lundi 21 janvier 2019

Au repas de l'âge d'or à Villé

Le pain insuffisant, le fromage absent

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La presse s'était fait l'écho dimanche dernier d'un manque de pain et de dessert à un repas annuel des anciens dans la vallée de Villé (voir article des DNA ci-contre). Et voilà que les mêmes scènes se reproduisent dans le bourg-centre ce samedi.

Pour le pain, les convives se rendent vite compte qu'il est insuffisant. Ils doivent attendre le retour d'une boulangerie de l'un ou l'autre responsable municipal envoyé d'urgence à la quête de miches supplémentaires. Evidemment, il aurait été plus simple si le maire ou un autre élu local avait le don de faire des miracles et de multiplier les pains.

On pouvait craindre un ralentissement du service, surtout que la moitié au moins des conseillers municipaux chargés de s'occuper de nos braves anciens était aux abonnés absents. L'un des serviteurs municipaux nous a fait quand même fait comprendre que la restriction de pain serait une affaire d'économie financière. Le maire, comme Macron, ferait-il subir au seul troisième âge des mesures pour faire quelques économies ?

A peine cette affaire réglée,  voilà que nos anciens se rendent compte que le traditionnel plateau de fromages est supprimé du menu. Je me suis donc adressé au maire lors de son passage en fin de repas pour lui faire remarquer ce nouveau manque. Hélas, à cette question pourtant simple, le premier magistrat s'est empressé de fuir à l'autre bout de la salle. Courageux comme d'habitude !

Certains convives auraient décidé de revenir l'année prochaine, en apportant leur pain et leur fromage, et de pique-niquer dans la salle festive habillés d'un gilet dont la couleur reste à déterminer.

Pour le reste, le repas était très bon, on ne va donc pas continuer à faire de ces quelques manques ... tout un fromage.

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jeudi 17 janvier 2019

A propos des zones de montagne

Question posée le 14 janvier à la conseillère départementale Frédérique Mozziconacci, membre du comité du massif vosgien, vice-présidente de la commission permanente de ce comité.

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Lors de la réunion publique de bilan à la mi-mandat des conseillers départementaux, j'ai posé directement une question concernant les zones de montagne (c'est la seule fois de la soirée où elle pris la parole alors qu'elle était co-organisatrice de la soirée.

Question : De nombreux secteurs de montagne sont liés à des bassins d'emploi, voire à des bassins de vie, c'est le cas de la vallée de Villé et de la vallée de la Bruche. Il est donc étonnant de constater que dans ces cas la moitié des communes sont classés en zone de montagne, alors dans de nombreux domaines les problèmes sont les mêmes, notamment en matière d'agriculture, d'exploitation forestière ou de vie scolaire. Où sont par exemple les différences entre Neubois qui n'est pas en zone de montagne et Albé qui l'est ? Peut-on continuer à se référer à des courbes de niveau pour décréter qu'une commune est en zone de montagne ? Quelle est votre position sur ce sujet ?

Réponse : Mme la conseillère répète la question et en prend note. Aucune réponse claire.

La volonté politique pour  obtenir satisfaction ne semble pas forte, tout comme la connaissance des dossiers de la montagne. C'est tout ce qui ressort de cette discussion. Pas même une impression sur les réunions nationales auxquelles elle a assisté et où les élus "montagnes vieilles" pauvres et "montagnes jeunes" riches par les stations de ski, se sont affrontés une fois de plus.

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  • Bientôt la prochaine question : la politique sociale en faveur des jeunes migrants.

samedi 8 décembre 2018

Les travaux du GCO

Vinci camoufle les engins pour ne pas éveiller l'attention des écologistes anti-GCO.

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dimanche 25 novembre 2018

Macron en fuite, reconnu à Varennes

Il voulait préparer la contre-révolution des "lingots d'or" !

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Déconcerté par le succès de la révolution des gilets jaunes, le président Macron, accompagné de sa femme et de son premier ministre a tenté de rejoindre son fief d’Amiens, où se trouvent ses derniers fidèles, pour lancer avec ses amis riches un contre-mouvement : la révolution des lingots jaunes.

Pour éviter tous les barrages mais également pour brouiller les pistes, le président a du faire de nombreux détours. De plus, le couple présidentiel était muni de faux passeports.

Notre président tenta de se faire passer pour un certain M. Durand, intendant de la baronne de Korff, tandis que sa femme Brigitte avait pris le pseudo de Mme Rochet, gouvernante des enfants de Mme de Korff.

