vendredi 2 septembre 2022

Europa Park : une attaque au gaz irritant fait six blessés

Récemment, une attaque au gaz irritant a fait six blessés à Rulantica, la partie aquatique d'Europa Park. Le 28 juillet, une autre scène du même genre s'était déjà produite.

europaparkLundi 15 août, six personnes ont été en contact avec du gaz irritant au sein de Rulantica, la partie aquatique d’Europa Park (Rust, Allemagne), fait savoir le commissariat de police d’Offenburg dans un communiqué diffusé le 16 août dernier.

« Cinq personnes ont pu rester sur place après avoir reçu un traitement médical, une femme de 54 ans a été transportée en ambulance [dans une clinique] », ajoute-t-elle.

Déjà une attaque au gaz irritant le 28 juillet

Le 28 juillet dernier déjà, un spray au poivre avait été utilisé lors d'une dispute entre jeunes dans un hôtel d'Europa Park.

« 25 autres personnes non impliquées ont été touchées par le gaz irritant en suspension dans l’air », écrivait "20 minutes".

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samedi 27 août 2022

Assassinat d'un père de famille afghan à Colmar

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Depuis plus de huit jours, bien des rumeurs ont circulé à propos de cette affaire. Et la presse en a parlé tous les jours, au point que le procureur de la république a dû publier un communiqué officiel !

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lundi 15 août 2022

Épinal : quatre jours de jeûne pour réclamer la non-prolifération des armes nucléaires

Le rendez-vous est une tradition respectée chaque année à la même période. Du 6 au 9 août, les militants de Vosges alternative au nucléaire et Abolition des armes nucléaires se réunissent devant le kiosque du parc du Cours.

_pinalPendant quatre jours, ils jeûnent durant ce laps de temps symbolique, les dates anniversaires des bombes atomiques lâchées sur les villes japonaises d’Hiroshima et Nagasaki.

Ce dimanche, ils étaient une petite dizaine à poursuivre le jeûne, malgré la chaleur de l’été. « Nous souhaitons l’abandon des armes nucléaires. Cette année, l’actualité de la guerre en Ukraine est importante. Cela montre la gravité de la situation », insiste Jean-Luc Tonnerieux, co-président de "Vosges alternative au nucléaire".

En France, ils sont cinq groupes à suivre cette initiative déclinée dans tous les continents. « À l’ONU, 66 pays ont ratifié le traité d’interdiction des armes nucléaires et presque autant sont en voie de le faire. Certains avaient déjà lancé leur programme de développement et l’ont abandonné. Il est primordial que les pays respectent l’article numéro 6 du traité sur non-prolifération conclu en 1968 et qui stipule qu’il est nécessaire de tendre vers un désarmement de bonne foi », poursuit Jean-Luc Tonnerieux. (selon "Vosges-Matin")

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vendredi 29 juillet 2022

Insalubrité chez le bailleur social "Territoire Habitat"

« Le plafond s’est effondré et on a des rats »

belfortDes locataires d’un immeuble appartenant au bailleur social Territoire Habitat à Belfort dénoncent l’insalubrité, selon eux, des logements. Ce que réfute le directeur de Territoire Habitat.

C’est un immeuble jaune pâle, propriété de Territoire Habitat, doté de nombreuses fenêtres, situé au 24 rue de Toulouse à Belfort. De l’extérieur, il respire la sérénité mais à l’intérieur, la vie semble moins idyllique pour certains locataires.

Situé au rez-de-chaussée, l’appartement d’Audrey Dal-Molin. Depuis quelques temps, la circulation dans son salon est un peu compliquée. Au début du mois juillet, cette locataire constate quelques taches brunâtres au plafond de sa chambre. En l’espace d’une semaine, celles-ci ont pris de l’ampleur puis le vendredi 8 juillet, 4h15 du matin, quelques gouttes d’eau tombent, de plus en plus, le plafond s’effondre. « Il est tombé l’équivalent de 5 seaux de 20 litres » témoigne Audrey Dal-Molin.

Le plafond s'effondre en pleine nuit

Les pompiers interviennent ainsi qu’un technicien de l’entreprise Cube avec laquelle Territoire Habitat de Belfort travaille pour sécuriser le plafond. Selon le bailleur social, la cause viendrait d’une fuite d’eau provenant de l’appartement du dessus.

plafondDepuis, les meubles de la chambre sinistrée ont migré dans la chambre des enfants et tout le monde dort sur des matelas posés à même le sol dans le salon. « Cela fait treize jours que nous vivons comme au camping, on a le salon, la cuisine et la salle-de-bain et c’est tout » fulmine Audrey.

Bien avant le sinistre, cette locataire avait demandé un relogement à Territoire Habitat. Une demande qu’elle a réitéré en raison de cet incident mais selon le bailleur social « même si le plafond est effectivement tombé à cause d’une fuite d’eau, le logement reste néanmoins fonctionnel et, au sens juridique du terme, le logement de madame Dal-Molin n’est pas insalubre » répond Jean-Sébastien Paulus, le directeur de Territoire Habitat avant d’ajouter : « maintenant ce dossier est dans les mains de l’assurance de la locataire qui pilotera les travaux ».

