vendredi 15 juin 2018

Foudre, tonnerre, pluie et bonne humeur à Elzach

Malgré les orages, la "Stadtmusik Elzach" a réussi à animer les festivités du week-end.

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Le Dieu Météo avait décidé de perturber la "Stadtmurefest" (fête sur les remparts de la ville). Dès vendredi, les organisateurs pensaient avoir aménagé les installations "pour du beurre", car une véritable tempête s'était déjà déclenchée. On pensait pouvoir oublier le concert "Rock an der Mauer". Et pourtant, les tables sous le chapiteau se sont vite remplies de monde.  Pluie, foudre, tonnerre ? Seule la musique comptait.

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Et samedi soir, ce n'était pas différent. Dès que le groupe "Saitensprünge" ont entamé leur première chanson, les Elzachois sont arrivés en masse. Et ce n'est qu'à l'aube que les derniers fêtards sont rentrés.

Et le dimanche, toute la journée on entendit plus la "Blasmusik" que le tonnerre. Dès le matin, de nombreuses familles avec leurs enfants, les grands-pères et grand'mères étaient présents pour l'apéritif-concert de la "Werkkapelle Gütermann" avant d'apprécier un excellent repas. Et l'après-midi, les Elzachois ont pu participer à de nombreuses animations. Ce qui a fait dire aux responsables : "Nous nous en sommes sortis avec un oeil au beurre noir, mais nous avons vaincu le dieu Météo."

Stadt Elzach ist musikalisch.....!

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lundi 4 juin 2018

Et ça se passe dans le Val ... d'Argent

97 € !!!

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C'est le montant d'allocation que Pôle Emploi accorde ce mois-ci à une femme de 56 ans après révision de son dossier...Un scandale dans ce pays où l'administration macronienne broie avec fermeté les plus faibles et les "assistés sociaux"...

Cette femme au chômage depuis 2 ans n'a reçu aucun avertissement de Pôle Emploi, aucun courrier notifiant son changement de situation, aucune demande de justificatifs...Pour son plus grand malheur, cette allocataire a accepté un CDD de 2 mois dans un restaurant qui serait la cause de ses ennuis financiers... Du jour au lendemain, ses revenus baissent de 980 € à 97 € sans préavis, dans l'indifférence générale, même à  Pôle Emploi pourtant à l'origine de ce dysfonctionnement grave dans un pays ou les minimas sociaux sont obligatoires...

Conséquences : loyer impayable, factures en attente, coupure d'électricité. Quant à se nourrir, Pôle Emploi la renvoie vers les restos du coeur, fermés en cette saison..Du pain rassis de la semaine d'avant et son chien qui mange de l'herbe.. 

L'ex employeur de cette femme prend sa défense et se scandalise sans ménagement auprès de Pôle Emploi qui ne réagit pas.
Les SDF et les demandeurs d'emploi paient cher le droit de vivre en France sous l'ère Macron, N'est ce pourtant pas ces gens-là qu'il faut aider en priorité avant de s'apitoyer sur d'autres dans les médias ?

En plus, la menace de radiation en cas d'absence aux convocations à 30 kilomètres de là sans moyen de déplacement !!! Si vous êtes au chômage, trouver un travail, vous allez le payer cher...La misère humaine est fabriquée sans état d'âme. Les numéros d'allocataires ne sont que des statistiques, certainement pas des êtres humains......

Voilà comment les courbes du chômage baissent depuis quelques mois et les plus pauvres meurent en silence parce qu'ils n'ont ni la force, ni les moyens de se défendre !!

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lundi 21 mai 2018

Johnny Halliday à Saint-Dié

Samedi 9 juin à l'Espace François-Mitterrand

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dimanche 29 avril 2018

Pour une sortie du mois de mai ...

... chez nos voisins vosgiens

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mardi 24 avril 2018

Jeunes réfugiés non accompagnés au Bade-Würtemberg

Une enquête de "Badische Zeitung" : 6766 mineurs immigrés vivent dans le Land

r_fugi_sS'occuper de jeunes réfugiés non accompagnés est une tâche ardue. L'Etat allemand dépense jusqu'à 50.000 € par jeune et par an. La grande préocuppation est leur intégration. 

Près de trois ans se sont écoulés depuis  la grande vague d'arrivée de réfugiés. "Badische Zeitung" a étudié comment la coexistence de ces arrivants fonctionne aujourd'hui. Qu'est-ce qui se passe bien ? Où sont les problèmes ? Est-ce que les Allemands, à cause des réfugiés (comme ils le craignent parfois) étaient handicapés par rapport aux autres Européens ? Comment s'occuper des jeunes qui sont venus sans leur famille ?

Une rencontre avec un jeune afghan, Sami.

