dimanche 15 septembre 2019

Le loup de retour en Lorraine

Ce n’est pas officiellement confirmé, mais pour les éleveurs, le doute n’est pas permis. Le loup a refait son apparition en Moselle. Depuis 15 jours, cinq attaques ont été dénombrées au sud de Sarrebourg. Au total, près de 40 moutons ont vu la bête de trop près…

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Le loup est-il de retour en Moselle? Pour les éleveurs, cela ne fait aucun doute. Entre le 22 août et le 3 septembre, au moins cinq attaques ont été dénombrées sur des troupeaux ovins dans le sud de Sarrebourg, à Saint-Georges, Lorquin ou encore Landange. Quatre éleveurs ont été touchés et 38 moutons ont été tués ou blessés.

Les premières analyses confirment que ces attaques proviennent d’un même animal. Et, pour chaque attaque, la mention «Loup non écarté» accompagnait les rapports officiels. L’animal proviendrait des Alpes. Et les autorités le suivaient à la trace, au gré des attaques commises ici ou là. Cet été, il a ainsi sévi en Alsace, suivant une trajectoire le conduisant potentiellement jusque dans le sud de la Moselle.

Des attaques en 2014

Rien n’a été confirmé et les autorités ont demandé aux syndicats d’éleveurs de ne pas ébruiter l’affaire, le temps de mettre en place des mesures dans la sérénité. Mais aujourd’hui, le loup semble se plaire en Moselle-Sud et s’y être installé. Ce qui fait craindre de nouvelles attaques dans le secteur, et provoque une montée de psychose chez les éleveurs locaux.

En 2014, ils avaient été sérieusement impactés par un autre loup solitaire, descendu du massif du Donon. Le Pays de Sarrebourg, connu pour son important élevage ovin, semble être un terrain particulièrement apprécié par le grand canidé. Entre janvier et mai 2014, 33 brebis ou agneaux avaient péri sous les crocs et des dizaines d’autres avaient été blessés.

Dernière attaque mardi

Après cette série d’attaques, un comité Grand Carnivore a été créé en 2017, le retour du loup en Moselle semblant inéluctable, alors que la population de loups progresse en France. Ce comité rassemble tous les acteurs du dossier, y compris les pro-loups et les éleveurs.

L’organisme n’a pas encore été saisi après ces dernières attaques. «Mais une réunion est en train de se mettre en place», souligne une source. «De toute façon, ces attaques ne pouvaient pas rester secrètes bien longtemps…»

La dernière recensée a eu lieu mardi matin, à Landange. Dans cette seule exploitation, une dizaine de bêtes ont été victimes du loup, en deux dates. Les éleveurs redoutent un scénario pareil à celui de la Meurthe-et-Moselle, où un loup solitaire sévit depuis des mois dans la plaine des Vosges, certains l’ayant même qualifié de  «loup le plus meurtrier de France». Entre les Vosges, le Toulois et la Meuse, 136 bêtes ont été tuées au cours de l’année.(selon Le Quotidien du Luxembourg)

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vendredi 12 juillet 2019

Metz : la tête de Trump dans la Moselle...

... pour dénoncer son climatoscepticisme

trump1Une immense structure gonflable représentant la tête du président américain Donald Trump à moitié immergée est installée dans la Moselle, à Metz, depuis vendredi et jusqu'au 7 septembre pour dénoncer ses positions contre le climat, dans le cadre du festival d'arts numériques Constellations. 

"L'idée, c'était de bâillonner Trump, de le faire taire, mais il continue à parler, très sûr de lui", explique l'artiste Jacques Rival, à l'origine du projet. L'installation, baptisée "Everything is fine", montre "un Trump en perdition, mais qui continue à vouloir être seul contre tous, à vouloir oeuvrer contre l'intérêt commun", ajoute-t-il. La tête, haute de 4,60 m et large de 6 m, en toile de PVC peinte, est gonflée en permanence grâce à un système de soufflerie. Sa main droite sort de l'eau, faisant le signe OK avec les doigts.  

La nuit, un jeu de lumière créera "une atmosphère sécuritaire avec un éclairage dynamique", précise l'artiste de 47 ans, habitué des oeuvres monumentales et satiriques. La bande son du discours qu'avait tenu en 2017 M. Trump lors du retrait des Etats-Unis à l'accord de Paris sur le climat est diffusée, tronquée, donnant l'impression qu'il parle dans l'eau. De sa bouche, sous l'eau, sortent des bulles. Un buzzer est installé sur le quai, en contrebas du pont des Roches, pour inciter les passants à le faire taire ou bien à remettre en route son flot de paroles incompréhensibles.  

