jeudi 13 juin 2019

Weilertal, c'est où ?

Histoire de rues jumelles...

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Elzach, qui a très récemment fêté son jumelage avec la commune de Telfs, dans le Tyrol autrichien, possède déjà une "Telfer-Strasse". Et au conseil municipal, certains se sont souvenu que le jumelage avec Villé durait depuis bien plus longtemps et n'était toujours pas évoqué par le nom d'une rue. Alors le conseil s'est lancé ! 

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Oui, mais voilà ! "Une rue de Val de Villé, c'est tout simplement mauvais", avait déclaré un peu plus tôt le bürgermeister Roland Tibi. Et on avait alors évoqué l'idée de la traduction allemande de "Weilertal Road". Mais toujours pas d'unanimité là-dessus : contrairement à Schlettstadt, la ville sœur de Waldkirch, malheureusement, "Weilertal" ne dit presque rien aux Elzachois. Les Alsaciens disent "Val de Villé" ou "Willerdaal", le Elzacher simplement "Villé".

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Un court sondage certes non représentatif a révélé: "Weilertal? Hm ... c'est où ? à Weil am Rhein ou à Badenweiler?" Il serait peut-être plus évident d'appeler la rue "Val-de-Villé-Straße"? A Waldkirch, on a bien opté pour la "Schlettstadt-Allee".

Et si on en revenait à des habitudes plus terre à terre ? Lorsque nos jumelés se rencontrent, c'est pour bien manger et bien boire ! Alors, si Elzach avait un jour une "Plataschlacker Gasse" ? Voilà qui aurait de la gueule ! Suite au prochain conseil municipal ... qui se réunit plus souvent que celui de Villé.

Une "Gasse" (ruelle) suffira bien sûr pour accueillir de temps en temps quelques villois qui se rendent à Elzach en covoiturage limité à deux véhicules. Quant à l'Avenue d'Elzach à Villé pour accueilir les bus de Forêt Noire, elle reste à construire.

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samedi 25 mai 2019

Frimar ou Colbourg ?

Le maire de Vieux-Brisach propose une ville franco-allemande.

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Pourquoi ne pas penser en grand à la coopération: Oliver Rein, le Bürgermeister de Vieux-Brisach propose un projet commun de développement urbain. À d'autres endroits, cependant, cela dépend de la coopération avec la France.

"Construisons ensemble une ville sur le Rhin, c'est ce que nous appelons Freimar ou Colburg", a déclaré le maire de Vieux-Brisach, Oliver Rein, à la réunion de la région de Fribourg. Des représentants de la ville de Fribourg ainsi que des districts ruraux de Breisgau-Hochschwarzwald et d'Emmendingen sont représentés au sein du comité. Le maire de Fribourg, Martin Horn, a déclaré qu'il s'agissait d'une proposition "courageuse" visant à résoudre le problème du logement dans la région. Horn était moins convaincu du nom. "Nous devons reparler de Freimar."

Le sujet a été abordé dans la discussion sur l'avenir post-nucléaire de Fessenheim. Il s'est avéré qu'il reste encore beaucoup de points à éclaircir. Entre autres choses, il est question de créer un parc industriel international et de créer une liaison ferroviaire entre Fribourg et Colmar. Après la réunion, on a appris que le gouvernement fédéral ne voulait pas payer pour la connexion ferroviaire, qui coûte jusqu'à 270 millions d'€.

Il n’est pas clair non plus quelle technologie (électrification ou non ?) devrait être utilisée pour les trains, même s’ils devaient seulement être mis en route. Cette décision est prise en France. Du côté allemand, la route entre Breisach et Fribourg est en train d’être électrifiée. En France, la traction à l'hydrogène est également à l'étude. Si des systèmes incompatibles sont utilisés, les passagers devront changer de train sur la liaison Fribourg-Colmar. Selon l’administrateur du district, Dorothea Störr-Ritter, ce scénario est tout à fait envisageable.
Il existe également un désaccord entre l'Allemagne et la France sur une autre question. L'entreprise énergétique française EdF envisage de construire sur le site de la centrale nucléaire de Fessenheim une usine de démantèlement des composants de réacteurs radioactifs. L'Allemagne rejette les plans d'un soi-disant Technocentres. "Les Français connaissent notre position, mais nous ne savons pas comment ils la gèrent, et ce n'est pas nous qui décidons", a déclaré Störr-Ritter.
Le voeu du Bürgermeister de Alt-Breisach risque de rester pieux encore de nombreuses années.

