mercredi 25 mars 2020

Grippe aviaire (H1N1) de 2009-2010

L'épidémie a atteint la France à l'été 2009.

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Historique

  • Lors du passage en niveau 6 par l'OMS, la France a décidé de rester au niveau 5A.
  • 30 juillet 2009 : l'Institut de veille sanitaire annonce la mort d'une jeune fille visiblement touchée par la grippe A (H1N1) mais il émet cependant des doutes quant à la cause réelle du décès car la jeune fille souffrait aussi de complications pulmonaires sévères. Ce serait alors le premier cas mortel de grippe A (H1N1) en France.
  • 14 septembre 2009 : un patient de 26 ans en bonne santé meurt de la grippe A H1N1 à Saint-Étienne3. On apprendra en novembre 2009 qu'il s'agit d'une souche mutante, également décrite en Norvège.
  • 20 octobre 2009 : lancement de la campagne de vaccination.
  • 25 novembre 2009 : début de la vaccination dans les écoles.
  • 27 novembre 2009 : deux décès liés à une forme mutante de la grippe A identifiés en France.
  • 30 novembre 2009 : le président Sarkozy annonce l'ouverture des centres le dimanche, l'extension des horaires et la mobilisation d'une centaine de médecins militaires.
  • 2 décembre 2009 : début de la vaccination dans les collèges et les lycées.
  • 13 janvier 2010 : la fin de l'épidémie est officiellement annoncée en France.

Bilan des morts directement liées au virus H1N1 en France

  • 13 novembre 2009 : 33 morts.
  • 30 novembre 2009 : 86 morts. 461 personnes hospitalisées, dont 137 en réanimation ou unités de soins intensifs, entre deux et trois millions de malades (Institut de veille sanitaire, InVS).
  • 3 décembre 2009 : 92 morts. Du 21 au 28 novembre 2009, 993 000 personnes ont consulté pour des symptômes grippaux, soit une augmentation de 40 % par rapport à la semaine du 3 au 10 novembre 2009.
  • 4 décembre 2009 : 111 morts.
  • 8 décembre 2009 : 118 morts. Deux millions de personnes vaccinés.
  • 17 décembre 2009 : 164 morts. 890 personnes ont été hospitalisées ; 211 sont en réanimation ou en soins intensifs. Depuis le début du mois d'août 2009, 5,3 millions de personnes ont été infectées et 3,5 millions de personnes ont été vaccinées (Institut de veille sanitaire / InVS).
  • 23 décembre 2009 : 176 morts dont 28 chez des personnes sans facteur de risque particulier.
  • août 2010 : 323 morts (ministère de la santé)

Soit un total de 1109 morts !

Autres victimes : après leur retour d'Argentine, où ils avaient joué un match, des joueurs de l'équipe de rugby des Barbarians français, dont Grégory Lamboley, ont été touchés par le virus. Tous font néanmoins partie des personnes infectées qui ont survécu.

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lundi 2 mars 2020

Un rapport de la Cour des Comptes

La Cour des comptes exhorte le gouvernement à ne plus retarder la baisse des dépenses

cdcAvec les importantes baisses d'impôts encore décidées cette année, la Cour des comptes a appelé le gouvernement à ne plus retarder les efforts pour assainir les finances de l'Etat, dont la situation demeure "préoccupante".