Malheureusement, cette tactique ne s’est pas avérée payante…

La voiture des fuyards s’arrête devant une station-service de Sainte-Menehould. Le pompiste, Jean-Baptiste Drouet, qui a séjourné à Paris, reconnaît le président mais ne réagit pas tout de suite.

Il ne se lance à la poursuite de la berline royale que lorsque la municipalité le mandate après délibération. La voiture présidentielle arrive à Varennes, mais doit s’y arrêter, le président est surpris de ne pas trouver une autre voiture qui doit l’escorter pour la suite du périple.

Jean-Baptiste Drouet et Jean-Chrisosthome Guillaume arrivent à Varennes, passent devant le véhicule arrêté et avertissent le procureur-syndic, l’épicier Jean-Baptiste Sauce, que la voiture du président en fuite est arrêtée en haut de la ville. Ils décident de barricader le pont de l’Aire en mobilisant les gilets jaunes locaux qui ne se firent pas prier. Ils ont exaucé les voeux du président qui souhaitait "qu'ils viennent le chercher".

L’automobile est immobilisée à quelques encablures de la barricade, devant la voûte de l’église Saint-Gengoult qui enjambe la rue 12.

Jean-Baptiste Sauce, sous la pression des patriotes qui se trouvaient à l’estaminet du « Bras d’or », oblige les voyageurs à descendre et les fait entrer dans sa maison qui est à quelques pas. A cette heure, le président et sa femme se trouvent encore dans cette maison. A n’en pas douter, ils seront reconduits sous bonne escorte vers la capitale.

Enervé au moment ou il fut interpellé, Emmanuel Macron se serait écrié : « Mais je perds la tête ! » Ce à quoi Jean-Baptiste Sauce aurait rétorqué : « Pas encore, mais ça peut venir !» (selon "Nordexpress")

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dimanche 28 octobre 2018

Villé capitale d'Alsace ?

Tout est possible avec la réunification du Bas-Rhin et du Haut-Rhin

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Depuis que le gouvernement s'est prononcé pour un département unique alsacien, la guerre est déclarée entre le maire de Strasbourg Roland Ries et  celui de Colmar Gilbert Meyer. Chacun souhaite en effet que sa ville devienne capitale d'Alsace. Ce conflit pourrait bien profiter à un troisième larron, à savoir le maire de Villé André Frantz. Celui-ci aurait d'ailleurs écrit au président Macron dans ce sens, en lui rappelant que le Val de Villé possède tous les atouts pour réaliser des aménagements à moindre coût, ce qui permettrait de réduire la CSG des retraités de l'hexagone. 

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Il faut reconnaître que Strasbourg, qui semble tenir la corde, a un gros inconvénient : sa place de capitale européenne n'étant pas définitivement acquise, Emmanuel Macron préfèrerait porter ses efforts de ce côté pour battre définitivement les Bruxellois dans cette course à pas forcés pour emporter ce titre très envié. Quant à Colmar et son maire Gilbert Meyer, ils sont très sérieusement plombés par le vote négatif du Haut-Rhin au referendum de 2013. Par ailleurs, le président pourrait estimer que Colmar a déjà beaucoup obtenu, notamment avec l'arrivée du Tour de France en juillet 2019. Et le caractère frondeur de Gilbert Meyer n'est pas fait pour arranger les choses.

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Alors, il reste Villé ! Le bourg-centre de la plus belle des vallées a l'avantage d'être situé près de la frontière Bas-Rhin / Haut-Rhin et se trouve à équidistance de Lauterbourg et Saint-Louis. Autre avantage : de nombreux locaux sont disponibles avec peu de frais d'aménagement.

L'ancienne gendarmerie de la route de Bassemberg pourrait abriter les bureaux de la nouvelle préfecture. L'Etat serait prêt à céder le bâtiment à l'euro symbolique, ce qui ne pourrait que réjouir les élus du futur département unique.

L'ancienne maison de retraite deviendrait l'hôtel du département après quelques travaux de désamiantage. Une solution de repli provisoire serait envisagée à la villa Mathis au Kreutzweg (commune de Breitenbach). Enfin l'avantage décisif pourrait se situer à Albé avec l'aérodrome qui serait facilement agrandi en aéroport, délestant des nuisances les habitants d'Entzheim. Sans compter que le village de vacances tout proche permettrait de loger les forces de l'ordre de façon définitive. Décidément, Villé a tous les atouts de son côté. Même la volonté politique sans faille et l'imagination débordante du maire de Villé peut faire pencher la balance du côté villois.

