vendredi 4 janvier 2019

Trente migrants dans le froid à Strasbourg

Un campement de migrants, en majorité des Albanais demandeurs d’asile, est apparu depuis mi-décembre dans un coin du parc de la Bergerie, dans le quartier de Cronenbourg.

migrants2Un nouveau campement de migrants, en majorité des Albanais demandeurs d’asile, s’est constitué dans le parc de la Bergerie, dans le quartier de Cronenbourg à Strasbourg. Un groupe d’une trentaine de personnes s’est installée, sous des tentes et des abris de fortune. La douzaine de familles inclut des enfants en bas âges, les plus petits ont 2 ans et 3 ans.

Le froid et les conditions d’insalubrité leur procurent de nombreux problèmes de santé, notamment pour les enfants qui souffrent de rhumes et de bronchite selon les moments. Les associations d’aide aux migrants tentent de leur venir en aide et les médecins notent fréquemment des problèmes de santé psychologiques comme des dépressions, des décompensations de dépression… Une des jeunes filles a eu de graves problèmes d’infection de l’oreille et a dû être hospitalisée en urgence au CHU de Hautepierre.

Pour se chauffer dans la journée, les migrants utilisent des palettes qu’ils font brûler. Mais leur approvisionnement s’est tari, si bien qu’ils utilisent désormais des pneus, dont la combustion est très polluante et génère de nombreuses nuisances d’odeurs et de fumées dans le quartier. Selon le collectif D’ailleurs nous sommes d’ici, la Ville de Strasbourg est informée de la situation mais l’hébergement d’urgence est une compétence de l’État.

Cependant, de nombreuses personnes parmi celles qui se sont installées à la Bergerie ont vu leur demande d’asile refusée, et ne peuvent donc pas accéder au dispositif d’accueil des demandeurs d’asile, qui est de toutes façons saturé. Ils peuvent faire l’objet d’une reconduite à la frontière en plein hiver. Le collectif d’aide au camp de la Bergerie a étudié les statuts des familles présentes et déposé des recours devant la justice administrative lorsque cela est possible. Le collectif demande aux autorités de surseoir à l’examen de leur situation juridique pour immédiatement mettre à l’abri ces familles. (selon "Rue 89 Strasbourg")

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jeudi 3 janvier 2019

Chine : des hommes «achètent» leur fiancée au Vietnam

En Chine, le déséquilibre hommes-femmes, résultant de la politique de l'enfant unique et de la préférence traditionnelle des parents pour les garçons, contraint de nombreux hommes à rester célibataires. Ne trouvant pas de femmes avec lesquelles se marier, ils se tournent alors vers les pays d'Asie du Sud-Est pour y « acheter » leurs fiancées. Au Vietnam, plusieurs milliers de jeunes filles seraient victimes de ce trafic d'êtres humains chaque année.

chine2

Acheter sa dulcinée de l’autre côté de la frontière, c’est le choix que font de nombreux hommes chinois, désespérés par le manque de femmes dans leur pays. Un trafic organisé et lucratif s’est mis en place ces dernières années.

Ces femmes payées au prix fort par les hommes chinois viennent en général de régions rurales pauvres du Vietnam. D’autres pays aux alentours sont également touchés, en particulier le Laos et la Birmanie.

Pour tromper leurs victimes, les trafiquants leur font miroiter une vie meilleure en Chine. Ils leur promettent un emploi bien rémunéré ou un mariage avec un riche Chinois. Il arrive également que ces femmes soient tout simplement kidnappées, après avoir été droguées.

C’est souvent un membre de leur famille ou une personne en qui ces femmes avaient confiance qui les trompe et les vend aux trafiquants.

400 femmes sauvées en 11 ans grâce au soutien d’une ONG

Depuis 2007, l’ONG Blue Dragon (Dragon bleu) vient en aide à ces femmes victimes de ce trafic. En onze ans, elle a aidé 400 femmes victimes d’esclavage sexuel ou qui avaient été mariées de force en Chine à s’enfuir.

Néanmoins, c’est une activité à risque et la plupart des membres de l’association tiennent à garder leur adresse secrète. Ils se méfient de la vengeance possible des trafiquants et des maris dépossédés des femmes qu’ils ont achetées.

