lundi 6 novembre 2017

Glyphosate : interdit en Bavière, autorisé en Forêt Noire

L'interdiction bavaroise vient des laiteries

bade

En Bavière, les laiteries du "Berchtesgadener Land" viennent d'interdire à leurs agriculteurs d'utiliser le glyphosate. Ce groupement, qui rassemble des exploitations de taille moyenne, prend ces mesures au moment même où le comité de l'Union Européenne reporte toute décision à ce sujet. Et en même temps, le groupement laitier de Forêt Noire, basé à Fribourg-en-Brisgau, critique la décision bavaroise, disproportionnée semble-t-il, tout en recommandant d'éviter autant que possible les herbicides. Quelle cacophonie !

Indépendamment de cela, les structures pastorales de Forêt Noire sont différentes de celles du Berchtesgaden Land. N'étant composées que de prairies, la lutte contre les mauvaises herbes est moindre.

Différents moyens de réduction des mauvaises herbes

Caroline von Ehrenstein, responsable du département marketing de "Schwarzwaldmilch", a évoqué le mélange des terres vertes et de terres arables comme un argument contre l'interdiction du glyphosate. Elle préconise l'utilisation d'herbicides uniquement dans les cas de nécessité absolue. En Bavière, l'interdiction d'utiliser le glyphosate depuis le mois d'octobre a été bien ressentie car le produit était de toutes façons peu utilisé. Le BLDC (Bechtesgadener Land Dairy Cooperative) souhaite malgré la généralisation de l'interdiction du glyphosate.

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mercredi 13 septembre 2017

Fribourg dit « non » aux populistes xénophobes

« Nous n’avons jamais eu autant de contre-manifestants », soupirait l’un des deux porte-paroles de l’AfD, Jörg Meuthen dimanche à Freiburg. Décidemment, les 1000 contre-manifestants étaient en surnombre et sous la musique des rappeurs franco-allemands de « Zweierpasch », montraient le carton rouge aux populistes xénophobes pour qui le Pays de Bade n’est pas vraiment une terre promise.

fribourg

La bonne humeur était le maître mot des contre-manifestants qui voulaient à tout prix que leur manifestation ressemble plus à une « fête des cultures » qu’à une bataille de rue. « Pas de violence » – et ce leitmotiv a été respecté de la première à la dernière minute.

L’AfD, parti d’extrême-droite devenu encore plus extrémiste après le « putsch » contre sa présidente Frauke Petry jugée pas assez radicale par les vieux hommes du parti autour de Meuthen et Gauland, perd peu à peu du terrain et trouvera son plafond électoral aux alentours des 8%. L’accueil réservé à ces fanatiques politiques d’avant-hier au Pays de Bade ne surprend pas – le Rhin Supérieur, terre de l’Humanisme Rhénan, région de la tolérance entre les peuples et les cultures, ne s’y prête pas vraiment pour le nombrilisme nationaliste de l’AfD.

Et bravo ! aux manifestants de ne pas avoir cédé à la tentation de s’en prendre aux représentants de cette extrême-droite bête et méchante – exprimer son mépris pour ces idées dépassées depuis des générations était beaucoup mieux qu’une confrontation musclée. Mais quelle idée aussi de venir à Freiburg, la première grande ville allemande dirigée par un maire vert, pour y prêcher la haine et l’exclusion… Les 1000 manifestants fribourgeois ont donné la meilleure réponse aux extrémistes xénophobes : « on ne veut pas de vous ici. Et on ne votera pas pour vous. Bon vent… » (selon Euro.journalist)

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vendredi 14 avril 2017

14 avril 1917 : bombardement aérien au dessus de Fribourg-en-Brisgau

En 27 minutes, 64 bombes ont été larguées. 

La défense au sol n'a rien pu faire.

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Le 14 avril, marquera le 100ème anniversaire de la pire des attaques aériennes sur Fribourg. L'attaque s'est faite en deux vagues. Elle a entraîné 12 morts, dont neuf dans la société industrielle Gebrüder Himmelsbach AG, et un tiers de la ville détruite. La défense au sol n'a été d'aucune utilité car ses tirs ne montaient qu'à 3500 mètres alors que les avions volaient à 4000 mètres. Quant à l'escadron de chasse allemand, alerté trop tard, il n'a même pas pu décoller. Au cours de la première guerre mondiale, Fribourg a subi 25 raids aériens, plus que toute autre ville allemande, entraînant en tout la mort de 31 personnes. Sur la photo, l'Institut d'Anatomie qui fut sérieusement endommagé et qui fut entièrement détruit lors des bombardements alliés de la deuxième guerre mondiale en 1944.  L'institut a été reconstruit, avec un pavillon ouest plus grand, et fut terminé en 1949. 

Le soldat de Fribourg Willi Junge : sa dernière lettre.