"Le redressement des finances publiques, déjà très graduel au cours des dernières années, est aujourd'hui quasiment à l'arrêt", et l'ambition du gouvernement en la matière est "limitée", juge l'institution financière chargée d'évaluer la gestion des politiques publiques, dans son rapport annuel publié mardi.
La France dispose donc de "moins de marges de manœuvre pour la politique qu'elle entend mener, notamment en cas de récession ou d'autre choc majeur", prévient-elle encore, au moment où la crise sanitaire du nouveau coronavirus fait craindre un ralentissement mondial de l'économie.
Après les mesures en faveur du pouvoir d'achat prises fin 2018 et l'an dernier en réponse au mouvement des "gilets jaunes", le gouvernement a encore décidé pour plus de 10 milliards d'euros de réduction de prélèvements cette année, dont 5 milliards d'allégement d'impôt sur le revenu, 3,7 milliards via la nouvelle étape de suppression de la taxe d'habitation ou encore 2,7 milliards de baisse d'impôt sur les sociétés.
"Le choix a été fait d'accroître encore les mesures de baisse d'impôts, en ne gageant celles-ci que très partiellement par des mesures d'économies", remarquent ainsi les sages de la rue Cambon.
Le gouvernement a prévu pour 2020 de ramener le déficit public à 2,2% du PIB, contre 3,1% l'an dernier, soit "son niveau le plus faible depuis 2001", insiste Bercy dans sa lettre de réponse envoyée à la Cour.
Mais cette baisse reflète "essentiellement le contrecoup technique de la transformation du CICE" (Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi), et non des efforts supplémentaires de maîtrise des dépenses, tacle l'institution.
Elle évoque notamment l'abandon de l'objectif de réduction des effectifs dans la fonction publique et une prévision "optimiste" sur les économies dégagées par la réforme de l'assurance-chômage. Le gouvernement devrait aussi être bien aidé par les faibles taux d'intérêt, qui réduisent mécaniquement l'effort de remboursement du service de la dette. 
Cette dernière devrait d'ailleurs à peine refluer cette année à 98,7% du PIB, après avoir grimpé à 98,8% en 2019. 
Elle appelle donc l'exécutif à prévoir "une réduction du déficit structurel ambitieuse, (...) et ne repoussant pas (...) l'essentiel des efforts à accomplir". Et attend donc de pied ferme la révision, prévue au printemps, de la loi de programmation des finances publiques, fixant la trajectoire sur plusieurs années.
Dans sa lettre de réponse, Bercy assume avoir "ajusté" le rythme de rétablissement des finances de l'Etat avec la crise des "gilets jaunes", mais défend un effort "accru" de maîtrise des dépenses en 2020, avec une hausse contenue à 0,7% en volume.
Au-delà, le ministère dit partager "la nécessité de poursuivre la réduction des déficits", sans donner plus de précisions sur les moyens qu'il entend mettre en œuvre.

- APL, abattoirs et Polytechnique -

Dans son rapport de plus de 860 pages, composé cette années de 22 chapitres, l'institution, qui attend toujours la nomination du successeur de Didier Migaud comme premier président, s'est aussi intéressée à plusieurs domaines où des améliorations pourraient être apportées afin de mieux gérer l'argent public.

Les sages épinglent notamment la gestion "dégradée" des abattoirs publics d'animaux de boucherie par les collectivités locales et proposent leur reprise en main par des coopératives rassemblant tous les acteurs concernés.
Ils déplorent une nouvelle fois la "complexité" du calcul des aides au logement, source d'injustices et de fraude, tout en saluant la réforme qui permettra, à partir d'avril, de calculer les aides à partir des revenus actuels du bénéficiaire et non ceux enregistrés deux ans plus tôt.
La Cour s'inquiète également de la situation financière "préoccupante" de l'Ecole polytechnique, en déficit chronique entre 2014 et 2018, et dont les choix stratégiques "ne sont pas de nature à la projeter dans l'avenir avec sérénité".
En revanche, en pleine réforme des retraites, elle délivre un satisfecit à la gestion des retraites complémentaires des salariés du privé Agirc-Arrco par les partenaires sociaux.
Nouveauté 2020, la Cour a aussi consacré plusieurs enquêtes de son rapport à une thématique commune: l'utilisation du numérique au service de l'action publique. Elle estime que toutes les conditions ne sont "pas toujours au rendez-vous" pour réussir cette intégration et livre ses recommandations. (selon AFP)

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vendredi 28 février 2020

Coronavirus : La Chine salue la solidarité française et polynésienne

Le consul de Chine en Polynésie française, Shen Zhiliang, s’est fendu jeudi soir d’un long communiqué, saluant la soldarité de la France et de la Polynésie française dans la lutte contre l’épidémie du COVID-19.

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Dans un communiqué, le consul de Chine en Polynésie française, Shen Zhiliang, est revenu jeudi soir sur l’épidémie du COVID-19, assurant que « le gouvernement et le peuple chinois ont uni leurs forces et adopté les mesures de prévention et de contrôle les plus complètes, les plus rigoureuses et les plus drastiques pour lutter contre l'épidémie ». Reprenant l’historique des collaborations de la France et de la Chine dans la lutte contre la propagation de l’épidémie, le consul rappelle également les dons de matériels médicaux de l’Etat français. « Le gouvernement de la Polynésie française et les amis de tous les secteurs de la société ont également exprimé leur solidarité et leur soutien à la Chine de diverses manières à travers différents canaux. Plusieurs groupes sociaux et particuliers ont fait don », indique le consul. « L'ami véritable se fait connaître face aux difficultés. Le soutien précieux de la France à la Chine dans sa lutte contre l'épidémie reflète l’amitié profonde entre la Chine et la France et le haut niveau du partenariat global stratégique sino-français. » (selon "Tahiti-infos")

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lundi 10 février 2020

Un ver plat invasif prolifère en France

C'est un prédateur qui vit la nuit et qui se déplace très lentement, mais qui est en train d'envahir la France et l'Europe. Une espèce de ver plat venu d'Argentine qui constituerait une menace pour la biodiversité et qui a été signalée dans les trois quarts des jardins français.

