jeudi 4 avril 2019

RN 59 : Alsace-Nature dégaine !

L'affaire GCO leur ayant filé "sous le nez", les "Alsace-Nature and co" se devaient de trouver un nouveau cheval de bataille routier. Et quoi de mieux que la RN59 et le contournement de Châtenois, où une enquête d'utilité publique environnementale se profile à l'horizon en même temps que les élections européennes. Alors, les écolos fanatiques du Val d'Argent publient sur leur page facebook sous le titre "Déviation de Châtenois - Un scandale financier, social, environnemental et de sécurité routière" l'annonce d'une réunion publique à Sainte-Marie-aux-Mines. 

alsacenature

Et ils joignent à l'affiche un texte très hypocrite et électoraliste : "Repenser notre territoire en 2019, c'est aussi avoir une approche nouvelle du dossier dans toutes ses composantes, c'est aussi peut-être savoir reconnaître des erreurs de jugement sur certains aspects plus méconnus du dossier. Beaucoup d'années se sont déjà écoulées et pourtant tant de questions restent en suspens, c'est pourquoi nous souhaiterions inviter toutes les parties prenantes (élus, habitants, associations...) à discuter des différents points (sécurité routière, personnes porteuses de handicap, financement...) et ne pas limiter la réflexion au seul problème du bouchon de Châtenois."

Rappelons quand même : les 25 km de la RN59 en Centre-Alsace, c'est 111 morts depuis 1976 !  Alsace-Nature, c'est l'opposition systématique à la RN59, au contournement de Châtenois, à une nouvelle route sur le tronçon Lièpvre - Val de Villé, au doublement du tunnel Maurice Lemaire, avec une seule arme fatale à la clé, les recours au tribunal administratif ! Et le tout, contre l'avis de la population, des usagers et des riverains !

Alors, vous, les responsables soi-disant écologistes, qui n'avez encore aucune inscription de participation sur votre compte facebook à moins de 48 h pour votre "grand meeting", arrêtez vos histoires, et retournez compter (sous contrôle d'huissier, si cela vous chante) les orchidées et les papillons !

Posté par jl boehler à 05:48 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

jeudi 28 mars 2019

Des remous à l'hôpital de Sélestat

Le "Marcel" croyait avoir désigné un nouveau directeur, l'ARS lui aurait-elle préféré un "liquidateur" ?

bauer

drmarcelExtrait du journal "L'Alsace" de ce jour

hopital

Posté par jl boehler à 04:16 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags : , , ,

mardi 8 janvier 2019

Pour les "gilets jaunes", un peu d'histoire locale

Le Bundschuh dans le Val de Villé

bundschuh2

Plusieurs lecteurs de ce blog ont trouvé l'article concernant la comparaison des "gilets jaunes" et le Bunschuh très intéressant, voici ce qu'en disait à la fin du XIXème siècle, l'abbé Th. Nartz, curé de Steige :

"1493, dès le début de l'année, des mécontents, des égarés, des gens perdus se rassemblent. Ce sont des gens de Schlestadt, de Dambach, d'Epfich, d'Andlau, de Châtenois, de Scherwiller, de Dieffenthal, du Comte-Ban, du Val de Villé, qui ne devaient pas manquer d'éléments revêches. Les Müllenheim, les moines de Honcourt, voilà des gens bien nombreux exploitant le peuple paysan ! Des plaintes de s'échanger, des conciliabules de se tenir, des attroupements de s'organiser : la conspiration est en route.

Bientôt, un rendez-vous commun, mais secret, est pris, pour plus d'entente et plus de sûreté. Il a lieu dans l'Untersberg, qui dorénavant sera nommé le Hungersberg (aujourd'hui l'Ungersberg). Les plus résolus des mécontents devinrent les chefs de la conspiration : Hans Uhlmann, ancien bourgmestre de Schlestadt, Jacques Hanser, de Blienschwiller, et Nicolas Ziegler, de Stotzheim. Ils décidèrent de supprimer les juridictions établies, de ne payer aucune dette, d'abolir les péages, taxes sur le vin et autres contributions, de n'acquitter que les impôts qu'on voudrait, de confisquer les biens des riches, de réduire les prêtres à un seul bénéfice qui ne dépassât pas 50 ou 60 florins par an. 

Leur plan d'exécution : prendre d'abord Schlestadt, puis soulever la Haute-Alsace, en demandant une aide militaire aux confédérés suisses. Les opérations devaient être entamées dans la semaine sainte. Mais la conspiration ne put rester cachée et les rebelles furent battus dans leur refuge de l'Hungersberg même. 

