mardi 16 mai 2017

Fourniture d'armes : ça suffit !

Les relations entre les copains et coquins français et ivoiriens sont au beau fixe

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L’Armée française a offert du matériel militaire aux Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI), d’une valeur de 40 millions de FCFA. Ce don a pour objectif d’accompagner la grande muette dans son processus de modernisation. Et bientôt, arriveront des hélicoptères.

De nombreuses questions se posent de part et d'autre. Qui était à la manoeuvre ? Côté ivoirien : le président Ouattara, plus souvent à Paris qu'à Abidjan ? ou Guillaume Soro, le président de l'assemblée nationale, propriétaire depuis la rébellion des 2/3 du matériel de l'armée ? Côté français : Le gouvernement Cazeneuve et son ministre des armées Le Drian, qui a rejoint Macron ? Ou Macron dès son élection ? Et cela augure-t-il de la prochaine Françafrique généreuse qui remplacerait la Françafrique affairiste ? En tous cas, voilà une générosité mal placée, surtout si l'on apprend que dans le matériel à arriver figurent des hélicoptères de combat.

Je  suis persuadé que le nouveau gouvernement se positionnera sur ces fournitures, à moins qu'on continue à nous cacher que d'importantes mutineries ont lieu dans les grandes villes de Côte d'Ivoire, qu'il y a eu des morts, et que la population, bloquée chez elle, meurt de faim.

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lundi 15 mai 2017

En Côte d'Ivoire, la mutinerie continue : toujours rien dans la presse européenne

Une vingtaine de personnes ont été blessées, dont six par balle, dimanche à Bouaké et des habitants frappés à Korhogo (nord), deux grandes villes ivoiriennes toujours contrôlées par des soldats mutins qui ont lancé depuis vendredi un nouveau mouvement de grogne.

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Les mutins, qui réclament le versement de reliquats de primes, tiraient dimanche en l'air à Bouaké (centre), deuxième ville du pays, pour empêcher la population de sortir de chez elle. Ils patrouillaient dans les quartiers, passant parfois à tabac des habitants, selon des témoins.

Une femme et cinq hommes ont été atteints par des tirs dimanche et étaient soignés au CHU de Bouaké, a constaté un journaliste de l'AFP.

Une quinzaine d'autres personnes, molestées, ont été légèrement blessées et admises à l'hôpital.

Samedi, des mutins impliqués dans ce mouvement avaient tiré sur deux personnes, à Bouaké et à Korhogo, les blessant gravement.

Dimanche, les mutins ont notamment pris position autour du rond-point de la préfecture de police dans le centre-ville de Bouaké, et ont tiré en l'air pour empêcher la tenue d'un rassemblement de protestation contre leurs actions, a constaté l'AFP.

"Les tirs continuent. Les mutins empêchent les gens de sortir", a confié un habitant sous couvert d'anonymat.

Les mutins ont en outre attaqué le siège du Rassemblement des Républicains (RDR, parti du président ivoirien Alassane Ouattara).

"Tous ceux qui étaient présents ont été copieusement tabassés. Il y a eu de nombreux blessés", a déclaré à l'AFP un responsable du parti, Moriba Touré.

"Ils (les mutins) s'attaquent désormais à tout ce qui ressemble de près ou de loin au parti. Nous évitons même de porter des habits à l'effigie du président", a confié Salif Koné, un militant du parti.

A Korhogo (nord), quatrième ville du pays, une situation similaire prévalait. Des habitants ont tenté de manifester mais ont été dispersés par les mutins qui ont tiré en l'air et frappé plusieurs personnes blessant au moins l'une d'entre elles, a constaté un journaliste de l'AFP.

- Habitants frappés, rançonnés -

Dimanche à Bouaké, les mutins contrôlaient toujours les corridors Nord et Sud situés sur le principal axe routier du pays qui relie la capitale économique Abidjan au nord du pays.

La circulation sur cet axe routier stratégique restait difficile: après avoir bloqué la circulation samedi, les mutins rançonnaient dimanche tous les véhicules.

La veille, des négociations avec le commandement militaire de Bouaké ont échoué. Samedi, l'un des mutins avait lancé à l'AFP qu'ils étaient "prêts à en découdre" avec l'armée loyaliste si elle intervenait.

Vendredi, un important dispositif loyaliste avait été déployé à Abidjan, obligeant les mutins d’Abidjan à se retrancher. Mais aucun mouvement d'ampleur de militaires loyalistes n'a été détecté aux abords de Bouaké dimanche.

