lundi 12 novembre 2018

PLUi : rappel de réunion publique à Villé !

Lundi, 12 novembre 2018 à 20 h 00 à la salle festive de l'école.

Citoyens de Villé et de la vallée, il est temps de vous exprimer !

Le PLUi sera le document référence au service de la politique que vous aurez choisie et qui obligera vos élus.

Venez nombreux ! 

PLUI

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mardi 6 novembre 2018

Où est le "plan grand froid" promis par Macron ?

Vannes : une retraitée expulsée car elle ne payait plus le chauffage

vannes

Françoise Le Clanche, enseignante retraitée de 66 ans, a été expulsée de son logement HLM mercredi 31 octobre à Vannes (Morbihan), à la veille de la trêve hivernale. Elle assure qu'elle payait son loyer, mais plus le chauffage, trop cher.

Le timing est mal choisi, à la veille de la trêve hivernale et alors que le gouvernement vient d'annoncer son plan grand froid.

Mercredi 31 octobre, des huissiers et des policiers sont venus au matin pour expulser Françoise Le Clanche, enseignante à la retraite de 66 ans, relate RTL. Comble de la situation : la retraitée devra payer elle-même les frais d'expulsion... Celle-ci a été filmée par un soutien de l'ancienne enseignante sur place : la vidéo, qui dure plus de 30 minutes, a déjà été vue plus de 50 000 fois sur Facebook depuis mercredi soir.

Trois chats comme seule famille

Françoise Le Clanche assure qu'elle payait son loyer à HLM Vannes Habitat. Mais elle ne pouvait plus payer le chauffage, trop cher pour elle. Une réalité à laquelle sont confrontés de nombreux Français : selon un rapport publié par le médiateur national de l'énergie, 30% des Français vont réduire le chauffage dans leur habitation cette année en raison du coût de cette dépense.

Françoise Le Clanche explique que sa retraite est passée de 1 080 à 880 euros et qu'elle a perdu son APL en 2016, détaille RTL. Elle assure que son bailleur n'aurait pas apprécié ses critiques concernant la vétusté de son logement, d'où son expulsion à la veille de la trêve hivernale... Contacté par RTL, Vannes Habitat évoque une procédure de 4 ans, des loyers impayés et des tentatives de relogement qui ont échoué, ce que dément la principale intéressée. Durant ce pont de la Toussaint, la retraitée est restée dans l'attente d'une solution d'hébergement avec sa seule famille : ses trois chats... (selon AFP)

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lundi 31 juillet 2017

Le gouvernement empêche la construction de 12 000 HLM

Un décret rédigé en catimini ! 

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A quoi joue le nouveau gouvernement ? Après le coup de rabot sur les APL, c’est au tour du budget alloué à la construction de logements sociaux de trinquer. Dans son décret n°2017-1182 du 20 juillet publié au Journal Officiel du 21 juillet 2017, le Premier ministre Edouard Philippe et son ministre de l'Action et des Comptes publics, Gerald Darmanin, procèdent à l’annulation de 184,9 millions d’euros en autorisation d’engagement et 130,5 millions d’euros en crédit de paiement sur le programme "Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat" de la mission "Egalité des territoires et logement." (voir document à la fin de l'article)

Une perte sèche, selon l’Union sociale pour l’habitat qui représente quelques 730 organisations HLM. Par cette décision, c’est 12 000 logements sociaux en PLAI, c’est-à-dire à très faible loyer, qui ne sortiront jamais de terre. "Ce sont maintenant les logements très sociaux qui sont dans le "viseur de Bercy"", enrage Jean-Louis Dumont, président de l’Union sociale pour l’habitat. De son côté, l'adjoint à la maire de Paris, Ian Brossat, ironise sur les choix du gouvernement sur Twitter : "Il est temps de revenir à la raison, de prendre la mesure des difficultés des familles les plus modestes et d’ouvrir une réelle concertation dans l’intérêt des politiques de solidarité afin d’assurer des conditions de logement et des conditions de vie décentes à tous nos concitoyens", ajoute-t-il dans un communiqué. Le décret ayant déjà été publié au Journal Officiel, pas sûr que les organismes HLM ou le personnel associatif aient les moyens de faire pression pour un retour en arrière.

Et au même moment, le président Macron annonce "qu'il n'y aura plus personne dans la rue à la fin de l'année !"

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jeudi 20 mars 2014

Main basse sur Villé ?

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A Villé, on collectionne les friches : industrielles (FTV), agricoles (Sonnenbach, Gänzlach, Gisshübel), administratives (ancienne gendarmerie). Au point que Monsieur le Maire aurait pu imaginer d'appeler sa liste : "Friche-Villé". Mais passons ! Il reste la friche de la route d'Albé. Si, si ! Monsieur le conseiller municipal qui a susurré lors de la réunion publique de lundi soir (avec la même voix qui n'a jamais parlé pendant six ans de mandat) que ce n'est pas une friche ! C'est quoi alors ? Un terrain à l'abandon appartenant à la comcom ! Si dans ces conditions ce n'est pas une friche, nous on veut bien.

