lundi 5 novembre 2018

Migrants honduriens en marche vers les Etats-Unis

Qui se cache derrière la caravane des migrants ?

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Cette caravane de migrants n'est pas un mouvement spontané, comme certains l'affirment. Ce n'est pas non plus une action lancée par le camp démocrate, ou républicain, aux États-Unis. À l'origine, c'est un opposant au président du Honduras, Luis Redondo, qui a lancé cet appel sur les réseaux sociaux. Elle appelle les Honduriens à se retrouver le 12 octobre pour aller au Mexique. Cette « caravane » est une manière pour ce politique  de dénoncer la "corruption" du parti au pouvoir au Honduras. Et la date du 12 octobre n'a pas été choisie au hasard :  c'est le jour de la découverte de l'Amérique  par Christophe Colomb, jour de protestation  dans toute l'Amérique latine - et fête nationale en Espagne.

Qui finance la caravane ?

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Dans un tweet, un membre du Congrès républicain proche de Trump, Matt Gaetz y assure que les migrants sont payés pour rejoindre le mouvement. Sur Fox News, le 25 octobre 2018, on insinue même que c'est George Soros, le milliardaire américain, juif,  qui finance cette « invasion de migrants » pour reprendre leurs termes. Nous avons posé la question à la principale ONG qui accompagne les migrants, qui se trouvent actuellement au Mexique. Selon Rodrigo Abeja, membre de l'ONG Peuples Sans Frontières"C'est un mensonge grotesque de dire que la caravane est financée par les démocrates, les républicains ou George Soros" L'ONG Peuples Sans Frontières collecte des fonds, sur Internet, via un système de financement participatif. Les migrants sont donc aidés par cette ONG, des bénévoles, mais aussi par les habitants des régions qui leur donnent de la nourriture et des médicaments.

Qui sont ces migrants ?

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Pour l'entourage de Donald Trump, pas de doute : ce groupe est infiltré par Daech. Une assertion que ne dément pas le président américain. "Vous allez trouver des gangs du Honduras, vous allez trouver le Moyen-Orient, vous allez trouver de tout dans cette caravane !" se permet ce président populiste. Ces accusations sont démenties par Amnesty International,  qui s'est rendu sur place. "Nous n'avons pas vu de personnes du Moyen-Orient à la frontière. Nous avons vu des familles avec des jeunes enfants et des mamans qui allaitaient", assure Adeline Neau, chercheuse à Amnesty International. La plupart des migrants fuient le Honduras, où sept habitants sur dix vivent dans la pauvreté. 

À qui profite la "caravane" ?

Cette caravane de migrants a déclenché une polémique aux Etats-Unis. Ce thème polarise désormais tout le débat de la campagne des élections de mi-mandat. C'est une aubaine pour les Républicains, et  Donald Trump. C'est en tout cas l'analyse du président, le Harpers magazine : "Cela aide les Républicains, beaucoup plus que les démocrates, de voir une foule qui avance vers la frontière. C'est le cauchemar dont Trump parle sans arrêt". Ces migrants sont donc doublement instrumentalisés - par l'opposition politique hondurienne, et aussi par les Républicains aux États-Unis. Donald Trump souhaite laisser ces migrants aller à la frontière, dans des tentes, sous la surveillance d'au moins 5000 militaires.

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vendredi 12 octobre 2018

La politique inhumaine de l'administration Trump

Une fillette de deux ans comparaît seule devant un tribunal américain

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Elle n'a que deux ans, mais Fernanda Jacqueline Davila, une petite migrante originaire du Honduras, a dû comparaître seule devant un tribunal américain. Une situation ubuesque qui scandalise une partie des Américains.

Une situation à peine croyable

La petite Fernanda et sa grand-mère sont entrées illégalement aux États-Unis au mois de juillet dernier, dans l’espoir de trouver une vie meilleure. En vain: la gamine s'est retrouvée dans une situation à peine croyable, face à la justice américaine... 

Le New York Times a rencontré la grand-mère: "J’avais décidé de l’emmener en Amérique pour qu’elle vive dans un meilleur environnement et qu’elle ait surtout un avenir."

Mais c'était compter sans la très dure politique migratoire de l’administration Trump: la fillette de deux ans a été séparée de force de sa mamie... avant d'être placée dans un centre de détention pour enfants migrants.

Renvoyée au Honduras

Lundi 8 octobre, Fernanda a dû comparaître devant la justice américaine... Face à la cour, il a été établi qu'elle ne parlait pas anglais, ce qui devait motiver son renvoi.