Une large partie de ces rebelles - qui ont soutenu le président Alassane Ouattara lors de la crise de 2010-2011 contre l'ex-président Laurent Gbagbo qui refusait de reconnaître sa défaite électorale -, a ensuite été intégrée à l'armée. C'est ce contingent de 8.400 hommes qui a lancé la mutinerie de janvier.

Ancienne "capitale" de la rébellion ivoirienne, qui contrôla la moitié nord du pays entre 2002 et 2011, Bouaké a été l'épicentre du mouvement des mutineries en janvier.

Les mutins qui ont lancé ce nouveau mouvement de grogne réclament les reliquats des primes promises par le gouvernement après ces mutineries de janvier qui ont ébranlé le pays.

A l'époque, ils avaient réclamé 12 millions de francs CFA de primes (18.000 euros) pour chacun d'eux (des sommes importantes pour le pays), et obtenu le versement dès janvier de 5 millions (7.500 euros). On leur avait promis les 7 millions restants par tranche à partir de ce mois de mai.

Jeudi, un représentant de soldats avait annoncé renoncer aux revendications financières, lors d'une cérémonie en présence du président Ouattara et d'autres soldats, qui se voulait visiblement un point final à la protestation des forces de sécurité.

Mais cette cérémonie a finalement déclenché un nouveau mouvement d'humeur, alors que ce pays d'Afrique de l'Ouest est durement touché par l'effondrement des cours du cacao, vital pour son économie et dont il est le premier producteur mondial.

- Selon "Oeil d'Afrique" AFP

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samedi 13 mai 2017

Mutineries en Côte d'Ivoire

Alors que la France marche à coups de petites cuisines électorales, un pays africain est menacé de mutinerie et sombre une fois de plus dans la guerre civile.

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Voici tout ce qui s'est passé la journée de vendredi. La situation militaire est préoccupante. Abidjan, Bouaké, et plusieurs villes sont sous contrôle des mutins. Le point minute par minute. Les soldats mutins se sont rendus maitres ce vendredi de plusieurs casernes du pays et centres du pouvoir.

- Situation militaire très tendue dans le district d'Abidjan où des tirs nourris sont entendus au camp Gallieni près du Plateau. Le camp aux mains des mutins.

- Le camp d’Akouedo-Abidjan, le plus grand camp militaire du pays sous le contrôle des mutins. Des tirs nourris entendus au nouveau Camp militaire d'Akouedo.

- Bouaké toujours sous contrôle des mutins. Les écoles et les commerces ont fermés. Les élèves et les lycéens priés de rentrer chez eux.
Toujours a Bouaké, des mutins circulaient vendredi à bord de camions dans les rues où la plupart des commerces avaient fermé et les différents corridors bloqués.

Le campus universitaire de Bouaké fermé et les étudiants ont déserté les lieux. L'université de Bouaké fermée et le commissariat de police d’Ahougnansousous contrôle des mutins.
- Odiénné, Man, Bondoukou dans la danse où les corridors Nord et Sud sont bloqués par les mutins.
- Tous les corridors de Bondoukou actuellement fermés par les soldats mutins du BSE (Bataillon de Sécurisation de l'Est).

- Rumeur de riposte de la Garde républicaine à Abidjan.

- Tirs nourris à Korhogo au Nord de la Côte d'Ivoire par des soldats mutins depuis la nuit dernière jusqu'au moment où nous mettons sous presse. La frayeur s'est emparée de toute la ville d'Abidjan. Les populations désertent les rues. Le Ministère de la Défense à Abidjan dans le quartier d'affaires du Plateau, centre du pouvoir et des institutions du pays, sous occupation des mutins. Les voies d'accès bouclées avec des barrages érigés à tous les niveaux.

- Le Plateau, cœur du pouvoir ivoirien et siège de la présidence, des ministères, et de l'Etat-major des armées, sous contrôle des mutins. L'Etat-major des armées et le camp militaire Gallieni, sous contrôle des mutins.

- Le drapeau national piétiné par les soldats mutins du Bataillon de Commandement et de Soutien directement relié au Chef d'Etat Major des Armées et situé derrière le Camp Gallieni, en plein coeur de la cité administrative du Plateau (Abidjan), qui ont pris des familles d'anciens militaires en otage.

- Les mutins exigent le reste de leurs 12 millions de Fcfa promis par le Président Alassane Ouattara. Ils menacent de prendre d'assaut le palais présidentiel s'ils n'obtiennent pas gain de cause.

