samedi 14 septembre 2019

Assurances obsèques

"60 millions de consommateurs" épingle le "business de la mort"

cercueilL'association dénonce également le business de la crémation, avec notamment la récupération et la revente des métaux des prothèses qui ne brûlent pas.

"Plus on vit longtemps, plus on a de risques de cotiser à fonds perdus". C'est la conclusion de l'étude de l'association 60 millions de consommateurs, publiée jeudi 5 septembre.

Elle dénonce les "placements ruineux" que constituent les contrats d'assurance obsèques souscrits afin d'obtenir un capital pour financer ses funérailles.
60 millions de consommateurs a ainsi passé au crible onze contrats d'assurances vendus par les principaux acteurs du marché.

Quel que soit le montant des versements, la personne reçoit le capital choisi à la signature du contrat. Résultat: les cotisations dépassent largement la prime reçue. En moyenne un souscripteur de 62 ans verse ainsi 5.385 euros sur vingt ans pour récolter à peine plus de 4.000 euros.

"Plus on vit longtemps, plus on a de risques de cotiser à fonds perdus", résume 60 millions de consommateurs, à l'heure où les frais d'obsèques ont augmenté de plus de 8% en trois ans. L'association pointe également des "frais de gestion très gonflés" et des délais de versement qui peuvent parfois atteindre un mois, après réception de multiples pièces justificatives.

"Ce sont parfois des personnes pas forcément riches qui font ça pour éviter à leurs familles d'avancer les frais mais en réalité la famille doit les avancer car elle doit d'abord présenter une liste de justificatifs longue comme le bras", s'indigne Christelle Pangrazzi, rédactrice en chef adjointe de ce hors-série de 60 millions de consommateurs.

Dans un numéro largement consacré au "business de la mort", l'association épingle également le manque d'éthique autour des crémations. Les matériaux précieux issus des prothèses, dents ou stérilets qui ne brûlent pas, sont par exemple collectés par des entreprises de recyclage puis revendus à diverses entreprises pour être réutilisés.

Les pompes funèbres également épinglées

Deux sociétés, la française EMC et surtout le néerlandais OrthoMetals se partagent ce business. EMC évalue à entre 500.000 et 700.000 euros les 10 à 12 tonnes de métaux récupérés chaque année sur laquelle l'entreprise prélève 20% avant de rétrocéder le reste aux crématoriums qui peuvent utiliser la somme comme bon leur semble. 

Les pompes funèbres entrent enfin elles aussi dans le collimateur de l'association, cette fois pour l'opacité de certains devis. De nombreuses prestations non obligatoires sont présentées comme "courantes" poussant ainsi les familles à y souscrire. Selon un arrêté de 2010, les prestations obligatoires pour une inhumation restent minimes : un véhicule agréé pour le transport du corps, un cercueil de 22 millimètres d'épaisseur avec une garniture étanche et quatre poignées ainsi que les opérations nécessaires pour l'enterrement.(selon Orange/AFP)

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samedi 7 septembre 2019

Une municipalité domicilie une personne âgée dans un parking souterrain

Après avoir perdu son logement il y a presque 1 an, Marie, 72 ans, dort dans sa voiture dans un parking souterrain de Puteaux (92).

puteaux

Se retrouvant sans adresse, elle a demandé une domiciliation au CCAS, afin de pouvoir recevoir son courrier.

Cette demande vient de lui être refusée dans un courrier signé par le maire adjoint Michel Duez, au motif qu'elle a déjà une adresse : celle du parking souterrain où est garée sa voiture !

Faut-il qu'elle installe une boite aux lettres à la portière de son auto  ?

La mairie sait pourtant parfaitement bien que cette personne âgée n'a pas de domicile. La preuve : cette lettre "remise en main propre"

Pour la municipalité de Puteaux, un parking souterrain peut être l'adresse d'une dame âgée de 72 ans ! (communiqué par Christophe Grébert, Monputeaux.com)

Vive la France !

