mardi 26 juin 2018

Les pistes cyclables du Val de Villé

Elles ne sont pas les oubliées du PLUi !

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Voilà les termes dans lesquelles elles figurent au PADD joint au PLUi. La réalité ? Une piste de Saint-Maurice à Thanvillé, et la piste "multiactivités" qui longe le Giessen en contournant Villé. Pour le reste, les cyclistes sont condamnés au vélo-cross ou à longer la D-424 ! Les projets ont cependant été élaborés depuis belle lurette, sous la direction très efficace - semble-t-il - du maire de Villé, vice-président aux transports à la comcom. Un projet a même été établi pour prolonger la piste cyclable de la piscine vers Bassemberg, Lalaye, Urbeis. Une autre piste aurait aussi été envisagée de Villé vers Saint-Martin, Maisonsgoutte et Steige. Mais à l'heure actuelle, alors que les débats à ce sujet datent d'une décennie, tout semble au point mort. Le but était pourtant, selon une des rares cartes publiées, de pouvoir faire le tour de la vallée à vélo.

piste3Mais comme d'habitude, lorsqu'un projet est prêt dans ces vallées, il laisse place à la zizanie et à l'endormissement. A lire (ou à relire) : 

Du rififi pour une piste cyclable (5 juillet 2008)

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Il semblerait que la piste de Villé - Saint-Martin - Maisonsgoutte se soit heurtée aux mêmes tirs de barrages. Et notre vaillant maire de Villé, tel Don Quichotte, n'était armé que pour faire front à des "moulins à vent". Il semblerait d'ailleurs que le président de la comcom ne lui prête plus une grande confiance : "Si vous vous intéressez aux pistes cyclables, adressez-vous à moi et non au maire de Villé.", déclarerait-il à qui veut l'entendre. Il est vrai que pour aller de Saint-Maurice (où il est maire) à Villé, il y a déjà ... un panneau ! C'est un bon début.

Mobilisation des amoureux du vélo !

Aussi, ne vous étonnez pas chers élus si de nombreuses personnes du Val de Villé vont se réunir et vous soutenir pour la réalisation de ces pistes déjà inscrites à l'ancien Contrat de Territoire du Conseil Général en 2006, et relancées dans le PLUi douze ans plus tard sans avoir bougé d'un iota. Un sujet que notre vaillant maire de Villé n'a même pas évoqué devant ce conseil municipal réservé à ce nouveau plan le 14 mai dernier. Pas grave, cher André, pas grave cher Jean-Marc, pas grave chère Frédérique, les citoyens le feront à votre place !

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- Bientôt : les parkings du bourg-centre dans le PLUi !

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lundi 25 juin 2018

Débat sur la Russie avec Jean-Pierre Chevènement

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Représentant spécial de la France pour la Russie, président de la Fondation Res Publica, Jean-Pierre Chevènement était l'invité de l'émission "Le Débat" présentée par Raphaël Kahane sur France 24. Il débattait avec Jean De Gliniasty, directeur de recherche à l’IRIS, ancien diplomate, et Sylvain Kahn, professeur à Sciences Po, chroniqueur à Explicite.

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dimanche 24 juin 2018

L'été revient

Les soirées-guinguette aussi !

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samedi 23 juin 2018

L’Allemagne au Conseil de Sécurité de l'ONU

Lors de l’élection des membres non-permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, l’Allemagne a obtenu un siège pour la période 2019 – 2021. On se demande à quoi ça sert…

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L’Allemagne politique est contente. Avec 184 voix, l’Assemblée Générale de l’ONU a accordé à l’Allemagne un siège non-permanent au Conseil de Sécurité pour la période 2019 à 2021. Pendant ces deux ans, l’Allemagne y siègera alors avec les 5 membres permanents (France, Russie, Grande Bretagne, Etats-Unis, Chine) et les autres membres non-permanents qui sont la Belgique, l’Afrique du Sud, l’Indonésie et la République Dominicaine. Et à quoi bon ?