L'installation s'inscrit dans le parcours d'arts numériques, composé de 14 oeuvres, du festival Constellations qui a drainé l'an dernier quelque 950.000 visiteurs. 

Avec cette oeuvre, "il s'agit de sensibiliser le public à l'importance de s'engager sur ces sujets (l'environnement et la biodiversité, NDLR), de manière décalée et quasi burlesque", explique Hacène Lekadir, adjoint à la culture de la ville de Metz. 

"C'est aussi modestement un message envoyé au président Trump pour lui dire combien ses postures et ses positions anti-écologiques sont dangereuses pour le monde entier", ajoute-t-il. (selon AFP)

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vendredi 5 juillet 2019

Faux documents pour demandeurs d’asile et détenus

Interdit de gérer une société ? Pas un souci pour ce Messin bien implanté. Quelques entreprises écrans et un vrai savoir-faire dans les faux documents lui ont permis de développer une officine servant utilement les demandeurs d’asile et les détenus qui avaient besoin d’un emploi pour sortir de prison.

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Il vient toujours un moment, au cœur d’une audience, où le tribunal correctionnel, voire la chambre de l’instruction, se transforme en succursale de Pôle emploi. Étonnant spectacle durant lequel les familles des prévenus ou des détenus extirpent de leur chapeau une offre d’emploi. C’est un atout dans le dossier lorsqu’on espère sortir de prison. Mais en vérité, les juges considèrent habituellement ces contrats de travail avec distance, pas sûrs de leur crédibilité.

On connaît aujourd’hui la provenance de certains de ces contrats…

La brigade de recherches mobiles zonale (BMRZ) de Metz a interpellé, la semaine dernière, un Mosellan qui tenait ce qu’on peut appeler une officine du document frauduleux. Il avait, dans son portefeuille clients, des proches de détenus en quête de liberté. Mais pas seulement. L’enquête menée par la police aux frontières, pendant près de deux ans, a révélé que ces faux documents favorisaient du travail dissimulé et une filière d’aide à l’entrée et au séjour irrégulier. Les demandeurs d’asile savaient à quelle porte frapper pour obtenir des papiers et des contrats de travail afin d’être régularisés.

Toutes les nationalités

Les clients venaient des Balkans, d’Afrique aussi, une dizaine de nationalités semblent concernées. Tous les chemins menaient à ce faussaire qui a été capable de tromper pendant quatre ou cinq ans les services de la préfecture, l’Urssaf (Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales) – dont le préjudice se monte à plus de 800 000 € –, la CPAM (Caisse primaire d’assurance maladie) et les impôts. Avant finalement qu’un signalement ne lance l’enquête judiciaire.

Le cerveau de l’affaire est un Messin connu des autorités judiciaires pour diverses malversations. Interdit de gérer des sociétés, il a pu monter son affaire en créant plus d’une dizaine d’entreprises de BTP, souvent des coquilles vides, et en plaçant à leur tête des hommes de paille. En arrière-plan, il continuait à tirer les ficelles. Un complice nancéien jouait le rôle de comptable. Chaque prestation était facturée au minimum 1 000 €.

Quid des personnes régularisées ?

Le principal mis en cause a été interpellé avec trois autres personnes, et mis en examen la semaine dernière par un juge d’instruction de Metz.

L’opération a « conforté la procédure. On a mis la main sur de nombreux documents frauduleux », indique une source. Se pose maintenant la question de l’avenir des personnes régularisées sur la base de ces documents.

Une trentaine de dossiers a déjà été identifiée. « Il y a en a sans doute beaucoup d’autres. Mais retrouver ces personnes s’annonce compliqué. » (Paru dans "Le quotidien du Luxembourg")

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samedi 22 juin 2019

Marché paysan de Dambach-la-Ville

Le programme des animations

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jeudi 13 juin 2019

Weilertal, c'est où ?

Histoire de rues jumelles...

