lundi 31 juillet 2017

Le gouvernement empêche la construction de 12 000 HLM

Un décret rédigé en catimini ! 

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A quoi joue le nouveau gouvernement ? Après le coup de rabot sur les APL, c’est au tour du budget alloué à la construction de logements sociaux de trinquer. Dans son décret n°2017-1182 du 20 juillet publié au Journal Officiel du 21 juillet 2017, le Premier ministre Edouard Philippe et son ministre de l'Action et des Comptes publics, Gerald Darmanin, procèdent à l’annulation de 184,9 millions d’euros en autorisation d’engagement et 130,5 millions d’euros en crédit de paiement sur le programme "Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat" de la mission "Egalité des territoires et logement." (voir document à la fin de l'article)

Une perte sèche, selon l’Union sociale pour l’habitat qui représente quelques 730 organisations HLM. Par cette décision, c’est 12 000 logements sociaux en PLAI, c’est-à-dire à très faible loyer, qui ne sortiront jamais de terre. "Ce sont maintenant les logements très sociaux qui sont dans le "viseur de Bercy"", enrage Jean-Louis Dumont, président de l’Union sociale pour l’habitat. De son côté, l'adjoint à la maire de Paris, Ian Brossat, ironise sur les choix du gouvernement sur Twitter : "Il est temps de revenir à la raison, de prendre la mesure des difficultés des familles les plus modestes et d’ouvrir une réelle concertation dans l’intérêt des politiques de solidarité afin d’assurer des conditions de logement et des conditions de vie décentes à tous nos concitoyens", ajoute-t-il dans un communiqué. Le décret ayant déjà été publié au Journal Officiel, pas sûr que les organismes HLM ou le personnel associatif aient les moyens de faire pression pour un retour en arrière.

Et au même moment, le président Macron annonce "qu'il n'y aura plus personne dans la rue à la fin de l'année !"

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mercredi 19 juillet 2017

Démission

Oui chef ! Merci, chef ! Adieu, chef !

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Le chef d'état-major des armées Pierre de Villiers, en conflit avec le président Emmanuel Macron au sujet du budget de la Défense, a démissionné mercredi, une semaine après avoir été brutalement rappelé à l'ordre par le chef de l'Etat.

"Dans les circonstances actuelles, je considère ne plus être en mesure d'assurer la pérennité du modèle d'armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd'hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays. Par conséquent, j'ai pris mes responsabilités en présentant, ce jour, ma démission au Président de la République, qui l'a acceptée", écrit le général de Villiers dans ce communiqué.

Le maintien ou non en poste du chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, agitait depuis plusieurs jours les milieux militaires, alors qu'Emmanuel Macron a multiplié les rappels à l'ordre à son égard. Le chef de l'État lui a reproché des critiques sur le budget de la défense.

Bercy a réclamé 850 millions d'euros d'économie cette année aux armées, dans un contexte de serrage de vis budgétaire global en 2017, avec une baisse prévue de 4,5 milliards d'euros des dépenses de l'Etat.

"J'ai toujours veillé, depuis ma nomination, à maintenir un modèle d'armée qui garantisse la cohérence entre les menaces qui pèsent sur la France et sur l'Europe, les missions de nos armées qui ne cessent d'augmenter et les moyens capacitaires et budgétaires nécessaires pour les remplir", déclare le général de Villiers, en rappelant qu'il assumait les responsabilités de chef d'état-major depuis trois ans et demi.

"Dans le plus strict respect de la loyauté, qui n'a jamais cessé d'être le fondement de ma relation avec l'autorité politique et la représentation nationale, j'ai estimé qu'il était de mon devoir de leur faire part de mes réserves, à plusieurs reprises, à huis clos, en toute transparence et vérité" ajoute-t-il. (selon AFP, ce matin 9h47)

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mercredi 21 juin 2017

Et maintenant, le "front social"

Un nouveau collectif, le «Front social», a lancé ce lundi 19 juin, dans une trentaine de villes de France, un mouvement de protestation contre les «ordonnances Macron» qui visent à réformer le Code du travail. A Paris, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés place de la Concorde, face à l’Assemblée nationale.