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Ce ver mesure entre 5 et 10 cm, il est de couleur brune, il se déplace très lentement et son nom c'est « Obama nungara ». Il n'y aucun lien avec l'ancien président des États-Unis, mais cela signifie « plat comme une feuille » dans une langue amérindienne.

Ce ver est venu tout droit d'Argentine à cause du commerce de fleurs en pot. Désormais on en retrouve des milliards dans plus de 70 départements de France Métropolitaine.

Sa découverte, on la doit à un habitant du sud de la France. Il découvre dans son jardin un petit ver inconnu et envoie sa photo sur les réseaux spécialisés. Pendant 5 ans, des scientifiques de différents pays s'organisent et constatent sa propagation.

Le problème de cette nouvelle espèce est qu'elle mange les animaux du sol, les vers de terre, les escargots... Ce qui peut potentiellement mettre en péril la biodiversité.

Pour l'instant les spécialistes ne semblent pas avoir de moyen pour contrer sa propagation, car il est très compliqué de s'en débarrasser. (selon RFI)

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vendredi 31 janvier 2020

Bien-être animal

Paris et Berlin s’engagent à mettre fin au broyage des poussins

poussinsLes ministres français et allemand de l’agriculture et de l’Alimentation ont participé au séminaire de Berlin, lundi 13 janvier. Lors de cette rencontre, Didier Guillaume et Julia Klöckner ont affiché leur volonté de mettre fin au broyage de poussins mâles. Ils s’étaient déjà engagés, le 16 octobre 2019 lors du Conseil des ministres franco-allemand à Toulouse, à mettre un terme à cette pratique inacceptable du point de vue de la protection animaled’ici fin 2021.

Lors de ce séminaire, les deux ministres ont réuni les organisations professionnelles avicoles, les organismes de recherche, les entreprises, qui mettent les procédés sur le marché, les instituts techniques, et les associations de protection animale des deux pays, est-il indiqué dans un communiqué de presse. Un partenariat bilatéral a été formalisé, avec un cadre de travail sur 2020 et 2021 portant à la fois sur la recherche appliquée et l’innovation, et sur les développements industriels.

Une plate-forme d’échanges

Un consortium franco-allemand a été lancé, avec comme mission le partage des connaissances scientifiques et la mise en œuvre de méthodes alternatives dans la pratique. Plus concrètement, les deux ministres ont annoncé la création d’une plate-forme d’échanges, avec des réunions organisées en Allemagne et en France qui permettront de piloter et de suivre les actions engagées

Chaque année, 90 millions de poussins mâles sont éliminés en France et en Allemagne, car ils ne pondent pas et donnent peu de viande. Pour mettre fin à cette pratique, des alternatives sont étudiées. L’une d’elles consiste à identifier le sexe du poussin avant éclosion de l’œuf. Cette technique permettrait alors de détruire ou utiliser à d’autres fins les œufs mâles avant l’éclosion des poussins, indique l'association UFC-Que choisir. 

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lundi 13 janvier 2020

12 janvier 1920 : France, souviens-toi

Le naufrage de "L’Afrique"

afriqueIl y a tout juste 100 ans, par une froide nuit de janvier, le paquebot "Afrique" coulait au large de Bordeaux dans une mer déchaînée. Parmi les quelques 600 passages, 192 tirailleurs sénégalais qui rentraient chez eux après avoir servi la France durant le premier conflit mondial. Il n'y eut en tout qu'une trentaine de survivants. Une tragédie injustement oubliée.

Il faut, cent ans plus tard, honorer la mémoire des 568 personnes qui périrent et des 192 tirailleurs sénégalais qui étaient à bord de ce paquebot et espéraient rentrer chez eux après avoir mené une guerre qui n’était pas la leur.

Les faits ne sont guère connus, absents des livres d’histoire, comme gommés de la mémoire dans un pays qui, pourtant, aime se raconter.

afrique1Pour ceux qui n’en ont jamais entendu parler, résumons. L’Afrique est un paquebot mixte de la Compagnie des chargeurs réunis (CCR). Pendant toute la durée de la Première Guerre mondiale, il a assuré la liaison Bordeaux-Dakar. Décoré de la légion d’honneur le 20 janvier 1919, son capitaine est Antoine Le Dû, 43 ans, un homme aimé et expérimenté. Le 7 janvier 1920, le permis de navigation est renouvelé au paquebot après une série de réparations. A priori en état de prendre la mer, il largue les amarres deux jours plus tard, à 19 heures, et entame la descente de la Gironde depuis Bordeaux. À bord, un équipage de 135 hommes. Les blanchisseurs sont des « indigènes sujets français », tout comme les neuf « boys ».

afrique4Pour le reste des passagers, Roland Mornet avance un chiffre de 467 personnes. Le nombre de militaires blancs ayant embarqué pour rejoindre Saint-Louis du Sénégal, Brazzaville ou le Tchad est longtemps resté sujet à caution.