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mardi 27 août 2019

La France arrête et expulse un journaliste de Radio-Dreyeckland

Castaner se permet tout : après une première expulsion illégale, nouvelle arrestation du journaliste allemand Lukas S.

radio

La coopération entre les services secrets allemands et français porte ses fruits – la France a procédé à l’arrestation de plusieurs personnes allemandes soupçonnées de vouloir manifester contre le G7. Y compris et à nouveau le journaliste Lukas S.de Fribourg-en-Brisgau.

Oui mais voilà : après le jugement du Tribunal Administratif de Paris qui avait non seulement déclaré cette arrestation et cette expulsion illégales, mais qui avait condamné la France à verser 1000 € de dommages et intérêts à ce journaliste allemand, ce dernier est retourné en France lundi soir, après s’être assuré auprès des garde-frontières français qu’il était autorisé à retourner en France. Ce que les garde-frontières avaient « omis » de lui dire, c’est qu’une nouvelle instruction du Ministère de l’Intérieur le menaçait de 3 ans de prison s’il devait revenir en France avant la fin du sommet G7.

La semaine dernière, tandis qu’il se dirigeait vers le Sud-Ouest, la police l’a arrêté à Saint-Jean-de-Luz. Selon le député allemand Andrej Hunko, cette nouvelle attaque sur la liberté de la presse est le fruit d’une coopération entre les services secrets allemand et français – le Bundeskriminalamt / Verfassungsschutz (BKA) ont mis à la disposition de ses collègues français un fichier contenant les données personnelles de « personnes susceptibles de déranger ».

Le député Andrej Hunko avait soumis une question écrite au gouvernement pour savoir si cette arrestation s’était faite sur la base de ce fichier qui, lui, est fortement contesté, car il ne contient pas seulement les données privées de personnes qui se sont fait remarquer pour des infractions, mais également de personnes figurant dans leurs contacts, comme par exemple – des journalistes. La réponse du gouvernement allemand à la question du député était simple. « Oui ! Et les services français peuvent exploiter ce fichier jusqu’au 15 septembre » – comme si les services français allaient effacer ce fichier après cette date…

Pour le député Andrej Hunko, la mise à disposition de ce fichier constitue un scandale : « Les services secrets allemands échangent donc des données avec la France et créent une situation où, dans le cadre du sommet G7, des personnes sont poursuivies uniquement à cause de leurs opinions politiques. »

Ce qui est particulièrement perfide, c’est qu’au moment où les garde-frontières français avaient permis à Lukas S. de revenir en France, une nouvelle instruction du ministère de l’Intérieur le menaçait déjà de trois ans de prison « s’il entrait sur le territoire français avant la fin du sommet G7 et celle du sommet alternatif à Hendaye ». En clair – les autorités françaises l’ont laissé entrer en France dans l’unique but de pouvoir l’arrêter à nouveau. A croire que le jugement du Tribunal Administratif de Paris ne pèse pas lourd face à l’ intention des autorités de poursuivre tous ceux qui défendent d’autres positions que le gouvernement.

Les autorités françaises, elles, ont désigné cette nouvelle arrestation comme une « mesure administrative », ce qui est désormais possible dans le cadre de la nouvelle « loi anti-casseurs » qui permet la suppression de toute expression non souhaitée par le pouvoir en place. Elles ont procédé une évaluation de la possibilité d’expulser Lukas S. à nouveau, et cette « évaluation » s'est arrêtée lundi soir, à la fin du sommet G7 à Biarritz. Le journaliste a été libéré sans aucune poursuite à son encontre et sans aucune explication.

Il est ahurissant de constater que la coopération franco-allemande bat de l’aile lorsqu’il s’agit de mener une politique pour les citoyens et citoyennes, mais qu’elle fonctionne parfaitement lorsqu’il s’agit de faire taire des personnes qui font leur travail, même s'ils expriment des opinions politiques qui dérangent autant en France qu’en Allemagne. (Selon "Eurojournalist").

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vendredi 9 août 2019

Alerte à la leptospirose, la "maladie des rats"

En cette période estivale, les personnes qui se baignent en eau douce sont appelés à la vigilance. Ils peuvent s'exposer à un risque d'exposition aux bactéries responsables de la leptospirose, une maladie infectieuse potentiellement mortelle.