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Malgré la forte chaleur de ce début du mois de juin 2017, de nombreux syndicalistes, des jeunes et des associations de gauche ont répondu présent à l’appel du « Front social ». « Reprenons la rue pour contester la politique du gouvernement », scandaient-ils. Les syndicats ne bougent pas assez, regrette Loïc Marin, militant à Force ouvrière : « On est un peu déçus de nos représentants tout en haut qui ne se battent pas assez à notre niveau. Mais nous, la rue, on refuse d’abandonner tout ça, c’est pour ça que l’on est là aujourd’hui, ici, et qu’on espère être de plus en plus nombreux. Il y a des rassemblements dans trente villes en France et on espère que cela va continuer et que ce n’est que le début. »

Atteinte aux droits des salariés

La politique de ce gouvernement est une atteinte aux droits des salariés, s’indigne de son côté Romain Altmann, animateur du « Front social » : « On veut interpeller la nouvelle Assemblée nationale pour leur dire que nous, en tant que syndicalistes, en tant que citoyens, on conteste cette mesure parce qu’elle va avoir un impact négatif à la fois sur l’emploi, mais aussi sur les droits des salariés pour lesquels aujourd’hui, 26 millions de personnes sont concernées. »

L'abstention a été telle aux législatives que le président Macron « n'a aucune légitimité » à faire passer sa réforme du Code du travail par ordonnances.

19 juin contre Macron à Strasbourg

Rassemblement et manif gazée par la police à Paris - 19/06/17

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mardi 30 mai 2017

Mieux qu'une maladie diplomatique !

Un décès diplomatique !

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On connaît tous dans le Val de Villé, la subite maladie de la candidate "En Marche" Eliane Tomaszewski le jour où son parti lui a demandé de se retirer au profit du LR-lemairien Antoine Herth. Dans tout le Val de Villé et au-delà on avait bien ri ! Et voilà qu'on apprend qu'ailleurs, en Alpes-de-Haute-Provence, un candidat LR-UDI s'est retiré prétextant le décès de sa mère, pourtant retrouvée bien vivante.

Daniel Spagnou se retire de la campagne de Sébastien Ginet, candidat LR-UDI aux législatives dans la 2e circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Raison invoquée par le maire de Sisteron : un mensonge du jeune homme de 29 ans. « Pour se dédouaner d’un rendez-vous manqué, Sébastien Ginet aurait prétexté le décès de sa mère à la suite d’une longue maladie. Il s’avère, après avoir vérifié auprès de sa famille, que cette information est totalement fausse. Elle est d’autant plus choquante que nous fêtions hier toutes les mamans de France » déplore l’ancien député.

L’intéressé ne dément pas les affirmations de Daniel Spagnou. « Dans une campagne malsaine où je ne cesse d'être attaqué personnellement ainsi que ma famille, je suis victime d'une grosse fatigue en même temps qu'une réelle déprime et j'ai commis un écart de langage en même temps qu'un mensonge pour me justifier et que j'ai aussitôt regretté mais il était trop tard » explique Sébastien Ginet dans un communiqué.

Ah décidément ! Elections, piège à cons !

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mardi 16 mai 2017

Fourniture d'armes : ça suffit !

Les relations entre les copains et coquins français et ivoiriens sont au beau fixe

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L’Armée française a offert du matériel militaire aux Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI), d’une valeur de 40 millions de FCFA. Ce don a pour objectif d’accompagner la grande muette dans son processus de modernisation. Et bientôt, arriveront des hélicoptères.

De nombreuses questions se posent de part et d'autre. Qui était à la manoeuvre ? Côté ivoirien : le président Ouattara, plus souvent à Paris qu'à Abidjan ? ou Guillaume Soro, le président de l'assemblée nationale, propriétaire depuis la rébellion des 2/3 du matériel de l'armée ? Côté français : Le gouvernement Cazeneuve et son ministre des armées Le Drian, qui a rejoint Macron ? Ou Macron dès son élection ? Et cela augure-t-il de la prochaine Françafrique généreuse qui remplacerait la Françafrique affairiste ? En tous cas, voilà une générosité mal placée, surtout si l'on apprend que dans le matériel à arriver figurent des hélicoptères de combat.

Je  suis persuadé que le nouveau gouvernement se positionnera sur ces fournitures, à moins qu'on continue à nous cacher que d'importantes mutineries ont lieu dans les grandes villes de Côte d'Ivoire, qu'il y a eu des morts, et que la population, bloquée chez elle, meurt de faim.

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lundi 8 mai 2017

Et maintenant, qu'allons-nous faire ?

Ce matin, rien n'a changé !

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Macron, le "ni gauche ni droite" a gagné, certes. Mais toutes les questions que les français se posent, restent en suspens.

- Les promesses de campagne seront-elles tenues ? Il n'y en a pas eu, du moins elles ont été occultées par les affaires au 1er tour, par les insultes au 2ème tour. Au moins, Macron n'aura pas à nous mentir.