Uhlmann réussit à s'enfuir du massacre; il gagna Bâle où il fut arrêté, jugé et écartelé. Il déclara devant ses juges que l'alliance des peuples n'en triompherait pas moins tôt ou tard. Tous les prisonniers qui avaient été faits à l'Hungersberg furent punis : aux uns on coupa les doigts, d'autres furent bannis, d'autres furent mis à l'amende."

Et si nos "gilets jaunes", en mémoire de leurs ancêtres, organisaient une marche pacifique jusqu'au sommet de l'Ungersberg ? Voilà qui ferait parler d'eux et de leurs revendications, le tout sans violences. Une proposition de revendication : on augmente toujours les salaires en pourcentages, et ce sont les plus riches qui gagnent le plus ! Alors pourquoi pas une loi instituant "l'augmentation uniforme des salaires et des pensions" ? Une vieille revendication de mai 68 qui mériterait d'être reprise !

ungersberg

Posté par jl boehler à 04:34 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,

samedi 5 janvier 2019

Bien avant les gilets jaunes, le "Bundschuh" (1493)

Dans les deux cas, l'exigence d'un droit naturel absolu ?

bundschuh2

Le "mouvement Bundschuh", qui en 1493 a touché le sud de l'Allemagne et l'Alsace, notamment le Centre-Alsace, a débouché sur la Guerre des Paysans (1524-1526). Il marque de curieuses similitudes avec le mouvement et les revendications des Gilets jaunes. Ces deux événements historiques soulignent l'exigence de revendications populaires et la nécessité d'institutions démocratiques robustes pour soutenir et accompagner l'élan du peuple. Les raisons du mouvement Bundschuh et de la guerre elle-même sont inscrites dans les conditions de vie très dures auxquelles étaient soumis les paysans. Les classes populaires étaient assommées d'impôts, de corvées et subissaient les régulières vexations découlant de leur condition de serfs.

Le mouvement Bundschuh présente avec les "Gilets jaunes", manifestant à Paris et occupant à l'heure actuelle différents ronds-points en France, de curieuses analogies. La première de ces analogies est inscrite dans le nom des mouvements. Les "Gilets jaunes" attirent l'attention sur une pièce d'habit généralement utilisée sur les routes pour refléter la lumière et donc signaler la présence d'une personne sur la chaussée ou indiquer un éventuel danger. C'est à la fois un signe d'alarme et une mesure visuelle de protection. Le gilet jaune n'est pas un costume élégant, au contraire il s'inscrit dans un cadre de travail ou d'accident ce qui lui confère un aspect grave et sérieux.

bundschuh3

Le symbole du Bundschuh provenait quant à lui des chaussures en cuir nouées que les paysans portaient dans la zone géographique du Rhin supérieur. Cette chaussure qui référait distinctement au monde paysan et à ses modes de vie contrastait avec les bottes plus raffinées des seigneurs mais aussi avec leurs éperons de chevaliers. Le Bundschuh, comme chaussure, était un marqueur social et l'image de cette chaussure devint, élevée en bannière, un signe de ralliement. Le gilet jaune fonctionne de manière semblable, c'est une pièce de l'habit de travail si l'on est routier, cheminot, maçon ou ouvrier. Son jaune vif contraste avec l'élégance du "costard" costume porté par les professions libérales et la bourgeoisie d'affaires. D'ailleurs Emmanuel Macron, président de la République française, a conféré au costume trois pièces un prestige évident en spécifiant publiquement que c'est grâce à un travail dûment accompli que l'on acquérait un tel costume signe d'adoubement par la société du travail.

Le mouvement Bundschuh et celui des Gilets jaunes présentent bien d'autres analogies significatives ce qui contribue à enraciner ces deux manifestations populaires dans une histoire du temps long qui illustre les luttes idéologiques liées à l'obtention des libertés populaires. Cependant ce qui crée un lien particulier entre ces deux mouvements c'est qu'ils signalent par leur radicalisme un changement d'époque évident. Les paysans révoltés de l'Allemagne du Sud-Ouest entraient de plein pied dans une nouvelle époque spirituelle, celle de la Réforme de Luther; comme dans une nouvelle société européenne, celle générée par les Grandes Découvertes et les innovations scientifiques déjà amorcées par quelques ingénieux savants et humanistes. Un des portes-parole et réformateur de conscience des paysans, Thomas Munzer, illustre cette nouvelle intelligentsia humaniste. Issu d'une famille très pauvre, ayant perdu son père très tôt arbitrairement exécuté par un seigneur local, Thomas Munzer avait pu bénéficier néanmoins d'une solide formation théologique et scientifique ce qui le conduira à la Réforme jusqu'à ce qu'il rompe avec Martin Luther. Rejetant l'indulgence de Luther à l'égard des princes allemands, Munzer prônera une doctrine plus exigeante qui associe revendications sociales et réforme spirituelle.

