com")

 Coopération universitaire : le hub éducatif de Yamoussoukro

Posté par jl boehler à 03:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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dimanche 9 septembre 2018

Rentrée: Des étudiants comoriens privés de visa pour leurs études

  • La France refuse de délivrer des visas aux ressortissants comoriens, sauf pour des raisons médicales.
  • Environ 300 étudiants qui souhaitaient poursuivre leurs études en France métropolitaine, se retrouvent bloqués.
  • Said Ahamada, député LREM des quartiers Nord de Marseille et Comorien d’origine, a demandé la levée de cette suspension.

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« C’est très compliqué de parler avec des étudiants car ils ont peur de s’exprimer. » Voici dans quelle situation se retrouvent environ 300 étudiants originaires des Comores. L'ambassade de France aux Comores a suspendu jusqu’à nouvel ordre la délivrance de tous les visas demandés par les ressortissants comoriens.
Aucune raison officielle n’a été donnée, même si les questions de migrations semblent en être la cause. Dès lors, impossible pour ces 300 étudiants d’obtenir un visa pour venir étudier en France selon les accords convenus entre les gouvernements comorien et français.
« Les étudiants ne veulent pas trop s’exprimer, ils ont peur de parler. Ils ont peur des réactions et de ne pas obtenir de visas », explique une membre du collectif des étudiants étrangers à Mayotte, qui préfère garde l’anonymat. Même s’ils sont acceptés dans une université ou dans une école, impossible pour eux d’obtenir le sésame qui leur permettra de venir en métropole. « Pour les étudiants Comoriens il n’y a aucune solution. Ni d’étudier en France métropolitaine, ni à Mayotte », précise-t-elle.

Avec son collectif, ils ont bien tenté de trouver des solutions, en vain. «Nous avons envoyé des mails à la préfecture pour avoir des audiences mais nous n’avons jamais eu de contacts. Nous avons envoyé une lettre au préfet, nous avons parlé avec le conseiller du ministre mais rien n’a changé », regrette la militante. « La situation est assez complexe, confie Anli, représentant d’une association d’étudiants Mahorais. On bloque des étudiants, qui sont en dehors de toutes considérations politiques, alors qu’ils sont en droit de poursuivre leurs études et de se construire un avenir. »

Pour toutes ces raisons, Saïd Ahamada, député LREM des quartiers Nord et Comorien d’origine, a appelé à la levée de la suspension des visas étudiants pour les Comores, dans un communiqué de presse. Il s’agit d’un contentieux entre la France et les Comores sur les clandestins au départ de Mayotte. Derrière cette problématique, pointent d’autres considérations culturelles et sécuritaires. Faute de pouvoir étudier en France, les étudiants pourraient aller ailleurs et rejoindre des pays arabes ou des thèses radicales circulent. « Mon communiqué vise à enfoncer le clou pour ceux qui hésiteraient encore. Mais je suis optimiste quant à l’issu de cette histoire », confie Saïd Ahamada. (selon AFP)

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jeudi 19 novembre 2009

Nouvelles occupations d'universités et manifestations en Allemagne

streik_an_der_hu_014Dès lundi soir, de nombreux étudiants ont occupé les amphithéâtres pour préparer les manifestations de mardi. Un mouvement qui risque d'embraser l'Europe entière. Si Fribourg-en-Brisgau (900 occupants, 5000 manifestants mardi), Berlin, Potsdam, Cologne, Tübingen et Stuttgart sont particulièrement touchés, plus de 50 villes allemandes auront vu les étudiants battre le pavé. Sans compter les universités occupées dans les pays voisins, comme Bâle, Zürich et Berne (Suisse) ou Vienne (Autriche). Des mouvements sont d'ailleurs aussi en train de s'organiser en France et le mécontentement risque encore de s'étendre à toute l'Europe. Leurs revendications, qui n'ont pas bougé depuis juin 2009 où d'importantes manifestations avaient déjà eu lieu :

  • De meilleures conditions pour leurs études.
  • La démocratisation des universités.
  • La disparition du "numerus clausus".
  • La suppression des frais d'inscription.
  • La revalorisation des bourses.

A noter que les parents et les enseignants se sont à nouveau joints aux manifestations.

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mardi 27 janvier 2009

Manifestation à Fribourg-en-Brisgau

10806687_w_600Ce lundi après-midi, plus de 2000 étudiants ont manifesté à travers la ville de Fribourg-en-Brisgau. Si le calme a règné tout au long du cortège, un épais rideau de policiers attendait les manifestants à leur arrivée devant le Rectorat. Quelques échaufourrées se sont terminées par trois interpellations. Les étudiants protestaient essentiellement contre l'augmentation importante des droits d'inscription dans les facultés. Des tracts ont été distribués aux passants. Les responsables de la manifestation se sont déclarés satisfaits du nombre de participants et sont décidés à revenir s'ils ne sont pas entendus. France et Allemagne ont un point commun : les vacances de Noël n'ont pas calmé le mécontentement scolaire et universitaire. A suivre.

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