Le Conseil de Sécurité est l’organe exécutif de l’Organisation des Nations Unis, de l’ONU. Sa mission est simple, il porte « la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale ». Rien que ça. Pour assurer cette paix et cette sécurité internationales, les fondateurs avaient eu l’excellente idée d’attribuer un siège permanent à 5 nations qui avaient toutes quelque chose en commun : elles font partie du TOP 10 des pays exportateurs d’armes. Est-ce vraiment une bonne idée d’attribuer la sauvegarde de la paix à des pays dont une bonne partie du PIB dépend des guerres dans le monde ? En 1946, lorsque le Conseil de Sécurité a été crée à Londres, les pères fondateurs avaient doté ces 5 pays disposant d’un siège permanent, du droit de veto. Une idée aussi bonne que celle de l’unanimité parmi les 28 états-membres de l’Union Européenne.

Lorsque l’on regarde la paix et la sécurité internationales, force est de constater que le travail du Conseil de Sécurité de l’ONU n’est pas vraiment couronné de succès. Les résolutions de l’ONU concernant les régions en conflit n’ont généralement aucune chance de passer, car dans la plupart des cas, ces conflits concernent de près ou de loin les intérêts des membres permanents de ce Conseil et donc, le veto est utilisé en permanence. Et les rares fois qu’une résolution passe, elle n’est pas respectée sur le terrain.

Les membres non-permanents, eux, ne disposent pas du droit de veto. A vrai dire, personne ne s’intéresse vraiment à ce qu’ils pensent. Si ça fait chic d’avoir sa délégation diplomatique à New York, si les images télévisées de la grande table ronde du Conseil sont toujours impressionnantes, l’efficacité de ce Conseil est nulle. La Russie et les Etats-Unis se bloquent généralement mutuellement par leurs vetos respectifs, à moins que la Chine ne bloque les deux. La Grande Bretagne et la France devraient, en principe, représenter la voix européenne; mais voilà : pour représenter une voix européenne, il faudrait d’abord qu’il y en ait une.

Il faut être lucide – le Conseil de Sécurité de l’ONU ne maintient pas la paix, mais ses membres fournissent les instruments de guerre aux plus offrants. La sécurité internationale a été abolie par le terrorisme international et le Conseil de Sécurité n’a rien pu empêcher. Il serait peut-être temps de revoir le fonctionnement de ce Conseil, ou de l’abolir. Car en l’état, être membre de ce Conseil de Sécurité, cela relève presque du cynisme. Les marchands d’armes comme gardiens de la paix, on aura tout vu.(selon Euro-journaliste)

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vendredi 22 juin 2018

Un crocodile saute du lac et tue le pasteur lors d’un baptême en Ethiopie

En Ethiopie, le révérend Docho Eshete dirigeait une cérémonie devant une petite centaine de fidèles dimanche dernier au bord du lac Abaya, dans le sud de l’Ethiopie, lorsqu’un crocodile est sorti de l’eau et l’a mordu aux jambes, au dos et aux mains, entrainant son décès.

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« Il a baptisé une première personne et il est passé à une autre ... Tout à coup, un crocodile a sauté hors du lac et a attrapé le pasteur », a déclaré Ketema Kairo, un habitant de la ville à la BBC.

Les membres de la communauté et les pêcheurs locaux se sont précipités pour sauver Docho Eshete, membre du clergé protestant, a déclaré le policier Eiwnetu Kanko, utilisant des filets de pêche pour empêcher le crocodile d’emmener le pasteur plus loin dans le lac. mais « Ils ont seulement réussi à récupérer son cadavre », a ajouté Kanko, un officier d’Arba Minch, à 300 miles au sud de la capitale éthiopienne, Addis-Abeba.

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Selon le quotidien britannique Daily Telegraph, les services de baptême protestants en Afrique sont souvent conduits au bord des rivières ou des lacs, les participants étant totalement ou partiellement immergés dans l’eau à la manière du baptême de Jésus-Christ par Jean-Baptiste.

Les attaques de crocodiles sont fréquentes en Afrique, rapporte le journal, et de nombreuses victimes sont des femmes qui lavent des vêtements.

En outre, selon le Daily Telegraph, les crocodiles du lac Abaya ont une réputation d’agression envers les humains en raison d’une pénurie de poissons causée par la surpêche.