Les historiens ont vu dans la doctrine de Thomas Munzer l'expression d'un "droit naturel absolu". En effet ne va-t-il pas jusqu'à associer la parole du Christ avec l'expression de la volonté égalisatrice des revendications paysannes. Il est possible de lire au premier article de la liste des revendications que les paysans feront circuler au plus chaud de leur soulèvement entre 1524 - 1526 cette réclamation :

"L´Évangile doit être prêché selon la vérité, et non selon l'intérêt des seigneurs et des prêtres".

Ce qui indique clairement un éveil de conscience: le message évangélique est réclamé mais on se méfie dorénavant des interprétations délivrées par les nobles et le clergé. Cette situation marque une rupture avec le pouvoir en place, comme les manifestations des Gilets jaunes et leur hostilité marquée à l'égard des journalistes (qui délivrent selon eux la doxa du gouvernement) et politiques illustre une méfiance globale à la narratologie des autorités étatiques. De la sorte, le discours économique est également remis en cause.

gilets

Divers experts, neutres ou rattachés au gouvernement français, ont beau insister sur les spécificités de la conjoncture mondiale, sur les carences françaises en matière économique ou encore sur la difficile résorption de la courbe du chômage, rien n'y fait, ce langage n'a plus prise sur les couches populaires. La crise économique de 2008 de même que l'urgence climatique ont porté un "coup fatal au grand récit néo-libéral". Les rouages de l'économie mondiale, instaurés par les accords de Bretton Woods en 1944, paraissent plus usés que jamais et l'exigence est désormais placée sur des modes de production et de sociabilité axés sur la solidarité et l'écologie.

L'urgence d'une nouvelle définition du commun, revendiquée par les Gilets jaunes, mais aussi par d'autres mouvements comme Occupy Wall Street, Nuit Debout, ou le Podemos espagnol trouve là aussi des résonances historiques auprès de ces paysans allemands, alsaciens et suisses qui à l'aube des Temps modernes revendiquaient que les "eaux doivent être libres", que les "forêts [reviendraient] à la commune" et que les autorités seraient élues de manière démocratique. Le mouvement des Gilets jaunes renoue ainsi spontanément avec les exigences d'un droit naturel radical que l'on croyait obsolète et que l'urgence climatique et sociale dévoile à nouveau.

Analyse parue dans "Médiapart".

bundschuh

Le manifeste des Douze Articles adopté par les bandes paysannes du Bundschuh :

Article premier. – L'Évangile doit être prêché selon la vérité, et non selon l'intérêt des seigneurs et des prêtres.

Article 2. – Nous ne payerons plus de dîmes, ni grandes ni petites.

Article 3. – L'intérêt sur les terres sera réduit à cinq pour cent.

Article 4. – Toutes les eaux doivent être libres.

Article 5. – Les forêts reviendront à la commune.

Article 6. – Le gibier sera libre.

Article 7. – Il n'y aura plus de serfs.

Article 8. – Nous élirons nous-mêmes nos autorités. Nous prendrons pour souverain qui bon nous semblera.

Article 9. – Nous serons jugés par nos pairs.

Article 10. – Nos baillis seront élus et déposés par nous.

Article 11. – Nous ne payerons plus de cas de décès.

Article 12. – Toutes les terres communales que nos seigneurs se sont appropriées rentreront à la commune."

Posté par jl boehler à 05:10 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags : , , ,

lundi 1 octobre 2018

Boulette de vacances dans une banque du Centre-Alsace

Chèque rejeté malgré un compte approvisionné !