- Le boulevard Nanguy Abrogoua à Abidjan Adjamé bloqué à la circulation par les mutins. La route Adjamé-Plateau fermée à la circulation. Les magasins et commerces ferment. 

Si ce n'est pas la guerre, ça y ressemble.

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lundi 17 avril 2017

La naturalisation de 28 tirailleurs fait polémique en Afrique

Suite à la naturalisation le 15 avril par François Hollande de 27 tirailleurs sénégalais, l’association internationale "Mémoires & Partages" basée à Dakar et à Bordeaux, tient à regretter une mesure politicienne qui ne soulagera qu’une infime partie des requérants. 

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François Hollande avait profité de la visite officielle du chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, le 20 décembre dernier pour annoncer son intention de faciliter l’octroi de la nationalité française aux tirailleurs sénégalais, ces soldats d’Afrique subsaharienne qui ont combattu dans les rangs de l’armée française. « J’ai demandé qu’il y ait des instructions très claires qui soient données pour qu’il y ait toutes les facilités pour leur permettre d’accéder à la nationalité française… C’est eux qui formeront cette demande mais on compte bien marquer la reconnaissance. Il n’y a pas plus belle reconnaissance que de pouvoir accueillir ces anciens combattants dans la nationalité française », a déclaré le chef de l’Etat à l’issue d’un entretien à Paris avec le Président sénégalais Macky Sall, en visite d’Etat à Paris.

"Mémoires & Partages" (M &P) qui avait fait partie des initiateurs d'une pétition en faveur d'une telle mesure, avait aussitôt réagi en décidant d’assister les tirailleurs sénégalais concernés par cette annonce par l’installation d’un guichet dans ses services à Bordeaux pour répertorier, préparer et accompagner les dossiers de demande de naturalisation des tirailleurs sénégalais.

Karfa Sira Diallo, son directeur, qui avait prévenu « des incertitudes qui pèsent sur une annonce aux périmètres et conditions floues », constate « une précipitation certaine dans l’annonce de cette cérémonie de naturalisation par l’Elysée…Et cela n’augure rien de bon pour les nombreux demandeurs qui continuent de se manifester ».

Et Karfa Diallo d’apporter d’autres éléments « Sans qu’il n’y ait eu aucune coordination avec les services du ministère de l’intérieur qui sont restés sourds à nos demandes, malgré la transmission d’une vingtaine de dossiers, l’Etat français annonce que 27 tirailleurs, tirés on ne sait par quel sort, ont bénéficié de cette décision présidentielle avant que François Hollande ne quitte définitivement ses fonctions. Il y a de quoi douter sur la continuité d’une telle mesure dans le climat de xénophobie ambiant qui règne en France ».

Invité par l’Elysée à cette cérémonie, le directeur de Mémoires & Partages qui est en Afrique occidentale pour un plaidoyer déclarant la traite des noirs et l’esclavage crimes contre l’humanité, dénonce « les nombreuses trahisons d’une classe politique française qui, du droit de vote des immigrés aux tirailleurs continue de lâcher en rase campagne les descendants d’immigrés ».

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mardi 11 avril 2017

Au coeur de la légion étrangère française

Chaque année, 10 000 jeunes venus du monde entier se présentent au Centre de sélection et d'incorporation de la Légion étrangère d'Aubagne. Seulement 10% réussiront les tests d'entrée. L'américain Lim, le Malgache Vaifana, les Français Liénart et Revel espèrent faire partie de cette troupe d'élite. Au même moment, à quelques kilomètres de Sper Kunday, en Afghanistan, 250 légionnaires tiennent un poste de combat avancé entourés par des insurgés. Le harcèlement est quotidien.

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lundi 23 mai 2016

La Bundeswehr entraîne ses forces spéciales dans le parc national de la Forêt Noire

Une présence qui fait de plus en plus de mécontents

bundeswehrDepuis 20 ans, la Bundeswehr est régulièrement présente dans le Parc National de la Forêt Noire, et souvent jusqu'à deux fois par an. Oui, mais voilà, les visiteurs du parc voient de plus en plus d'un mauvais oeil cette présence. Les soldats et les véhicules chenillés ne collent pas à l'image d'une zone de tranquillité. Il semblerait que l'état-major de la Bundeswehr et le commandement des forces spéciales en soient conscients et cherchent une autre solution.

Le représentant des forces spéciales se défend cependant des reproches émis par des randonneurs. Les engins chenillés restent toujours sur les chemins forestiers et ne laissent guère de traces au sol. Les militaires marchent par petits groupes le long des sentiers.

Malgré tout, l'administration du parc envisage d'interdire ce lieu aux manoeuvres militaires.