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jeudi 23 mai 2019

Encore une grande fête à Elzach et rien à Villé

La "Stadtmusik Elzach" vous invite du 24 au 26 mai !

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Cette fois encore, la "Stadtmusik" organise son festival devant le décor historique de l'église et des remparts de la ville. Le coup d'envoi du vendredi soir sera marqué par un concert en plein air sur le thème "Rock an der Mauer". Le groupe "Rackets" de Hornberg créera l'ambiance à partir de 20h50.

Le samedi 25 au soir, "Coverband Route 66" proposera le meilleur des divertissements avec un répertoire de la chanson classique aux rock & pop modernes.

Le dimanche 26 est réservé aux cuivres et aux fanfares, et les concerts commenceront à 11h30 avec la "Trachtenkapelle Biederbach", puis le "Musikverein Nimburg-Bottingen", la clique des pompiers de Schiltach , et enfin le groupe traditionnel de Bollschweil qui clôturera la journée à 19h00.

Des invitations seraient arrivées dans les bourgs jumelés d'Elzach à l'intention des populations. Du côté de Villé, on n'en aurait pas vu la couleur. Il est vrai que là, l'état végétatif de la municipalité serait prévu jusqu'en mars 2020.

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samedi 11 mai 2019

Lunéville : le Samu ne vient pas, elle meurt devant les urgences

Une nouvelle affaire Naomi ?

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Opérée dans une clinique à Lunéville, cette mère de famille avait téléphoné au "15" quatre jours après l’intervention, à la suite de douleurs. Le Samu l’a invitée à se rendre à l’hôpital par ses propres moyens. Transportée par un proche, la patiente est décédée devant le sas des urgences lunévilloises.

Y a-t-il un lien entre la mort de cette mère de famille, l’intervention chirurgicale qu’elle a subie quatre jours plus tôt et le traitement de son appel au centre « 15 » ? Anéantie de douleur, la famille l’est aussi par une avalanche de questions. Le jeudi 14 mars, vers 7h, Maryse Rabah-Otmani, une mère de deux enfants, âgée de 56 ans, entre à la clinique Jeanne-d’Arc, à Lunéville. Pour une ablation (cholécystectomie) de la vésicule biliaire sous cœlioscopie. En ambulatoire. A priori, l’intervention se déroule sans « événements indésirables ».

La patiente est autorisée à quitter la clinique le jour-même, à 15h. « Faible, nauséeuse, souffrant de douleurs, elle avait du mal à marcher », observe un proche, qui assure le retour à la maison, à Barbas (Meurthe-et-Moselle). Pas d’inquiétude particulière, cependant. « Après une telle opération, ça pouvait sembler normal d’avoir encore mal ».

Ordonnance d’antalgique par téléphone

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Le vendredi 15 mars, la douleur se fait plus intense. La patiente téléphone à la clinique. Conformément à un courrier qui lui avait été remis et dans lequel sont mentionnés les numéros du service de chirurgie digestive et celui du Samu. « En cas d’extrême urgence, appeler le 15 […] », précise ledit courrier.

À Jeanne-d’Arc, on lui prescrit, par téléphone, un antidouleur dérivé d’ opiacés. Plus costaud que le paracétamol. L’ordonnance est faxée à la pharmacie la plus proche du domicile. Le mari ira chercher les médicaments. Malgré le traitement, les douleurs ne cessent pas.

Dimanche 17 mars, en fin d’après-midi, le mal est devenu insupportable. L’état de santé de la quinquagénaire s’est visiblement dégradé. À tel point que ses proches, inquiets, décident d’appeler non plus la clinique mais le « 15 ».

Pronostic vital engagé dans la voiture

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« Elle avait mal partout », précise l’un de ses enfants. L’opératrice du Samu s’entretient avec la famille ainsi qu’avec la patiente. « On lui a demandé si quelqu’un était en mesure de la conduire aux urgences à Lunéville, ce qui était le cas », indique-t-on dans le cercle familial. Le Samu ne juge pas nécessaire d’envoyer une ambulance ou une équipe médicale pour une prise en charge à domicile.