« La confusion est plus grande encore concernant les tirailleurs qui ne sont sénégalais que de nom, hors 34 à destination de Dakar, c’est à Conakry que doivent débarquer 72 autres, mais sont-ils tous pour autant Guinéens ? demande Mornet. Certains sont peut-être Maliens. 86 doivent être laissés au warf de Grand-Bassam devant Abidjan. Si vraisemblablement beaucoup sont ivoiriens, il peut s’y trouver des Voltaïques. Ces hommes ont combattu sur le front de Salonique et à Gallipoli, c’est la raison pour laquelle ils ont été démobilisés plus tardivement que leurs camarades ayant combattu sur le sol français, les redoutables nettoyeurs de tranchées, rescapés des tueries d’Argonne, d’Artois, de Verdun ou des Flandres… », écrit l’ancien capitaine.

Trente-quatre rescapés

afrique2Le temps est mauvais, les marins savent qu’au sortir du fleuve, ce sera pire. Le 10 janvier au matin, L’Afrique atteint la mer, déjà grosse. À 10 heures, le chef mécanicien demande au capitaine de ralentir l’allure en raison de la présence d’eau dans la chaufferie. Antoine Le Dû obtempère, tandis qu’on cherche l’origine de la fuite. Le temps forcit, les pompes fonctionnent jusqu’à ce que des résidus de combustion du charbon viennent boucher les tuyaux d’aspiration. Au soir du 10 janvier, le navire commence à donner de la bande. Vers minuit, le commandant décide de dérouter, mais virer de bord s’avère impossible par manque de vitesse.

Antoine Le Dû lance un appel au secours par télégraphie sans fil (TSF) le 11 janvier, à 7 heures du matin. Le Cèdre et La Victoire, deux remorqueurs basés à Rochefort, reçoivent l’ordre de se préparer, tandis que Le Ceylan, autre paquebot de la CCR, se déroute à 8 h 20 pour porter secours à L’Afrique.

Le paquebot, privé d’énergie électrique, dérive dans le noir. Le Ceylan, qui ne peut prendre le risque de toucher le plateau de Rochebonne, doit s’éloigner. Vers 22 heures, L’Afrique heurte le bateau-feu en acier indiquant le haut-fond. Une nouvelle voie d’eau s’ouvre dans sa coque. Peu après trois heures du matin, ce 12 janvier 1920, le navire pique de l’avant et sombre.

Le lendemain matin, le Ceylan récupère neuf membres d’équipage et treize Sénégalais sur un radeau. L’un d’eux, Mamadou N’Diaye, décédera peu après. Il n’y aura en tout que 34 rescapés.

Sacrifice imposé des soldats « indigènes »

afrique5Dans les journaux, une certaine émotion… qui s’estompe vite avec la victoire surprise de Paul Deschanel sur Georges Clemenceau à l’élection présidentielle. Bien entendu, une enquête est aussitôt diligentée auprès des survivants et des experts pour établir les causes du drame. Des demandes d’interpellation sont déposées à l’Assemblée nationale et mises à l’ordre du jour, le 18 mars 1920, débouchant sur de longs débats – en particulier sur la responsabilité de la CCR et sur celle de la société de classification Veritas.

Dans les années qui suivent, entre 1923 et 1930, la CCR sera plusieurs fois assignée en justice par les familles des passagers – définitivement déboutées en juillet 1931. Seules celles des membres d’équipage ont, vraisemblablement, été indemnisées. Le mystère entourant la première voie d’eau ne sera jamais élucidé. Pour Roland Mornet, elle serait le fait d’une épave « tueuse » non répertoriée de l’estuaire qui aurait percé la carène de L’Afrique. L’épave gît aujourd’hui par 45 mètres de fond au nord du plateau de Rochebonne. La France, ingrate, a oublié les passagers de L’Afrique et le sacrifice imposé de ses soldats « indigènes ». En mémoire du drame, la Côte d’Ivoire a émis un timbre, en 1990. Mornet a lui-même bataillé pour l’installation d’une stèle, aux Sables-d’Olonne, en mémoire des naufragés, où leur mémoire sera honorée les 11 et 12 janvier prochain. Il en existerait une autre dans le cimetière de Conakry, à la mémoire des tirailleurs.

