vendredi 31 mars 2017

Cambadélis écrit aux militants du PS

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du parti socialiste, vient d'écrire à tous les militants. Un acte de bravoure ou une nouvelle synthèse telle qu'on les vit depuis de nombreuses années ? Dénonce-t-il une scission ou annonce-t-il une fission ? Si dans la forme il soutient Hamon, dans le fond n'est-il pas déjà parti ailleurs ? En tous cas voilà les 4 pages d'un dur exercice d'équilibriste que Cambadélis aurait pu s'épargner. La traduction immédiate de Valls  en commission des conflits eut été plus pertinente.

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jeudi 12 janvier 2017

Tribune de soutien à Arnaud Montebourg

Dans le Bas-Rhin aussi, “libérons les Français.e.s !” 

Montebourg

 Après un réel succès des primaires de droite fin 2016, il est indispensable que la gauche, initiatrice de la démarche, puisse en faire une arme de construction massive. Le peuple de gauche, désabusé par bien des aspects du quinquennat, doit se saisir de cette opportunité. Face au candidat de la droite, ultra-libéral économiquement et ultra-conservateur sociétalement, il nous faut choisir un.e candidat.e au cœur des gauches, qui saura rassembler derrière un projet fort, fidèle à nos valeurs. Ce candidat est Arnaud Montebourg.


Face à l’échec du changement venu d’en haut, nous voulons engager le changement venu d’en bas. C’est en mai dernier, depuis plus de 8 mois déjà, qu’Arnaud Montebourg a lancé l’appel du Mont Beuvray, acte fondateur du Projet France. Ce projet, véritable alternative au conformisme et au laxisme économique, a été le fruit de réflexions de plus de 10 000 citoyen.ne.s, femmes et hommes de gauche. Outre une plateforme collaborative mise en ligne sur laquelle chacun.e a pu contribuer, de nombreuses rencontres ont eu lieu dans tout le pays, y compris à Strasbourg et Molsheim.
   
Nous, élu.e.s et militant.e.s Bas-Rhinois.e.s, soutenons aujourd’hui ce projet, car il reconnaît la capacité des citoyen.ne.s à inventer l’avenir par elles et eux-mêmes et redonne de l’espoir au peuple de gauche.

 Ce projet, c’est un programme de redécollage de l’économie française, et une mutation du  modèle économique :
de soutien aux PME, par divers moyens : 
-investir 10 à 20% de notre épargne (égale à 2 fois la dette du pays), réserver 80 % des marchés publics aux PME françaises, (contre 20% seulement actuellement), création d’une banque d’encouragement au risque.
-soutien aux savoir-faire et aux salarié.e.s français.e.s, en augmentant systématiquement les salaires du même pourcentage chaque fois que les dirigeant.e.s le font pour elles ou eux mêmes  
-remise à plat de la formation et de Pôle Emploi
-prise en compte des enjeux environnementaux qui sont l’un des défis majeurs de notre siècle : un plan d’investissement de rénovation thermique de 100 milliards d’Euros, mise en place d’une taxe carbone aux frontières de l’Europe

Ce projet, c’est le refus de l’austérité, qui nous refuse d’investir et d’imaginer une société innovante et solidaire, qui casse notre système de solidarité, c’est le refus du fatalisme, qui nous laisse penser que la politique n’a plus de prise sur le réel. Ce projet est là, pour soutenir la santé, en permettant à l’Hôpital de disposer de 5.000 postes supplémentaires, pour ne plus abandonner l'éducation de nos enfants, en dédoublant les classes du CP au CE2 et en revalorisant les salaires des enseignant.e.s

Ce projet, c’est une République nouvelle, qui doit remettre au cœur de son fonctionnement nos concitoyen.ne.s qui désabusé.e.s du système actuel se détournent trop souvent des urnes: elle organise un nouvel équilibre des pouvoirs avec une révolution démocratique : tirage au sort sur les listes électorales de 100 sénateurs et sénatrices, fin du 49.3, référendum d’initiative populaire, droit de vote des résident.e.s étranger.ère.s… 