Souvent, ce sont les victimes elles-mêmes qui lorsqu’elles y parviennent entrent en contact avec l'ONG depuis la Chine. Une femme, retenue prisonnière dans une maison close, a ainsi réussi à contacter l’association en volant le téléphone portable de l’un de ses clients.

76 trafiquants devant la justice

Le travail de Blue Dragon commence à payer, son activité se fait connaître de plus en plus. Ces cinq dernières années, l’ONG a réussi à traîner devant la justice 76 trafiquants. C’est à la fois beaucoup au regard de la taille et des moyens de cette ONG, mais peu au regard du nombre de femmes victimes de ces trafics.

Même si un tel crime est punissable de 20 ans de prison au Vietnam, le trafic contrôlé par des réseaux mafieux bien organisés est en pleine expansion et génèrerait chaque année des dizaines de millions d'euros.

Si des solutions existent, comme l’éducation des femmes dans les régions montagneuses, les perspectives restent quand même sombres, notamment en raison de la forte demande en provenance de Chine qui ne tarit pas.

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mercredi 2 janvier 2019

Compteurs Linky

Enedis ne peut entrer dans les propriétés sans autorisation !

linkyLe tribunal administratif de Toulouse confirme l'interdiction pour Enedis d'entrer dans les appartements et les maisons sans accord des propriétaires ou des occupants pour installer un compteur Linky.

Les employés d'Enedis ne peuvent pas entrer dans les maisons ou les appartements sans autorisation pour installer les compteurs Linky. Le tribunal administratif de Toulouse a confirmé mardi 12 septembre cette interdiction d'entrer dans les logements sans accord des propriétaires ou des occupants, rapporte un journaliste de franceinfo à Toulouse.

Le tribunal répondait à une saisine du préfet de Haute-Garonne en référé, après que le maire de Blagnac, près de Toulouse, a pris un arrêté le 16 mai dernier pour réglementer la pose des compteurs Linky.

Il souhaitait ainsi garantir aux usagers la liberté d'exercer leur choix à titre individuel et sans pression pour deux choses : l'accès à leur logement ou propriété et la transmission des données collectées à des tiers partenaires commerciaux de l'opérateur.

TA

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mardi 1 janvier 2019

2019 est arrivé !

bonneannee1

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lundi 31 décembre 2018

L’Allemagne ferme sa dernière mine de charbon

Une page de l'histoire allemande se tourne : à 16 heures ce vendredi 21 décembre, la mine de charbon de Bottrop (Ruhr) a mis fin à 150 ans d'exploitation. Il s’agissait de la dernière du pays, mais l'extraction du lignite, beaucoup plus polluant, se poursuit, notamment dans l’ex-République démocratique allemande (RDA-Est).

ruhr2

Pendant six générations, les mineurs de la Ruhr ont exploité le charbon qui a permis le développement de l'industrie « made in Germany ». Pour la région, une page se tourne et l'émotion est vive dans la Ruhr, qui a déjà connu le déclin de la sidérurgie.

Dès jeudi 20, églises et cathédrales ont organisé des messes, les équipes de foot régionales, Schalke 04 et Dortmund, ont rendu hommage aux « gueules noires » avant leur dernier match. Le quotidien populaire Bild Zeitung a publié vendredi 21 un numéro spécial avec en Une un grand « merci pour le charbon ».

ruhr1Mais pour le climat, la fermeture de la dernière mine de charbon n'est pas forcément une bonne nouvelle. Le pays continue d'importer de grandes quantités de charbon d'Australie ou de Chine, nettement moins cher. Et surtout, l'Allemagne exploite au maximum de ses capacités ses mines de lignite, un combustible bien plus polluant que la houille, et ce dans de gigantesques mines à ciel ouvert, notamment en ex-RDA.

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dimanche 30 décembre 2018

Conditions carcérales inadmissibles

L'Etat condamné pour des conditions de détention dans une prison en Guyane

guyane"Une atteinte à la dignité humaine" : le Conseil d'État a condamné l'État pour les conditions de détention d'un prisonnier dans le centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, en Guyane, a-t-on appris mardi.