Mémoire

Est-ce suffisant ? Non. Dans cette tragédie, le destin des tirailleurs sénégalais qui rentraient chez eux interroge un pan complexe de l’histoire de France, puissance coloniale qui s’accapara les richesses et les chairs d’un continent. Les héros africains qui disparurent en cette nuit de janvier 1920, tout comme les rares qui survécurent, ont des noms. Lai Sako, Gore N’Diaye, Birame Sassoune, Amadou Diop… et nous n’écrirons pas « etc » : nous attendons que la France, par la voix de son président peut-être, prononce officiellement leurs noms, à haute et intelligible voix. Nous avons une dette envers eux.

Interpellé en 2016 par l’association Mémoires & Partages, qui a réalisé la seule exposition sur le naufrage et lancé un « plaidoyer pour les tirailleurs naufragés », le président François Hollande avait transmis le dossier à Jean-Marc Todeschini, Secrétaire d’État chargé des anciens combattants et de la mémoire. Depuis, le silence est pesant et il n’y a plus de Secrétaire d’État chargé des anciens combattants et de la mémoire.

Le vivre-ensemble n’est pourtant possible qu’en retrouvant la mémoire de certains moments de notre passé. L’occasion se présente aujourd’hui, 100 ans plus tard. La France et les États africains ont en ce sens une obligation. Les 192 tirailleurs attendent depuis trop longtemps.

Karfa Sira Diallo, auteur, fondateur de "Mémoires & Partages" et Nicolas Michel, journaliste, romancier

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mardi 17 décembre 2019

Education : la Chine meilleure élève de l'étude Pisa

La France dans la moyenne

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L'Asie brille une nouvelle fois dans la dernière étude Pisa de l'OCDE : Chine et Singapour caracolent en tête, tandis que la France reste dans la moyenne, sans parvenir à réduire le poids de l'origine sociale sur la réussite scolaire de ses élèves.

Cette étude, publiée tous les trois ans, qui évalue depuis 2000 les compétences en sciences, mathématiques et compréhension de l'écrit des élèves de 15 ans, est devenue une référence mondiale, très scrutée par les gouvernements.
Les exercices ont été soumis en mai 2018 à 600.000 jeunes de 79 pays et territoires, échantillon représentant 32 millions d'élèves.
Plusieurs pays asiatiques figurent parmi les meilleurs élèves en lecture, sujet le plus développé dans cette édition, mais aussi en sciences et en mathématiques. Quatre métropoles et provinces chinoises (Pékin, Shanghai, Jiangsu, Zhejiang) arrivent en tête du classement, suivis par Singapour, Macao (Chine), Hong-Kong (Chine), l'Estonie et le Canada.
"Dans de nombreux pays asiatiques, l'éducation des enfants est la priorité numéro 1, les enseignants suivent des formations de qualité et on décide d'investir dans les établissements en difficulté", explique Eric Charbonnier, spécialiste de l'éducation à l'OCDE. En Corée du Sud, également bien classée, "les enseignants sont très valorisés dans la société et leurs salaires y sont très attractifs", poursuit-il.
Un élève sur quatre dans les pays de l’OCDE ne parvient pas à effectuer les tâches les plus simples en compréhension de l'écrit, ce qui signifie qu'il aura probablement du mal à réussir dans un monde de plus en plus numérique, met en garde l'organisation.
Par rapport à la dernière édition, certains pays ont beaucoup progressé, comme l'Estonie, la Pologne ou le Portugal, où un effort particulier a été fait sur la formation des enseignants et la revalorisation du métier.
La France se situe, elle, légèrement au-dessus de la moyenne des pays riches. Une place "honorable", a commenté Angel Gurria, le secrétaire général de l'Organisation.
Elle fait globalement aussi bien que l'Allemagne, la Belgique ou le Portugal, mais moins bien que les Etats-Unis ou le Royaume-Uni et beaucoup moins bien que l'Estonie, la Pologne ou l'Irlande.
"Nous enrayons la chute mais c'est insatisfaisant", a commenté le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer. 

"Du temps à réagir"

Etude

 

La France conserve notamment un gros point noir: les inégalités sociales y restent très fortes. Depuis la dernière enquête Pisa qui mettait l'accent sur la lecture, en 2009, "elles ne se sont pas aggravées mais leur niveau est toujours très inquiétant", souligne Eric Charbonnier.

Ainsi, environ 20% des élèves favorisés (appartenant au quart supérieur de l'indice Pisa du statut économique, social et culturel), mais seulement 2% des élèves défavorisés, sont parmi les élèves très performants en compréhension de l'écrit, contre 17% et 3% en moyenne dans les pays de l'OCDE.
Les performances en mathématiques et en sciences sont également fortement corrélées avec le statut socio-économique.
Par ailleurs en France, un élève défavorisé sur cinq ayant de bons résultats ne prévoit pas de terminer ses études supérieures, alors que cette proportion est très faible parmi les élèves favorisés.
Seuls quelques pays sont plus "inégalitaires" que la France: Israël, le Luxembourg ou la Hongrie.
"Notre système d'éducation n'a pas agi assez vite sur les leviers qui permettent de réduire les inégalités" en investissant sur les enseignants, les petites classes ou les établissements défavorisés, conclut M. Charbonnier. "Contrairement à l'Allemagne, la France a mis du temps à réagir", estime-t-il.