Nous nous rendons au centre de protection de l'enfance et de la jeunesse à Karlsruhe, où sont logés un certain nombre de jeunes UMA (nb : appellation allemande des "mineurs non accompagnés"). Dans toutes les pièces, le lit, l'armoire et la table ont un aspect fonctionnel. Le jeune Sami, 19 ans, à qui nous rendons visite a agrémenté sa chambre de plantes vertes en pots. "Une vieille dame m'a donné un tapis" raconte-t-il.

Sami nous raconte son histoire. Elle est tout sauf brillante. Il rapporte les menaces et la violence qui règne dans son pays, et comment sa famille s'est résolue à fuir à l'étranger. Il est arrivé en Allemagne il y  a deux ans, via le Pakistan, l'Iran, la Turquie, la Grèce et la route des Balkans. 

La vague de réfugiés mineurs a amené plus de 50.000 étrangers mineurs en Allemagne, dont 6766 dans le Pays de Bade. Ces UMA viennent d'Afghanistan, de Somalie, de Syrie, d'Erythrée, de Gambie, de Guinée, d'Irak, d'Ethiopie, du Sénégal, de Côte d'Ivoire, du Niger.

Le groupe de Sami est un mélange de toutes ces nationalités.  Le domaine où ils habitent (centre de Leonberg) est géré par le ministère des affaires sociales. Dans le groupe des moins de 18 ans, sept éducateurs travaillent avec 10 mineurs, veillent à ce qu'ils aillent à l'école, les aident dans la vie de tous les jours, contrôlent le couvre-feu. Les aînés vivent de façon plus indépendante, mais ont aussi des éducateurs à leur disposition.

Mieux protégés que les adultes contre les expulsions.

Les lois protègent bien mieux ces jeunes contre les expulsions que les adultes. Ils obtiennent aussi - sur la base de la loi de protection de la jeunesse - plus d'avantages de la part de l'Etat. Les UMA bénéficient d'un hébergement avantageux, et d'aides socio-éducatives et psychologiques. Jusqu'à l'âge de 21 ans, ils bénéficient d'une aide financière de l'Etat. L'accueil de chacun de ces jeunes revient à 40.000 à 50.000 €/an. Au cours de l'exercice 2017, le Land du Bade-Würtemberg a dépensé pour eux 323 millions d'€, et estime des dépenses de 184 millions d'€{ pour 2018, sous réserve que leur nombre n'augmente plus.

Le statut d'UMA étant attractif, les passeurs conseillent aux réfugiés de se faire passer pour des mineurs. Mais la fraude à ce niveau n'est pas devenue un phénomène de masse. Récemment, un groupe de fraudeurs marocains a été découvert à Mannheim. 18 avaient menti sur leur âge. Le ministre des affaires sociales Lucha a pris un arrêté : les personnes dont on n'arrive pas à déterminer l'âge sont déclarées majeures.

90% des jeunes font de grands efforts.

Pour terminer, Sami nous fait remarquer : les premiers temps au centre de Leonberg ont été difficiles (troubles du sommeil, crises d'anxiété). Mais il s'est pris en charge et a commencé une formation d'infirmier. Le ministre Lucha souligne que "Plus de 90% des jeunes se mettent en quatre pour faire des efforts". Selon le ministre, les réfugiés arrivés participent activement au développement du pays. (enquête réalisée par Jens Schmitz et Axel Habermehl)

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jeudi 1 mars 2018

Chez les anciens mineurs lorrains : la hausse de la CSG passe mal

"On nous a donné avec une fourche ce qu’on nous reprend avec une pelle."

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Chez Suzanne et Denis, au café Cyrano, à Moyeuvre-Grande, ancienne cité minière où mes parents se sont mariés, d’habitude on ne parle pas beaucoup de politique. Mais là, Claudy, Jean-Luc, André, Fernand et les autres font une exception. « Parce que vous nous posez la question, et aussi parce que ça nous touche vraiment », prévient Fernand. « Ça devient dur pour nous, pour tout le monde. » Avec ses deux mains, l’ancien représentant en habillement, qui touche 1 480 € par mois, mime le geste d’une prise dans un étau. « On gratte sur tout. On fait aller. Moi je marche beaucoup. Jusqu’à Clouange, ou Jœuf, à pied. À 89 ans ! »

Entre deux traits d’humour, autour d’un petit noir ou d’une petite mousse, à l’heure de l’apéro, vendredi, ils évoquent la hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG), perceptible sur leur pension, depuis le 1er février.

Jeannot aime les images. « On nous a donné avec une fourche ce qu’on nous reprend avec une pelle. Tout est passé au travers », assure l’ancien mineur et chauffeur de taxi. Pour lui, la baisse représente 25 € prélevés par mois. « On n’a jamais vu un truc pareil. On a cotisé toute notre vie. Même la caisse d’assurance maladie rembourse moins. »

Ils restent philosophes. Finalement, ils n’ont pas vraiment le choix. « On ne va pas lever le poing quand même ! », rit Jean-Marie, quand un téléphone sonne. « Réponds, c’est peut-être Macron qui t’appelle ! » Fou rire général.