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Elzach, qui a très récemment fêté son jumelage avec la commune de Telfs, dans le Tyrol autrichien, possède déjà une "Telfer-Strasse". Et au conseil municipal, certains se sont souvenu que le jumelage avec Villé durait depuis bien plus longtemps et n'était toujours pas évoqué par le nom d'une rue. Alors le conseil s'est lancé ! 

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Oui, mais voilà ! "Une rue de Val de Villé, c'est tout simplement mauvais", avait déclaré un peu plus tôt le bürgermeister Roland Tibi. Et on avait alors évoqué l'idée de la traduction allemande de "Weilertal Road". Mais toujours pas d'unanimité là-dessus : contrairement à Schlettstadt, la ville sœur de Waldkirch, malheureusement, "Weilertal" ne dit presque rien aux Elzachois. Les Alsaciens disent "Val de Villé" ou "Willerdaal", le Elzacher simplement "Villé".

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Un court sondage certes non représentatif a révélé: "Weilertal? Hm ... c'est où ? à Weil am Rhein ou à Badenweiler?" Il serait peut-être plus évident d'appeler la rue "Val-de-Villé-Straße"? A Waldkirch, on a bien opté pour la "Schlettstadt-Allee".

Et si on en revenait à des habitudes plus terre à terre ? Lorsque nos jumelés se rencontrent, c'est pour bien manger et bien boire ! Alors, si Elzach avait un jour une "Plataschlacker Gasse" ? Voilà qui aurait de la gueule ! Suite au prochain conseil municipal ... qui se réunit plus souvent que celui de Villé.

Une "Gasse" (ruelle) suffira bien sûr pour accueillir de temps en temps quelques villois qui se rendent à Elzach en covoiturage limité à deux véhicules. Quant à l'Avenue d'Elzach à Villé pour accueilir les bus de Forêt Noire, elle reste à construire.

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samedi 25 mai 2019

Frimar ou Colbourg ?

Le maire de Vieux-Brisach propose une ville franco-allemande.

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Pourquoi ne pas penser en grand à la coopération: Oliver Rein, le Bürgermeister de Vieux-Brisach propose un projet commun de développement urbain. À d'autres endroits, cependant, cela dépend de la coopération avec la France.

"Construisons ensemble une ville sur le Rhin, c'est ce que nous appelons Freimar ou Colburg", a déclaré le maire de Vieux-Brisach, Oliver Rein, à la réunion de la région de Fribourg. Des représentants de la ville de Fribourg ainsi que des districts ruraux de Breisgau-Hochschwarzwald et d'Emmendingen sont représentés au sein du comité. Le maire de Fribourg, Martin Horn, a déclaré qu'il s'agissait d'une proposition "courageuse" visant à résoudre le problème du logement dans la région. Horn était moins convaincu du nom. "Nous devons reparler de Freimar."

Le sujet a été abordé dans la discussion sur l'avenir post-nucléaire de Fessenheim. Il s'est avéré qu'il reste encore beaucoup de points à éclaircir. Entre autres choses, il est question de créer un parc industriel international et de créer une liaison ferroviaire entre Fribourg et Colmar. Après la réunion, on a appris que le gouvernement fédéral ne voulait pas payer pour la connexion ferroviaire, qui coûte jusqu'à 270 millions d'€.

Il n’est pas clair non plus quelle technologie (électrification ou non ?) devrait être utilisée pour les trains, même s’ils devaient seulement être mis en route. Cette décision est prise en France. Du côté allemand, la route entre Breisach et Fribourg est en train d’être électrifiée. En France, la traction à l'hydrogène est également à l'étude. Si des systèmes incompatibles sont utilisés, les passagers devront changer de train sur la liaison Fribourg-Colmar. Selon l’administrateur du district, Dorothea Störr-Ritter, ce scénario est tout à fait envisageable.
Il existe également un désaccord entre l'Allemagne et la France sur une autre question. L'entreprise énergétique française EdF envisage de construire sur le site de la centrale nucléaire de Fessenheim une usine de démantèlement des composants de réacteurs radioactifs. L'Allemagne rejette les plans d'un soi-disant Technocentres. "Les Français connaissent notre position, mais nous ne savons pas comment ils la gèrent, et ce n'est pas nous qui décidons", a déclaré Störr-Ritter.
Le voeu du Bürgermeister de Alt-Breisach risque de rester pieux encore de nombreuses années.

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jeudi 23 mai 2019

Encore une grande fête à Elzach et rien à Villé

La "Stadtmusik Elzach" vous invite du 24 au 26 mai !