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Trois cas de contamination en Haute-Saône

Une alerte à la leptospirose, maladie infectieuse potentiellement mortelle surnommée la "maladie des rats" car souvent véhiculées par ces rongeurs, a été lancée en Haute-Saône, après trois cas constatés chez des baigneurs, a indiqué vendredi la préfecture.

L'Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne-Franche Comté "a été informée de trois cas de leptospirose suite à une baignade dans une zone non contrôlée", a précisé la préfecture de Haute-Saône dans un communiqué, sans préciser dans quel état se trouvait les trois personnes infectées.

"L'ensemble des activités de baignade et de loisirs aquatiques en eau douce présente un risque d'exposition aux bactéries responsables de la leptospirose", ajoute la préfecture rappelant que "la baignade doit se pratiquer dans des zones surveillées faisant l'objet d'un contrôle sanitaire".

La leptospirose, maladie à prédominance estivale, est due à des bactéries présentes dans les urines des animaux, essentiellement les rongeurs, qui peuvent contaminer les rivières, les étangs ou encore les piscines naturelles.

Après l'incubation, de trois à une vingtaine de jours, la maladie se manifeste dans la majorité des cas par des signes ressemblant à la grippe (forte fièvre avec frissons, douleurs musculaires et articulaires, maux de tête, troubles digestifs).

Les formes graves peuvent entraîner une atteinte de tous les organes (défaillance multiviscérale) potentiellement mortelle, avec une insuffisance rénale, des hémorragies et une jaunisse.

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mardi 6 août 2019

Colère sur l'île de Sein

La commune perd son unique canot de sauvetage de la SNSM

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L'unique canot de la SNSM de l'île de Sein ira prochainement renforcer les moyens de la station des Sables-d'Olonne (Vendée), à la suite du drame survenu début juin, une décision qui provoque la colère sur la petite île située au large du Finistère.  

"Depuis le drame des Sables-d'Olonne intervenu le 7 juin dernier, qui a causé la mort de trois sauveteurs en mer, la station de sauvetage SNSM ne dispose plus de moyens hauturiers pour la période estivale", indique dans un communiqué la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM). 

Cette nouvelle affectation durera "le temps des travaux de réparation" du canot de la station vendéenne, ajoute le communiqué, évoquant la date du 15 septembre. "Les opérations de sauvetage dans le raz de Sein seront assurées pendant cette durée par les stations SNSM d'Audierne et de Molène et les moyens aériens habituels", précise le communiqué. 

"C'est inadmissible", s'est insurgé auprès de l'AFP Dominique Salvert, maire de la petite île située dans une zone de puissants courants. 

"Comment on va faire pour les évacuations sanitaires?", s'est-il interrogé. "Les hélicoptères ne peuvent pas toujours venir", a-t-il assuré, prévenant que "tout" serait fait "pour que le bateau reste là". "On n'enlève pas un canot de sauvetage sur une île!", a-t-il pesté. 

"Je vais fermer boutique, je n'ai pas le choix", a prévenu Jacques Fouquet, président de la station SNSM de l'île. Interrogé à propos du caractère temporaire de cette affectation, il a dit ne pas y croire. "C'est un rêve ça (la date du 15 septembre, ndlr). Le bateau ne reviendra pas", a-t-il prédit, s'inquiétant pour la sécurité dans la zone. "Il y a des bateaux dans tous les sens en ce moment. L'été est la saison la plus difficile pour nous", a-t-il assuré. 

Le canot tous temps de Sein est le premier d'une série de trois dont s'est dotée la SNSM depuis 2015 pour mieux répondre à l'évolution du sauvetage en mer. Le second a été affecté à la station des Sables-d'Olonne et le troisième à celle de Sète (Hérault). Mais celui des Sables-d'Olonne a rencontré des problèmes et ne navigue plus depuis janvier. C'est la raison pour laquelle le 7 juin les sauveteurs avaient pris la mer à bord du Jack Morisseau, un canot construit en 1986. (selon AFP)

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mercredi 17 juillet 2019

Que fait ce navire de guerre US à Abidjan ?

La Côte d'Ivoire va-t-elle déclarer la guerre aux Etats-Unis ?

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Un navire de la marine américaine se trouve actuellement dans les eaux ivoiriennes, a annoncé l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire.