Ils sont retraités de la sidérurgie, souvent, depuis plus ou moins longtemps. Et ont le sentiment unanime que ce n’était vraiment pas sur leur feuille, à eux, qu’il fallait taper. Jean-Marie a arrêté de travailler depuis trois ans. « Moi, je faisais partie de la dernière promotion d’apprentis dans la sidérurgie. Ensuite, j’ai bossé au Foyer Sonacotra, jusqu’à 62 ans. Il a fallu que je travaille quatre années supplémentaires pour avoir une retraite à taux plein. Les groupements paient le minimum. Et là, ça me fait 240 euros en moins par an. »

Pour Jean-Marie, 76 ans, « c’est 30 € de moins par mois ». « Rien que pour moi. Ma femme aussi, évidemment ! » Un apprentissage à la campagne, puis un passage par la métallurgie et la chaîne de fabrication Bata ne paient pas tant que ça. « Heureusement que je ne cours plus, j’aurais même plus de quoi m’acheter une paire de baskets ! », plaisante Jean-Marie avant de relancer, l’air un peu grave. « C’est quand même la première fois que quelqu’un touche aux retraites… »

Une première, mais ils s’y attendaient, plus ou moins. Et chacun a un avis bien tranché. « C’était dans son programme de campagne, à Macron. Il faut trouver ceux qui ont voté pour lui. Mais quand on pose la question, y a jamais personne ! », sourit Christian. « Il y a quand même des aberrations. De qui se moque-t-on ! », grogne André. Claudy, 74 ans, l’ex-sidérurgiste, gagnait 2 000 €. « Ça me fait 40 € de moins. Enfin… avec l’augmentation du gaz et de l’électricité, ça fait quand même beaucoup. Il faudra bien que je les économise quelque part. Pas sur la pêche, parce que j’aime vraiment ça. Mais peut-être sur d’autres sorties. »

Malgré tout, ça rigole beaucoup autour du bar. Et le petit détour quotidien, au Cyrano, personne n’envisage de le supprimer. Pour le plus grand plaisir de Suzanne qui est formelle : « Ma clientèle, elle est vraiment très belle. »

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lundi 26 février 2018

Un conseil municipal chez nos jumeaux d'Elzach

"Pas assez d'argent pour les municipalités"

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La commune d'Elzach se compose d'un gros bourg-centre et de hameaux annexes. Les réunions municipales ont lieu souvent dans un hameau. Cette fois tous les élus de la commune se sont déplacés à Katzenmoos. Mardi dernier, Elzach a donc voté son budget 2018 avec un montant total de 20,6 millions d'€ (une voix contre). A noter cependant, l'immobilité fédérale par absence de gouvernement depuis des mois, qui entraîne un manque de subventions au niveau de l'Etat et qui amène la municipalité à la fois à ne réaliser aucun grand investissement tout en l'obligeant à prévoir un emprunt d'environ un million d'€.

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L'exemple le plus évident est la réfection de nombreux ponts qui sont dans un état lamentable. Certains méritent d'être démolis et reconstruits, car devenus même dangereux. Ces ouvrages deviennent même une poudrière permanente.

D'autres investissements risquent même, bien que nécessaires et urgents, d'être retardés, tels des aménagements scolaires pour les tout-petits, de nouvelles installations pour les seniors, l'entretien des rues, de l'eau, de l'assainissement , de l'électricité et même le réseau internet à très haut débit.

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La ligne de chemin de fer de Fribourg-en-Brisgau à Elzach mériterait aussi des réfections pour mettre ces deux villes à une demi-heure l'une de l'autre. Ces travaux seront retardés à fin 2019.

La construction de la nouvelle caserne des pompiers et de ses logements va aussi subir de sérieux retards. Et le contournement de Winden, il ne verra la fin qu'en 2024.

Tous les trois groupes du conseil municipal, CDU, SPD et "Freie Wähler" sont en accord sur cette analyse, et en sont désolés. Au fait, quelle serait la situation à Villé, si la dotation de l'Etat disparaissait entièrement ou avait seulement du retard à parvenir ?

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mardi 13 février 2018

La conseillère est de retour

Revenue sur le mauvais versant de la ligne bleue des Vosges

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On savait notre "conseillère départementale - première adjointe au maire de Villé" brillante, depuis de longs mois, plus par ses absences que par ses présences, au point que personne ne l'avait vue dans le canton à une cérémonie de voeux pour 2018, à un repas des personnes âgées ou à l'une ou l'autre réunion de commission (comme celle du marché du terroir qu'elle préside). Au point que même le maire de Villé ne savait pas où elle se cachait ! Un avis de disparition inquiétante était même sur le point d'être lancé dans toute l'Europe.