Un proche embarque alors la quinquagénaire à bord de son véhicule et fonce vers les urgences de l’hôpital de Lunéville, à une demi-heure de route de Barbas. À moins de 5 km de l’hôpital, Maryse Rabah-Otmani est prise d’un violent malaise. Elle vomit, perd connaissance. Est-elle déjà morte sur le siège passager ? La conductrice garde son sang-froid et poursuit sa route jusqu’au sas des urgences. Pompiers et médecins interviennent à même la chaussée. Le massage cardiaque va durer 45 minutes En vain. Au vu des circonstances, un médecin place un obstacle médico-légal. Le lendemain, la famille dépose plainte contre X. Sensible après l'affaire Naomi Musenga et le SAMU de Strasbourg en décembre 2017, le dossier ne reste pas dans les murs du commissariat de Lunéville. L’enquête préliminaire pour homicide involontaire est transmise au service régional de police judiciaire de Nancy.

Autopsie à Strasbourg

Le parquet de Nancy ordonne une autopsie dépaysée à l’institut médico-légal (IML) de Strasbourg et réalisée le 21 mars. L’acte médico-légal a-t-il pu pointer les causes de la mort ? Des analyses toxicologiques, plus complexes, sont-elles toujours en cours ? « L’IML ne nous a pas encore communiqué son rapport », indique François Pérain, procureur de la République de Nancy. « L’enquête en préliminaire pour recherche des causes de la mort est toujours en cours. »

En l’état de la procédure, la famille s’interroge tant sur le déroulé de l’intervention chirurgicale, le suivi post-opératoire que sur la prise en compte du centre « 15 ». « L’opératrice du Samu a-t-elle sous-estimé notre appel de détresse ? Peut-être n’en serait-on pas là si une ambulance était venue… » Quoi qu’il en soit, les minutes qui ont suivi démontrent malheureusement que l’appel au « 15 » était fondé. Et aujourd’hui, les proches de la défunte sont bien déterminés à tout mettre en œuvre pour obtenir des réponses à leurs questions.

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jeudi 9 mai 2019

Saint-Dié : Une jeune femme arménienne arrêtée et expulsée

Ce mardi à 3h, Laura, jeune femme arménienne arrêtée lundi matin avec son enfant de 10 mois et conduite au centre de rétention de Metz, est transférée vers Roissy avec d’autres personnes pour être expulsée vers l’Italie. L’association "Asil’ Accueil" a souhaité communiquer suite à cette expulsion.

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« Cette mise à exécution programmée à haut renfort policier est non seulement d’une violence intolérable, mais elle court-circuite délibérément les institutions judiciaires et les droits fondamentaux de la personne humaine, car on peut supposer que dans les heures qui suivent, une décision de remise en liberté soit prononcée au regard notamment de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ainsi que de la convention internationale des droits de l’enfant. 

On peut imaginer le choc traumatique de cette femme ainsi que de son mari, absent du domicile au moment de l’arrestation. Ceci en totale contradiction avec ce qu’on peut lire couramment dans les écrits du préfet : « La présente décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à leur vie personnelle et familiale ». Honte à ces méthodes serviles, destructrices d’humanité. Exprimons notre indignation, aujourd’hui dans le débat public, demain dans les urnes. » explique Jean-Louis Didelot pour Asil’Accueil. (selon Saint-Dié/info)

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mardi 23 avril 2019

"Naturpark Markt" à Elzach le 28 avril

Le dimanche 28 avril, la ville d'Elzach et le parc naturel du sud de la Forêt-Noire invitent au premier marché des parcs naturels cette année. Le marché commence à 11h et dure jusqu'à 17h.

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Les marchés des parcs naturels sont plus qu'un marché de producteurs ordinaires avec leur gamme de produits régionaux, de délices culinaires et d'artisanat. L'accent est mis sur les spécialités de fromages, le pain au feu de bois, le sirop d'herbes fait maison et bien plus encore. Les visiteurs du marché peuvent obtenir des informations directement des producteurs sur les produits et leur production. Cela leur donne un aperçu du paysage culturel local. 
A 14 heures, il y aura un tournoi Cego dans la salle de sport et des animations musicales. Un programme pour enfants sera organisé tout au long de la journée. L'équipe du parc naturel présente également ses travaux. Des informations sur les animaux sauvages de la Forêt-Noire ou sur les herbes sauvages locales complètent le programme. L’objectif des marchés des parcs naturels est le soutien des entreprises paysannes et de l’artisanat traditionnel.

elzach3Quant à la participation villoise à ce marché dans la commune jumelée, sera-t-elle meilleure qu'en 2011 après un certain "jeu de l'oie" ?