 Un recours avait été déposé par Christophe B., incarcéré à la maison d'arrêt du 24 mai 2011 au 6 août 2013. Il a été détenu "dans des cellules collectives sous-dimensionnées pour le nombre d'occupants, dépourvues d'un apport de lumière naturelle suffisant, privées d'un système d'aération adapté au climat de la Guyane et dans des conditions d'intimité et d'hygiène notablement insuffisantes", indique la plus haute juridiction administrative, dans une décision datée du 3 décembre, dont l'AFP a obtenu copie. 
    
"Les effets cumulés de ces éléments (...) constituent une épreuve qui excède les conséquences inhérentes à la détention", ajoute le Conseil d'État. "Ils caractérisent des conditions de détention attentatoires à la dignité humaine constitutives d'une faute engendrant un préjudice moral qu'il incombe à l'État de réparer".

L'État est donc condamné à verser 5.500 euros à Christophe B. Ce dernier a été détenu dans des cellules d'environ 12m2, prévues pour deux personnes, mais accueillant en fait trois prisonniers. La ministre de la Justice Nicole Belloubet a visité en septembre la prison de Rémire-Montjoly. "Ce qui frappe, (...) c'est la surpopulation carcérale et les conditions de détention", avait-elle alors déclaré. La garde des Sceaux a ensuite confirmé qu'une nouvelle prison serait construite en Guyane, à Saint-Laurent-du-Maroni, afin de "diminuer la surpopulation carcérale" dans la prison de Rémire-Montjoly.

Selon les statistiques de la direction de l'administration pénitentiaire, le taux de surpopulation à la maison d'arrêt de Rémire-Montjoly s'élevait début octobre à 144%, avec 422 détenus pour 293 places. 

Plus de 70.700 personnes étaient incarcérées dans les prisons françaises en octobre, pour 60.000 places.

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samedi 29 décembre 2018

RDC : Kinshasa expulse l’ambassadeur de l’Union Européenne.

L’ambassadeur de l’Union Européenne en République Démocratique du Congo (RDC), le belge Bart Ouvry, a jusqu’à samedi soir pour quitter le pays.

bartouvry

Ce jeudi 27 décembre 2018, le ministre rd-congolais des Affaires étrangères, Léonard She Okitundu, a annoncé que l’ambassadeur de l’Union Européenne en République Démocratique du Congo, Bart Ouvry, a jusque samedi soir pour quitter ce pays d’Afrique centrale. Cette annonce est corrélative à la décision prise, en mi-décembre, par l’Union Européenne de renouveler ses sanctions à l’encontre de quatorze officiels congolais, dont le candidat du pouvoir Emmanuel Ramazani Shadary.

Bart Ouvry, qui n’avait pas été jusque-là prévenu, a appris son expulsion, ce jeudi, à 17 heures, lorsque le patron de la diplomatie rd-congolaise, a lu son communiqué devant tout le monde, soulignant qu’il « invite instamment le Conseil européen » à rappeler son ambassadeur sous 48 heures.

Et ceci après la prolongation d’un an, par l’UE, des interdictions de visa et le gel des avoirs de plusieurs personnalités jusqu'au 12 décembre 2019. "Ces sanctions consistent en un gel des avoirs et une interdiction de visa pour l'Union européenne visant 14 personnes. Elles ont été adoptées le 12 décembre 2016 et le 29 mai 2017 en réponse aux entraves au processus électoral en RDC et aux violations des droits de l'homme qui y étaient liées", avait expliqué le Conseil des ministres de l'Union européenne dans un communiqué publié lundi 10 décembre.., Kinshasa avait prévenu qu’il prendrait des mesures de rétorsion à l’encontre de l’institution. Menace qui vient d’être mise à exécution.

Voilà plus grave que la rocambolesque péripétie de Benalla au Tchad. Pourtant, on n'entend guère notre président Macron sur ce sujet.

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vendredi 28 décembre 2018

La Chine met Trump en garde contre "l'armement" de l'espace

La Chine s'est déclarée mercredi opposée à "l'armement" de l'espace, après l'annonce la veille par Donald Trump de la création d'un commandement militaire américain pour l'espace, destiné à y assurer la suprématie des États-Unis. 

chine

L'initiative prise mardi par le président américain apparaît comme un pas vers la mise en place de la nouvelle branche de l'armée américaine qu'il veut créer -- la Force de l'espace. 