Que vient faire ce navire de guerre américain en Côte d’Ivoire? C’est la question que se posent les populations ivoiriennes en général, les journalistes de ce pays d’Afrique de l’ouest en particulier, eux qui ont été conviés à une visite à bord du navire en question. 

En tous les cas, selon une annonce officielle faite par l’ambassade des Etats-Unis en date du vendredi 12 juillet 2019, le « Usns Carson City », un navire de la marine américaine, est dans les eaux ivoiriennes. La représentation diplomatique a ajouté qu’elle organise une visite du bateau au Port autonome d’Abidjan à l’intention des journalistes. 

Cette visite sera une occasion d’en connaître davantage sur les motifs de la présence de cet appareil militaire américain sur le sol ivoirien, qui faut-il le rappeler, doit abriter l’académie antiterroriste dont la construction devrait démarrer très prochainement. Pour ce projet, la France a confirmé sa participation à hauteur de 18 millions d'€.

L'annonce de la participation française à ce projet a été faite au mois de mai dernier, en marge de la visite du ministre français de l'Intérieur Christophe Castaner en Côte d'Ivoire. (selon Afrik.com)

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jeudi 4 juillet 2019

Quand un chinois achète des terres agricoles en France

Un rêve mis en faillite !

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Le milliardaire Hu Keqin, PDG du conglomérat Reward, connu pour s'être emparé de terres céréalières en France, se voyait déjà en roi de la baguette en Chine. Mais son groupe a fait faillite, montrant la fragilité de certains investisseurs chinois. 

L'affaire avait fait grand bruit quand un mystérieux chinois avait racheté 1.700 hectares dans l'Indre il y a cinq ans, puis 900 hectares dans l'Allier trois ans plus tard.  
Était-ce le début d'une conquête du grenier à grains français? Les pires inquiétudes circulaient, comme souvent lorsqu'il s'agit d'investissements chinois.  
Mais finalement rien de tout cela ne s'est produit. Car Reward ("Luowa" en chinois), fondé en 1995 et spécialisé à l'origine dans le lait maternisé et les produits d'entretien, a été mis en faillite le 13 mai, selon un avis publié en ligne le 2 juin sur le registre chinois des faillites consulté par l'AFP.  
En janvier, l'agence de notation financière Fitch avait déjà tiré la sonnette d'alarme, expliquant que Reward avait été dans l'incapacité de s'acquitter d'une dette de 300 millions de yuans (38 millions d'euros) début décembre, alors qu'il assurait disposer fin septembre de... 4,15 milliards en numéraire (530 M EUR). 
Fitch déplorait au passage l'opacité entourant les comptes des firmes chinoises, la non-publication d'informations "pertinentes" et des audits notoirement incomplets... 

Du pain au pays du riz !

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Et Monsieur Hu, qui annonçait à l'AFP il y a un an environ vouloir ouvrir 1.500 boulangeries en Chine en cinq ans, approvisionnées en farine française, n'a finalement ouvert que trois boutiques "Chez Blandine" à Pékin. Et elles ont déjà fermé, d'après Dianping.com, principal site de référencement de commerces et services.  

"Il y a un réel attrait pour la France parce que les produits sont bons, jouissent d'une bonne image. Ils veulent les importer en Chine mais sans doute vont-ils trop vite pour se faire une part de ce marché très concurrentiel", analyse Jean-Marc Chaumet, agro-économiste et spécialiste de la Chine à l'Institut de l'élevage. 
Avant Reward, il y avait eu le fiasco du lait. Synutra, numéro trois de la nutrition infantile en Chine, avait retiré tous ses pions l'an dernier, plongeant dans les difficultés ses partenaires, le groupe coopératif normand Les Maîtres laitiers du Cotentin et la coopérative bretonne Sodiaal, qui a dû reprendre le site construit par le chinois à Carhaix (Finistère). 
"On ne peut toutefois pas généraliser", insiste Jean-Marc Chaumet, car il y a "une volonté chinoise d'investir dans l'agroalimentaire à l'étranger" et ça peut aussi "très bien se passer" comme dans le cas de l'usine financée au tiers par le hongkongais H&H (propriétaire des laits infantiles Biostime) avec la coopérative normande Isigny-Sainte-Mère. 

