vendredi 29 janvier 2021

Le Haut-Koenigsbourg

htkoenigsbourg

 

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lundi 11 janvier 2021

Un nouveau département : Mayotte

Dans l'Océan Indien...

mayotte

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samedi 9 janvier 2021

Polynésie : îles du bout du monde

Les îles Gambier

gambier 

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mardi 4 août 2020

Coronavirus : la pandémie saigne à blanc le tourisme mondial

Restrictions de voyage en Europe, notamment vers l'Espagne qui inquiète, plages fermées le soir en France, déplacements restreints au Maroc : de nombreux pays durcissent leurs mesures sanitaires pour tenter de freiner la pandémie, qui a coûté depuis janvier 320 milliards de dollars au tourisme mondial. 

afp

Après des confinements stricts au printemps qui semblaient avoir maitrîsé l'épidémie, les craintes sont vives de voir apparaître une seconde vague, aux enjeux économiques et sociétaux potentiellement désastreux.


La reprise de l'épidémie en Espagne, deuxième destination touristique mondiale, inquiète ainsi ses voisins. Après la France et le Royaume-Uni, c'est l'Allemagne qui a déconseillé mardi à ses ressortissants de partir dans les régions les plus touchées de ce pays, en raison du "nombre élevé d'infections".

Le gouvernement espagnol a déploré une mesure "inadaptée", assurant être un "pays sûr". Mais l'Espagne, qui dénombre officiellement plus de 28.400 morts du Covid-19, a vu le nombre de nouveaux cas quotidiens plus que tripler depuis deux semaines, pour dépasser les 1.800.

La Grande-Bretagne soumet depuis dimanche les passagers en revenant à une période d'isolement.

Le port du masque est obligatoire dans la rue et sur les terrasses des cafés dans la quasi-totalité des régions espagnoles, dont Madrid où les rassemblements sont limités à 10 personnes. La Catalogne avait déjà invité il y a 10 jours les Barcelonais à rester chez eux. 

"La clé est désormais de ne pas à avoir à nous confiner de nouveau", a déclaré la présidente de la région de Madrid, Isabel Diaz Ayuso.

Si l'Espagne est l'un des pays européens où le nombre des cas détectés par rapport à la population est le plus élevé, un rebond des contagions a lieu dans de nombreux autres Etats européens.

L'Institut allemand de veille sanitaire Robert Koch (RKI) a ainsi fait part de sa "grande inquiétude" face aux nouvelles contaminations en Allemagne, qui avait relativement bien géré la crise par rapport à nombre de ses voisins. Les autorités vont y imposer des tests de dépistage aux voyageurs revenant de régions à risques.

Egalement inquiètes, les autorités françaises ont ordonné lundi la fermeture de lieux de rassemblement comme les plages, les parcs et les jardins publics la nuit dans la ville touristique de Quiberon, sur l'Atlantique, où le port du masque a été rendu obligatoire dans les rues fréquentées du centre-ville et sur les marchés. 

Effondrement du tourisme

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Recrudescence "préoccupante" aussi du Covid-19 en Belgique, qui a annoncé lundi un nouveau durcissement des dispositifs, en particulier un couvre-feu dans la province d'Anvers (nord).


Et la Grèce a annoncé mardi de son côté qu'elle rendait à nouveau le masque obligatoire dans la quasi-totalité des lieux clos, en réponse à une résurgence de contaminations.

La Grèce comme l'Espagne, ou encore l'île portugaise de Madère où le masque est obligatoire dans la rue, font partie des pays très touchés par l'effondrement du tourisme.

L'Organisation mondiale du tourisme (OMT) a estimé mardi que la pandémie avait déjà coûté, de janvier à mai, 320 milliards de dollars au secteur. 

Sur cette période, le nombre des touristes internationaux a chuté de 56% par rapport à 2019, soit 300 millions de visiteurs en moins. 

L'OMT table sur une chute de 60 à 80% du nombre de touristes internationaux pour  2020, avec des pertes de 910 à 1.200 milliards de dollars et "la mise en danger de 100 à 120 millions d'emplois directs dans le tourisme".

De son côté, l'Association internationale du transport aérien (Iata) a estimé que le trafic aérien mondial ne retrouverait pas son niveau d'avant-crise avant 2024.

