mardi 13 février 2018

La conseillère est de retour

Revenue sur le mauvais versant de la ligne bleue des Vosges

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On savait notre "conseillère départementale - première adjointe au maire de Villé" brillante, depuis de longs mois, plus par ses absences que par ses présences, au point que personne ne l'avait vue dans le canton à une cérémonie de voeux pour 2018, à un repas des personnes âgées ou à l'une ou l'autre réunion de commission (comme celle du marché du terroir qu'elle préside). Au point que même le maire de Villé ne savait pas où elle se cachait ! Un avis de disparition inquiétante était même sur le point d'être lancé dans toute l'Europe.

La voilà donc qui réapparaît brusquement ce mercredi, 7 février à Saint-Dié des Vosges à l'espace François Mitterrand (ce qui n'en fait évidemment pas une socialiste convaincue) à l'occasion de la mise en place d'un nouveau "comité de massif vosgien". A voir les photos de cette belle assemblée, notre conseillère alsacienne (ou plutôt bas-rhinoise) était bien isolée parmi toutes ces lorraines  et lorrains. Mais on sait qu'elle est vaillante, notre conseillère !

Et elle a quand même pu, malgré ses silences habituels, participer à confectionner les objectifs majeurs du projet pour 2018 :

- améliorer l'attractivité par une amélioration de l'offre de service aux populations et aux entreprises.

- accompagner la valorisation économique des ressources naturelles et des compétences reconnues dans le massif.

- accompagner l'adaptation au changement climatique.

- développer les coopérations entre régions de montagne.

Le tout, sous la présidence d'un élu à la recherche d'une nouvelle carrière politique, Jean-Paul Romeyer (sic) selon les vosgiens, Omeyer selon les haut-rhinois, conseiller régional et vice-président du Grand-Est délégué au sport, ayant comme seule référence d'être le père du gardien international de handball Thierry Omeyer. 

Quant à la représentativité de ce comité animé jusque là par le député déodatien Gérard Cherpion, LR pur et dur, on peut la jauger au nombre de présents à cette AG (54 à l'émargement) qui revendique se composer de 580 communes (voir photo ci-dessous). Il faut reconnaître aussi qu'avec son  "projet Théodule" présenté plus haut, ce comité est une concurrence très sérieuse à l'ANEM (association nationale des élus de montagne) et à l'AMV (association des élus du massif vosgien). Il est vrai aussi que notre conseillère présente à l'AG de l'ANEM à Forcalquier, tout comme à une réunion préparatoire dans les annexes de l'Assemblée Nationale, a peut-être trouvé là un peu d'inspiration.

Notons que les candidatures aux commissions ont été très nombreuses, au point que la conseillère régionale strasbourgeoise, première secrétaire départementale du PS, Pernelle Richardot a été désignée (d'office ?) pour être membre de la commission "Espaces et urbanisme". Il fallait quelqu'un, semble-t-il, pour s'occuper des neiges éternelles de la flèche de la cathédrale.

On retrouvera aussi notre conseillère villoise dans la commission "transports et mobilité" en compagnie du militant écologiste vosgien Fleck très versé en "baratin anti-RN59" ! C'est sûr qu'avec ça, le contournement de Châtenois à 2x2 voies et le tronçon Lièpvre - Val-de-Villé vont se faire rapidement.

massif

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lundi 12 février 2018

Carnaval dans le Pays de Bade

"Rosenmontag" à Fribourg-en-Brisgau

rosenmontag

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vendredi 2 février 2018

Elzach : Le Kinderfasnet (le carnaval des enfants)

Pendant deux semaines, la nouvelle génération de "fous" va se défouler 

elzachDepuis dimanche dernier, tous les après-midi à Elzach les "Schuttig" ont tous les droits - mais seulement les petits, parce que deux semaines avant le Fasnet Sunndig commence toujours le Kinderfasnet. Tous les après-midi, de joyeux fous circulent autour de la place des ours et du Schuttigbrunnen.

"Les enfants au pouvoir!" 