L’incident est survenu un mois après qu’un crocodile au Zimbabwe ait arraché le bras de Zanele Ndlovu, 25 ans, cinq jours avant son mariage avec son fiancé britannique, Jamie Fox, âgé de 27 ans.

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jeudi 21 juin 2018

Côte d'Ivoire : Bouaké, une ville à sec

Que ce soit dans de grandes métropoles ou dans de petits villages isolés, il va falloir apprendre à s'habituer à la pénurie d'eau en Afrique. France 24 s'est rendue à Bouaké, en Côte d'Ivoire, où vivent 1,5 million de personnes et où l'eau se fait de plus en plus rare.

Le journal ivoirien "L'Eléphant déchaîné" se saisit de la même menace qui pèse sur Yopougon, la plus grande commune qui compose Abidjan la capitale économique du pays.

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mercredi 20 juin 2018

Le PLUi et les bâtiments en friches

Le plus bel exemple : les FTV !

FTV1Dans le PADD (projet d'aménagement et de développement durable), accompagnant le PLUi, nos élus ont ciblé les friches à traiter en priorité. Ils ne peuvent pas le renier !

FTVComme on peut le lire, sont surtout concernés les maires de Villé et de Steige, les deux vice-présidents de la comcom, celui de Steige étant même président de la commission "industrie". Mais intéressons-nous surtout aux anciennes Filatures & Tissages de Villé (FTV), à l'abandon depuis 2002 dans des conditions assez douteuses.

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Les derniers 28 salariés de l'entreprise SATIG (qui avait remplacé les FTV) ont été licenciés avec effet du 31 mars 2002 ! Le directeur avait pris comme argument les évènements du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis qui auraient entraîné une chute des ventes à l'exportation vers les Etats-Unis ! L'usine FTV devenait ainsi définitivement une friche, et en est encore une aujourd'hui ! Pourtant des solutions de reprise d'activité avaient été proposées. Mais il semble qu'elles n'aient intéressé ni les responsables économiques ni les politiques, malgré les démarches entreprises jusqu'au ministère de l'industrie. Pourtant plusieurs entreprises étaient intéressées dès 2001, telles  la société ZARKA.

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Un peu plus tard, une entreprise de traitement de matières plastiques, avec 20 créations d'emplois à la clé, nous échappait à son tour. Question sans réponse : La comcom, qui a la compétence "artisanat et industrie" a-t-elle seulement été informée par le maire de Villé de ces dossiers ?

Une dépollution ratée !

J'étais intervenu à l'époque auprès du ministre de l'Industrie Christian Pierret qui m'avait donné des indications pour régler le problème de la friche FTV.

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En tant que président de la commission Industrie de la municipalité, j'ai appelé à la visite de friches reconverties et à la rencontre d'élus ayant obtenu des résultats dans ce domaine. L'une des plus belles réussites que nous avons pu visiter a été à Fraize où la friche textile a laissé la place à une usine de fabrication de meubles. Le député-maire Claude Jacquot, vers lequel nous avait orienté le ministre de l'industrie Christian Pierret, a même expliqué dans le détail le processus administratif permettant la dépollution du site et la revente sans aucune casse financière pour la commune. Mais à Villé, des blocages divers sont intervenus.

La procédure était pourtant simple :

- prise en charge par la collectivité de la dépollution dans le cadre du Contrat de Plan Etat/Région 2007 - 2013, comme l'avait d'ailleurs souhaité à l'unanimité le conseil municipal de Villé, en date du 25 avril 2006. Il fallait obtenir l'inscription du chantier. Au niveau de l'Etat l'affaire semblait acquise, il n'en était hélas pas de même du côté de la Région. Où le courage politique a-t-il manqué ? Je laisse chacun juge. Voici mon intervention au conseil municipal à ce sujet : 