Dans son siège trop grand pour elle, l'enfant, accompagnée par une assistante sociale inconnue mais sans sa grand-mère, a d'abord pleuré...

"Quel âge avez-vous?", lui a demandé la juge Zagzoug, quand elle a cessé de pleurer. Avant d'enchaîner: "Parles-tu espagnol?Un interprète s'est penché vers l'enfant, lui posant la question en espagnol. Fernanda est restée silencieuse, "hochant la tête", selon l'interprète, visiblement gênée par ce cas inédit.

La juge a fait comparaître une trentaine d'enfants, âgés de 2 à 17 ans. Fernanda est passée en 26e position. 

Le jugement est tombé : expulsion. Il a été décidé qu'elle rejoindrait ses grands-parents dans son pays d'origine - lesquels ont d'ailleurs tout fait, depuis plusieurs mois, pour récupérer l'enfant. 

Jusqu’ici, Fernanda Jacqueline Davila est la plus jeune migrante à comparaître - seule - devant la justice américaine. Mais elle est loin d’être la seule : de nombreux enfants migrants sont arrachés à leurs parents et vivent un véritable traumatisme depuis le durcissement de la politique migratoire de Donald Trump.

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jeudi 8 février 2018

Trump veut un défilé militaire

Impressionné par le défilé français du 14 juillet, Donald Trump souhaite encourager la pratique des parades militaires aux États-Unis, afin de mettre en avant la puissance militaire américaine.

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Le Pentagone étudiera la possibilité d'organiser des défilés militaires sur la demande du Président, a confirmé le Maison-Blanche. «Le Président Trump est complètement solidaire des militaires américains qui risquent chaque jour leur vie pour garantir la sécurité de notre pays. Il a demandé au département de la Défense d'étudier la création d'une cérémonie au cours de laquelle tous les Américains pourront exprimer leur reconnaissance», a déclaré aux journalistes mardi la porte-parole de la Maison Blanche. 

Aux États-Unis, les parades civiles avec la participation de militaires sont fréquentes, mais les défilés purement militaires avec la participation de véhicules de combat ne sont pas pratiqués. Mais le président Trump veut absolument concurrencer les défilés militaires de la Russie, de la Chine ou de la Corée du Nord.

La visite de Donald à Emmanuel aura-t-elle été inutile ? Les Américains, dans leur majorité, ne semblent pas très enthousiastes : "Futile", "Napoléon en devenir" entend-on de l'autre côté de l'Atlantique, au point que la Maison Blanche paraît déjà vouloir reculer sur ce sujet.

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dimanche 14 janvier 2018

Sénégal : Donald Trump recadré

L’Afrique en général, le Sénégal en particulier, n’a pas aimé la sortie du Président américain, Donald Trump, qualifiant certains "pays de merde". Suffisant pour que le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, fasse convoquer l’ambassadeur de Etats-Unis au Sénégal.

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Le ton monte et la tension perceptible, en Afrique et plus particulièrement au Sénégal, après la sortie du dirigeant américain utilisant un « langage ordurier », selon la presse sénégalaise. Donald Trump ne s’est en effet pas gêné de tenter de barrer la route aux migrants issus de « pays de merde ».

Non content de cette sortie de Donald Trump, le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, a dit son indignation, dans un tweet. « Je suis choqué par les propos du Président Trump sur Haïti et sur l’Afrique. Je les rejette et les condamne vigoureusement. L’Afrique et la race noire méritent le respect et la considération de tous », a souligné le chef de l’Etat sénégalais.

Par ailleurs, dans un communiqué de presse, le ministère sénégalais des Affaires étrangères souligne avoir convoqué l’ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal pour lui remettre « une note de protestation du Sénégal ». Le communiqué précise que c’est sur instructions du Président Macky Sall que le diplomate a été convoqué, ce vendredi 12 janvier 2018.

Le communiqué indique que « le gouvernement de la République du Sénégal dénonce et condamne fermement ces propos inacceptables qui portent atteinte à la dignité humaine, celle de l’Afrique et de sa diaspora en particulier, ainsi qu’à la coexistence pacifique et aux bonnes relations entre les Peuples ».

Pour rappel, lors d’une réunion à la Maison Blanche, jeudi 11 janvier 2018, le Président américain, Donald Trump, s’est, selon le Washington PostCNN et le New York Times, demandé « pourquoi voulons-nous que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ? ».