Cela est vrai dans le "Schuttigstädtchen" depuis des temps anciens. Les petits sont les premiers à porter la robe des fous et à se défouler pendant deux semaines. Les petits fous attendent déjà avec impatience les temps forts du Kinderfasnet : d'abord, le défilé du jardin d'enfants d'Elzach, le mercredi 7 février, au cours duquel les jeunes musiciens de la ville défileront et la marche du carnaval retentira pour la première fois. Ce défilé mène du jardin d'enfants au Schießgraben, au Nikolaus- et au Franz-Xaver-Stenzelstraße et se termine à la "Haus des Gastes". Et puis le défilé des enfants sur Dirty Duddig, c'est cette année le 8 février. Le mot "défilé d'enfants" est quant à lui une désignation très simpliste : puisque non seulement plusieurs groupes musicaux et groupes à pied originaux concourent. Même si la grande majorité des participant sont clairement des enfants.

Le dimanche des apprentis

Incidemment, le "grand" Schuttig apparaîtra à Elzach pour la première fois dimanche prochain, mais seulement dans le court laps de temps entre la tombée de la nuit et tard dans la soirée. "Lehrbuebe-Sunndig" (le dimanche des apprentis) est le nom de cette journée avec les "Elzacher". 

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samedi 27 janvier 2018

Arrosage automatique sur le terrain de football à Elzach

 A Villé, il y a 35 ans

inauguration

En 1983, l'AS Villé avait bénéficié de conditions exceptionnelles pour l'aménagement d'un nouveau terrain de football et de l'arrosage automatique : l'entreprise voisine de l'ancien terrain de football Signal-Lux souhaitant s'agrandir, a racheté les installations (stade, hall d'entrainement, vestiaires). La commune garantissait au club de nouvelles installations, et c'est ainsi que l'AS Villé put bénéficier du stade le plus moderne de la région, sur lequel furent même accueillies des équipes professsionnelles telle le Racing-Club de Strasbourg, l'AJ Auxerre de Guy Roux ou le FV Karlsruhe.

Aujourd'hui, Oberprechtal-Elzach

A Elzach, c'est avec 35 ans de retard que le FSV Oberprechtal-Elzach va pouvoir bénéficier d'une telle infrastructure. Evidemment les conditions de financement ne sont pas les mêmes. L'arrosage composé de 13 gicleurs répartis sur l'ensemble du terrain, le grillage et les filets de protection permettant de rattraper plus rapidement les ballons qui sortent, coûteront 51.000 €, dont 21.000 € obtenus par des subventions de la BSF (Baden Sports Federation) et de la municiplité, 20.000 € restant à trouver par le club. Finalement, l'ensemble du club a décidé de s'investir en cherchant de nouveaux sponsors et le club  a réalisé le prêt bancaire pour rendre les 20.000 € disponibles de suite. Et c'est ainsi que d'ici peu le FSV Oberprechtal (qui recevait régulièrement les équipes de jeunes de l'AS Villé - minimes, cadets, juniors -) bénéficiera d'installations compétitives.

elzach

NB : ci-dessus le stade actuel d'Oberprechtal (annexe d'Elzach), qui bénéficiera de l'aménagement de l'arrosage automatique et de clôture et filets de protection.

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lundi 22 janvier 2018

Plainte : Qui peut classer "sans suites" ?

La loi est-elle identique si on se réfère à Klinkert ou Bierry ?

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Lu dans une certaine presse dite "locale" :

"Vendredi dernier vers 10h, une délégation d’Unser Land s’est présentée devant la gendarmerie de Marmoutier, en soutien à une membre de ce parti régionaliste qui y était convoquée pour outrage à agent public. Habitante de Neuwiller-lès-Saverne, elle avait eu maille à partir avec un agent circulant dans une voiture siglée Grand Est, en gare de Saverne. Considérant que la voiture en question gênait la circulation des bus, elle l’a fait savoir à l’agent qui la conduisait. La discussion, s’envenimant, s’est conclue par une référence disgracieuse à la région Grand Est de la part de la militante.

L’agent a ensuite déposé plainte à la gendarmerie. Pour Jean-Marie Lorber, secrétaire de la « section Zawere - Krumme Elsass » d’Unser Land, la mobilisation d’hier était « l’occasion de montrer qu’il n’y a pas lieu de se résigner. C’est notre manière de soutenir l’initiative de Frédéric Bierry et de Brigitte Klinkert pour créer une collectivité à statut spécifique en Alsace ».