"L'Etat et le Conseil Régional viennent de mettre en place les premières directives concernant le prochain Contrat de Plan Etat/Région (devenu maintenant le Contrat de Projet) pour la durée 2007 - 2013 ! Ce contrat sera finalisé dans le premier trimestre 2007, mais s'élabore dès maintenant ! Dans le Contrat de Plan 2000 - 2006, le Val de Villé a brillé par son absence, alors que la vallée voisine de Ste-Marie-aux-Mines obtenait son "parc minier". Les documents d'élaboration proposent : des actions d'accompagnement des mutations économiques dans les bassins d'activités lourdement affectés, des actions de rénovation urbaine et de développement dans les massifs de montagne. Comme en Lorraine, il est temps dans ce cadre d'obtenir de l'Etat et de la Région l'inscription de l'achat, de la dépollution de la friche des FTV (Filatures et Textiles de Villé) et de sa réaffectation ! Avec une prise en charge de 50 % par l'Etat et 50 % par la Région, qu'attendons-nous ? Et pourquoi n'interpellerions-nous pas les principaux acteurs du contrat de plan (Adrien Zeller et Philippe Richert) qui viennent à Villé le 13 mai prochain pour l'inauguration du sentier multiactivités ? Je demande au conseil municipal de donner son accord pour défendre ce dossier en commission de la communauté des communes."

Le courage politique du maire ne l'avait pas poussé à inscrire cette intervention au PV du conseil ! Les FTV sont toujours en friche ! Dont acte.

Belle réussite, Monsieur le Maire ? Et une crédibilité bien entamée pour un acteur important du PLUi ? Quant aux spéculateurs sur les friches industrielles, va-t-on leur laisser la main encore longtemps ? Actuellement, les FTV en friches sont la propriété de la Sélestadienne de Participations, sise au 36 route de Colmar à Sélestat, une holding dirigée par Mme Deborah Simon-Bigart.

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Pour rappel, la friche devient propriété de la "La Sélestadienne de Participations", le 23 octobre 2003. L'actionnaire principal est alors Madame Alice Bigart (Sélestat), les autres actionnaires étant Mr. Philippe Baly (Schirmeck), Mr. Jean-Paul Jost (Lalaye), Mme Claude Preiss (Colmar). L'administrateur est Mr. Jacques Simon-Bigart (fils de Mme Alice Bigart). Cette société est spécialisée dans le rachat des friches industrielles et la gestion de biens immobiliers à travers toute l'Alsace, et souvent on parle de Jacques Simon-Bigart comme du "Bernard Tapie alsacien".

La Sélestadienne de Participations avait deux projets : un projet de réfection industrielle  des anciennes F.T.V. et un projet hôtelier envisagé par un autre actionnaire que la SA Sélestadienne, dont Mr. Simon-Bigart refuse de donner le nom. Le projet industriel comprend : la remise en état des anciens locaux et location à des artisans par lots. Construction de bureaux. Quant au projet hôtelier, il se compose d'un centre touristique "populaire au niveau du prix", 15 chambres "3 étoiles", 90 chambres (50 studios et 40 pièces/cuisine). Construction d'une salle des fêtes et d'une maison pour le troisième âge, et un centre commercial (magasin de souvenirs, MacDonald, etc...). Une vraie gestion à l'américaine... restée vaine ! Trop pharaonique pour être vrai.

La commune aurait dû s'engager sur les points suivants : vente d'un terrain  communal à cette société (entre la caserne des pompiers et l'usine), modification du P.O.S. pour la partie hôtelière, déplacement du Giessen, chemin à aménager entre les FTV et l'aire de loisirs de la Comcom, aménagement d'un giratoire à l'entrée des FTV à la hauteur des routes de Breitenau et de Bassemberg. Rien que ça ! Voilà qui ne sera réalisé ni dans le cadre du POS, ni très certainement du prochain PLUi. Le côté pharaonique laissait la place à un côté plus spéculatif.

Alors, la dépollution du site ? ça reste tout aussi hypothétique.

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Bientôt : PLUi, où passent les pistes cyclables des fonds de vallée ?

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mardi 19 juin 2018

Le PS ne votera pas le projet de loi ELAN

Communiqué du groupe  socialiste au Sénat

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lundi 18 juin 2018

Nicaragua : Des manifestations durement réprimées

157 morts recensés !

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Alors que la communauté internationale a les yeux braqués depuis plusieurs mois sur la situation chaotique au Venezuela, et sur les heurts qui ont secoué le pays en faisant des dizaines de victimes, un autre pays d’Amérique latine vit actuellement une période troublée sous fond de répression violente, il s’agit du Nicaragua.