Rappelons les faits ! Ce terrain, qui supportait il y a quelques années un hangar de la comcom, devait servir à construire des logements sociaux, ceci en 2007 ! L'un ou l'autre voisin lança une pétition contre ce projet ! Il est vrai que la DOMIAL, responsable de l'ouvrage, avait fait fort en imaginant des "tours" du style Meinau ou Neuhof ! Mais, pour un pas qui consiste à modifier l'architecture du bâtiment, et le refus de toute construction, il y avait un pas à ne pas franchir et qui ne l'a pas été. D'ailleurs, une demande de permis de construire a bien été déposée auprès du maire de Villé, dans le respect de certaines remarques émises.

Alors pourquoi ce projet ne se réalise-t-il pas ? Peut-être parce-que l'un des voisins animateurs de la pétition, qui considérait que la rue d'Albé est un quartier "résidentiel" et non un quartier "populaire", est entré au Conseil Municipal sur la liste du maire, a été nommé président de la commission communale d'urbanisme, est entré à la comcom et y a siégé en tant que membre de la commission intercommunale d'urbanisme en compagnie du maire de Villé. Faut-il chercher là, le développement de cette friche ... qui fait l'affaire aussi des agences immobilières ?

Et ceux qui voudraient approfondir le sujet, devraient se référer au célèbre film de Francesco Rossi (1963) "Main basse sur la ville", lion d'or au festival de Venise. Et pour ceux qui ne le connaissent pas, qui ne l'on jamais même vu dans un ciné-club, voici le résumé :

Le promoteur Nottola brigue un poste au conseil municipal de Naples dans le but de se voir adjuger un juteux contrat immobilier. Nous sommes au coeur des combinazioni qui ont régi la vie politique italienne pendant des années. Inspiré d'une histoire réelle - ou plutôt confirmé par une histoire vraie, puisque Rossi et ses scénaristes constatèrent en cours d'écriture que la magouille immobilière qu'ils avaient choisi de dénoncer était bel et bien survenue -, le film est une charge méthodique contre Nottola et le parti (la démocratie chrétienne) qui le soutient. Main basse sur la ville s'ouvre d'ailleurs sur une explication du principe des pots-de-vin et du mécanisme des scandales financiers. Mais, dominant une matière complexe, et bénéficiant de dialogues incisifs, Rossi parvient à éviter que son film ne soit trop abstrait ou ennuyeux. L'affrontement entre les personnages principaux ménage le suspense et, derrière eux, les comédiens non professionnels garantissent le réalisme. Le film de Rossi, fondé sur une enquête minutieuse, rythmé et intelligemment partisan, est un modèle du genre.

Evidemment, rien à voir avec Villé ! pas même avec le lotissement Pommiers II !

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dimanche 1 août 2010

Expulsion musclée à la Courneuve

violenceLa préfecture de Seine-Saint-Denis s'est défendue vendredi de violences policières lors d'une évacuation à La Courneuve le 21 juillet, après la diffusion d'une vidéo par l'association Droit au logement (DAL) qui dénonce des "brutalités" et "une expulsion particulièrement violente". La vidéo, cliquée 253.000 fois en milieu de journée sur le site Dailymotion, montre l'évacuation de militants et de squatteurs, couchés ou assis par terre, résistant à l'opération, aggripés les uns aux autres. Une femme enceinte est évacuée de manière musclée. L'image la plus violente montre une femme, portant un bébé dans son dos, traînée par terre par les policiers. Selon la préfecture, elle "se met elle-même sur le dos malgré l'enfant qui y est attaché, donne des coups de pieds et résiste physiquement". "Dès lors, son enfant n'est plus visible pour les policiers se trouvant autour d'elle", ajoute-t-elle dans un communiqué. Le DAL assure qu'une femme a reçu cinq jours d'incapacité totale de travail (ITT), alors que la préfecture affirme elle qu'il n'y a pas eu de blessés. Le porte-parole du DAL, Jean-Baptiste Eyraud, dénonce des "violences policières". "D'habitude, ça ne va pas jusque là; il y a une aggravation", dit-il. "Installer un policier (le préfet Christian Lambert, ancien chef du Raid) à la préfecture est une mauvaise réponse à la crise du logement que nous traversons", estime-t-il. Selon la préfecture, l'évacuation "s'est faite selon la procédure légale et les règles d'usage", et "dans de relatives bonnes conditions". Elle affirme qu'il y a eu trois sommations aux personnes pour qu'elles partent. Environ 150 personnes qui s'étaient installées au pied de la barre Balzac, dans la cité des 4.000 à La Courneuve après leur expulsion de cet immeuble le 8 juillet, avaient été évacuées le 21 juillet. Cent vingt-six personnes avaient ensuite été interpellées et conduites dans plusieurs commissariats, puis libérées au fur et à mesure de la journée. Sarkozy radicalise, tous ces gens vont-ils perdre la nationalité française ?

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