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lundi 12 décembre 2016

Viol et meurtre à Fribourg, un "incident" pour le maire de Villé

Le terrible meurtre de Fribourg-en-Brisgau a été élucidé – le meurtrier d’une étudiante de 19 ans a été confondu grâce à des traces d’ADN et ils sont nombreux maintenant à vouloir en tirer profit à des fins politiques. Eh oui, le meurtrier était un réfugié. Et non, cela ne veut pas dire que les réfugiés représentent un danger pour l’ordre public. Même si l’extrême-droite se trouve déjà sur ses grands chevaux pour dénoncer l’ensemble des réfugiés. Et lors de la réunion d'information concernant l'accueil de demandeurs d'asile, le maire de Villé n'a rien trouvé de mieux que d'évoquer ce drame en le qualifiant d' "incident". Aurait-il voulu mettre le feu aux poudres, il ne s'y serait pas pris autrement ! Il est vrai qu'avec de tels propos, on peut supposer que celui qui se disait "sans étiquette" au début de son premier mandat, qui est devenu l'un des premiers sarkozystes avec sa candidature aux élections régionales, pourrait bien être en mesure d'attirer les voix de l'extrême-droite au profit de son nouveau patron Fillon.  

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Tout le Pays de Bade et toute l'Alsace étaient choqués après la découverte de ce terrible crime commis juste derrière le stade de football de Fribourg. En évaluant les traces laissées sur le lieu du crime et les enregistrements vidéo des caméras de surveillance, le meurtrier a pu être arrêté en peu de temps. Un jeune réfugié afghan, arrivé il y a un an non-accompagné et accueilli dans une famille d’accueil, est donc le meurtrier. A lire les médias, on pourrait avoir l’impression que la qualité de réfugié intéresse plus que le fait qu’un jeune homme se soit transformé en violeur et meurtrier. Mais cet adolescent n’a pas agi en tant que réfugié, il a agi en tant que meurtrier et les tentatives de diffamer maintenant l’ensemble des réfugiés comme meurtriers potentiels, constitue non seulement un abus terrible d’un crime aussi terrible, mais aussi un manque de respect vis-à-vis de la victime et de ses proches.

Face à la barbarie humaine, on se tait et on n’essaye pas de récupérer un tel crime pour ses propres ambitions politiques. Et que les xénophobes arrêtent de dire « vous voyez… on a toujours dit que les réfugiés étaient dangereux » – malheureusement, des viols et des meurtres sont commis par toutes les nationalités, par des malades mentaux de toute origine. Et dans la plupart des cas, il s’agit de « bons Européens », souvent de membres de la famille, très rarement de réfugiés: En fait, et c’est une information qui n’aidera ni la victime, ni ses proches, les réfugiés commettent statistiquement moins de crimes que le reste de la population ; cet Afghan de 17 ans constitue donc l’exception qui confirme la règle.

Cet adolescent qui a pris la vie à une jeune victime, sera jugé selon les règles de l’état de droit. Et ce procès sera difficile, car en vue du jeune âge du meurtrier, il sera jugé selon la loi des adolescents, avec un plafond de la peine qui sera donc inférieure à la peine qu’un adulte se verrait infliger – et là aussi, l’extrême-droite tentera de « récupérer » cette tragédie pour elle. La défense fera certainement valoir le vécu de ce jeune homme, son exposition à la violence, à la mort et ses traumatismes – et pourtant, nombreux sont ceux qui voudrait le pendre.

Le respect pour la victime voudrait qu’on laisse maintenant agir la justice qui elle seule, est en droit d’évaluer ce crime terrible, les circonstances et qui doit trouver un verdict qui correspond à la gravité des faits. Non, il ne s’agit pas d’un « crime de réfugiés », il s’agit d’un crime commis par un criminel qui sera jugé pour son acte. Et que tous les autres se taisent. Et que tous ceux qui veulent abuser de cette tragédie humaine, se taisent en baissant la tête en ayant honte – on ne profite pas d’une telle tragédie pour manipuler les gens et pour prêcher la haine. (voir Euro-journal.net)

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samedi 14 mai 2016

L'alcool sur la voie publique à Fribourg-en-Brisgau

Une dernière chance pour l'interdiction de l'alcool

alcoolEn 2009, la ville de Fribourg avait interdit la vente et la consommation d'alcool les vendredi et samedi de 22 h à 6 h du matin. Mais un étudiant avait déposé un recours au tribunal administratif du Bade-Würtemberg. Ce dernier avait prononcé la nullité de l'arrêté du bürgermeister de la ville. Décision qui avait réjoui les commerçants (notamment ceux des supermarchés, des stations d'essence, des kiosques) qui estimaient que "l'interdiction de vente d'alcool est une atteinte à l'économie libérale du marché".