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vendredi 5 avril 2019

Contraventions rédigées en allemand : c’est illégal

Lorsqu’un automobiliste français commet un excès de vitesse en Sarre, en Rhénanie-Palatinat ou en Pays de Bade, la Polizei envoie souvent au domicile une contravention entièrement rédigée en allemand. Or, une directive européenne de 2015 stipule que ce courrier doit être traduit dans la langue du contrevenant.

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Les contraventions d’infractions routières rédigées en langue allemande et envoyées à des automobilistes français sont-elles légales? Eh bien la réponse est non!

Une directive du Parlement européen du 11 mars 2015 (directive 2015/413, article 5, tiret 3) précise bien : « Lorsque l’État membre de l’infraction décide d’engager des poursuites à propos des infractions en matière de sécurité routière, il envoie la lettre de notification dans la langue utilisée dans le document d’immatriculation du véhicule, s’il est disponible, ou dans l’une des langues officielles de l’État membre d’immatriculation, afin de garantir le respect des droits fondamentaux. »

Les autorités de Sarre ne respectent pas la directive

Or, les autorités de Sarre et de Rhénanie-Palatinat persistent à envoyer les PV dans la langue de Goethe, même s’ils sont dressés à l’encontre d’automobilistes français. Aux contrevenants de se débrouiller, s’ils ne sont pas germanophones, pour comprendre ce qui leur est reproché exactement, comment faire pour payer ou contester, etc.

Selon Me Nicolas Matuszak, avocat en droit routier à Metz, ces contraventions sont bel et bien contestables sur la foi du règlement européen «facilitant l’échange transfrontalier d’informations concernant les infractions en matière de sécurité routière».

Huit infractions concernées par cette directive

Attention néanmoins, la directive européenne citée plus haut concerne huit infractions bien précises : excès de vitesse; défaut de port de la ceinture de sécurité; franchissement d’un feu rouge; conduite en état d’ébriété; conduite sous l’influence de stupéfiants; défaut de port du casque; circulation sur une voie interdite; usage illicite d’un téléphone portable ou de tout autre appareil de communication en conduisant un véhicule. «Donc cette directive ne concerne pas les contraventions de stationnement», note Me Matuszak.

En revanche, si les poursuites sont bien traduites dans la langue maternelle, elles peuvent être parfaitement fondées.

Chaque pays de l’Union européenne dispose de son propre code de la route. Et tout usager est tenu de le respecter quelle que soit sa nationalité.

En cas d’infraction, un étranger est passible des mêmes sanctions que celles qui peuvent être prononcées à l’encontre des conducteurs du pays concerné. En revanche, on ne peut pas lui retirer des points de son permis français pour une infraction commise à l’étranger.

En cas d’interpellation sur place, il faut payer…

Si un Français est interpellé sur place, en Allemagne par exemple, plusieurs sanctions peuvent s’appliquer d’emblée : paiement immédiat d’une amende, immobilisation du véhicule en cas d’impossibilité de payer l’amende, obligation de déposer une caution (certains automobilistes de Moselle-Est se souviennent d’avoir dû laisser des bijoux en gage il y a une trentaine d’années), la rétention ou la suspension du permis, la mise en fourrière…

Selon "Le quotidien du Luxembourg"

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mercredi 3 avril 2019

Forêt Noire : les élus locaux perdent la trace de la fibre optique

Les municipalités de la Forêt Noire envisagent de créer un réseau de fibres optiques. Mais même les conseillers de district expérimentés ne savent pas comment le projet va se poursuivre. La communication du district est fortement critiquée.

fibre_optiqueDans le district d'Emmendingen (dont fait partie la commune d'Elzach jumelée avec Villé), un réseau de fibres optiques doit être mis en place - mais comment, à vrai dire, presque personne ne semble le comprendre. Même les maires expérimentés admettent ouvertement qu'ils ne savent pas quand et où utiliser Internet haut débit. Les politiciens locaux critiquent le district et Zweckverband pour leur politique d’information. L'administrateur de district ne veut pas en rester là.