Twitter sanctionne Trump

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La maladie a déjà fait 654.477 morts, selon le dernier bilan établi par l'AFP mardi. Les Etats-Unis restent le pays le plus endeuillé (148.056 décès) devant le Brésil (87.618), le Royaume-Uni (45.759), le Mexique (44.022) et l'Italie (35.112).

L'administration américaine a annoncé la contamination du conseiller à la sécurité nationale Robert O'Brien, l'un des hommes les plus souvent en contact avec le président Donald Trump.

Ce dernier, à la communication chaotique depuis le début de la pandémie sur le sujet, a vu Twitter retirer de son compte une vidéo diffusant de fausses informations sur des remèdes et traitements contre le nouveau coronavirus, et suspendre provisoirement le compte de son fils, Donald Trump Junior, qui avait rediffusé la vidéo.

Le président a également diffusé des tweets s'en prenant à son immunologue en chef Anthony Fauci.

Twitter est la principale plateforme de communication de Donald Trump mais depuis quelques semaines, le réseau a pris ses distances, n'hésitant pas à sanctionner des tweets du président.

"Le virus aime toutes les saisons"

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'est dite mardi "préoccupée" par la progression de la maladie en Afrique. Le pic de la pandémie est à venir sur ce continent, a indiqué à l'AFP Mary Stephens, experte du bureau régional de l'OMS en Afrique. 

Selon les chiffres compilés par l'AFP, quelque 860.000 cas ont été enregistrés sur l'ensemble du continent, avec au moins 18.000 décès.

afp

L'OMS a également indiqué que le coronavirus n'était sans doute pas saisonnier, contrairement à d'autres virus respiratoires. Ce virus "aime toutes les saisons", a commenté un expert de l'Organisation. 

Au Maroc, la décision subite du gouvernement d'introduire de sévères restrictions de déplacements dimanche soir face au risque de propagation du coronavirus a provoqué des scènes de chaos.

Les Nations Unies ont par ailleurs publié mardi une étude selon laquelle près de 7 millions d'enfants supplémentaires dans le monde pourraient souffrir des effets de la malnutrition à cause de la crise économique et sociale causée par la pandémie. 

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mercredi 8 avril 2020

Ces îles de rêve épargnées

En ces temps confinés, cap sur ces archipels préservés du Covid-19.

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Dans la famille des îles, il y a les habitées : celles qui, en raison de la pandémie de coronavirus, limitent ou interdisent l'accès à leur territoire depuis plusieurs jours. Parmi elles : l'île de Pâques, les Galapagos, Tristan da Cunha... Avec succès ! Pour l'instant, pas de cas à déclarer. A noter que dans les Outre-mer français, seules les collectivités de Wallis-et-Futuna et Saint-Pierre et Miquelon sont épargnées.

Et les autres, inhabitées, où la faune sauvage se gausse probablement de ce virus récalcitrant qui préoccupe l'espèce humaine (les crabes de Clipperton et les manchots royaux des Terres et Mers Australes doivent bien se poiler). A moins que les flacons vides de gel hydroalcoolique ne s'échouent un jour sur leurs plages...

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vendredi 14 février 2020

Le coronavirus, nouveau coup dur pour le tourisme cambodgien

Alors qu’un seul cas d’infection par le coronavirus a été signalé au Cambodge, l’industrie touristique de Siem Reap subit les effets de la peur du virus.

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Depuis le début de l’épidémie de coronavirus 2019-nCoV en janvier, la ville de Siem Reap, halte obligatoire pour visiter le parc archéologique d’Angkor, a subi une nouvelle diminution de son activité. « Le tourisme a clairement baissé depuis le début de l’épidémie du nouveau coronavirus, indique Pierre-André Romano, président de la section locale de la chambre de commerce et d’industrie France-Cambodge (CCIFC) à Siem Reap. Les touristes en provenance de la Chine, des Etats-Unis et du Japon annulent en masse leurs réservations dans les hôtels. C’est un peu moins le cas pour les Français. »  Cambodia Airports note une forte diminution des arrivées à l’aéroport de Siem Reap depuis le début de la crise du coronavirus. Entre le 1er et le 4 février, le nombre de passagers a chuté de 54% par rapport à la même période l’année dernière.Un seul cas d’infection par le coronavirus a été recensé au Cambodge fin janvier dans la province de Sihanoukville.