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Cette fois encore, la "Stadtmusik" organise son festival devant le décor historique de l'église et des remparts de la ville. Le coup d'envoi du vendredi soir sera marqué par un concert en plein air sur le thème "Rock an der Mauer". Le groupe "Rackets" de Hornberg créera l'ambiance à partir de 20h50.

Le samedi 25 au soir, "Coverband Route 66" proposera le meilleur des divertissements avec un répertoire de la chanson classique aux rock & pop modernes.

Le dimanche 26 est réservé aux cuivres et aux fanfares, et les concerts commenceront à 11h30 avec la "Trachtenkapelle Biederbach", puis le "Musikverein Nimburg-Bottingen", la clique des pompiers de Schiltach , et enfin le groupe traditionnel de Bollschweil qui clôturera la journée à 19h00.

Des invitations seraient arrivées dans les bourgs jumelés d'Elzach à l'intention des populations. Du côté de Villé, on n'en aurait pas vu la couleur. Il est vrai que là, l'état végétatif de la municipalité serait prévu jusqu'en mars 2020.

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samedi 11 mai 2019

Lunéville : le Samu ne vient pas, elle meurt devant les urgences

Une nouvelle affaire Naomi ?

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Opérée dans une clinique à Lunéville, cette mère de famille avait téléphoné au "15" quatre jours après l’intervention, à la suite de douleurs. Le Samu l’a invitée à se rendre à l’hôpital par ses propres moyens. Transportée par un proche, la patiente est décédée devant le sas des urgences lunévilloises.

Y a-t-il un lien entre la mort de cette mère de famille, l’intervention chirurgicale qu’elle a subie quatre jours plus tôt et le traitement de son appel au centre « 15 » ? Anéantie de douleur, la famille l’est aussi par une avalanche de questions. Le jeudi 14 mars, vers 7h, Maryse Rabah-Otmani, une mère de deux enfants, âgée de 56 ans, entre à la clinique Jeanne-d’Arc, à Lunéville. Pour une ablation (cholécystectomie) de la vésicule biliaire sous cœlioscopie. En ambulatoire. A priori, l’intervention se déroule sans « événements indésirables ».

La patiente est autorisée à quitter la clinique le jour-même, à 15h. « Faible, nauséeuse, souffrant de douleurs, elle avait du mal à marcher », observe un proche, qui assure le retour à la maison, à Barbas (Meurthe-et-Moselle). Pas d’inquiétude particulière, cependant. « Après une telle opération, ça pouvait sembler normal d’avoir encore mal ».

Ordonnance d’antalgique par téléphone

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Le vendredi 15 mars, la douleur se fait plus intense. La patiente téléphone à la clinique. Conformément à un courrier qui lui avait été remis et dans lequel sont mentionnés les numéros du service de chirurgie digestive et celui du Samu. « En cas d’extrême urgence, appeler le 15 […] », précise ledit courrier.

À Jeanne-d’Arc, on lui prescrit, par téléphone, un antidouleur dérivé d’ opiacés. Plus costaud que le paracétamol. L’ordonnance est faxée à la pharmacie la plus proche du domicile. Le mari ira chercher les médicaments. Malgré le traitement, les douleurs ne cessent pas.

Dimanche 17 mars, en fin d’après-midi, le mal est devenu insupportable. L’état de santé de la quinquagénaire s’est visiblement dégradé. À tel point que ses proches, inquiets, décident d’appeler non plus la clinique mais le « 15 ».

Pronostic vital engagé dans la voiture

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« Elle avait mal partout », précise l’un de ses enfants. L’opératrice du Samu s’entretient avec la famille ainsi qu’avec la patiente. « On lui a demandé si quelqu’un était en mesure de la conduire aux urgences à Lunéville, ce qui était le cas », indique-t-on dans le cercle familial. Le Samu ne juge pas nécessaire d’envoyer une ambulance ou une équipe médicale pour une prise en charge à domicile.