Nous avons aujourd’hui besoin de tous les soutiens pour réussir cette primaire. Donnons-lui de la force, du soutien pour rassembler les gauches, et permettre les alliances futures de l’union des gauches. Les 22 et 29 janvier prochains, faisons de ces primaires un succès, menant vers le chemin de la victoire de la Gauche en mai 2017.
Premiers signataires
Maxime Munschy (Mandataire Départemental d’Arnaud Montebourg, Conseiller Municipal de Molsheim) - Thomas Risser (Mandataire Départemental de la motion B, membre du Bureau Fédéral, Secrétaire de section) Lilia Salmi (Mandataire Départemental de la motion D, membre du Conseil National, membre de l’équipe nationale de campagne) - Baptiste Heintz Macias (Conseiller Municipal d’Illkirch Graffenstaden) - Bénédicte Vogel (Conseillère Municipale de Sélestat) - Alice Renault (Membre de l’équipe nationale de campagne) - Gianfranco Alberelli - Chloé Bourguignon - Théo Hudelist - François le Normand - Marie Colette Pelletan Leduc - Volkan Tutuman

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jeudi 1 septembre 2016

Le PS s'enfonce dans le bourbier gabonais

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Élection présidentielle au Gabon : le Parti socialiste espère que la démocratie l’emportera

"28 août 2016

Le Parti socialiste sera d’une extrême vigilance sur les résultats de l’élection présidentielle au Gabon.

Alors que les premières estimations indiquent que le Président sortant Ali Bongo serait battu au profit de Jean Ping, la sérénité doit présider à l’issue du scrutin.

Le vote libre des citoyens est l’outil par lequel la démocratie s’exprime et l’alternance, quand ils le décident, doit fonctionner. Voilà pourquoi la démocratie doit triompher au Gabon comme c’est déjà le cas dans plusieurs états et ce mouvement doit s’amplifier.

Voilà plus d’un demi siècle que la famille Bongo gouverne le Gabon. Une alternance serait signe de bonne santé démocratique et un exemple."

On croit rêver en lisant ce communiqué émanant de l'état-major du Parti Socialiste de France. Où Cambadélis et consorts voient-ils l'ombre d'une démocratie ou d'un vote démocratique ? Le vote du peuple est de toutes façons confisqué au peuple gabonais. Il s'agit d'un simulacre peu crédible de scrutin démocratique entre membres d'une même famille : Depuis 1990 et jusqu'en 2012, Ping était l'homme de main le plus fidèle du clan Bongo ! Et l'annonce du résultat en faveur de Bongo ne va pas faire retomber ce conflit familial dans lequel sont mêlés d'autres pouvoirs, tels celui du président Ouattara de Côte d'Ivoire. 

Finalement, nos dirigeants vont-ils poursuivre la même politique que Sarkozy, dont les interventions en Libye et en Côte d'Ivoire ont été si funestes ?

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vendredi 26 août 2016

Un sondage secret du PS donne Hollande perdant face à Montebourg

Et si Arnaud Montebourg gagnait la primaire face à François Hollande ? C'est la tendance dévoilée par un sondage commandé par le Parti socialiste, publié par "Le Point" et resté jusque-là secret. Mais le premier secrétaire du PS conteste son résultat...

montebourg

A Solférino, on doit s'en mordre les doigts. "Le Point" vient de mettre la main sur un sondage commandé à l'institut Ipsos par les bons soins de la direction du PS, au début de l'été, sur la primaire de la gauche. L'idée était sûrement d'y voir un peu plus clair d'ici à la candidature de leur "champion", François Hollande. Sauf que les résultats n'ont jamais été publiés. Grâce au Point, on en comprend la raison puisque selon les sondeurs, Arnaud Montebourg remporterait le second tour, que ce soit face à François Hollande, Manuel Valls ou Emmanuel Macron. De quoi renforcer la détermination du chantre du "made in France".