Cette baisse du tourisme a lieu alors que l’industrie hôtelière est déjà en crise, après une année de baisse de fréquentation du parc archéologique d’Angkor. Le nombre de visiteurs a chuté de plus de 14% l’année dernière, passant de 2 590 815 tickets vendus en 2018 à 2 205 697 en 2019. Le marché chinois est le plus touché, avec une baisse de 22% du nombre de tickets vendus aux touristes chinois, tandis que cette diminution atteignait 6% pour les Français. Les arrivées à l’aéroport de Siem Reap ont baissé de 12,4% en 2019, d’après les chiffres communiqués par Cambodia Airports.

« La crise du coronavirus risque d’achever des entreprises - notamment françaises - déjà en difficulté financière, explique Florian Bohème, secrétaire général de la CCIFC à Siem Reap. Lors de l’épidémie de SRAS en 2002 et 2003, le secteur touristique avait vécu 14 mois de crise en Asie. »

Depuis plus d’un an, Siem Reap souffre d’une érosion de la clientèle conjuguée à une explosion de l’offre. Il y a quelques années, le taux d’occupation des hôtels en période haute était d’environ 85%, indique la CCIFC Siem Reap. Désormais, il atteint 65% pour les hôtels qui parviennent à tirer leur épingle du jeu. Les professionnels du tourisme notent un creusement de la saisonnalité, qui se traduit par un pic d’activité entre mi-novembre et mi-mars ainsi qu’une remontée des réservations en juillet et août.

Pour la CCIFC de Siem Reap, l’industrie touristique cambodgienne pâtit de l’absence de communication positive sur le Cambodge, en l’absence d’office de tourisme national. « Tandis que le marché du tourisme en Asie devient de plus en plus concurrentiel, avec l’ouverture de nouveaux pays comme la Birmanie, on note un manque de perception de l’attractivité touristique du Cambodge », observe Florian Bohème.

La section de la CCIFC à Siem Reap a tenu une réunion à ce sujet la semaine dernière, et prépare un plan d’action afin de prendre en main la communication sur les marchés francophones. « Si les Français ne sont pas capables de parler aux Français, c’est un souci », souligne Pierre-André Romano, qui note par ailleurs le développement des activités culturelles et de l’éco-tourisme à Siem Reap. Environ 150 000 Français visitent les temples d’Angkor chaque année.

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jeudi 25 juillet 2019

Une intervention du conseil départemental pour la vallée

Une stratégie pour le tourisme !

champ_du_feu

Pas de publication ce mois de juillet, après la réunion de la Commission Permanente, du traditionnel bulletin cantonal de nos élus Frédéric Bierry et Frédérique Mozziconacci ?

Il est vrai qu'avec l'acte de vente réalisé entre le département et la commune de Villé, il n'y a pas de quoi pavoiser (voir mon article du 19/7/2019 : "Pommiers 2" à Villé : à tomber dans les... pommes !).

Il y a pourtant aussi du positif, à savoir le contrat départemental pour la stratégie touristique du massif du Champ du Feu. Mais, évidemment, chère conseillère départementale et municipale (à Villé), vice-présidente de surcroît du très officiel Comité du massif vosgien, une fois de plus absente, tout le monde comprend que vous ne pouvez pas toujours être au four et au moulin. 

Voici donc, malgré votre défaillance, l'extrait de délibération du 15 juillet qui concerne notre vallée, notamment la commune de Breitenbach :

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lundi 23 juillet 2018

Le balconing, fléau des Baléares

Grisés par l'alcool, des touristes sont de plus en plus tentés de sauter dans la piscine depuis leur balcon d'hôtel. Un petit jeu pouvant mener à la mort.

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Des touristes morts ou grièvement blessés après avoir sauté de leur balcon: le «balconing» fait à nouveau des ravages dans les îles Baléares, prévient un médecin spécialiste du sujet. Après deux ans de recul suite à des campagnes de prévention, ce phénomène revient en force dans l'archipel espagnol, selon Juan José Segura, chirurgien à l'hôpital Son Espases de Palma de Majorque, capitale des Baléares.

Le «balconing» désigne le fait pour des touristes, notamment britanniques ou irlandais et souvent très alcoolisés ou drogués, de sauter du balcon de leur hôtel pour tenter de plonger dans la piscine ou de gagner un autre balcon. Cette pratique très dangereuse vient souvent de défis que se lancent ces touristes en vacances festives dans l'archipel.