Depuis 2012, la France a décidé de mettre l'accent sur l'école primaire ou sur les écoles des quartiers défavorisés. Le ministre Jean-Michel Blanquer a ainsi mis en oeuvre une réduction des effectifs des classes de CP, CE1 en Rep et Rep+.
"L'amélioration des résultats va passer par priorité à l'école primaire", veut croire Jean-Michel Blanquer, en rappelant aussi la mise en place d'une aide personnalisée au collège (les "devoirs faits") et en insistant sur le "volontarisme" de son ministère pour améliorer la formation initiale et continue des professeurs.
"Il faut espérer que les mesures prises vont porter leurs fruits et seront peut-être visibles dans l'étude Pisa en 2027" (quand les élèves aujourd'hui en primaire seront à l'âge de répondre à l'étude), relève Eric Charbonnier. En attendant, l'OCDE recommande une réflexion plus globale sur le métier d'enseignant, ou sur les filières professionnelles qui sont encore choisies en France "par défaut", et où se concentrent un grand nombre d'élèves défavorisés.(selon AFP)

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jeudi 28 novembre 2019

Togo : Faure Gnassingbé joue la Russie contre la France

Tout s'est joué au sommet Russie-Afrique tenu à Sotchi

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Le Togo, tout comme 39 autres pays d’Afrique a participé du 22 au 24 Octobre dernier au sommet Russie Afrique tenue à Sotchi. Ce sommet continue de parler de lui, suscite des réactions et des réflexions. C’est vrai que pour un nombre important de Togolais, ce sommet est comme tous les autres sans incidences ni retombés directes sur les populations. Oui cela peut être une évidence, mais pour des analystes politiques, le sommet de Sotchi risque d’avoir des conséquences politiques très grave sur le Togo. Le 4ème mandat de Faure Gnassingbé pourrait être gravement négocié là-bas.

En organisant son premier sommet avec l’Afrique, Moscou met en avant la coopération militaire et de défense. Pour des experts, Moscou de Poutine se pose en défenseur de la stabilité du continent, en proie à des mouvements de contestation et au terrorisme. Ce sommet qui, durant deux (2) jours, a réuni plus d’une quarantaine de chefs d’État africains est un pari gagné par Vladimir Poutine. Le pari selon lequel, marquer le retour en force de l’ancienne puissance communiste sur le continent africain. Selon les conclusions issues de la rencontre, le président russe a promis de doubler dans les cinq ans à venir les échanges commerciaux avec l’Afrique. En 2018, ceux-ci ont été évalués à 17 milliards de dollars, bien loin des échanges commerciaux avec l’Europe (275 milliards de dollars) et avec la Chine (200 milliards de dollars). Mais outre le côté économique de la chose, qui d’ailleurs reste à vérifier, il est temps de se plancher sur le côté politique de la rencontre. Si chacun des chefs d’Etat participant à sa petite idée dans la tête, ce n’est pas le président togolais qui serait le saint. Le sommet Russie Afrique, il y a le visible mais aussi les non-dits. Il y a les évidences et les analyses.

Très longtemps effacée de la scène, la Russie après s’être imposée en Europe, veut s’attaquer à l’Afrique, et ce, par tous les moyens. Et cela fait visiblement craindre. De l’URSS à la Russie actuelle, Il n’est un secret pour personne que le régime est totalitaire pour ne pas dire dictatorial. C’est le président ou rien, Poutine est le seul maitre. Et dans cette logique, il compte emmener d’autres dirigeants, surtout africains. Les présidents africains, la plupart étant des accros au pouvoir pourraient facilement se faire enrôler par la Russie de Poutine qui se donnerait le plaisir de les porter sur ses ailes. Il y en a qui n’ont aucune intention de quitter le pouvoir, et pour ça, ils sont capables de tout. Et si dans ce cas, on pourra compter sur une force externe ou étrangère de la trempe de la Russie, ce serait l’ouverture du boulevard pour les mandats illimités. La présence de la Russie en Afrique représente un risque et la France le sait : ‘’l’influence grandissante de la Russie dans un pays d’Afrique francophone, pré carré de la France, inquiète Paris. « Il y a eu un certain effet d’optique ces derniers mois avec l’apparition d’une présence russe en Afrique francophone à laquelle on n’était pas habitué, explique Igor Delanoë, Directeur-adjoint, Observatoire franco-russe. Moscou a profité d’une brèche ouverte en 2017 par l’allègement de l’embargo décidé par l’ONU [contre la Centrafrique] pour mettre un pied là où elle avait déjà une forme de présence », a détaillé Arnaud Kalika, spécialiste de l’Afrique.Des dictatures africaines ont déjà ouvertement le soutien de la Russie, et le cas du Togo ne pourrait être écarté.