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mardi 26 décembre 2017

Il y a des hommes politiques qui savent utiliser leur pouvoir

Les 10 Chefs d’Etat les plus riches au monde

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vendredi 22 décembre 2017

ONU : 128 Etats condamnent Trump

L’Assemblée générale de l’ONU a adopté jeudi à une large majorité une résolution condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël. Sur les 193 pays membres, 128 ont voté pour cette résolution et neuf contre, 35 pays décidant de s’abstenir lors d’un scrutin que le président américain avait promis de scruter de près, menaçant de représailles financières ceux qui soutiendraient le texte.

Ci-dessous le décompte nominatif des votes par pays.

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lundi 18 décembre 2017

La CIA aide Moscou

Les services secrets américains ont aidé la Russie à déjouer un attentat visant Saint-Pétersbourg.

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Les services secrets américains ont aidé la Russie à déjouer un attentat visant une cathédrale de Saint-Pétersbourg et le président russe Vladimir Poutine a appelé dimanche son homologue Donald Trump pour l'en remercier, a annoncé le Kremlin.

Selon la présidence russe, les renseignements de la CIA ont permis aux autorités russes d'empêcher des terroristes d'attaquer la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan et de procéder à plusieurs arrestations. Les autorités américaines n'ont pas confirmé ces informations. La presse russe a rapporté la semaine dernière que les services secrets russes, le FSB, avaient arrêté plusieurs membres du groupe Etat Islamique qui envisageaient de commettre un attentat suicide le 16 décembre à la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan, un site très fréquenté par les touristes qui visitent Saint-Pétersbourg.

L'identité des personnes interpellées n'a pas été dévoilée. "Le président russe a remercié son collègue américain pour les informations transmises par la Central Intelligence Agency qui ont permis d'incarcérer des terroristes qui préparaient un attentat à la bombe contre la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan de Saint-Pétersbourg et contre d'autres sites très fréquentés de la ville", dit le communiqué du Kremlin. Aucun détail n'a été dévoilé sur l'identité des personnes interpellées.

La Russie transmettra tous renseignements utiles pour les États-Unis en matière de terrorisme. Dans son coup de téléphone, Vladimir Poutine a prié son homologue américain de transmettre ses remerciements aux agents de la CIA qui ont collecté les informations, dit encore le communiqué. Il a par ailleurs assuré que la Russie transmettrait aux Américains toute information dont elle disposerait sur d'éventuels préparatifs en vue de commettre des attentats contre les États-Unis.

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mardi 5 décembre 2017

Les américains n'aiment pas le Père Noël Trump

Le président américain a célébré jeudi la première illumination de l'Arbre de Noël national. Devant un public plutôt clairsemé.

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C'est un rendez-vous plutôt bon enfant de la politique américaine. Le dernier jour de novembre, le président en fonction est chargé d'illuminer l'arbre de Noël national au Parc du Président à l'Ellipse à Washington, au sud de la Maison Blanche. Donald Trump n'a pas boudé son plaisir, affirmant sur Tweeter qu'il s'en réjouissait tout au long de l'année. «C'est un des sujets dont vous m'avez entendu parler à plusieurs reprises auparavant», a-t-il déclaré, en profitant pour souhaiter un joyeux Noël à tout le monde.

L'enthousiasme de Donald Trump n'a toutefois pas permis de cacher que la cérémonie, pourtant très populaire au pays de l'oncle Sam, s'est déroulée devant un public plutôt clairsemé. Un comble alors que traditionnellement, cet évènement fait l'objet d'une loterie pour l'attribution des places, relève le journal Elite Daily.

«Traditionnellement, la cérémonie de l'arbre de Noël de la Maison Blanche se déroule debout uniquement. Voilà à quoi il ressemblait ce soir lorsque le Président Trump a pris la parole», a tweeté ce journaliste présent sur place. «C'était la plus forte affluence jamais observée pour l'illumination de l'arbre de Noël, point final», se moque un autre internaute. Il brocardait une déclaration du précédent porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, qui était censée démontrer la popularité de Donald Trump. D'autres utilisateurs des réseaux n'ont d'ailleurs pas manqué de tirer une comparaison avec la dernière illumination à laquelle Barack Obama avait procédé en tant que président des États-Unis.

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samedi 27 mai 2017

Pourquoi Trump change de politique au Moyen-Orient !

Les dessous d'un nouveau revirement de Trump !

Reniant en tout la politique de Barack Obama, et alors même que les iraniens par leur vote viennent de confirmer l'orientation modérée de leur gouvernement qui veut s'ouvrir au monde, Trump se met à jouer la carte des sunnites de l'Arabie Saoudite contre les chiites iraniens, en accusant l'Iran d'attiser "les feux d'un conflit sectaire et du terrorisme".