Un proche embarque alors la quinquagénaire à bord de son véhicule et fonce vers les urgences de l’hôpital de Lunéville, à une demi-heure de route de Barbas. À moins de 5 km de l’hôpital, Maryse Rabah-Otmani est prise d’un violent malaise. Elle vomit, perd connaissance. Est-elle déjà morte sur le siège passager ? La conductrice garde son sang-froid et poursuit sa route jusqu’au sas des urgences. Pompiers et médecins interviennent à même la chaussée. Le massage cardiaque va durer 45 minutes En vain. Au vu des circonstances, un médecin place un obstacle médico-légal. Le lendemain, la famille dépose plainte contre X. Sensible après l'affaire Naomi Musenga et le SAMU de Strasbourg en décembre 2017, le dossier ne reste pas dans les murs du commissariat de Lunéville. L’enquête préliminaire pour homicide involontaire est transmise au service régional de police judiciaire de Nancy.

Autopsie à Strasbourg

Le parquet de Nancy ordonne une autopsie dépaysée à l’institut médico-légal (IML) de Strasbourg et réalisée le 21 mars. L’acte médico-légal a-t-il pu pointer les causes de la mort ? Des analyses toxicologiques, plus complexes, sont-elles toujours en cours ? « L’IML ne nous a pas encore communiqué son rapport », indique François Pérain, procureur de la République de Nancy. « L’enquête en préliminaire pour recherche des causes de la mort est toujours en cours. »

En l’état de la procédure, la famille s’interroge tant sur le déroulé de l’intervention chirurgicale, le suivi post-opératoire que sur la prise en compte du centre « 15 ». « L’opératrice du Samu a-t-elle sous-estimé notre appel de détresse ? Peut-être n’en serait-on pas là si une ambulance était venue… » Quoi qu’il en soit, les minutes qui ont suivi démontrent malheureusement que l’appel au « 15 » était fondé. Et aujourd’hui, les proches de la défunte sont bien déterminés à tout mettre en œuvre pour obtenir des réponses à leurs questions.

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jeudi 9 mai 2019

Saint-Dié : Une jeune femme arménienne arrêtée et expulsée

Ce mardi à 3h, Laura, jeune femme arménienne arrêtée lundi matin avec son enfant de 10 mois et conduite au centre de rétention de Metz, est transférée vers Roissy avec d’autres personnes pour être expulsée vers l’Italie. L’association "Asil’ Accueil" a souhaité communiquer suite à cette expulsion.

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« Cette mise à exécution programmée à haut renfort policier est non seulement d’une violence intolérable, mais elle court-circuite délibérément les institutions judiciaires et les droits fondamentaux de la personne humaine, car on peut supposer que dans les heures qui suivent, une décision de remise en liberté soit prononcée au regard notamment de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ainsi que de la convention internationale des droits de l’enfant. 

On peut imaginer le choc traumatique de cette femme ainsi que de son mari, absent du domicile au moment de l’arrestation. Ceci en totale contradiction avec ce qu’on peut lire couramment dans les écrits du préfet : « La présente décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à leur vie personnelle et familiale ». Honte à ces méthodes serviles, destructrices d’humanité. Exprimons notre indignation, aujourd’hui dans le débat public, demain dans les urnes. » explique Jean-Louis Didelot pour Asil’Accueil. (selon Saint-Dié/info)

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mardi 23 avril 2019

"Naturpark Markt" à Elzach le 28 avril

Le dimanche 28 avril, la ville d'Elzach et le parc naturel du sud de la Forêt-Noire invitent au premier marché des parcs naturels cette année. Le marché commence à 11h et dure jusqu'à 17h.

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Les marchés des parcs naturels sont plus qu'un marché de producteurs ordinaires avec leur gamme de produits régionaux, de délices culinaires et d'artisanat. L'accent est mis sur les spécialités de fromages, le pain au feu de bois, le sirop d'herbes fait maison et bien plus encore. Les visiteurs du marché peuvent obtenir des informations directement des producteurs sur les produits et leur production. Cela leur donne un aperçu du paysage culturel local. 
A 14 heures, il y aura un tournoi Cego dans la salle de sport et des animations musicales. Un programme pour enfants sera organisé tout au long de la journée. L'équipe du parc naturel présente également ses travaux. Des informations sur les animaux sauvages de la Forêt-Noire ou sur les herbes sauvages locales complètent le programme. L’objectif des marchés des parcs naturels est le soutien des entreprises paysannes et de l’artisanat traditionnel.

elzach3Quant à la participation villoise à ce marché dans la commune jumelée, sera-t-elle meilleure qu'en 2011 après un certain "jeu de l'oie" ?

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