Le sondage a été réalisé entre le 1er et le 4 juillet et seuls les déclarants se disant "certains" d'aller voter à la primaire ont été pris en compte, par rapport à l'échantillon initial de 15 814 personnes. Soit 6 % de l'échantillon total. Ce qui pousse à prendre les résultats avec une certaine prudence. Mais que nous dit ce sondage ? 

Montebourg sort gagnant des différents duels

Face au chef de l'Etat, l'ancien ministre l'emporterait à 53 % contre 47 % au second tour. Si Hollande ne se présentait finalement pas à la primaire et que Manuel Valls saisissait sa chance, il ne recueillerait que 46 % des voix contre 54 % pour Arnaud Montebourg. Enfin, dernière hypothèse, si ni Hollande, ni Valls ne se présentaient et qu'Emmanuel Macron tentait sa chance, le père de la "cuvée du redressement" se retrouverait encore en tête, mais de deux points seulement avec 51 % des suffrages. En revanche, dans le cas de figure d'un Benoît Hamon au second tour, François Hollande l'emporterait à 57 % contre 43 %. 

Pour ce qui est du premier tour, François Hollande arriverait en tête avec 37 % devant Arnaud Montebourg (32 %), Benoît Hamon (13 %), l'ex EELV François de Rugy (10 %), la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann (6 %) et la radicale de gauche Sylvia Pinel (2 %). Dans l'hypothèse d'un Hollande qui jette finalement l'éponge, Solférino a voulu envisager la possibilité Valls. Le Premier ministre arriverait toujours devant mais avec un moindre score, soit 35 % devant un Montebourg qui se maintiendrait à 32 %. Seul Emmanuel Macron pourrait faire la différence. En cas de candidature, il arriverait largement en tête (38 %), soit 8 points devant Montebourg (30 %).

Mais au second tour, Arnaud Montebourg sortirait vainqueur quel que soit son adversaire. En juin dernier, Elab publiait un sondage qui propulsait François Hollande comme la personnalité préférée des sympathisants de gauche et des sympathisants PS pour représenter le parti et ses alliés à la présidentielle dans le cadre d'une primaire. Arnaud Montebourg n'arrivait qu'en troisième position derrière Emmanuel Macron. Mais ce sondage ne se focalisait que sur le premier tour... 

Grâce à Solférino et ce sondage tenu secret juqu'à aujourd'hui, le champion du "made in France" vient d'engranger de sérieux arguments, face à ces adversaires, mais ausi ses camarades, notamment à l'aile gauche. De quoi lui assurer de porter une candidadure commune face à Hollande ?

Cambadélis mauvais joueur ?

 [Mise à jour - Vendredi 26 août à 8h50] Invité d’Europe 1 ce vendredi matin, Jean-Christophe Cambadélis confirme l’existence du sondage révélé par Le Point… mais inverse son résultat ! « Le résultat, il n’est pas celui qu’on a annoncé dans les médias, mais la victoire de François Hollande », affirme le premier secrétaire du PS. « Et je n’allais pas publier un sondage annonçant la victoire de François Hollande le 14 juillet vu les évènements qui se sont passés », ajoute-t-il en référence à l’attentat de Nice. Une déclaration lourde d’accusations, puisqu’elle revient à dire que le compte-rendu du sondage Ipsos publié par le site du Point a été falsifié…

- Publié dans "Marianne" -

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lundi 25 avril 2016

PS Haut-Rhin : rien ne va plus

Y a-t-il encore des élus de gauche ?

rive_gauche"Non, ce n'est pas la gauche !" lâchait Nadia El Hajjaji la responsable de la section de Mulhouse, la plus importante du Haut-Rhin. La plupart des militants se prononçaient contre le projet de loi de la réforme du Code du Travail. "Il est vécu comme une régression sociale ! C'est une énième orientation qui ne va pas dans la bonne direction !"

Manuel Valls, d'Emmanuel Macron et de Myriam El Khomri, les principaux acteurs de cette dérive droitière étaient venus à Mulhouse... officiciellement pour une visite de Pôle Emploi ... officieusement pour recadrer la section rebelle ?

schillinger

En fait, la fédération du Haut-Rhin du PS a toujours été très à gauche. Elle fut même dirigée par le CERES (mouvement de Jean-Pierre Chevènement, le voisin de Belfort) et son secrétaire fédéral Jean-Pierre Baeumler devenu député sur cette ligne.