ch_que1Eh oui ! cela arrive aussi chez nous ! En date du 14 août, un quidam envoie à une société un chèque de 28,35 €. Le lundi, 27 août, il reçoit par la poste un avis de sa banque lui demandant d'approvisionner son compte débiteur de 15,71 € dans les 48 h ! Furieux, le client de 30 ans de fidélité, qui n'a jamais eu d'histoire, téléphone au banquier qui lui répond : "Le nécessaire sera fait. Ne vous inquiétez pas." Le 29, son  salaire devait rentrer, donc il n'y avait effectivement pas lieu de s'inquiéter. Et voilà qu'en date du 30 août, notre fidèle client reçoit une missive par LR avec AR datée du 29 août : il est interdit bancaire pour 5 ans, et il faut qu'il règle la somme de 28,35 € au plus vite ! Le tout assorti de 15 € de frais bancaires ! Notre fidèle client, très énervé, se rend à sa banque. Il demande à être reçu par le directeur. Peine perdue, celui-ci est en congé jusqu'au 3 septembre ! Finalement, après avoir vu plusieurs employés de l'agence et qu'aucun n'a pu lui dire qui avait pris l'initiative du rejet intempestif de ce chèque, il rentre chez lui, non sans qu'un caissier ne lui ait confidentiellement chuchoté que "c'est une erreur d'un stagiaire de vacances". On se justifie comme on peut... Il reçoit quand même un coup de téléphone du directeur à son retour, qui s'excuse, lui promet que si le chèque est représenté il sera payé, que les frais de rejet lui seront ristournés et qu'il pourra à nouveau émettre des chèques. Trop tard, monsieur le directeur, le client fidèle est déjà parti ouvrir des comptes ailleurs pour y transférer son argent.

Posté par jl boehler à 00:01 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags : ,

lundi 3 septembre 2018

Les raisons des matches de Mackenheim à Villé

"Rue 89" présente l'audience à la commission de discipline de la LAFA (Ligue d'Alsace de Football-Association)

rue891

rue892

rue893

rue894

Posté par jl boehler à 00:37 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , ,

samedi 16 juin 2018

S.O.S. école !

Dans le Ried les municipalités se battent pour leur école, celle de Villé pour une nouvelle fleur.

scolaire

Posté par jl boehler à 00:01 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : , ,

mercredi 6 juin 2018

PLUi : pas forcément le beau temps !

Le PLUi pour la vallée de Villé a été décidé à la comcom dès 2015. Intention louable ! Oui, la méthode est définie, mais... au service de quelle politique ? La réponse est là beaucoup plus floue.

PLUi9A noter que le POS de Villé, comme bien d'autres de la vallée (7 très exactement), sera caduc en 2020 ! Alors, la commune aurait intérêt à intégrer tout son zonage dans le PLUi ! et pas seulement les deux sites évoqués en  exclusivité au conseil municipal (Schmissberg, entrée est de Villé) ! Ce travail de fond, à 18 ou 20 mois de l'échéance est-il entrepris ? On peut en douter ! Il ne semble même pas envisagé  dans le bourg-centre.

petr

S'il est fait une rapide référence au SCoT du Centre-Alsace, approuvé depuis 2013, aucune allusion cependant au Schéma Interrégional du Massif Vosgien, qui est pourtant aussi important que le SCoT ! Le PLUi ne peut être en contradiction avec ces documents approuvés, et pourtant ... Là aussi il y a beaucoup à redire. Quant à la loi ALUR citée dans le document de la comcom, si elle encadre les loyers, régule les frais d'agences et les plafonne, on se demande en quoi elle peut intervenir et impacter un document de zonage. Comprenne qui pourra.

PLUi1

Le Schéma Interrégional du Massif des Vosges est un document officiel de 163 pages que tout élu de notre vallée devrait avoir en livre de chevet. Il est aussi important que le SCoT ! Il a d'ailleurs été lui aussi approuvé en 2013. Incongruité pour le Val de Villé : seule la moitié des communes est dans la zone "Montagne et Régions défavorisées" ! Et ceci personne ne s'en est rendu compte parmi nos élus ! Première difficulté, et de taille ! A noter, que même Frédérique Mozziconacci, vice-présidente du comité de massif, qui plus est première adjointe du maire de Villé, ne s'est guère exprimée à ce sujet.

PLUi

Dans la vallée deux responsables politiques devraient être particulièrement au courant de ces documents à la base du PLUi : Jean-Marc Riebel, président de la comcom et premier vice-président du PETR (pôle d'équilibre territorial et rural) de la région de Sélestat, qui est très versé dans la mise en place du SCoT, puis déjà citée, notre conseillère départementale, très bien placée au niveau du Comité du Massif Vosgien. Nul doute qu'ils imiteront le maire de Villé, qui apparaît de plus en plus sur ce blog dans un rôle très "constructif" (hérité du député Herth et de la sénatrice Keller), et proposeront dans les articles à venir de très intéressantes contributions sous formes de commentaires.

* Prochains articles concernant le PLUi : Une vallée de friches en tous genres !