Reste un point à éclaircir : inscrire ce projet au PLUi de la vallée de Villé. C'est du ressort de la comcom. Dans la procédure en cours, des réunions publiques sont prévues dès le mois de novembre. Compléter le PLUi implique un nouveau report de ces réunions. Le président de la comcom rendra-t-il ce service à son ami de 17 ans, le maire de Villé ? Whait and see !

a_rodrome1- Si cet article contient beaucoup de fiction, il faut aussi y voir quelques  réalités bonnes à dire, pas toujours bonnes à entendre. 

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samedi 20 octobre 2018

Cervantès, Don Quichotte et Sancho Pança connaissaient-ils Sélestat ?

Une fresque éculée pour lancer une campagne politicienne ?

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Ah! sacrée Caroline ! Elle a trouvé un sujet qu'elle pensait intéressant pour ses électeurs ! Dénoncer une fresque du controversé d'extrême-droite Dieudonné, voilà qui aurait pu, selon elle, donner du relief en vue de ses ambitions électorales. Hélas, trois fois hélas, la petite combine ne marche pas, le stratagème est éculé, la peinture est vieille de cinq ans. Que n'a-t-elle pas découvert cette peinture quelques années plus tôt, lors de sa réalisation en 2013 ! Connaîtrait-elle si peu cette ville dont elle est élue municipale ? 5 ans, bref une éternité qui en fait l'équivalent d'une peinture préhistorique de la grotte de Lascaux.

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Certains intellectuels du quartier nord de Sélestat m'ont d'ailleurs confié que ce chef d'oeuvre auquel peu de monde prêtait attention représentait Sancho Pança, le fidèle serviteur de Don Quichotte, dans l'oeuvre du célèbre auteur espagnol Cervantès. Il est vrai que Caroline, qui a l'habitude de brasser du vent, doit se sentir à l'aise : partir en guerre contre des moulins, confondre Sancho Pança avec Dieudonné, voilà qui a dû la mettre hors d'elle, à un moment où les autorités sélestadiennes envisagent de célébrer le côté humaniste de leur cité.

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Même si certains de ces intellectuels du quartier nord envisagent de la soutenir en offrant à la bibliothèque humaniste les oeuvres complètes de Cervantès ! De la littérature espagnole en France, qui plus est à Sélestat, voilà qui aurait de la gueule, surtout au moment où un ex-premier ministre français migre en Espagne. Echange qui prouve les rapports cordiaux entre nos deux pays.

Mais revenons à notre mouton de la fresque ! A la suite de l'intervention de Caroline auprès du plus célèbre de nos canards, rappelons quand même qui est Caroline : une représentante politique multicartes bien connue (sans étiquette, puis indépendante, puis PS, puis "En Marche", puis EELV, et bientôt adhérente aux LR constructifs si Antoine Herth lui offre sa succession aux prochaines législatives ?). Et comme je l'avais déjà écrit lors d'élections précédentes, ses projets et son idéologie sont d'une minceur déconcertante. Alors la lutte contre un vieux graffiti sans intérêt, voilà qui va effacer ce manque ! et qui va refaire parler de Caroline au bon moment.

fresque2Même la presse régionale en parle ! (DNA et L'Alsace du 19/10/2018)

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lundi 15 octobre 2018

Visite de Bierry à Villé

Opération réussie !

On a su enfin ce que le président du conseil départemental est venu faire au marché de Villé mercredi dernier. Non, il n'a pas acheté de poulet grillé ni d'ailleurs de nouvelles chaussettes. Il est venu présenter son bilan de mi-mandat, ce dont visiblement tout le monde en saisit l'importance, tant l'enveloppe pour Villé semble fournie. Les élus locaux eux-mêmes étaient absents et n'avaient pas saisi l'importance de l'enjeu. Même le maire avait fui au marché de Saint-Cyr-sur-Mer, où les commerçants alsaciens étaient plus nombreux qu'au marché local, sans déléguer aucun de ses adjoints restants. La fanfare municipale n'a pas accueilli notre président. Les enfants des écoles ne se trouvaient pas sur le passage du président en agitant de petits drapeaux tricolores.