Que deviennent les domaines agricoles acquis en France ?

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Dans les fermes françaises de Hu Keqin, l'activité semble suivre son cours. Dans l'Allier, rien n'a changé, le travail dans les champs est toujours effectué par les anciens employés, selon la mairie de Thiel-sur-Acolin et un agriculteur du coin. 

Dans la Drôme, les actionnaires familiaux historiques du Châtelard 1802 ont claqué la porte en septembre. Car "rien de ce qui avait été évoqué à l’époque en matière d’investissements dans l'outil de production, le développement de la gamme ou bien encore l'ouverture de nouvelles boutiques n’a été réalisé", expliquaient alors les frères Montaud dans la presse locale. 
Mais en avril, dans le quotidien régional Le Dauphiné Libéré, la nouvelle direction assurait tenir le cap: "Outre le fait de continuer à développer l’export et le grand export, nous commençons à distribuer nos produits dans les canaux du groupe en Chine". 
Depuis cet épisode, l’État français a promis des verrous réglementaires pour éviter que des terres stratégiques ne passent aux mains de puissances étrangères. Mais le secteur attend toujours une loi foncière qui les mettra en place. Dans nos régions viticoles, en Bourgogne et dans le Bordelais notamment, aussi on attend. Car l'empire Hu Keqin s'étend aujourd'hui bien au-delà des domaines céréaliers.

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Les Chinois possèdent plus de 100 châteaux et domaines dans le Bordelais

La Chine à l’assaut des campagnes françaises ?

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dimanche 9 juin 2019

Un nouvel affront infligé à Vladimir Poutine

Quelle boulette diplomatique de Thérésa May et Emmanuel Macron : le président russe n’a pas été convié aux cérémonies commémorant les 75 ans du débarquement des alliés en Normandie. Trump serait-il déjà le chef suprême en Europe ?

bouletteQuelle faute politique ! Commémorer les 75 ans du débarquement des Alliés sur les plages normandes en se passant sciemment de la présence du président russe, mais en présence de la chancelière allemande, ce n’est pas une maladresse diplomatique, mais un désaveu qui dévalorise l’intégralité de ces commémorations. Les deux gouvernements français et britanniques n’ont pas voulu inviter Vladimir Poutine ; et cela en avançant un argument franchement lamentable : « On invite le président russe pour les commémorations sur les dizaines », comprendre, au 50e, 60e, 70e etc. Si aucune considération raisonnable ne justifie ce geste maladroit, on y lit la signature de Donald Trump qui, lui, est de plus en plus en train de dicter la marche à suivre aux Européens.

A un moment où le monde entier s’incline devant le courage et l’abnégation de centaines de jeunes volontaires du monde entier qui se sont sacrifiés pour sauver le monde du nazisme et du fascisme, il est tout simplement inconcevable de nier l’apport des millions de soldats russes sans lesquels ni le débarquement, ni la victoire sur les nazis n’auraient été possible. Sans le front de l’Est, où les Russes infligeaient défaite sur défaite aux troupes nazies, le débarquement et surtout, la reconquête du continent depuis les côtes de l’Atlantique, n’aurait pas été possible. Le désaveu fait à Vladimir Poutine constitue une insulte aux millions de victimes russes et d’une certaine façon, un geste digne de la Guerre Froide.

Comment les puissants du monde occidental peuvent-ils exclure la Russie des commémorations concernant des faits marquants de cette IIe Guerre Mondiale ?! Est-ce que Donald Trump ne voulait pas voir Poutine dans un tel cadre ? Est-ce que les puissants occidentaux étaient eux-mêmes gênés par l’hypocrisie des « Jamais plus ça ! » prononcés par des gens qui actuellement, mènent des guerres militaires et économiques ?

Il est étonnant de constater que l’Europe n’est même plus capable d’organiser une commémoration digne et sans boulettes diplomatiques. Le désaveu infligé à Poutine dévalorise malheureusement l’aspect historique de cette commémoration, car le format se fonde sur un mensonge – celui de l’absence d’un apport crucial de la Russie dans la lutte contre le fascisme.