Depuis l'arrivée au pouvoir de la coalition "vert-noir", les Verts ont dû à contrecoeur faire des concessions à la CDU et entériner la seule interdiction de consommation sur la voie publique. Dans la plupart des Länder, les beuveries sont interdites, mais la vente reste autorisée. Seuls en Saxe, la vente est interdite. Certaines villes, telles Wiesbaden, n'autorisent que la vente nocturne de bière. 

Les syndicats de police estiment qu'interdire la vente n'empêche pas les excès de consommation, mais donne plus de travail aux policiers qui n'ont pas les moyens de contrôler les ventes nocturnes illégales. Ils préfèrent se concentrer sur l'interdiction des beuveries collectives qui sont souvent approvisionnées par des alcools achetés pendant le jour.

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dimanche 31 mai 2015

La police connaissait le kamikaze de Fribourg

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Il n'y a pas qu'en France que des jeunes partent au djihad. A Fribourg-en-Brisgau, la police avait repéré Yannik  N. jeune allemand de 23 ans parti en Irak. Il a tué des dizaines de personnes avant de périr dans un attentat suicide dans la ville irakienne de Baiji, où il a explosé son camion plein d'explosifs sur un poste de contrôle.

Les recherches pour savoir qui a recruté cette personne pose cependant problème. En effet, Yannick N. n'était pas actif sur internet, puisqu'il était SDF et handicapé mental. Enfant de la rue, où on le voyait souvent près d'une école, il avait comme seules condamnations à son pedigree des coups et blessures, et un peu de trafic de drogue. 

Des voisins de cette école et la police était au courant de sa radicalisation. Bien que surveillé, elle ne sait pas par quelle filière de recrutement il est allé en Turquie puis en Irak.Car, toujours selon la police, il n'y a aucune filière reconnue à Fribourg. Les recruteurs semblent avoir changé de méthode et s'intéressent plus aux exclus de la société. La géolocalisation par internet a fait des progrès et cet outil est devenu trop dangereux pour eux. Selon une cannaissance de ce jeune "Yannick n'y serait même pas allé par conviction. Si des adeptes de la Scientologie l'avaient contacté, il les aurait suivis aussi." Un journaliste Alfred Hackenberger du quotidien "Die Welt" l'avait vu à Sanliurfa en Turquie orientale, à 52 km de la frontière syrienne. Il était assis au bord de la route sur une lourde valise bleue. Le journaliste l'avait remarqué du fait de son anxiété.

Il serait allé dans un camp d'entraînement en Syrie et jugé apte par EI pour un attentat kamikaze. Selon Hackenberger, EI utilise les "mauviettes" pour les attentats suicides, les "forts" sont envoyés sur les champs de bataille.

D'autres jeunes allemands sont déjà morts dans des attentats suicides, tel Abou Mohammed al-Amani, qui a fait 16 morts à la synagogue El Ghriba à Djerba (Tunisie) en 2002. 600 jeunes allemands sont comptabilisés comme partis au djihad, dont plus de 30 du Pays de Bade.

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vendredi 17 avril 2015

La clinique de biologie tumorale de Fribourg insolvable

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Depuis sa création, la clinique de biologie tumorale de Fribourg-en-Brisgau se bat pour sa survie. Depuis des semaines, le personnel est en attente sur les salaires. La clinique a déposé au tribunal de district une requête en faillite volontaire (liquidation judiciaire).

La situation financière difficile est à attribuer essentiellement au déséquilibre entre les dépenses d'approvisionnement et les revenus des 80 lits en soins de courte durée. L'actionnaire principal allemand de KTB (Klinik für Tumorbiologie), Michael Schroeder, investisseur immobilier, qui vit en Suisse depuis quatre ans, a souvent consenti des avances en secret à travers sa société Vergell Medical SA, pour ne pas étaler le déficit au grand jour. Il a cédé la KTB à des actionnaires berlinois Erich Marx et Axel Steinwarz, après le refus de reprise de l'université de Fribourg. En attendant, les salaires de mars ne sont pas tous versés, et on ne sait rien du nombre de licenciés. Les 300 salariés attendent avec angoisse les suites de l'affaire.  

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jeudi 5 février 2015

Qu'elle est belle l'Europe !

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A l'automne dernier, de nombreuses associations caritatives et des élus avaient manifesté contre l'expulsion de la famille Ametovic, qui a été obligée de rejoindre un camp de Roms en Serbie. Il y a 3 semaines, une délégation fribourgeoise s'est déplacée en Serbie, au camp de Roms à Nis, en est revenue et a rendu public comme promis son rapport. Cinq pages de texte, des images et des  videos qui décrivent la condition désespérée des six enfants de leur maman. Edifiant, et ça se passe en Europe !