Poutine et le 4ème mandat de Faure Gnassingbé…

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S’il y a un sujet qui divise l’opinion depuis un moment, c’est sans doute la question politique, notamment celle liée à un quatrième mandat de Faure Gnassingbé à la tête du Togo.Et sur ce sujet, même les puissances comme la France ne s’est pas encore prononcée puisque dans les pays francophones, l’histoire a fini par montrer que c’est la France qui choisit les dirigeants. La France pour peut-être faire semblant de satisfaire le peuple togolais tout en protégeant ses intérêts, peut demander à UNIR de présenter un autre candidat que Faure Gnassingbé. Mais, avec l’ivresse du pouvoir dont fait preuve le locataire du palais de la marina, doublé de la présence de la Russie qui inquiète la France, les donnes risquent de changer.Qu’est-ce que cela donnerait si on veut faire une petite réflexion sur le Togo. Aujourd’hui, le destin politique de Faure Gnassingbé est dans les mains de la France. Et selon des analystes, le président togolais, dans le but d’assouvir sa gourmandise pour le pouvoir, peut s’offrir les garanties de la Russie de Poutine si jamais la France change de langage. Les scénarios possibles…, soit la France joue avec Faure Gnassingbé et garde ses intérêts qui sont au même moment menacé par la Russie, une chose qui sera visiblement difficile puisque cela risque de ne pas durer et la France perdra tout au profit de la Russie. Soit la France montre son refus catégorique pour un quatrième mandat tout en protégeant aussi ses intérêts et soutenir un candidat de l’opposition. Ou le troisième scénario, s’y prendre tôt pour couper l’herbe sous les pieds de Faure Gnassingbé.Dans toutes les situations, il risque de se poser une question de rapport de force entre la France et la Russie.

La Russie veut des territoires, et le Togo ne sera pas son premier. Pour exemple, en janvier 2019, lors d’un discours officiel, Alexandre Bregadzé, ancien ambassadeur de la Russie en Guinée-Conakry, a soutenu ouvertement le projet de révision de la Constitution qui pourrait permettre à Alpha Condé de se représenter pour un troisième mandat. « Les Constitutions ne sont ni des dogmes, ni la Bible, ni le Coran. Elles s’adaptent à la réalité. Nous vous soutenons, Monsieur le président, la Guinée a besoin de vous », avait-il déclaré. Si la Russie soutient Alpha Condé dans cette forfaiture, rien ne pourra l’empêcher au Togo. Faure Gnassingbé a besoin de soutien, et si ça proviendrait de la Russie, il ne peut que dire ‘’благодаря путину’’ (merci à Poutine). Mais, même si la Russie peut garantir un quatrième mandat à Faure Gnassingbé, c’est sans compter avec la détermination et une aspiration d’une jeunesse africaine plus favorable aux alternances et aux valeurs démocratiques. La Russie en a déjà fait les frais au Soudan avec le renversement d’Omar el-Béchir pourtant proche de Moscou. Et la jeunesse togolaise en est une puisqu’elle développe de plus en plus l’idée d’une alternance à la tête du pays. En clair, la France peut proposer, la Russie peut reproposer, mais c’est le peuple qui décide. Le quatrième mandat de Faure Gnassingbé, c’est le peuple qui décidera, même s’il se joue entre la France et la Russie. (Richard Aziague, Source : L’Indépendant Express)

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samedi 9 novembre 2019

Une association alerte après deux cas d'implants contraceptifs dans les poumons

Deux jeunes femmes ayant eu recours à un implant contraceptif sous la peau ont été victimes "de graves accidents" suite à la migration de cet implant dans leurs poumons, alerte l'association AVEP.

implant

L'Association des victimes d'embolie pulmonaire et AVC liés à la contraception hormonale (AVEP) explique avoir été contactée par deux femmes, "l'une en 2017, l'autre en 2019 pour informer d'un accident grave dont elles ont été victimes: la migration de leur implant contraceptif dans leur système sanguin puis dans leurs artères pulmonaires entraînant un risque vital". 