Vladimir Poutine, lui, a donné une réponse remarquable. Au lieu de se plaindre du traitement que les Européens et les Américains lui réservent, il a passé son temps avec le président chinois Xi Jinping en resserrant encore davantage des liens au sein de la structures BRICS qui elle, représente une puissance politique et économique 5 fois supérieure à celle de l’Union Européenne.

L’Europe doit réfléchir si elle veut continuer à suivre aveuglement Donald Trump, qui s’assoit de plus en plus lourdement en Europe. Grâce à sa tête de pont en Grande Bretagne, c’est lui qui dicte maintenant la politique économique et même extérieure de l’Union Européenne. L’Union Européenne doit s’émanciper le plus rapidement possible de l’influence néfaste du président américain sur la politique européenne. En suivant ses recommandations, l’Union Européenne se dirige tout droit vers un nouveau conflit d’ampleur mondiale.

Et du coup, cette commémoration du 75e anniversaire du Débarquement a été transformée en manifestation politique qui cherchait à désavouer Vladimir Poutine. Au lieu de se serrer les coudes dans la lutte pour la paix, les puissants occidentaux ont donné un spectacle hypocrite qui, dans ce format, était un désaveu non seulement pour le président russe, mais plus encore, pour l’intégralité des millions de victimes du nazisme. Quel triste spectacle. (selon "Euro-journaliste")

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samedi 25 mai 2019

Frimar ou Colbourg ?

Le maire de Vieux-Brisach propose une ville franco-allemande.

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Pourquoi ne pas penser en grand à la coopération: Oliver Rein, le Bürgermeister de Vieux-Brisach propose un projet commun de développement urbain. À d'autres endroits, cependant, cela dépend de la coopération avec la France.

"Construisons ensemble une ville sur le Rhin, c'est ce que nous appelons Freimar ou Colburg", a déclaré le maire de Vieux-Brisach, Oliver Rein, à la réunion de la région de Fribourg. Des représentants de la ville de Fribourg ainsi que des districts ruraux de Breisgau-Hochschwarzwald et d'Emmendingen sont représentés au sein du comité. Le maire de Fribourg, Martin Horn, a déclaré qu'il s'agissait d'une proposition "courageuse" visant à résoudre le problème du logement dans la région. Horn était moins convaincu du nom. "Nous devons reparler de Freimar."

Le sujet a été abordé dans la discussion sur l'avenir post-nucléaire de Fessenheim. Il s'est avéré qu'il reste encore beaucoup de points à éclaircir. Entre autres choses, il est question de créer un parc industriel international et de créer une liaison ferroviaire entre Fribourg et Colmar. Après la réunion, on a appris que le gouvernement fédéral ne voulait pas payer pour la connexion ferroviaire, qui coûte jusqu'à 270 millions d'€.

Il n’est pas clair non plus quelle technologie (électrification ou non ?) devrait être utilisée pour les trains, même s’ils devaient seulement être mis en route. Cette décision est prise en France. Du côté allemand, la route entre Breisach et Fribourg est en train d’être électrifiée. En France, la traction à l'hydrogène est également à l'étude. Si des systèmes incompatibles sont utilisés, les passagers devront changer de train sur la liaison Fribourg-Colmar. Selon l’administrateur du district, Dorothea Störr-Ritter, ce scénario est tout à fait envisageable.
Il existe également un désaccord entre l'Allemagne et la France sur une autre question. L'entreprise énergétique française EdF envisage de construire sur le site de la centrale nucléaire de Fessenheim une usine de démantèlement des composants de réacteurs radioactifs. L'Allemagne rejette les plans d'un soi-disant Technocentres. "Les Français connaissent notre position, mais nous ne savons pas comment ils la gèrent, et ce n'est pas nous qui décidons", a déclaré Störr-Ritter.
Le voeu du Bürgermeister de Alt-Breisach risque de rester pieux encore de nombreuses années.

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samedi 9 mars 2019

Des temps difficiles pour les fumeurs...

...et encore plus pour les buralistes. Trois (!) nouvelles hausses de prix devraient catapulter le prix du paquet normal (20 cigarettes) à plus de 10 €. Pour la santé publique ?