Pour la petite histoire, la plainte a été classée sans suite à la gendarmerie."

Pour la grande histoire, un gendarme peut-il classer une plainte sans suite ? Bien sûr que non : il la transmet au procureur de la république qui est seul habilité à prendre une décision à ce sujet. Mais avec l'intervention d'hommes politiques, on ne sait jamais ...

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dimanche 21 janvier 2018

7500 mineurs réfugiés dans le Pays de Bade

Le Bade-Wurtemberg a recensé tous les réfugiés mineurs. Auparavant, le ministère de l'Intérieur avait estimé le nombre à 8000. Pour 2017, 7500 ont été comptabilisés.

migrants6Mineurs non accompagnés étrangers jouant au baby-foot au centre de protection de l'enfance et de la jeunesse à Karlsruhe.

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Selon le ministère de l'Intérieur, le Bade-Wurtemberg a été l'un des premiers États fédéraux à réinscrire systématiquement tous les réfugiés mineurs arrivés seuls. Environ 1000 étrangers ont ensuite été enregistrés par le Bureau des enquêtes criminelles d'Etat, a annoncé jeudi le ministère à Stuttgart. Environ 800 autres avaient déjà été enregistrés dans d'autres bases de données ou dans d'autres pays.

Maintenant tous les étrangers soi-disant mineurs non accompagnés (UMA) sont enregistrés. Au moment de l'afflux massif de réfugiés en 2015 et 2016, ces enfants et adolescents n'étaient au début que partiellement enregistrés.

Des réfugiés, âgés de dix ans, parmi les rééduqués

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Dans un deuxième tour, le nombre réel d'UMA devait être clarifié. Avant le suivi, les estimations étaient 8000, on s'attend maintenant à un plus petit nombre. En mars 2017, le suivi a commencé. Selon le ministère de l'Intérieur, les bureaux de protection de la jeunesse ont enregistré l'année dernière les mineurs étrangers non accompagnés, dans ce cas-là, on en est arrivé au chiffre d'environ 7500 UMA. 

Les réfugiés qui n'avaient que dix ans étaient donc parmi les "retracés". La plupart venaient d'Afghanistan, d'Érythrée, de Somalie, de Gambie et de Syrie. La plupart d'entre eux sont pris en charge et soignés dans les maisons ou autres locaux du service de protection de l'enfance et de la jeunesse des districts.

50 cas douteux ont émergé lors du suivi

Une autre raison du réenregistrement systématique était le cas de Hussein K., qui était en procès à Fribourg-en-Brisgau pour suspicion de meurtre. Il est venu en 2015 sans papiers et avait déclaré avoir 17 ans. Une inscription manquait. Pendant ce temps, les rapports sur l'âge du jeune ont prouvé qu'il avait plusieurs années de plus. Selon le ministère, 50 cas de doute sont apparus au cours du suivi.

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vendredi 5 janvier 2018

Une stèle nazie au pays de Bitche

Enquête ouverte pour apologie de crimes contre l'humanité après la découverte d'une stèle en l'honneur de soldats nazis

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La découverte provoque un certain émoi en Pays de Bitche. Une stèle nazie, en l’honneur de la 17ème division SS Panzergrenadier a été découverte à Volmunster (Moselle). « C’est un cousin qui est tombé dessus, en se promenant. Le monument vient sans doute d’être installé. Le ciment est encore frais. Les fleurs ne sont pas fanées, les rubans noir et rouge encore bien colorés » raconte un témoin au journal l'Est Républicain. 

La plaque « est située dans un champ, propriété privée d’un Allemand qui vit en Allemagne », précise le procureur de Sarreguemines, Jean-Luc Jaeg. Elle est visible des promeneurs, mais à l’écart du village. Sur la stèle on peut notamment lire leur devise : « Drauf, dran und durch », cela signifie « En avant, on y va, à travers ».

L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Sarreguemines, ainsi qu’à l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité, les génocides et crimes de guerre (OCLCH). La stèle va d’ailleurs être saisie par les gendarmes pour les besoins de l’enquête.