Aussi, est-ce avec un certain étonnement qu'on voit la sénatrice Patricia Schillinger rejoindre le mouvement rétrograde "En marche" du ministre-banquier (venant de chez Rotschild) Emmanuel Macron, dont on se demande ce qu'il fait encore dans un gouvernement de gauche.

François Hollande avait annoncé lors de sa campagne que son pire adversaire, c'est la finance. Et aujourd'hui, seuls Gattaz et les milliardaires de Panama-Papers applaudissent ce ministre d'un gouvernement dit de gauche qui leur passe tous leurs caprices.

Jean-Marie Bockel avait donné l'exemple en rejoignant Sarkozy pour être nommé ministre, mais qui fut jeté aux oubliettes par le même Sarkozy, après une phrase "malheureuse" sur la Françafrique qui a froissé le roitelet du Gabon Ali Bongo.

Alors Patricia Schillinger, une exception supplémentaire parmi les élus dits de gauche dans le Haut-Rhin, ou un symptôme supplémentaire de conflit entre élus et militants ? Et ici aussi, l'éclaircissement des rangs des militants PS, c'est maintenant ?

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mardi 12 avril 2016

Des primaires à gauche ?

Le parti socialiste vient de prendre une résolution

psElle est bien gentille cette résolution qui fait, paraît-il, l'unanimité au PS (entendons-nous bien, au bureau national). Seul hic ! Quel sera le programme commun à tous les partis de gauche ? Combien de candidats par parti ? Un seul, pour ouvrir la porte au seul "libéralisme" Valls - Macron ? Ou fera-t-on encore une synthèse à la Hollande ? Espérons que cette résolution n'a pas pour seul but d'éliminer les "frondeurs" et la gauche de la gauche. Sinon le nombre de militants continuera encore de fondre comme neige au soleil.

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mardi 23 février 2016

Pas en mon nom !

C'est le titre de la video présentée par la section PS de Mulhouse à l'occasion de la visite du chef de gouvernement Valls et des ministres Macron et El Khomri.


La section socialiste de Mulhouse était déjà directement montée au créneau en fin de semaine, sur Twitter, pour dénoncer le projet de loi et inviter la ministre à prendre sa carte chez Les Républicains. 

Pendant ce temps, Caroline De Haas, militante féministe, a ainsi lancé une pétition en ligne "Loi travail : non, merci!" et un site web : "Loi du Travail lol". D'autres militants associatifs et des syndicalistes (CGT, CFE-CGC, Unsa, Jeunesse ouvrière chrétienne...), en sont également à l'origine. « Le projet de réforme de droit du travail présenté par Myriam El Khomri propose de revenir des années en arrière. Mobilisons-nous ! », écrivent-ils sur la page d'accueil du site. Mise en ligne vendredi, la pétition avait recueilli plus de 200 000 votes ce lundi matin, en trois petits jours seulement. Sur Twitter, le hashtag #LoiTravailNonMerci est aussi très commenté.

valls

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mercredi 16 décembre 2015

Deux élus malgré eux : Thibaut Villemin et Pernelle Richardot

L'une va siéger, l'autre s'y refuse 

thibault_villemin

Thibaut Villemin, élu en Meuse : une décision personnelle, claire et assumée

"Depuis 15 ans, je mène la mobilisation des socialistes meusiens lors des campagnes électorales. J'ai connu des réussites et des échecs. Pour la 1ere fois, depuis dimanche, je suis silencieux et dans le doute.

Le conseil fédéral du PS de la Meuse a, à une écrasante majorité, demandé le maintien de notre liste.

Je reçois depuis dimanche soir de nombreux messages d'amitié, de soutien, de conseil. Et hier soir, à 17h, j'ai pris la décision de me mettre en retrait.