"La Chine a toujours plaidé pour une utilisation pacifique de l'espace. Elle est opposée à l'armement de l'espace et à toute course aux armements dans l'espace", a déclaré Hua Chunying, une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. 
"Et nous sommes encore plus opposés à ce que l'espace devienne un nouveau champ de bataille", a-t-elle martelé lors d'une conférence de presse régulière. 
Le vice-président américain Mike Pence a précisé que le nouveau commandement, qui devrait rapidement être connu sous le nom de Spacecom, serait le 11e commandement militaire du Pentagone. Il sera notamment chargé de superviser toutes les activités militaires spatiales des États-Unis.  
M. Trump avait annoncé en juin qu'il souhaitait créer une "Force de l'espace" qui deviendrait une sixième branche de l'armée américaine -- aux côtés de l'armée de Terre, l'US Navy, l'US Air Force, le corps des Marines et celui des garde-côtes. 
Le président américain l'estime indispensable pour assurer la suprématie militaire de son pays dans l'espace, notamment face à la Chine et à la Russie. Mais le ministre de la Défense Jim Mattis a fait savoir qu'il la jugeait onéreuse et inutile. 
En outre, le projet risque de se heurter à l'opposition du Congrès américain qui doit approuver son financement. 
La Chine n'a officiellement pas l'ambition de placer des armements dans l'espace. Elle mène cependant de nombreux programmes spatiaux civils afin de rivaliser avec les États-Unis, la Russie, l'Union européenne, l'Inde ou le Japon. 
Elle a par exemple lancé dans l'espace début décembre un module d'exploration qui devrait alunir sur la face cachée de la Lune autour du 1er janvier.

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jeudi 27 décembre 2018

Terres australes et antarctiques françaises : l'archipel de Crozet

Sur l'île aux Cochons, dans l'archipel subantarctique de Crozet, dans les TAAF (Terres australes et antarctiques françaises) la plus grande colonie de manchots royaux au monde aurait fondu de 88% en 35 ans.

crozet

 "Une réduction énorme"
Entre le début des années 1980 et aujourd'hui, "la colonie a décliné de 88%, passant d'environ 500.000 couples reproducteurs à 60.000 couples", selon cette étude publiée dans Antartic Science. Dans la mesure où l'on estime qu'un couple reproducteur représente quatre individus (le couple et deux jeunes), cela signifie qu'il resterait environ 240.000 manchots royaux sur l'île.

"C'est une réduction énorme", a déclaré vendredi à l'AFP Henri Weimerskirch, chercheur CNRS et premier auteur de l'étude parue cette semaine. "Si les causes de la disparition de ces manchots pourraient être environnementales, le mystère reste entier", souligne le CNRS.

Connue depuis les années 1960, cette colonie se trouve dans la réserve naturelle des Terres australes françaises (TAAF). Dans les années 1980 elle était considérée comme la plus grande colonie de manchots royaux au monde. Mais en raison de son isolement et de son inaccessibilité, il n'y avait pas eu d'évaluation récente de cette colonie depuis des décennies.

crozet1Le manchot royal (Aptenodytes patagonicus) a un ventre blanc, un bec noir et une tache orange sur le côté de la tête. Il est un peu plus petit que le manchot empereur. Les chercheurs du Centre d'études biologiques de Chizé (CNRS/Université de la Rochelle) ont utilisé des images haute résolution prises par satellites pour mesurer les changements de taille de la colonie depuis la dernière visite de l'île par une équipe scientifique en 1982. A l'époque, la colonie comptait 500.000 couples reproducteurs, soit une population de plus de 2 millions d'individus.

Des images satellitaires

Pour évaluer les surfaces occupées par les manchots entre 1960 et aujourd'hui, les scientifiques ont mesuré sur les images satellitaires les bords de la colonie année après année et se sont rendus compte que celle-ci diminuait au profit d'un retour de la végétation.

"L'élément déclenchant" a été sans doute un épisode climatique majeur dans l'océan Austral lié au phénomène El Niño en 1997. Celui-ci aurait affecté temporairement les capacités de recherche de nourriture des manchots royaux, comme cela a été observé sur une colonie dans une autre île de l'archipel de Crozet et aux Kerguelen. "Mais ces colonies se sont ensuite stabilisées (...), alors que celle de l'île aux cochons a continué à décliner", relève le scientifique. "C'est étonnant. Il s'est passé quelque chose en plus sur cette île. Il faudrait aller sur place pour comprendre",ajoute-t-il.