Posté par jl boehler à 00:01 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

lundi 2 avril 2018

Non mais sans blague ?

Un vrai requin d'avril

poisson2

Evidemment, les chasseurs de nos vallées n'ont jamais vu de loup, ni dans le Rauenthal au fond du val d'Argent, ni sur le chemin des ânes dans le Willerthal. Tout comme des hommes de Néanderthal n'ont pas survécu aux époques glaciaires dans nos anciennes mines d'argent ou de charbon.

Evidemment, en 1525, le duc de Lorraine s'est fait attaquer dans le val de Villé par des paysans, et non par des sauvages inconnus d'un autre âge. C'était après la bataille de Scherwiller qui a marqué la fin des révoltes paysannes en Alsace.

Bien évidemment aussi, le maire de Sainte-Marie-aux-Mines n'a jamais pensé à remplacer son opposition par des hommes préhistoriques. Tout comme le député Herth n'a jamais eu de schnaps-idée, ni même d'autres, et n'a jamais imaginé des tournées de cabaret avec Roger Siffer pour des néanderthaliens fantômes.

Et bien évidemment aussi, le maire de Villé, après avoir évité des migrants réels à l'ancienne gendarmerie de son bourg, il n'a pas songé un instant y héberger des migrants d'un autre âge.

Et bien évidemment, les maires d'Albé et de Lalaye n'ont jamais souhaité leur présence au VVF ou à Jeunesse Heureuse. 

Tout est donc bien qui finit bien ! 

Posté par jl boehler à 00:01 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,

dimanche 1 avril 2018

Des hommes de Néanderthal encore présents dans les vallées du Centre-Alsace

Ils auraient survécu dans les anciennes galeries de mines  

prehistoire1

On aurait pu s'attendre à ce qu'un jour, nos chasseurs rencontrent des loups sortant du plus profond de nos forêts. Il n'en est rien, ce sont bien des descendants de l'homme de Néanderthal qui auraient été aperçus. Ayant vécu très certainement dans des grottes il y a quelques centaines de milliers d'années, cette espèce qu'on croyait disparue a pu occuper dès la fin du Moyen-Age les mines du Val d'Argent et du Val de Villé.

Certains mineurs en auraient aperçu quelques-uns il y a très longtemps. A Villé, le livre de l'abbé Nartz fait état d'une attaque des troupes du duc de Lorraine par des "sauvages d'une race inconnue" lors de la traversée du Klosterwald, à hauteur de la Fontaine du Diable. 

mine

Le réchauffement planétaire expliquerait que ces hommes s'éloignent de plus en plus de leurs habitats souterrains. 

Cependant, ces hommes ne paraissent pas dangereux pour les habitants de nos communes. A Villé, le maire semble même enclin à héberger ces quelques familles soit dans l'ancienne gendarmerie, soit dans l'ancienne maison de retraite. Le maire d'Albé verrait d'un bon oeil ces "autochtones de longue date" investir le VVF,  tout comme la maire de Lalaye souhaite les loger à l'ancienne colonie de vacances "Jeunesse Heureuse".

Les principaux problèmes sont la parole et la langue. Mais le maire de Villé y a déjà vu une possibilité de sauver son école primaire et notamment le cours préparatoire. Il pense même ouvrir ces classes aux adultes, qui pour l'instant n'émettent que quelques sons incompréhensibles. Notre grand premier magistrat aurait même imaginé de réquisitionner l'école privée Montessori pour éduquer ces petits néanderthaliens.

Quant au maire de Sainte-Marie-aux-Mines, qui constate de trop nombreuses absences injustifiées de son opposition, il rêve déjà de remplacer ces absents par des éléments plus dociles choisis parmi les plus évolués de ces hommes qui ont vécu si longtemps près de nous sans se faire remarquer.

siffer3

Enfin, une merveilleuse idée, que nous appellerons une "schnaps-idée", aurait pour origine le député Herth. Ayant lu les aventures de Buffalo Bill et des indiens présentés dans des cirques lors de tournées européennes au 19ème siècle, il aurait imaginé que Roger Siffer, le barde du Val de Villé, relance ses tournées cabarètistes estivales, pour présenter ces Néanderthaliens (à ne pas confondre avec des Willerthaliens) à travers toute l'Alsace. Voilà qui réconcilierait les Bas-Rhinois et les Zoo-Rhinois. Oui, je dis zoo-rhinois, à cause du zoo de Mulhouse.

Posté par jl boehler à 00:01 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,