Aussi, j'ai donc décidé :
de signer mon désistement de la liste menée par JP MASSERET
de ne pas mener campagne

Je ne peux techniquement quitter cette liste, où je fut candidat, et si l'élection de dimanche, donne des sièges en Meuse à cette liste, je démissionnerai aussitôt et laisserai les suivants siéger.

Je redeviens citoyen, et je demande ma liberté de pouvoir simplement dimanche, dans l'isoloir, choisir le bulletin de vote de mon choix, sans avoir à le dire. J'invite juste nos concitoyens à VOTER et à réfléchir avant de le faire.

Au nom de mes convictions personnelles, je ne peux accepter que l'action politique soit menée par la haine de l'autre, par le rejet, par l'exclusion, par la désespérance. Je crois en l'Homme debout et acteur, aussi mon engagement de citoyen et de militant n'est pas fini, il prendra une autre forme.

J'appelle au respect de tous et refuse les campagnes violentes qui se lèvent contre JP MASSERET, où d'autres qui n'ont pas fait le même choix que lui. La politique, c'est le respect de tous, même en campagne électorale. J'ai trop souffert déjà du contraire.

Je ne renie aucune des décisions prises par le Conseil régional de Lorraine depuis 12 ans et je suis fier du travail collectif accompli.

J'ai une pensée pour les militants socialistes qui depuis des années m'accompagnent, me soutiennent et m'ont construit. Si j'en blesse aujourd'hui, je leur demande de bien vouloir m'excuser. Je suis touché par ce qui se passe en ce moment, et je n'arrive pas à prendre d'autre décision.

Je pense aussi aux salariés du Conseil régional avec j'ai travaillé pendant presque 12 ans, sans eux, rien de ce beau bilan, n'aurait été possible. Ils sont inquiet face à la fusion, à l'alternance politique et je le comprends. Au moment où beaucoup implorent la République, je veux leur dire qu'ils sont les dignes serviteurs de la République décentralisée. Merci à eux.

Cette position semblera peut être manquer de courage à certains, insuffisante par d'autres encore, je l’espère respectable par tous. Mais elle est la mienne et je demande le respect pour moi aussi et ceux qui m'entourent."

Pernelle Richardot : un bureau politique en pleine nuit

pernelle

"Au lendemain du second tour des élections régionales, c'est d'abord un soulagement pour nous: l'extrême droite ne dirigera pas notre région les cinq prochaines années. 

Des positions et des analyses divergentes se sont exprimées. Elles étaient toutes respectables et je me suis efforcée de les respecter. Chacun, chacune a ainsi fait dimanche un choix en conscience.

Aujourd'hui, à l'issue de ce scrutin, notre département compte deux conseillers régionaux socialistes: Emmanuel Recht et moi-même.

Le bureau fédéral réuni dans la nuit, comme je m'y étais engagée, a demandé à l'unanimité à ce que nous siégions au Conseil régional pour défendre nos valeurs et notre projet au sein d'un groupe socialiste.

En effet, notre priorité doit être de rassembler les socialistes et de rappeler à Philippe Richert qu’il a été aussi élu grâce aux voix de nombre d'électeurs de gauche. Cela l'oblige.

Je m'engage à mener ce mandat d'opposition comme je l'ai fait dans le mandat précédent : sur le terrain, à l'écoute de nos concitoyens et des territoires, et dans la transparence. 

Je souhaite par ailleurs que nous puissions dès aujourd'hui nous rassembler autour d'un "projet de territoire" qui tire pleinement les leçons de ce scrutin et retrouver la confiance et le soutien de nos électeurs. Il nous faudra associer à nos débats l'ensemble des forces de gauche mais aussi le monde associatif et les représentants syndicaux. 

Avec le secrétariat fédéral, nous allons nous atteler à cette tâche considérable mais nécessaire en lien étroit avec les sections. Cette « feuille de route » sera discutée au prochain conseil fédéral de janvier.
Aujourd'hui le rassemblement est nécessaire pour continuer le combat et être une vraie force d'opposition face à la droite et à l'extrême droite."

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mercredi 2 décembre 2015

Elections régionales

Les propositions de Jean-Pierre Masseret et du parti socialiste

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