Plusieurs facteurs ont pu jouer : une très forte densité rend la compétition plus rude entre les individus, surtout lorsque la nourriture manque. Ce qui peut accentuer le déclin. Autre hypothèse avancée : une maladie comme le choléra aviaire.

"Jusqu'à cette étude, dans tout l'océan austral, la population de manchots royaux était estimée à 1,5 million de couples reproducteurs". Cette mauvaise nouvelle venant de l'île aux Cochons "signifie qu'on a perdu un tiers de la population globale de manchots royaux", souligne le chercheur.

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mercredi 26 décembre 2018

Etudiants marocains en Chine

Alors que la France taxe de plus en plus les  étudiants étrangers, la Chine leur ouvre les portes des universités...

maroc

Après 10 ans, la plus grande plate-forme d’application en ligne pour les études en Chine, Cucas, a lancé une ligne spécialement dédiée aux étudiants marocains. Fondée, il y a quelques mois en 2018, Cucas Maroc est la seule filiale marocaine officielle de Cucas (système d’admission des universités et collèges en Chine). Ce portail en ligne officiel permet aux étudiants marocains de postuler aux universités chinoises.

Pour l’heure, Cucas Maroc a signé des partenariats, avec plus de 300 universités chinoises, offrant ainsi aux étudiants marocains un guichet unique service professionnel qui englobe toutes les étapes pour faire aboutir une inscription définitive. La plate-forme se veut conviviale pour faciliter l’aboutissement de chaque étape de la procédure. En amont, l’étudiant a droit à un conseil en B to B qui permet de lui faciliter ses choix d’orientation en fonction de son profil. La Chine compte plus de 3.000 universités et 40.000 programmes pédagogiques, ce qui justifie l’existence d’une plateforme pour faciliter les choix d’orientation aux lauréats marocains (certificat, bachelor, master, doctorat). Les conseillers sont aussi mandatés pour informer les étudiants et leur famille de la vie en Chine, non seulement en matière de niveau de vie mais aussi sur le plan culturel. Ceci devant faciliter l’intégration des étudiants compte tenu des grandes différences culturelles entre le Maroc et la Chine.

A travers la plate-forme, il pourra ainsi postuler aux universités partenaires. Une fois l’étudiant accepté dans un établissement universitaire, la démarche de réservation du logement sera rendue possible à travers l’espace «Hébergement Réservation». De même, la procédure pour l’octroi du visa est comprise dans l’application. Une fois toutes ces étapes entreprises avec succès, le service de Cucas Maroc ira au-delà. Il propose, en effet, la  préparation du voyage de l’étudiant en lui assurant une prise en charge à son arrivée en Chine de l’aéroport à son logement (Register Guidance).  Le service est payant et avoisine les 6.000 DH. Les frais de scolarité des universités en Chine, comprenant le coût de l’hébergement, étant estimés entre 35.000 DH et 65.000 DH, demeurent accessibles comparés aux coûts des études proposées en Europe ou aux Etats-Unis. Le gouvernement français qui vient d’opérer un réajustement des frais de scolarité pour les  non Européens impactera, certainement, le choix de certains parents marocains… Parallèlement, l’engouement pour les études en Chine n’est plus à démontrer. Les chiffres en attestent.  Selon le rapport du ministère de l’éducation de la République populaire de Chine, «en 2016, 442.773 étrangers étudiaient en Chine continentale. Comparé à 2015, il y a eu une augmentation de 45.138 personnes, avec un taux de croissance de 11,35%». Le pays offre également des possibilités de travail après l’obtention du diplôme.

Et c’est bien dans ce cadre que l’application en ligne Cucas a été créée dans le domaine des études en Chine. Sa filiale marocaine a été mandatée pour offrir un service local professionnel et fiable permettant d’optimiser le départ des étudiants tout en verrouillant les différentes étapes. La plate-forme reconnue par le gouvernement chinois est opérationnelle depuis le mois de mars dernier. La sensibilisation est en cours… (selon "Aujourd'hui le Maroc")

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