 10 à 15 cas chaque été

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Au moins six cas de victimes de «balconing» sont arrivés à l'hôpital du docteur Segura depuis le début de l'année, concernant des Britanniques, des Irlandais et un Français, dit-il. Trois sont morts et les autres ont été grièvement blessés, paralysés pour certains. C'est déjà plus qu'en 2016 et 2017 réunies, où l'hôpital avait recensé six cas au total dont aucun mortel.

«Il semble que cette année ne va pas être comme les précédentes et que nous allons revenir à la tendance initiale des années 2010-2015, avec 10 à 15 cas chaque été», affirme Juan José Segura, auteur d'une étude sur le «balconing». Ses chiffres ne concernent que son hôpital, ce qui peut laisser penser que d'autres cas ont lieu dans le reste de l'archipel. La police et le gouvernement régional ne sont pas en mesure de donner de chiffre global des cas de «balconing» cette année.

Dans l'archipel, rien que cette semaine, trois personnes sont tombées d'un balcon. La police enquête sur ces cas, qui pourraient ne pas tous être liés au «balconing». Mercredi, un Irlandais de 14 ans a fait une chute mortelle du balcon d'un hôtel où il logeait avec sa mère à Majorque, a indiqué la Garde civile. Il semble qu'il «jouait sur le balcon» et est tombé, a déclaré un porte-parole.

 60% de Britanniques

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Le même jour, sur l'île d'Ibiza, un jeune homme d'une vingtaine d'années est tombé d'un balcon dans des circonstances pour l'heure inconnues. Il est hospitalisé dans un état grave. Selon des médias britanniques, il s'agirait d'un conseiller municipal de Londres. Et vendredi, sur l'île de Formentera, les services d'urgence ont pris en charge un autre homme d'une vingtaine d'années tombé d'un balcon.

L'étude de Juan José Segura, faite sur la période 2010-2015, a recensé 46 patients traités dans son hôpital après un «balconing». Plus de 60% étaient Britanniques, loin devant les Allemands et les Espagnols.

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vendredi 9 décembre 2016

Sénégal : Les cités balnéaires prises d’assaut par les touristes occidentaux

Depuis quelques semaines, il est devenu presque impossible de trouver des hôtels vides à Saly, Cap Skirring… les différentes cités balnéaires du Sénégal sont prises d’assaut par les touristes occidentaux, pour le plus grand bonheur des acteurs du secteur.

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De Dakar, à Ziguinchor en passant par Saint-Louis, et autres grandes zones touristiques, on assiste à un flux grossissant de touristes occidentaux. Une ambiance qui rappelle les années de gloire du tourisme sénégalais, ces années où tourisme rimait avec Sénégal première destination en Afrique de l’Ouest.

La fin de l’année 2016 enregistre un nombre important de touristes occidentaux, ce qui laisse augurer d’un renouveau de cette destination et réchauffe parmi les professionnels du secteur sentiment d’espoir. «  C’est le grand retour des touristes, on retrouve des personnes qui étaient des habitués mais qu’on n’avait pas vu depuis 2 voire 3 ans. Il y a aussi beaucoup de nouveaux visages », explique Moussa, Guide touristique à Saly.

Du côté des hôteliers, c’est la grande roche. « Les choses bougent énormément depuis le début du mois d’octobre. Nous n’avons presque plus de disponibilité sur nos hôtels partenaires de Saly, Saint-Louis, Cap Skirring. Certains ont réservé pour de longues périodes, d’autres ont prévu un retour juste avant les fêtes. La majorité des personnes qui ont réservé sont des européens. Ce sont surtout des réservations de familles », explique Nelly Monteiro du service commercial de Jumia Travel, portail de réservation de chambres d’hôtels en ligne.

Il faut dire que la période est propice, avec la fraîcheur rude qui s’installe en Europe, de nombreux touristes, pour lesquels la période coïncide aussi avec les congés de fin d’année, quittent le pays à la recherche d’un peu plus de soleil. Même si au Sénégal on parle de fraîcheur autour de 18 à 13 degrés, cela reste pour ces touristes occidentaux du « pain béni », d’autant plus que dans les différentes stations balnéaires du Sénégal, le soleil est au rendez-vous presque toute l’année.