La découverte d’un tel monument « n’est pas commune, mais il y a déjà eu par le passé des rassemblements de néo-nazis et de sympathisants du IIIe Reich dans le pays de Bitche », confirme le procureur. La 17e SS Panzergrenadier Division est notamment soupçonnée être responsable du massacre de Maillé où 124 personnes sont mortes en 1944.

La division SS responsable du massacre de Maillé (Touraine) en 1944 est celle qui est évoquée sur la stèle de Volmunster.

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mercredi 3 janvier 2018

Plus de 4 400 euros pour changer un disjoncteur

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Une Thionvilloise a déposé plainte contre une société contactée pour un problème électrique. Une « arnaque », dénoncée par l’UFC Que Choisir.

Un dimanche soir, l’appartement d’Évelyne (prénom modifié) plonge dans le noir. Plusieurs convives dînent avec la septuagénaire. Affolée par l’odeur de brûlé qui envahit le logement, la Thionvilloise se fie à une liste de numéros d’urgence qui avait été glissée en 2015 dans sa boîte à lettres, et qu’elle avait soigneusement conservée près de son téléphone. Elle compose le 03 87… Des « urgences électricité 24h/24 », selon ce document cartonné qui semble tout à fait officiel, avec ses bandes rouges et bleues.

« Deux hommes sonnent à ma porte dans la demi-heure. Des gens très gentils », rapporte-t-elle aujourd’hui, persuadée qu’elle a été victime d’escroquerie.

Car la facture plus que salée – 4 422 euros pour une intervention dominicale et nocturne – fait bondir l’antenne thionvilloise de l’UFC Que Choisir. Sans détour, l’organisme qualifie l’intervention des professionnels d’ « arnaque ». Et insiste sur le fait qu’ « il faut jeter à la poubelle ce mémo où se mêlent pourtant de vrais numéros d’urgence, comme la police ou le Samu ».

Pas d’outils mais un devis

Sur le moment, Évelyne ne réalise pas le stratagème qui se met en place chez elle. Mais des indices l’interpellent. La garde est pourtant baissée. « Ils n’ont pas d’outils pour réparer le compteur électrique, pas même une lampe de poche », alors qu’il est déjà plus de 21h. « Ils ne réparent rien ce soir-là et demandent que je règle la moitié du devis, soit 1500 euros en carte bleue et 711 euros en chèque, car le plafond de la carte est dépassé. »

Pour autant, elle prend en photo la voiture des intervenants, qui reviennent le lendemain changer le disjoncteur, et décide cette semaine de déposer plainte au commissariat de Thionville. Sans beaucoup d’espoir de récupérer les frais engagés.

Contactée, la société incriminée, basée à Paris, a expliqué jeudi que le responsable ne serait disponible qu’en « début d’année prochaine ». Tous les autres numéros figurant sur la plaquette de « numéros utiles » et commençant par « 03 87 » renvoient au même standard parisien. Un couple de l’agglomération messine a déjà assuré, il y a quelques jours, avoir été victime de ce même procédé. (le Quotidien Luxembourgeois)

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dimanche 31 décembre 2017

L'usine à gaz du travail détaché

La colère des entreprises allemandes contre la France

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« Une usine à gaz », une « paperasserie » complexe et chronophage : de nombreuses entreprises allemandes s’agacent des exigences imposées par l’administration française aux employeurs étrangers qui « détachent » leurs salariés en France, au point de crier parfois au « retour des frontières » en Europe.

L’agacement risquait même de se transformer en indignation le 1er janvier 2018, car ces formalités étaient censées devenir payantes, avec l’instauration d’un « droit de timbre » de 40 euros par mission de détachement. La nouvelle taxe n’entrera cependant pas en vigueur : quelques jours avant Noël, le ministère français du Travail a annoncé qu’il y renonçait en raison notamment des doutes émis par la Commission européenne sur la légalité d’une telle mesure.

Reste que certaines des entreprises concernées, notamment celles implantées près de la frontière et qui veulent effectuer une prestation de service à quelques kilomètres, en France, voient une forme de « protectionnisme déguisé » dans ces mesures imposées depuis 2015. Un marchand de meubles veut envoyer un technicien pour installer une cuisine chez un client français ? Une PME veut missionner un de ses représentants dans un salon de recrutement en Alsace ? Sous peine d’amende, les employeurs concernés doivent en faire la déclaration préalable auprès de l’administration française, via un portail internet dédié. Ces règles visent à faciliter le contrôle des travailleurs détachés pour mieux lutter contre le dumping social.