"Nettoyer les moisissures avec une éponge"

moisissureEn plus du plafond qui s’effondre, Audrey Dal-Molin s’agace pour une autre problématique. « Dans cet immeuble il ne fait pas bon d’y vivre, comme il y a des rats partout, ils nous mettent de la mort aux rats dans les murs ». La locataire a lancé une pétition recueillant quelques signatures car d’autres locataires se plaignent aussi des conditions de vie dans l’immeuble.

L’un d’eux a remarqué la présence de champignons sous ses toilettes. Une autre, locataire du 1er, pointe du doigt les moisissures. « Je suis arrivée dans ce logement avec ma fille en 2018 et dès le premier hiver, j’ai alerté Territoire Habitat sur ce problème d’humidité, de moisissures autour des fenêtres, on m’a répondu qu’il fallait que je nettoie avec une éponge » relate Djamila. « A cause de cette humidité, le papier peint se décolle dans la chambre, mes problèmes d’asthme empirent. Je voudrais aller vivre ailleurs, mais où ? Je suis embauchée en CDD, aucun privé n’acceptera mon dossier, je suis contrainte de rester chez Territoire Habitat ou chez des marchands de sommeil » se questionne-t-elle.

Les élus alertés

A Territoire Habitat, le directeur se défend : « A propos des rats, il y en a de partout c’est vrai et on fait intervenir une entreprise pour ça. Quant aux moisissures, c’est un problème d’aération des locataires ».

En complément d’une pétition, Audrey Dal-Molin a écrit à Damien Meslot et Yan Boucard. Le maire de Belfort a adressé un courrier à Territoire Habitat ; Le député du Territoire de Belfort a contacté par téléphone Audrey le 9 juillet. Mais depuis, rien ne semble venir, pas plus qu’un nouveau logement pour cette mère de deux enfants âgés de 2 et 5 ans. (selon "Franceinfo")

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mardi 28 juin 2022

Une infirmière suspendue car non vaccinée gagne son procès

Hélène A., infirmière à Ste-Marie-aux-Mines, avait été suspendue de ses fonctions car non vaccinée contre le Covid. Le tribunal administratif de Strasbourg vient de lui donner raison.

infirmi_reDans une décision rendue le 21 juin 2022, le tribunal administratif de Strasbourg a donné raison à Hélène A., une infirmière ayant été suspendue par son employeur car non vaccinée contre le Covid-19.

Privée de revenus

Hélène, aide médico-psychologique au sein de l’institution médico-social Les Tournesols, un établissement public installé à Sainte-Marie-aux-Mines et qui vient en aide aux personnes handicapées, avait été, sur décision de la direction, suspendue de ses fonctions à compter du 15 septembre 2021.

Pour être réintégrée, la direction lui demandait de fournir un justificatif de vaccination ou de contre-indication à la vaccination.

La justice lui donne raison
Mais, et c’est là que le bât blesse : Hélène a été suspendue alors qu’elle était en arrêt maladie. Pour le dire autrement, la direction n’a pas attendu l’échéance de son arrêt pour la démettre de ses fonctions, ce qu’elle aurait dû faire, selon l’ordonnance du tribunal.

Dans sa décision, le tribunal « enjoint au directeur de l’institution médico-sociale Les Tournesols d’effectuer le versement des traitements de la requérante dans un délai de dix jours à compter de la notification du présent jugement et de la rétablir dans ses conditions d’ancienneté et de congés payés dans le délai d’un mois suivant la notification du présent jugement ».

« Cette décision rend possible l’espoir pour les infirmières dans la même situation »

« C’était une situation très difficile pour Hélène A., ça n’est que justice », réagit Me Tarek Koraitem, qui a assuré la défense de l’infirmière.« Le tribunal administratif applique la jurisprudence que nous avons impulsée, que j’ai contribué à impulser et cela rend possible l’espoir pour les autres infirmières qui seraient dans la même situation qu’elle », ajoute-t-il. (selon "Actu-Strasbourg")

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mardi 7 juin 2022

Chez nos voisins de la Bruche

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vendredi 3 juin 2022

Ranrupt : une balade pour comprendre la gestion de la forêt

ranruptAu départ du col de Steige, une douzaine de personnes ont suivi Marc-Etienne Wilheim, animateur sylvicole de l’ONF, pour une balade commentée au cœur de la forêt communale de Colroy-la-Roche, dans le cadre du Printemps de la forêt dans la vallée de la Bruche. Le thème : l’abattage du bois en forêt puis son débardage.

Tout au long du parcours, Marc-Etienne Wilheim a fait découvrir les méthodes de gestion forestière de l’association Prosilva avec notamment un peuplement irrégulier qui mélange des essences et des classes d’âge, une régénération naturelle, une gestion durable de la forêt.