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 Quels sont les dessous de ce sombre revirement tel que Trump a pris l'habitude d'en provoquer ?

Dans le cadre d'une tournée de Donald Trump, l'Arabie saoudite et les EAU ont promis de transférer 100 millions dollars sur le compte d'une organisation caritative lancée par Ivanka Trump la fille du président américain.

 En avril, lors de sa visite en Allemagne, celle-ci a proposé de créer une fondation chargée notamment de fournir des crédits aux femmes-entrepreneuses du Proche-Orient. L'organisation caritative sera dirigée par la Banque mondiale. Le processus de création de cette fondation est toujours en cours.

Il est à noter que l'Arabie saoudite impose d'importantes restrictions aux droits des femmes et à leur participation à la vie sociale, leur interdisant notamment de conduire et de gérer leurs finances.

 

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Selon CNN, le père d'Ivanka Trump risque de se voir accusé d'hypocrisie.

En effet, Donald Trump avait auparavant violemment critiqué la fondation caritative de la candidate démocrate Hillary Clinton lors de la campagne présidentielle. Selon lui, la démocrate avait fourni des services politiques à un certain nombre des pays, y compris à l'Arabie saoudite, en échange de dons à la Fondation Clinton.

 Néanmoins, Donald Trump a affirmé que le concept de l'organisation proposée par sa fille différait de celle d'Hillary Clinton. Tiens donc !

Autre mystère trumpien : un puissant émir aurait demandé Ivanka Trump en mariage, alors que celle-ci est déjà mariée. Au niveau de l'Arabie saoudite et de ses richesses, rien ne nous étonne plus. 

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lundi 20 février 2017

Donald Trump invente un attentat terroriste en Suède

N'importe quoi pour justifier sa politique

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"Il est dangereux d'accueillir des réfugiés : la preuve, la Suède, pays particullièrement accueillant, vient de subir un attentat", a annoncé Trump à ses supporters samedi soir lors d'un meeting en Floride. Oui, mais cet attentat n'a jamais eu lieu.

Exalté, il a comme à l’accoutumée revendiqué sa politique anti-réfugiés, quitte à inventer un attentat imaginaire pour asseoir son propos. “Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s’est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l’aurait cru? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé” a-t-il lancé, devant ses supporters. Il a également cité les attentats, bien réels ceux-là, de Bruxelles, Nice et Paris.

Une porte-parole du président Trump n’a pas donné suite à une demande de clarification de l’Agence France-Presse (AFP). Et rapidement, la fausse information a fait le tour de Twitter, sous les hashtags #lastnightinSweden (hier soir en Suède) et #SwedenIncident (incident en Suède).

La Suède ? un attentat ? Qu'est-ce qu'il a encore fumé ?

C’est l’ex-Premier ministre suédois Carl Bildt a qui ouvert le feu des moqueries le premier : “La Suède? Un attentat? Qu’est-ce qu’il a fumé?”.

Gunnar Hokmark, un eurodéputé suédois, a retwitté un message d’un compatriote disant : “Hier soir en Suède, mon fils a laissé tomber son hot-dog dans le feu de camp. C’est tellement triste”. “Mais comment (Trump) a-t-il pu le savoir?” se demande le député dans son commentaire.

D’autres tweets se moquent du président américain, publiant sous l’appellation de “plan secret pour un attentat en Suède”… des instructions de montage de meubles Ikea.

Le site officiel national @sweden, qui est tenu chaque semaine par un citoyen suédois différent, a reçu quelque 800 questions en quatre heures. “Non. Rien de ce genre ne s’est passé en Suède. Il n’y a pas eu d’attaque terroriste. Du tout”, a répondu la responsable de la semaine, une bibliothécaire mère de famille.

Les attaques terroristes fantaisistes de l'administration Trump

Ce n’est pas la première fois que des membres de l’administration Trump font référence à des attaques terroristes inexistantes, justifiées ensuite par des lapsus.  Ainsi la conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway, à qui on doit la notion de “faits alternatifs” (fake news), a fait allusion au “massacre de Bowling Green” lors d’une interview. Elle a expliqué ensuite qu’elle voulait parler des “terroristes de Bowling Green”, deux Irakiens inculpés en 2011 pour avoir tenté d’envoyer de l’argent et des armes à al-Qaïda.

Et le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a parlé trois fois en une semaine de l’attentat d’Atlanta (Géorgie), avant de se souvenir que celui-ci avait en réalité eu lieu à Orlando, en Floride.(selon Huffington.Post)

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