De nombreux épisodes violents durant lesquels les opposants au régime de Daniel Ortega ont été réprimés par les forces de l’ordre ont secoué ce petit pays d’Amérique centrale sous fond de crise socio-politique.

Nouveaux actes de violence au Nicaragua, alors que les derniers chiffres du Centro Nicaragüense de Derechos Humanos (Cenidh) font mention de 157 morts depuis que des manifestations anti-gouvernement ont éclaté en avril en raison de réformes de la Sécurité Sociale ( baisse de 5 % des pensions de retraite associée à une hausse des cotisations). Voilà qui rappelle la hausse de la CSG décidée par Macron et qui peut expliquer l'absence d'information dans nos medias ! Partout où les mesures d'austérité passent, le peuple gronde.

La crise la plus sanglante depuis 1980, les pays voisins menant la même politique très inquiets.

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Le Nicaragua vit la crise sociopolitique la plus sanglante jamais enregistrée depuis les années 1980, comme dans les cas précédents, la majorité des morts au Nicaragua ont été victimes de coups de feu précis à la tête, un témoignage d’une réelle volonté de tuer.

Les manifestations contre Ortega et sa femme, la vice-présidente Rosario Murillo, ont commencé le 18 avril, depuis s’en est suivi une demande de démission contre le couple de dirigeants après onze ans de pouvoir sous fond d’accusations d’abus et de corruption.

Devant la gravité des faits, le gouvernement chilien a réitéré sa profonde « préoccupation » face aux « actes de violence » qui ont lieu au Nicaragua et qui ont fait, outre les victimes mortelles, plus d’un millier de blessés.

« Le Chili espère que le gouvernement nicaraguayen se conformera aux 15 recommandations formulées par le rapporteur de la Commission interaméricaine des droits de l’homme lors de sa récente visite dans ce pays », a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

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Le Mexique a de nouveau lancé un appel au calme le 12 juin par l’intermédiaire du Ministère des Affaires étrangères, le gouvernement mexicain s’est déclaré préoccupé par la persistance de la violence dans ce pays et a réitéré son appel à la cessation immédiate de tout acte de violence, d’intimidation ou de menace.

En même temps, il a exhorté le gouvernement de Daniel Ortega, président du Nicaragua, et tous les secteurs de la société du Nicaragua à reprendre d’urgence le dialogue national avec la participation de la Conférence épiscopale du Nicaragua, et à mettre en œuvre les recommandations de la Commission Commission interaméricaine des droits de l’homme, émises le 15 mai de cette année.

Le président du Costa Rica a de son côté jugé indispensable que le gouvernement d’Ortega respecte les droits de l’Homme pour surmonter la profonde crise que traverse son voisin nicaraguayen.

Et pourtant la violence continue !

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Outre la grève générale dans le pays, la violence s’est encore invitée dans plusieurs villes du Nicaragua (avec de nouvelles victimes à déplorer) avant la reprise du dialogue national qui vise à mettre fin à cette période sous haute tension.

Cet appel à une grève de 24h a été lancé par l’Alliance civique pour la Justice et la Démocratie, qui réunit des hommes d’affaires, des membres de la société civile, des étudiants et des paysans pour exiger la fin de la répression gouvernementale. La grève nationale a commencé à minuit avec une « cacerolada » qui a été perçue dans de nombreux quartiers de la capitale.

Le but de la grève était de faire pression sur le président Ortega pour mettre fin aux émeutes et permettre une sortie de crise de façon pacifique.

Un gouvernement soi-disant populaire

Les tirs de la police, les bombes de mortier et les sirènes qui retentissent sont monnaie courante dans les rues du Nicaragua depuis avril. Les groupes anti-émeutes sont ceux qui essaient d’éviter les manifestations, avec une forme similaire à celle des forces paramilitaires bolivariennes de Nicolás Maduro au Venezuela.

Le gouvernement sandiniste estime, à l’instar de son homologue vénézuélien, que cette agitation vise uniquement à destituer le mariage présidentiel au pouvoir, en invoquant un complot nord-américain toujours enclin à « s’en prendre aux gouvernements populaires ». Si populaire que ça ? (Aline Timbert - Actu Latino)

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dimanche 17 juin 2018

Marche des lécheurs de plats

Deuxième édition !

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