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jeudi 1 octobre 2015

La vie d'un légionnaire : il voulait de l'action et aller en Afghanistan

La Légion Etrangère est connue comme l'armée la plus dure du monde. Ses hommes sont originaires de 130 pays. L'un d'eux, Stefan Müller, un allemand est revenu à la vie civile au bout de cinq ans et a écrit son histoire.

l_gionC'est en avril 2009 que Stefan Müller, allemand né en Sibérie, s'est engagé pour cinq ans dans la légion étrangère sous le nom de Karl Mahler né à Berlin. Car il est de coutume dans cette unité de rendre ses habits civils, ses papiers et  de changer d'identité. Après des  classes très dures, il fut affecté au service de sécurité de la Légion. Il a participé aux interventions au Sénégal, en Côte d'Ivoire, aux Emirats-Arabes-Unis, puis au Mali, dans les combats contre les djihadistes.

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En septembre 2015, à l'âge de 30 ans, il a décidé de revenir à la vie civile. Il en a, comme il le dit dans son livre, assez vu, même un peu plus qu'il n'aurait voulu.

Il raconte d'abord comment il en est arrivé à s'engager. Ses parents, grands voyageurs, étaient venus s'installer dans la région du lac de Constance (Bodensee). Le jeune Stefan a fait son service militaire (Wehrdienst) puis a travaillé dans une entreprise d'installation sanitaire. En 2008, son patron a envisagé des licenciements et lui a conseillé de chercher un nouveau job. Mais ce n'est pas son motif principal pour rejoindre la légion. Comme il le dit dans son livre, il sentait une certaine mélancolie, et espérait voir un autre côté de la vie. Savoir comment des gens vivaient dans la souffrance, la faim, le froid, tout ceci pour apprécier mieux au retour la vie en Allemagne.

Il aurait pu s'engager dans la Bundeswehr, mais cela ne l'enchantait pas. La camaraderie dans cette armée ne lui semblait pas très développée. La légion lui semblait un autre monde, et il voulait aller en Afghanistan. Là il pensait pouvoir faire son métier de soldat à 100%. Il voulait participer à des combats, et non pas rester enfermé dans une caserne.

Une formation très dure 

Son choix fut donc la légion, mais l'Afghanistan, il n'y alla jamais. Par contre, des exercices très durs, comme monter une colline à pente raide à toute vitesse, des parcours du combattant, des alertes en plein repas ou au milieu de la nuit, tout ça Stephan y a participé, dans le seul but d'obtenir le képi blanc.

La légion recrutait il y a quelques années à tout va. Les délinquants de tous pays y trouvaient une place. De pauvres bougres de pays sous-développés s'engageaient dans l'espoir d'obtenir la nationalité française.

Aujourd'hui les délinquants se font très rares. Mais il reste des jeunes au caractère bien trempé. Beaucoup de légionnaires se font tatouer la devise "Legio patria nostra" (La légion est notre patrie). Stefan s'est spécialisé dans le tir de roquettes anti-chars Eryx. Chacun de ces tirs d'entraînement revenait à une dépense de 14.000 €.

Premiers combats

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Après de longs mois à la caserne, à nettoyer, faire la cuisine, Stefan est monté pour la première fois au feu en mai 2013, au Mali où il a participé à l'opération Serval. Le "caporal Mahler" faisait alors partie d'une patrouille de reconnaissance qui s'est retrouvée face à un pick-up chargé de djihadistes armés. Ceux-ci ouvrirent le feu, les légionnaires répliquèrent. Chacun tira sur l'ennemi, jusqu'à ce qu'ils furent tous tués. Aucun des légionnaires n'avait le moindre état d'âme. Même entre eux, ils n'ont jamais parlé de cette action, ne se sont jamais posé la question si leur vie était en danger ou ce qui aurait pu arriver. Ils avaient fait leur métier.

Le pire pour le caporal Mahler a été la malaria. Pris de fortes fièvres, de tremblements, d'accès de sueurs. Pendant 9 jours, il crut mourir, mais il survécut. Trois jours plus tard il retournait au combat.

Mais lorsqu'on lui proposa de passer sergent, il refusa, car il avait décidé de quitter la légion au bout de ses cinq années d'engagement. Il considérait que la légion avait été une bonne expérience, mais qu'il lui avait donné les meilleures années de sa vie, et que c'était suffisant.