"Toutes deux ont subi plusieurs chirurgies lourdes pour retirer leur implant de leur vaisseau sanguin et ont évité de justesse une ablation partielle du poumon", ajoute l'association dans un communiqué.
Les implants contraceptifs sont de petits bâtonnets cylindriques de quelques centimètres de long et quelques millimètres de diamètre, qui sécrètent une hormone progestative en continu. Ils sont implantés juste sous la peau, généralement sur la face interne du bras.
Ces accidents "sont-ils le fait d'un problème de pose du dispositif? Donc d'un problème de formation des praticiens (...) et qui doivent faire l'objet d'une campagne de formation?" Ou "sont-ils intrinsèques au dispositif? Et si oui, quel est le risque auquel s'exposent les femmes qui y ont recours?".
"À ce jour, 30 cas de migration d'implants Nexplanon dans l'artère pulmonaire, ont été signalés à l'ANSM", a commenté l'Agence du médicament (ANSM) auprès de l'AFP, les premiers signalements ayant eu lieu en 2016.
"Chaque année, environ 200.000 femmes ont recours" à cet implant du groupe pharmaceutique Merck, précise l'ANSM.
Les premiers signalements en 2016 "ont conduit à la mise en place immédiate d'une surveillance renforcée", à l'ajout du risque de migration dans l'artère pulmonaire dans la notice et à l'envoi d'une lettre d'information aux professionnels de santé, souligne l'agence.
Par ailleurs, une dizaine de "centres d'excellence à la pose et au retrait d'implant contraceptif" ont été créés en France pour "former les professionnels volontaires à la pose".
Des cas de migration continuant à être rapportés malgré ces mesures, l'ANSM "a initié un arbitrage au niveau européen en juillet 2019 dans l'objectif de mieux sécuriser la pose et le retrait de l'implant". 
"Cette procédure vient de s'achever et va conduire dans les prochaines semaines à un renforcement de l'information et de la formation à la fois des professionnels santé et des patientes vis-à-vis de ce risque", ajoute l'autorité sanitaire.
Un article paru en juillet dans la revue médicale British medical journal (BMJ) analysait un cas similaire, survenu chez une jeune femme portugaise de 31 ans, avec un implant posé en 2017.
L'implant en cause était un Implanon NXT, du groupe Merck.
Ce genre d'accident est "très rare, avec peu de cas décrits dans la littérature scientifique", soulignaient les auteurs de l'article.
Une "insertion trop profonde" de l'implant et la pratique d'un "exercice physique intense" après la pose sont les principaux facteurs de risques d'une telle migration dans le système sanguin, ajoutaient-ils. (selon AFP)

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jeudi 24 octobre 2019

Thaïlande : la présence française est méconnue

À l’occasion du 333e anniversaire la première visite diplomatique thaïlandaise en France, le site Khaosod s’est entretenu avec l’ambassadeur de France. Ce dernier regrette que la présence française dans le royaume soit paradoxalement éclipsée par ce qui fait la notoriété de la France. 

thailande

Les galeries commerciales de luxe de Bangkok, avec leurs boutiques de vêtements haut de gamme comme Chanel et Hermès, constituent une véritable publicité pour la présence française en Thaïlande", peut-on lire sur le site d'information Khaossod. "Ce que l’on sait moins, c’est qu’on trouve tout autant de noms français dans les usines thaïlandaises.

Aux yeux des Thaïlandais, la France se résumerait-elle à une poignée de grandes marques, à sa gastronomie et à la tour Eiffel ? C’est ce que pense l’ambassadeur Jacques Lapouge, pour qui la Thaïlande souffre elle aussi des mêmes stéréotypes. “Nous sommes de magnifiques pays, tous deux prisés comme destination touristique. Nous sommes fiers d’être appréciés pour notre gastronomie et notre langue”, relève le diplomate, interrogé par Khaosod. “Mais nous ne sommes pas seulement un bel endroit.”

300 entreprises françaises

Mais aussi des puissances économiques, insiste l’ambassadeur.

Une présence française qui repose sur l’implantation de quelque 300 entreprises françaises en Thaïlande, dont Michelin, Saint-Gobain, L’Oréal, Accor… Et sur 13 500 expatriés français officiellement enregistrés auprès des autorités consulaires, même si ce chiffre est plutôt estimé entre 30 000 et 40 000 personnes. “Beaucoup travaillent pour ces 300 sociétés françaises mais on compte aussi des enseignants, des entrepreneurs ainsi que des retraités”, note le site, avant d’évoquer également “un grand nombre de mariages entre Français et Thaïlandaises”.

Les relations entre les deux pays remontent à Louis XIV. Il y a 333 ans, en 1686, la cour siamoise avait dépêché une ambassade auprès du Roi-Soleil. Mais ce n’est qu’en 1856 que les deux pays signeront un traité d’amitié et de commerce, précise le site internet de l'ambassade à Bangkok. “La Thaïlande est historiquement le partenaire le plus ancien de la France en Asie du Sud-Est.”

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