Les six enfants (de 1 à 10 ans) sont malades, et leur mère vit dans la peur dans un pays dont elle ne connaît pas la langue et qui n'est pas le sien. Arrivée à Belgrade, la famille était dans un dénuement total. Expulsée d'Allemagne, elle a dû payer une amende pour entrée illégale en Serbie. Un comble ! Elle a dû attendre trois mois pour obtenir une aide sociale de 80 €/mois. Sadbera Ametovic n'a pu s'en sortir que grâce à des aides venues des organisations non gouvernementales de Fribourg. Sans ces dons, elle n'aurait pu acheter la nourriture et les couches pour les enfants.

Les enfants étaient encore habillés comme à leur départ de Fribourg. En plein hiver, les vêtements étaient sales et humides. Trois des enfants n'avaient pas de chaussures. Ils avaient tous froid, le bébé, Martin, était à l'hôpital avec une sévère bronchite spastique. Bien que les soins sont gratuits pour les habitants, la mère doit payer les médicaments car le jeune Martin est considéré comme un étranger puisqu'il est né en Allemagne.

La mère est mal en point aussi, avec des troubles gynécologiques, des insomnies, des crises d'angoisse. Les enfants, traumatisés, sont nerveux. La cabane où ils vivent est en ruines : pas de fenêtres, des moisissures, le plafond détruit. Aussi, la journée, la famille va vivre chez le père de Sadbera. Mais il n'y a ni eau ni chauffage. La nuit, ils vont dans une pièce d'un oncle qui est momentanément parti en Allemagne, où ils dorment sur le sol. Lorsqu'il reviendra, les Ametovic risquent de devenir des sans-abri. Le cadre de vie des Ametovic est horrible : partout il n'y a que des excréments et des cadavres d'animaux en décomposition. Leurs "toilettes" consistent en un trou à l'air libre à côté de la cabane. 

Les plus petits pourraient bénéficier d'une garderie, mais elle est payante. Les aînés pourraient aller à l'école, mais on y parle le serbe, une langue que ces jeunes ne connaissent pas. Les autorités serbes menacent maintenant d'inscrire les jeunes dans une école pour handicapés mentaux.

La délégation est revenue. La conclusion est que le cas des Ametovic n'est pas le seul, mais le plus grave. Le Conseil Municipal de Fribourg-en-Brisgau a appuyé un courrier des Grüne et du SPD à l'Etat. Ils préconisent le retour des Ametovic en Allemagne.

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samedi 24 janvier 2015

Manifestation contre Pegida à Fribourg-en-Brisgau

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20 000 personnes sont descendues dans les rues de Fribourg. Ils ont protesté contre l'intolérance et l'islamophobie. La première manifestation dans la ville contre Pegida est devenue beaucoup plus importante que prévu par les autorités. Lors des discours, on a pu relever celui du recteur d'université Schiewer : "Dans notre université, nous trouvons 123 nationalités. La tolérance est notre marque de fabrique." Quant au maire (Oberbürgermeister) Dieter Salomon, il déclarait : "Nous vivons dans une ville avec de nombreuses nationalités, c'est une richesse. Les partisans de Pegida parlent de presse du mensonge (Lügenpresse), en réalité ils attisent la haine contre l'islam et les minorités."

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dimanche 30 mars 2014

Elections municipales au Pays de Bade

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Alors qu'en France, l'électeur se déplace deux (voire trois) fois, nos voisins regroupent toutes les élections sur un dimanche, le 25 mai. Et contrairement à la France, où les listes uniques ont été majoritaires, où, si opposition il y a, elle est si minoritaire, qu'elle ne siège pas, où cinq communes restent même sans candidats, chez nos voisins, où la clôture d'inscription pour le 25 mai érait le 29 mars à 18 h, les candidatures battent des records.  Et le 25 mai, outre les européennes, on élira les représentants des communes (Gemeinderat), sachant que la commune germanique correspond plutôt en taille à une comcom de chez nous, des circonscriptions (Kreistag), des quartiers (Ortschaftsrat). A Fribourg, il faudra élire 48 conseillers à la municipalité pour une durée de 5 ans. 13 listes ont été déposées : 1) Bündnis 90/die Grüne (les Verts), 2) Christlich Demokratische Union (CDU), 3) Sozialdemokratiche Partei Deutschlands (SPD), 4) Freie Demokratische Partei (FDP), 5) Die Linke, 6) Freie Wähler (FW), 7) Kulturliste Freiburg (Kult), 8) Grüne Alternative Freiburg (GAF), 9) Unabhängige Frauen Freiburg (UFF), 10. Freiburg Lebenswert (FL), 11) Für Freiburg - Politik aus Christlicher Verantwortung (FRR), 12) Die Partei, 13) Junges Freiburg. Ces élections "municipales", ont lieu dans la moitié des Länder, et dans 2 ans 1/2, dans l'autre moitié. Le maire (un professionnel) est quant à lui élu à une autre date au suffrage universel. Il n'est pas l'émanation du conseil.

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