Retour à la vie civile

Stefan revint en Allemagne pour travailler dans l'administration d'une agence d'offres d'emploi à Münich. Mais il se demandait toujours s'il était allé à la légion étrangère pour se retrouver derrière un bureau. Finalement, il a pu participer à un stage de formation d'agent de sécurité spécialisé dans la protection des personnes. Il accompagne les personnalités dans leurs déplacements à travers l'Europe, voire au-delà.

Comme il le répète souvent, on ne peut pas oublier tout de sa vie de légionnaire. Lorsqu'une situation anormale se présente, il s'en rend compte immédiatement. Et il termine sur un mot d'humour : "Je sais mieux repasser et nettoyer qu'une femme de ménage."

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dimanche 13 septembre 2015

Deux soldats au Mali chantent le mal du pays

«Quand tu es loin de chez toi, c’est là que tu vois ce qui compte pour toi. À des milliers de kilomètres, tu gardes dans ta tête, ce qui t’attend là-bas». C’est une chanson toute simple, guitare-voix, dont le refrain a ému plus de 2 millions d’internautes en quelques jours!

Deux jeunes légionnaires français qui opèrent au Mali profitent d’une petite pause pour chanter leur mal du pays. «Ici pas de fille en bikini, c’est l’odeur de transpi qui te colle à la peau», «Un petit tour au McDo ? Non, ici pas de resto, des pâtes, du riz et salade de fruits», «Mojito et glaçons? Non, eau en ébullition».

Sans doute effrayé par le nombre de clics et les répercussions que cela pourrait avoir, le guitariste, légionnaire d’origine colombienne, a retiré la vidéo de son compte Facebook. Mais des internautes touchés l’ont publiée sur YouTube, histoire que tout le monde puisse en profiter.

Plus de 3 000 soldats français sont engagés au Sahel depuis janvier 2013 pour lutter contre le jihadistes. 

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jeudi 27 août 2015

L'Arabie Saoudite passe commande de matériel militaire

Ce n'est certainement pas l'effet du hasard si le roi d'Arabie saoudite a pu privatiser une plage française, enfreignant toutes les lois du pays d'accueil. Il a même obtenu le soutien des CRS ! Mais que ne ferait-on pour obtenir des marchés juteux avec les magnats du pétrole.

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Ainsi, le chantier naval girondin Couach a décroché un important contrat de construction de 79 intercepteurs de marine pour l’Arabie saoudite. Le contrat, dont le montant n’a pas été révélé par le constructeur basé à Gujan-Mestras, près d’Arcachon, s’inscrit dans le cadre d’un contrat plus large conclu avec l’Arabie saoudite par le chantier naval allemand Lürssen portant sur plus d’une centaine de bateaux et un montant total de 1,4 milliard d’euros. Couach interviendra comme sous-traitant dans cette opération.

Les intercepteurs, d’une longueur de 15 mètres, construits en Gironde, seront destinés aux gardes-côtes saoudiens. Leur construction devrait porter sur plus de trois ans et représente « un des plus gros contrats » réalisés par Couach, a précisé Guillaume Peuchant, responsable du département Bateaux de Service et Militaire. Le chantier naval, qui compte un peu plus de 180 salariés, s’est aussi spécialisé depuis quelques décennies dans les bateaux à usage professionnel, patrouilleurs, vedettes, destinés aux marines nationales, douanes et gardes-côtes notamment. Il a déjà fourni ces dernières années plusieurs dizaines de bateaux à l’Arabie saoudite.

Dans ces conditions, on ne peut rien refuser aux "huiles" de ce pays, tout comme on ne peut évoquer des systèmes d'une justice qui est au même niveau que celle de l'Etat Islamique. Les droits de l'homme c'est pour d'autres. Rappelons-nous juste que l'Arabie saoudite est le dernier pays au monde où l'esclavage a été aboli en 1968. Mais la charia reste !

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vendredi 1 novembre 2013

Brigade franco-allemande : qui dit la vérité ?

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Le ministère de la Défense a annoncé hier, le 31 octobre, la dissolution courant 2014 du 110ème régiment d'infanterie de Donaueschingen, un régiment français stationné en Allemagne dans le cadre de la BFA (brigade franco-allemande). "La décision a fait l'objet d'une information préalable de nos partenaires allemands" précise le ministère. Créée en 1969, la BFA comprend environ 5000 hommes, Français et Allemands. Certains locaux administratifs et le mess des officiers seraient déjà sur le point d'être vendus. Oui, mais voilà : autant du côté de la municipalité de Donaueschingen que du côté de l'Etat allemand, on dément toutes ces rumeurs ! Dirigeants français et allemands, accordez vos violons !

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