"Quand les premiers citoyens sont-ils maintenant réunis? Je ne comprends pas cela", a déclaré Franz-Josef Winterhalter (Free Voters). Il n'était pas seul dans sa question lors de la récente réunion de la commission des affaires économiques, des transports et de l'environnement.

Auparavant, Alexander Schmid, le responsable de la large bande du district, avait décrit l’évolution de l’Internet rapide. Il s’agissait d’une conférence plus technique, axée sur les moyens compliqués d’obtenir un financement - et non sur ce que les membres du comité avaient espéré. "La question qui fait bouger les gens est la suivante: quand allons-nous être en ligne?", a déclaré Klaus Vosberg (CDU).

Plusieurs personnalités politiques locales très expérimentées ont pris la parole lors de la réunion et se sont plaintes plus ou moins ouvertement du manque d'informations sur le déploiement du haut débit. « Il y a un vrai manque de communication. Ici à Titisee-Neustadt, nous ne savons rien », » dit Leopold Winterhalder (vert). Henrik Tritschler (FDP) a dit qu'il était « déçu par la présentation. Mais je suis soulagé que les autres ne savent pas plus que moi ». Le thème Internet est régulièrement soulevé. Les grandes zones sont mal desservies. "Je ne sais pas quoi dire aux gens", a déclaré Rudolf Gwinner (FDP).

Selon la conseillère de district Dorothea Störr-Ritter, le développement de la fibre optique est une tâche extrêmement complexe. Du point de vue financier, le district pourrait avoir de la chance.Il devrait être possible d'obtenir un financement pouvant atteindre 90%. "D'autres districts ont été plus rapides, mais tous les financements n'étaient pas encore en place. Ils n'ont pas pu en bénéficier." a déclaré Störr-Ritter.

L'administrateur de district montre à quel moment les premières données seront transmises. Seulement, le processus est juste très compliqué. "La réponse que tout le monde veut lire ne peut pas être, à partir du jour X, il y a un accès rapide à Internet - ce n'est pas si facile." Elle parle la "malédiction du premier numéro". Dans la présentation, Schmids indiquait également à quel moment certaines parties du réseau pourraient être mises en service. "Cela suggère 2020", a-t-elle déclaré lors de la réunion. Mais on n'est sûr de rien.

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jeudi 28 mars 2019

Des remous à l'hôpital de Sélestat

Le "Marcel" croyait avoir désigné un nouveau directeur, l'ARS lui aurait-elle préféré un "liquidateur" ?

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drmarcelExtrait du journal "L'Alsace" de ce jour

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mardi 26 mars 2019

Valsartan, médicament contaminé !

Par substances cancérigènes dans l'antihypertenseur Valsartan une femme est gravement malade. À présent, un avocat de Fribourg-en-Brisgau (pays de Bade) a engagé une action en justice contre trois sociétés pharmaceutiques pour son client. 

valsartanIl s’agit du premier procès national en la matière, dirigé contre trois sociétés pharmaceutiques allemandes qui produisent le médicament antihypertenseur Valsartan. Heiko Melcher, avocate spécialisée en droit médical à Fribourg, s'est présentée au tribunal de district de Constance au nom d'une cliente âgé de 80 ans et originaire de Tengen à Hegau (district de Constance). La patiente ayant eu un cancer du rein au printemps 2018, a pris quotidiennement le valsartan, un médicament antihypertenseur à forte dose, pendant six ans à une dose maximale de 320 milligrammes. À l'été 2018, des contaminants contenant les nitrosamines NDMA et NDEA (N-nitrosodiméthylamine et N-nitrosodiéthylamine) ont été découverts dans des préparations de valsartan qui transformaient la matière active de deux fabricants chinois. Ces substances sont cancérogènes.

Un marché contesté !

Le géant pharmaceutique suisse Novartis détient depuis 20 ans le brevet du médicament antihypertenseur. Après l'expiration de la protection par brevet, des génériques de diverses sociétés sont entrés sur le marché. Ce marché des génériques est contesté, les sociétés allemandes - comme cela est courant dans de nombreux autres secteurs - achètent le médicament pour le médicament à des fabricants étrangers, comme en Asie et en Amérique latine. Il est moins cher et plus rapide de produire là-bas, confirme le pharmacologue renommé Fritz Sörgel, directeur de l'Institut de recherche biomédicale et pharmaceutique de Nuremberg. Les fabricants étrangers d'ingrédients actifs seraient mis sous pression par les sociétés allemandes à propos des contrats de rabais et suivraient sous cette pression de nouvelles filières de production. "C'était bien causé par un solvant venu à la contamination", dit Sörgel. On pense que les polluants ont été présents pendant six ans, le fabricant de médicament étranger a ensuite changé le processus de synthèse.