Un sapin de 30 m à abattre

Au cœur de la forêt, Patrick Scheidecker, bûcheron au Sivu des forêts communales de la Bruche, attendait au pied d’un sapin de plus de 30 m à abattre. Il a montré la technique de coupe, avec l’entaille qui permet d’orienter l’arbre dans sa chute. Puis il a façonné la base du fût pour faciliter le débardage et a ébranché l’arbre. Les premiers 18 m serviront en charpente, la dizaine de mètres restant en palette et le houppier est laissé sur place, où il pourrira lentement. La souche servira d’abri et de nourriture à toute une faune.

Au terme de cette visite de trois heures, personne dans le groupe ne verra la forêt de la même façon. Le public comprendra mieux le travail en forêt et l’intérêt d’une sylviculture proche de la nature.

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dimanche 29 mai 2022

À Colmar, le tailleur ne trouve pas de repreneur

Alors que beaucoup d'entreprises sont à reprendre dans les prochaines années dans le Grand Est, beaucoup d'artisans ne trouvent pas de successeurs. C'est le cas de Giuseppe Bono. Le tailleur de costume a cherché pendant 15 ans un repreneur, il s'est résigné à baisser le rideau fin juin.

colmarDans le Grand Est et en Alsace, beaucoup d'entreprises seront à reprendre dans les prochaines années. C'est le résultat d'une enquête de l'INSEE, sur l'âge des chefs d'entreprise.

Dans le secteur de l'artisanat, dans le Haut-Rhin, en 2021, sur près de 19.000 établissements, près de 5.000 étaient dirigés par des 55 ans et plus, soit près de 26%. L'enjeu de la transmission est donc très important pour le maintien du savoir-faire, des emplois et du service de proximité.

A Colmar, après avoir cherché un repreneur pendant 15 ans, Giuseppe Bono s'est résigné à baisser définitivement son rideau le 30 juin prochain. Ouvert depuis 1994 dans le quartier de la petite Venise, il a cherché et recherché un repreneur, mais en vain.

Encore un service de proximité qui disparaît

Il a pourtant essayé de former un jeune à son métier très pointu et qui prend beaucoup de temps, mais personne ne s'est présenté. 

"La difficulté est de trouver vraiment quelqu'un du métier et pas vraiment un bricoleur. Ici la clientèle est habituée à avoir une qualité supérieure à la moyenne," explique Giuseppe Bono. L'artisan baissera part avec quelques regrets et laissera sa nombreuse clientèle orpheline. "La plupart des entreprises artisanales sont des très petites entreprises. Le chef d'entreprise et son commerce ne font qu'un. Il est toujours très difficile de remplacer quelqu'un qui est omniprésent, au four et au moulin," constate Nicolas Hauss, chargé des dossiers de transmission à la chambre des métiers de l'artisanat dans le Haut-Rhin. 

C'est donc un service de proximité qui va disparaitre, dans le quartier de la petite Venise de Colmar. Les clients venaient d'Alsace, mais aussi des quatre coins de la France, jusqu'à Marseille. (selon "France Bleu")

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samedi 21 mai 2022

Sécheresse : le département des Vosges placé en état de vigilance

En raison d’un déficit pluviométrique au cours des derniers mois, l’ensemble du département des Vosges est placé en état de vigilance sécheresse à partir d’aujourd’hui. Chacun est appelé à la vigilance dans sa consommation en eau.

vosgesC’est une première ! C’est la première fois que le comité ressource en eau des Vosges passe le département en état de vigilance aussi tôt dans le saison. « En temps normal, c’est plutôt au mois de juin qu’on manque d’eau dans le département » explique le Préfet des Vosges.

Le soleil est de retour et la pluie se fait attendre dans les Vosges. Le comité ressource en eau s’est réuni ce jeudi matin à la préfecture des Vosges. Le département des Vosges a été placé en vigilance face à la sécheresse. Il n’y a pas de mesure de restriction en eau pour l’instant, mais uniquement un appel à la vigilance et à être économe en eau.

Les prévisions météorologiques des prochains jours ne permettent pas d’entrevoir une amélioration pérenne de la situation hydrique (cours d’eau et nappe) dans le département des Vosges.

Le Préfet des Vosges appelle chacun, particulier, industriels, collectivités, exploitants agricoles, à réduire sa consommation en eau. (selon "Gérardmer.infos")

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dimanche 15 mai 2022

Ste-Marguerite : qu'en est-il du hard discounter russe Mere ?

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Le conflit international en Ukraine se répercute sur le territoire local. Exemple dans la commune de Sainte-Marguerite, à proximité de Saint-Dié, où un magasin d'alimentation d'origine russe préparait son implantation depuis juin dernier.

Initialement, le hard discounter Mere devait ouvrir le 2 avril. Au vu du conflit en Ukraine, la commune est devenue "frileuse" à l'idée de l'installation d'une telle enseigne sur son territoire. Une motion de report de l'ouverture a d'abord été adoptée en conseil municipal le 8 mars dernier, arguant un risque de trouble à l'ordre public lors de l'inauguration.

Depuis, un autre frein à l'installation a été trouvé. Placée en face d'une grande surface, une clause de non-concurrence et donc d'interdiction d'installation d'enseignes vendant des produits alimentaires rendrait, jusqu'en mars 2026, impossible la vente de produit pour Mere.

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