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dimanche 19 août 2018

Lorraine : Il raille Macron depuis le sommet d’un haut-fourneau

"Qu'ils viennent me chercher !"

kolia2_665x450Kolia, le chanteur du groupe Roots intention crew (RIC), rebondit sur l’affaire Benalla à sa façon :  « Qu’ils viennent me chercher », chante t-il depuis le sommet d’une haut-fourneau (85m !)  à Uckange, en Lorraine, région dont il est originaire.

On ne sait plus comment parler de l’affaire Benalla en France… Certains ont trouvé la solution : il suffit de chanter ! Kolia, la voix du Roots intention crew, publie un clip depuis le haut-fourneau d’Uckange, où il chante façon Emmanuel Macron : « Qu’ils viennent me chercher ». Le chanteur est perché au dessus du gueulard, où il évolue avec habilité, « j’ai les pleins pouvoirs, qu’ils viennent me chercher ! ». Il faut dire que l’escalade fait partie des show du Roots intention Crew, où le trio déchaîné a tendance à grimper de la scène au chapiteau pendant les concerts.

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samedi 18 août 2018

Festival en plein air à Elzach

Les élus de Telfs (Autriche) et Villé  invités d'honneur

elzach

Le festival de la ville d'Elzach aura lieu le dernier week-end d'août (du vendredi 24 au dimanche 26 août). 

Un total de 26 stands présentera une offre culinaire riche. Sur deux scènes fixes, un programme d'animation coloré est proposé. Au cœur de tout cela, les invités des villes et régions jumelles de Telfs en Autriche et Villé. Les amis villois présenteront à nouveau aux visiteurs deux stands aux spécialités typiquement alsaciennes. Une délégation de 80 membres des invités de Telfs avec le maire Christian Härting en tête et son conseil municipal complet a l'honneur d'ouvrir la fête. Les élus du Val de Villé et le conseil municipal de Villé ont aussi été invités et devraient se présenter au complet dès vendredi soir, le déplacement serait même prévu en bus (avec un service d'ordre accompagnateur et porteur de bagages ? comme pour les Bleus sur les Champs Elysées ?).

La société de musique "Telfer Marktmusik" fait partie intégrante du programme et consolidera à nouveau ses relations amicales avec la société de musique de la ville d’Elzach. Lors du coup d'envoi vendredi, 19 h, les deux groupes feront leur apparition en commun dans un défilé qui aura à sa tête les maires de Elzach, Telfs et Villé. Les cuivres tyroliens feront leur dernière apparition officielle dimanche matin au concert sur la Wörthplatz.

L' "Elzacher Stadtfest" est organisé et financé par les associations des cinq districts de l'Elztal. Depuis novembre dernier, des préparatifs sont en cours. Maintenant, dans la "phase finale" juste avant le départ, tout est question de mise au point. 

Bon voyage à Elzach à tous nos élus villois et intercommunaux, qui auront aussi l'occasion de constater l'avancée de quelques dossiers en cours ou terminés chez nos jumelés badois (pistes cyclables, terrain synthétique, friches diverses réhabilitées, etc...)

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Humour ? ou non ?

A la "Stadtfest" de 2015, Alexandre Benalla (à gauche sur la photo ci-dessous ?) était-il garde du corps du Bürgermeister Tibi d'Elzach ou, plus sûrement, du maire Frantz de Villé ? Et cette année ? Nous attendrons le retour de tous nos conseillers pour savoir si le "gorille de l'Elysée" les accompagnait. Il suffira de vérifier à l'arrivée si certains descendent du bus avec des plaies et des bosses. 

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vendredi 18 mai 2018

Publicité pour ce blog

Merci, monsieur le maire,

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Grâce à vous, la fréquentation de mon blog a encore augmenté, passant de 825 consultations la veille à plus de 1200. Je n'en attendais pas tant, mais, lors de cette réunion de conseil municipal,  le contenu de vos propos était si dense que la presse écrite a eu un peu de place pour rendre compte d'un événement mineur.

Je rajouterai juste que, lorsque vous m'avez ordonné de sortir, je vous ai conseillé d'appeler la gendarmerie, car il est évident que comme Honoré-Gabriel Riquetti, comte de Mirabeau, qui en 1789 a refusé de sortir de la Salle du Jeu de Paume, je n'allais pas quitter cette si intéressante réunion, car je n'ai commis aucune infraction là où vous, maire de Villé, en voyiez une. Mais lundi soir, la mairie ressemblait plus à une "salle de paumés" qu'à celle qu'occupaient Mirabeau et ses amis politiques à la Révolution Française.

frantz

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