 D'abord la Chine, puis l'Inde et le Mexique !

Les contaminants ont été découverts pour la première fois par le fabricant chinois Zhejiang Huahai Pharmaceutical. Plus tard, un deuxième producteur de drogue problématique, Zhejiang Tianyu, a été découvert. Rien qu'en Chine, 17 sociétés pharmaceutiques allemandes ont été approvisionnées, explique l'avocat Melcher. Entre-temps, selon Sörgel, qui a examiné 152 préparations dans son institut, une contamination de producteurs de principes actifs en Inde et au Mexique a également été découverte. 

Par ordre de l'Institut fédéral des médicaments et des dispositifs médicaux, qui fait partie du secteur des affaires du ministère fédéral de la Santé, tous les lots livrés du médicament en question ont été retirés du marché. Les patients ont pu retourner leurs médicaments. L'Agence européenne des médicaments (EMA) a également lancé une procédure d'évaluation des risques.

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En février 2019, dans un rapport provisoire, elle a annoncé que la plupart des médicaments à base de Sartane, ou la plupart d'entre eux, ne contenaient pas ou très peu de contaminants. En ce qui concerne les médicaments contenant l'ingrédient actif du fabricant chinois Zhejiang Huahai, l'EMA est parvenue à la conclusion suivante: sur 100 000 patients qui ont pris le médicament à la dose la plus élevée (320 milligrammes) pendant six ans, 22 en raison d'un cancer à la NDMA et huit en NDEA (lorsque vous prenez la préparation pendant quatre ans à la dose maximale). L’avocat Melcher estime que, selon cette estimation, 900 000 patients atteints de valsartan dans toute l’Allemagne sont atteints d’un cancer dû aux impuretés: "Un risque non négligeable".

Le pétitionnaire a reçu les comprimés de trois fabricants de génériques différents: 1A-Pharma, Mylan dura et Hexal; Tous les trois sont maintenant poursuivis. La juge Mirja Poenig, porte-parole du tribunal d'instance compétent de Constance, a confirmé que la procédure préliminaire écrite avait été ordonnée le 20 février. "Deux des trois accusés ont déjà indiqué leur intention de se défendre. Il est donc probable qu'une nomination soit faite ultérieurement, à moins qu'un règlement amiable extrajudiciaire ne puisse être atteint ou qu'un ordre d'expertise ne soit préparé." En ce qui concerne l'audience, ce n'était "pas sérieusement prévisible".

La porte-parole d'Hexal, Katja Minak, a déclaré, également au nom de la filiale de Hexal, 1A-Pharma, que les lots concernés avaient été rappelés depuis le 4 juillet 2018, et a confirmé les poursuites judiciaires à l'encontre des deux sociétés: "À notre avis, les demandes sont non fondées." Mylan dura laissa les demandes de renseignements de la BZ sans réponse. 

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L’avocat Melcher a calculé que le procès pouvait durer plusieurs années et que son client serait peut-être décédé avant tout jugement. Il en avait discuté avec son client et avec sa famille et avait décidé de mettre fin à la procédure. Dans le cadre de la procédure, le renversement de la charge de la preuve s’applique, ce qui signifie: Les sociétés défendeuses doivent prouver que le cancer du demandeur peut avoir d’autres causes.

La plainte repose sur une responsabilité objective en vertu de la loi allemande sur les médicaments et sur l'omission des contrôles nécessaires, explique Melcher, citant trois objectifs: premièrement, fournir des informations sur la fabrication, si le fabricant était au courant d'interactions ou de problèmes et dans quelle mesure il existait des contrôles sur la production , "On pense que les médicaments doivent avoir les contrôles les plus stricts." Deuxièmement, ils veulent faire valoir une demande en dommages et intérêts, troisièmement, la conclusion: Melcher considère l'action comme un cas modèle pour d'autres patients. (selon "Badische Zeitung")

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