- Qu'en est-il des acquis sociaux ? Aucune garantie sur les 35 h, sur l'âge de la retraite, sur la retraite.

- Qu'en est-il du fonctionnement démocratique ? L'extrême-droite, voie ouverte vers le fascisme, a été écartée... peut-être. Mais le fonctionnement démocratique de nos institutions, avec une majorité et une opposition, n'est en rien garanti. Il faudra ... peut-être, attendre les législatives, mais rien n'est moins sûr. Quant à la 6ème république, elle semble avoir vécu.

 

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- Comment continuer le combat pour des progrès sociaux ? Depuis toujours, la donne n'a pas changé. Même en 1936, lors de la victoire de la gauche unie avec le Front Populaire, les élections n'ont pas suffi. Même, "la volonté d'écraser les résidus du fascisme" n'a pas eu d'effet, puisque 3 ans plus tard la France a dû faire la guerre contre le fascisme, puis a eu un gouvernement soumis aux nazis. Et nous sommes dans la même situation : la victoire de Macron et des "ni-gauche ni-droite" friables à souhait, ne rassure en rien sur l'élimination politique du FN. En 1936, la victoire électorale seule n'a rien engendré. Il a fallu dans la fallu les mouvements sociaux, les manifestations, les occupations d'usines pour obtenir des  avancées : les congés payés, les 40 heures ! Et après la parenthèse de la guerre de 39/45, il a fallu reprendre ces mouvements à travers les grandes grèves des années 45/55. Il y a de fortes chances qu'il faille pour les mouvements ouvriers et paysans à la mobilisation de la rue pour progresser. Changer de président, fût-il jeune et new-look, ne suffira pas en soi.

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dimanche 30 avril 2017

Le blog de Frédéric Faravel, militant socialiste

Ne pas reculer pour mieux sauter en 2022 !

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 Comme en 2002, la gauche sort éliminée du premier tour de l'élection présidentielle ; à une différence près... le score total de la gauche est bien plus catastrophique (à peine 28%, le pire jamais cumulé à une présidentielle), comme le laissait imaginer les reniements et les échecs du quinquennat de François Hollande (qui sur les questions européenne, économique et sociale aura fait l'exact contraire de ce à quoi il s'était engagé devant les citoyens). Par sa politique, il aura fracturé la gauche, durablement peut-être, il aura également inscrit les rapports de la gauche socialiste et des Français sous le signe de la défiance, durablement sans doute.

Pourtant un temps, avec la réussite (inespérée) de la primaire de la gauche et l'élan réel de la campagne interne de Benoît Hamon, avec ensuite la dynamique de fond de Jean-Luc Mélenchon, on a pu espérer que la gauche saurait se reconstruire et retrouver enfin le sens de son projet et de ses valeurs. Las, on ne dira jamais assez à quel point leur incapacité partagée à s'accorder et se rassembler place aujourd'hui la gauche et surtout la France dans une impasse.
J'espère que désormais l'intelligence prévaudra et que pour les élections législatives la gauche saura se rassembler sur la base des projets de ses deux candidats pour qu'un groupe parlementaire d'opposition fort puisse combattre les politiques de faillite économique et de régression sociale qui s'annoncent.

Car si le réactionnaire François Fillon est heureusement écarté, les projets portés par Emmanuel Macron sont du point de vue économique, social et européen à la fois dans la continuité libérale, mais aggravés, de François Hollande et dans une certaine convergence avec les propositions de François Fillon.

Tout le monde connaît mon opposition viscérale à l'extrême droite et à Marine Le Pen, comme à son père auparavant et à tous leurs séides ; je ne confond pas la droite et l'extrême droite, même si depuis Nicolas Sarkozy la droite s'est donnée beaucoup de mal pour nourrir la confusion. Cependant, ce soir, j'ai bien plus peur qu'auparavant car deux courses vers l'abîme nous sont présentées : le nationalisme xénophobe et le libéralisme technocratique... Emmanuel Macron propose de poursuivre en l'aggravant la politique de François Hollande qui a échoué et qui a été rejetée au point que celui-ci a renoncé à se représenter. Il propose même des orientations que la droite réactionnaire partageait (autonomie des établissements scolaires, parmi tant d'autres) ou n'osait pas imaginer (déconstruction de l'assurance-chômage).
Ces politiques ont fait prendre 5 points au Front National en 5 ans, il lui a permis d'atteindre plus de 27% aux élections régionales. On imagine ce que pourraient donc être les conséquences de la perpétuation de ces politiques. Enfin le profil présenté par Emmanuel Macron, fait de libéralisme éculé, de technocratie sourde et d'indifférenciation politique droite-gauche, propose une incarnation presque parfaite à l'argumentation du FN sur l'UMPS ou LRPS.