La voilà donc qui réapparaît brusquement ce mercredi, 7 février à Saint-Dié des Vosges à l'espace François Mitterrand (ce qui n'en fait évidemment pas une socialiste convaincue) à l'occasion de la mise en place d'un nouveau "comité de massif vosgien". A voir les photos de cette belle assemblée, notre conseillère alsacienne (ou plutôt bas-rhinoise) était bien isolée parmi toutes ces lorraines  et lorrains. Mais on sait qu'elle est vaillante, notre conseillère !

Et elle a quand même pu, malgré ses silences habituels, participer à confectionner les objectifs majeurs du projet pour 2018 :

- améliorer l'attractivité par une amélioration de l'offre de service aux populations et aux entreprises.

- accompagner la valorisation économique des ressources naturelles et des compétences reconnues dans le massif.

- accompagner l'adaptation au changement climatique.

- développer les coopérations entre régions de montagne.

Le tout, sous la présidence d'un élu à la recherche d'une nouvelle carrière politique, Jean-Paul Romeyer (sic) selon les vosgiens, Omeyer selon les haut-rhinois, conseiller régional et vice-président du Grand-Est délégué au sport, ayant comme seule référence d'être le père du gardien international de handball Thierry Omeyer. 

Quant à la représentativité de ce comité animé jusque là par le député déodatien Gérard Cherpion, LR pur et dur, on peut la jauger au nombre de présents à cette AG (54 à l'émargement) qui revendique se composer de 580 communes (voir photo ci-dessous). Il faut reconnaître aussi qu'avec son  "projet Théodule" présenté plus haut, ce comité est une concurrence très sérieuse à l'ANEM (association nationale des élus de montagne) et à l'AMV (association des élus du massif vosgien). Il est vrai aussi que notre conseillère présente à l'AG de l'ANEM à Forcalquier, tout comme à une réunion préparatoire dans les annexes de l'Assemblée Nationale, a peut-être trouvé là un peu d'inspiration.

Notons que les candidatures aux commissions ont été très nombreuses, au point que la conseillère régionale strasbourgeoise, première secrétaire départementale du PS, Pernelle Richardot a été désignée (d'office ?) pour être membre de la commission "Espaces et urbanisme". Il fallait quelqu'un, semble-t-il, pour s'occuper des neiges éternelles de la flèche de la cathédrale.

On retrouvera aussi notre conseillère villoise dans la commission "transports et mobilité" en compagnie du militant écologiste vosgien Fleck très versé en "baratin anti-RN59" ! C'est sûr qu'avec ça, le contournement de Châtenois à 2x2 voies et le tronçon Lièpvre - Val-de-Villé vont se faire rapidement.

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lundi 12 février 2018

Carnaval dans le Pays de Bade

"Rosenmontag" à Fribourg-en-Brisgau

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vendredi 2 février 2018

Elzach : Le Kinderfasnet (le carnaval des enfants)

Pendant deux semaines, la nouvelle génération de "fous" va se défouler 

elzachDepuis dimanche dernier, tous les après-midi à Elzach les "Schuttig" ont tous les droits - mais seulement les petits, parce que deux semaines avant le Fasnet Sunndig commence toujours le Kinderfasnet. Tous les après-midi, de joyeux fous circulent autour de la place des ours et du Schuttigbrunnen.

"Les enfants au pouvoir!" 

Cela est vrai dans le "Schuttigstädtchen" depuis des temps anciens. Les petits sont les premiers à porter la robe des fous et à se défouler pendant deux semaines. Les petits fous attendent déjà avec impatience les temps forts du Kinderfasnet : d'abord, le défilé du jardin d'enfants d'Elzach, le mercredi 7 février, au cours duquel les jeunes musiciens de la ville défileront et la marche du carnaval retentira pour la première fois. Ce défilé mène du jardin d'enfants au Schießgraben, au Nikolaus- et au Franz-Xaver-Stenzelstraße et se termine à la "Haus des Gastes". Et puis le défilé des enfants sur Dirty Duddig, c'est cette année le 8 février. Le mot "défilé d'enfants" est quant à lui une désignation très simpliste : puisque non seulement plusieurs groupes musicaux et groupes à pied originaux concourent. Même si la grande majorité des participant sont clairement des enfants.

Le dimanche des apprentis

Incidemment, le "grand" Schuttig apparaîtra à Elzach pour la première fois dimanche prochain, mais seulement dans le court laps de temps entre la tombée de la nuit et tard dans la soirée. "Lehrbuebe-Sunndig" (le dimanche des apprentis) est le nom de cette journée avec les "Elzacher". 

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