Mais pour de nombreuses entreprises visées, les formalités sont trop complexes et fastidieuses, au point de décourager les employeurs – y compris les entreprises « honnêtes » qui respectent la réglementation sur les salaires et les charges sociales – de venir effectuer des prestations en France. « Tout ça nous prend beaucoup de temps, et ne nous permet pas de réagir rapidement aux demandes de nos clients », explique Maik Förster, patron de la société allemande Stage Concept, qui vend des prestations de sonorisation et d’éclairage. « Si un client nous sollicite deux jours avant un événement, nous n’avons pas le temps de faire les déclarations nécessaires », déplore Maik Förster, qui dit « ne pas comprendre qu’on puisse ainsi reconstruire des frontières en Europe ».

« Les entreprises ont peur »

L’obligation de déclarer au préalable le détachement d’un salarié découle de la directive européenne sur les travailleurs détachés – dans sa version de 1996, toujours en vigueur, même si elle fait actuellement l’objet d’une renégociation – et plus exactement d’une loi de 2015 qui a modifié certains effets de cette directive dans le droit français. Le seul fait d’omettre la déclaration préalable est désormais passible d’une amende administrative de 2 000 euros par mission concernée. « Nous avons eu le cas d’un cuisiniste qui a dû payer 8 000 euros d’amende ! A cause de ces contrôles, les entreprises ont peur », témoigne Pascale Mollet-Piffert, en charge de ces questions à la chambre de commerce et d’industrie (IHK) de Lahr et Fribourg. « Un vendeur d’électroménager ne peut même plus livrer une machine à laver à un client français sans être soumis à cette obligation. Et il faut recommencer la procédure à zéro pour chaque mission », pointe-t-elle.

Selon un sondage en ligne mené l’été dernier par l’IHK de Lahr, 30% des entreprises concernées indiquent avoir réduit leur activité en France du fait de ces procédures. Et quasiment la moitié dénonce « un obstacle bureaucratique ». Parmi les pesanteurs dénoncées, le fait que le portail internet ne soit disponible qu’en français et en anglais, mais aussi l’obligation pour les employeurs de désigner un « correspondant » maîtrisant un minimum le français, chargé de les représenter dans leurs démarches auprès de l’administration. « Nous n’avons pas forcément des agents germanophones », se défend Philippe Sold, de la direction régionale du Travail à Strasbourg. « Nous assumons d’être rigoureux » sur l’obligation de déclarer le détachement au préalable, « car sinon, comment nos agents sauraient-ils où mener des contrôles ? », explique-t-il.

Seule éclaircie en vue pour les entreprises concernées : le ministère français du Travail vient d’indiquer qu’il pourrait simplifier la procédure début 2018, notamment en faisant en sorte que la déclaration préalable soit valable pour une année entière.

 - selon "Le Quotidien luxembourgeois" et AFP

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samedi 30 décembre 2017

Des randonneurs photographient un loup en Forêt Noire

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Des touristes ont vu et photographié lundi un loup à proximité de la commune de Vöhrenbach, située dans le district de Fribourg-en-Brisgau. Une analyse des clichés réalisée par l’Institut de recherche et d’expérimentation forestières de Fribourg a permis de confirmer que l’animal état bel et bien un loup, a déclaré un représentant du ministère de l’Environnement. Les vacanciers ont pris les photos depuis leur voiture, alors que le loup traversait tranquillement la route en direction de  Titisee-Neustadt avant de disparaître dans un fourré.

«Tant que les loups n’ont pas trouvé de territoire adéquat, ils se déplacent en permanence et parcourent de grandes distances », a précisé le ministère. Par ailleurs, on ignore pour le moment s’il s’agit du même animal qui a tué trois moutons en novembre à Bad Wildbad (arrondissement de  Calw) et des cervidés en décembre à Simmersfeld (arrondissement de Calw) et Bad-Rippoldsau-Schapbach (arrondissement de Freudenstadt).

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