En conscience, je ne peux soutenir une personnalité et une politique qui serviraient de marchepied à Marine Le Pen en lui permettant une nouvelle progression qui lui apportera la victoire en 2022 avec sans doute une majorité parlementaire à la clef. Je ne veux pas soutenir  quelqu'un qui permettra à l'extrême droite d'arriver en meilleure position plus tard. On ne peut pas combattre l'extrême droite avec quelqu'un qui nourrira sa dynamique.
Si donc il faudra faire battre Marine Le Pen et son programme de haine le 7 mai, jamais il ne faudra donner la moindre caution à l'orientation de celui qui sera sûrement élu. Dès aujourd'hui, nous devons nous mobiliser pour dénoncer l'extrême droite comme les libéraux lors des élections législatives et engager une opposition frontale à leurs projets dans le prochain hémicycle de l'Assemblée Nationale.

Nous devons maintenant construire une nouvelle gauche qui soit capable de conjuguer toutes ses cultures et d'offrir une espérance et un projet neuf qui a pu parfois, même imparfaitement, émerger des campagnes de Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon ou Arnaud Montebourg. Cette nouvelle gauche devra combattre tout à la fois la voie du libéralisme technocratique dépolitisé, la droite radicalisée qui n'hésitera pas à dériver encore, et enfin l'extrême droite en lui opposant un projet politique et culturel puissant et diamétralement différent.
Voila comment nous ferons reculer durablement l'extrême droite ; voila comment nous ferons renaître l'esprit de la République sociale.

Frédéric FARAVEL
membre des instances nationales du PS
membre du bureau fédéral du Val-d'Oise du PS

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samedi 29 avril 2017

Avec Arnaud Montebourg ...

Déclaration étonnante ? Non, logique : Arnaud Montebourg défend son projet.

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Au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, Arnaud Montebourg a lui aussi appelé à voter pour Emmanuel Macron, tout en lui faisant quelques petites idées.

Ce lundi, dans un communiqué publié sur son compte Twitter, l'ancien candidat à la primaire de la gauche, a annoncé qu'il soutiendrait Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle pour "combattre et rejeter" Marine Le Pen.

Mais Arnaud Montebourg ne s'est pas arrêté là. Il en a profité pour faire cinq suggestions au candidat d'En Marche! Des suggestions qui sortent tout droit de son programme comme : "la fin de l'austérité en Europe et en France", "le patriotisme économique, la réindustrialisation et le soutien au Made in France", "le maintien et l'amélioration de la protection sociale des Français", "le retour de l'indépendance de la France à l'égard des puissances du monde" ou encore "la nécessité de démocratiser le système politique sous la forme d'une VIe République", détaille Arnaud Montebourg dans son communiqué.

L'ex-candidat de la primaire de la Belle Alliance Populaire a par ailleurs invité Emmanuel Macron à "prendre en considération (la) France des oubliés et des perdants".

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dimanche 26 mars 2017

Passage à l'heure d'été

L'heure d'été. Problème ou solution ? - TATOU FAUX

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mercredi 1 mars 2017

"Je ne me retirerai pas !"

Discours du général De Gaulle le 30 mai 1968 

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Françaises, Français.

Étant le détenteur de la légitimité nationale et républicaine, j'ai envisagé, depuis vingt quatre heures, toutes les éventualités, sans exception, qui me permettraient de la maintenir. J'ai pris mes résolutions.

Dans les circonstances présentes, je ne me retirerai pas. J'ai un mandat du peuple, je le remplirai.

C'était à la suite des événements de mai 1968, où il s'est maintenu, mais a chuté un an plus tard suite au referendum où le peuple français lui a dit "non".

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François Fillon, quant à lui, avait annoncé son retrait en cas de mise en examen. Il avait même lancé : "Qui aurait imaginé le général De Gaulle mis en examen ?". Et voilà qu'il remet en cause sa parole. C'est du De Gaulle à l'envers ! Et il se veut gaulliste.

Comment croire en un candidat qui n'a pas de parole ? Certes, le "gaulliste corse" Charles Pasqua avait prononcé en son temps cette phrase historique : "Les promesses n'engagent que ceux qui y croient." Mais il l'a prononcée après les élections. Fillon n'a même pas cette décence, il revient sur ses promesses déjà avant l'élection. Un avantage cependant, les français pourront apprécier sa crédibilité à sa juste valeur.

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