Ce grand retour des touristes occidentaux serait également lié à des facteurs sécuritaires. « Nous sommes des habitués du Sénégal, et après deux ans sans y venir, nous sommes heureux d’être là  », déclare Emmanuel, touriste français accompagné de sa famille. A la question de savoir pourquoi ce retour, il répond ; « il faut reconnaître que vu de la France, beaucoup des médias ont fait état de risques liés à Ebola, ou encore aux attentats terroristes, mais aujourd’hui nous n’avons plus de raisons d’avoir peur, tout cela est derrière nous. Le gouvernement sénégalais a pris des mesures pour notre sécurité, donc nous sommes tranquilles et rassurés  ».

En fait, avec la dégradation de l’image des pays arabes et la disparition d’un certain nombre de destinations emblématiques comme l’Egypte, jugée peu sûre, les flux du tourisme mondial se dirigent à nouveau vers les pays d’Afrique de l’Ouest les plus stables. Stable économiquement, démocratiquement, socialement, le Sénégal l’est. Et les richesses historiques, culturelles et humaines qu’il offre au visiteur vont au-delà d’un dépaysement assuré !

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lundi 4 juillet 2016

Un touriste lorrain retrouvé blessé et affamé sur un banc public à Villé

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Malgré les pluies plus fréquentes que d'habitude, les touristes arrivent au compte-gouttes dans le bourg-centre de la "plus belle des vallées". C'est ainsi que ce vendredi, 1er juillet, un lorrain de Florange (vallée de la Fensch), 57 ans, ancien mineur, célibataire, est arrivé place de l'ancienne gare grâce au système de transport "blablacar".

Sur l'heure de midi, il cherche un restaurant où il compte commencer son séjour par une bonne choucroute ou un bäckeoffe. Il tente d'entrer au premier en vue. Pas de chance, fermé ! Après s'être renseigné auprès de passants, il apprend que le seul restaurant ouvert est "La Ville de Nancy". Pas de chance, ayant consulté son GPS, il n'a pas envie de retourner à Nancy qui est trop loin. Et puis, il voulait quitter la Lorraine pour les vacances, c'est pas pour y retourner.

Il décide d'attendre l'ouverture des boulangeries à 14 h pour s'acheter une ou deux baguettes de pain pour se faire des sandwiches. Encore pas de chance, elles restent toutes fermées. 

Traînant tout l'après-midi dans les rues du bourg-centre, et voyant un chapiteau sur une belle terrasse, il pense trouver à se nourrir à une soirée-guinguette dans une bonne ambiance. Et encore pas de chance, c'est affiché complet.

Le voilà donc à continuer sa promenade sur le sentier multi-activités qui longe le Giessen. Que s'est-il passé ensuite ? Nul ne le sait exactement.Toujours est-il qu'il est retrouvé le lendemain, sur un banc public, des vêtements déchirés, blessé à une jambe et à la tête, et très affamé. Selon ses dires, dans la nuit, les lampadaires s'étant éteints brusquement, il aurait glissé sur une espèce de crotte. Il a été conduit à l'hôpital de Sélestat, où une fracture du nez a été décelée par les médecins ainsi que quelques éraflures au genou.

De nombreuses personnes ayant passé sans lui venir en aide, il a porté plainte pour extinction inopportune de l'éclairage public et pour non-assistance à personne en danger. La police scientifique se serait rendue sur place pour prélever des crottes afin de déterminer s'il s'agit d'excréments canins ou humains, et réaliser des tests ADN.

Ayant eu l'impudence de déclarer en public que Villé était "un village de merde", l'homme s'est attiré les foudres d'élus municipaux qui seraient intervenus auprès du maire pour qu'il porte plainte pour injures et diffamation envers les habitants du bourg-centre. Vu les cautions et frais  à verser (le maire étant un fin connaisseur en la matière), il aurait été décidé d'en débattre dans un prochain conseil municipal extraordinaire.

Finalement, tout est bien qui finit bien, ce touriste est rentré chez lui, toujours grâce au blablacar, persuadé que la plus belle des vallées ce n'est pas le val de Villé, mais la vallée de la Fensch et ses hauts-fourneaux. Même l'ancien ministre de l'industrie Arnaud Montebourg y est venu en vacances.

florange

NB : L'histoire est fictive, mais pourrait devenir réalité dans un prochain temps pas si lointain.

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