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Le fait que les prix du tabac montent en flèche en France est particulièrement réjouissant en raison des innombrables tabacs qui sillonnent désormais les rues de la petite ville voisine de Kehl. Lorsque le tramway en provenance de Strasbourg entre à Kehl, les caisses dans les magasins sonnent, ce qui n’est pas surprenant, car le tabac et les cigarettes sont bientôt deux fois plus chers en France qu’en Allemagne. Et que dire des tabacs français ?

Le mot magique pour ces marchands de tabac en France qui n'ont pas encore jeté l'éponge s'appelle "diversification". Et ce n’est pas si facile chez les buralistes, car les principaux produits de ces magasins, avec le losange rouge typique dans lequel se trouve le mot "Tabac", ont déjà vendu des produits qui connaissent actuellement des chutes dramatiques - tabac et magazines. Donc, exactement les groupes de produits, où l'eau est à la hauteur de son cou.

Aujourd'hui, de nombreux tabacs en France vendent également des cigarettes électroniques, exploitent des points de collecte de colis, offrent du café à emporter et essaient d'obtenir au moins le loyer du magasin dans toutes sortes de commerces côte à côte, mois après mois. Et même cela ne suffit pas. Rien d’étonnant, alors que toute la clientèle peut facilement se rendre de l’autre côté de la frontière en tram et s'approvisionner en tabac et en cigarettes à des prix beaucoup plus bas.

La lecture officielle est claire: ces augmentations de prix constantes et d’autres mesures telles que les ensembles d’uniformes d’olive avec toutes sortes d’images d’horreur et de slogans, le gouvernement français veut empêcher les gens de fumer. Mais cela ne semble à première vue. Dans la pratique, le fumeur s’adapte aux circonstances - de même aujourd’hui, ceux qui ne peuvent pas payer 10 € pour un paquet de cigarettes fabriquent des cigarettes rembourrées, qui sont nettement moins chères. Mais le moins n'arrête pas.

Il est également clair que les maladies des fumeurs coûtent beaucoup à la Sécurité sociale. L'équation est simple: moins de fumeurs = moins de coûts de soins médicaux. Vous augmentez donc les prix, ce qui fait même de fumer un emploi élitiste. Le millionnaire se moque de savoir s'il paie 8, 10 ou 12 euros pour un paquet de cigarettes, alors que le bénéficiaire de l'aide sociale au tabac doit compter sur chaque gramme de tabac et cela ne changera pas après les prochaines augmentations.

Et si vite est le développement. À partir du 1er janvier, le prix par pack a été augmenté de 0,50 € (certaines marques en ont bénéficié et ont augmenté de 0,60 € le prix antérieur). Ainsi, le prix d’un paquet standard d’une grande marque est passé de 8,20 € à 8,80 €. Et déjà en novembre 2019, il continue et le prix est encore augmenté de 0,50 €. Les marchands et les fumeurs vont s'habituer à contrecœur aux nouveaux prix, puis ils se poursuivront en mars 2020, avec une nouvelle augmentation de 0,50 €. En novembre 2020, le gouvernement veut lever la barrière psychologique de 10 € et y parvient par une nouvelle augmentation de 0,50 €. Le forfait coûte alors 10,30 €, sans aucun supplément supplémentaire à prendre en compte.

Avec cette évolution des prix, il est clair que de plus en plus de fumeurs ne peuvent plus continuer à fumer, car ils ne peuvent plus payer le tabac et les cigarettes. C'est bon pour leurs poumons. Pendant ce temps, les commerçants de tabac réfléchissent fébrilement à la façon de joindre les deux bouts. Dernière idée: On va bientôt tester l’installation de distributeurs automatiques de billets de la SNCF dans des bureaux de tabac.

Au fur et à mesure que vous inversez la situation, la situation est plus qu'inéquitable et carrément existentielle pour les marchands de tabac d'Alsace. Tôt ou tard, il faudra aussi trouver ici des solutions européennes, car cette concurrence déloyale permet à certains d’économiser, mais à d’autres de menacer gravement leur existence sociale. Et ça ne marchera pas comme ça pendant longtemps. (selon "Eurojournaliste")

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