samedi 16 juillet 2016

Attaque djihadiste à Nice

Une méthode prônée par le «ministre des attentats» de Daech

attentat

L'attentat perpétré à Nice (Alpes-Maritimes) jeudi soir semble correspondre, même s'il n'a pas été revendiqué par l'organisation Etat islamique (ou Daech), à l'application d'une stratégie prônée par celui qui est surnommé par les services de renseignements occidentaux, le «ministre des attentats» : le syrien Abou Mohammed Al-Adnani, porte-parole officiel de l'organisation djihadiste. Vers 1h30 du matin, la section terroriste de Paris a été saisie de l'enquête. 

Abou Mohammed Al-Adnani ne cesse d'exhorter ses partisans à passer à l'action dans leurs pays d'origine. Dans un long message audio diffusé en septembre 2014 par Al Furqan, le principal média de l'EI, il lance : «Levez-vous, monothéistes, et défendez votre Etat depuis votre lieu de résidence, où qu'il soit (...) Attaquez les soldats des tyrans, leurs forces de police et de sécurité, leurs services de renseignements et leurs collaborateurs». Al-Adnani encourage ceux qu'il nomme «les soldats du califat» à utiliser n'importe quelle arme disponible.  
  

«Si vous ne pouvez pas faire sauter une bombe ou tirer une balle», exhorte-t-il, «débrouillez vous pour vous retrouver seul avec un infidèle français ou américain et fracassez-lui le crâne avec une pierre, tuez-le à coups de couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le d'une falaise, étranglez-le, empoisonnez-le». «Ne consultez personne et ne cherchez de fatwa de personne», poursuit-il dans cet enregistrement, qui a depuis été partagé et diffusé par des milliers de sites internet. «Que l'infidèle soit combattant ou civil est sans importance. Leur sentence est la même : ce sont tous deux des ennemis. Leur sang est permis». Il y a un mois, le 13 juin, Larossi Abballa a utilisé un simple couteau pour tuer un policier et sa femme à leur domicile près de Paris, dans une attaque qui a été revendiquée par l'organisation jihadiste Etat islamique. 

  Celui que les milieux djihadistes nomment «le cheikh Adnani» est au fil des mois devenu une figure importante au sein de l'EI, qui pourrait être chargée, en plus de motiver des djihadistes isolés, de superviser des campagnes de terreur en Occident. Originaire de la région d'Idlib, dans le Nord de la Syrie, c'est un vétéran du djihad anti-américain en Irak, où il s'est rendu dès 2003. 
  
Jeudi, le journaliste David Thomson, spécialiste des djihadistes français, notait sur son compte Twitter qu'un combattant venu de l'Hexagone exhortait dans une vidéo les sympathisants de la cause «à ne plus rejoindre l'EI mais à frapper en France»…

Plus DAECH est traqué et affaibli militairement, plus il simplifie les attaques en occident. A nos gouvernements de ne pas baisser la garde et de rester solidaires. La rupture du consensus par la droite ne va hélas pas dans le bon sens. Juppé, Sarkozy, taisez-vous. Il est indigne de récupérer les morts à des fins électoralistes.

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jeudi 14 juillet 2016

Cinq ans après le retour de la paix en Côte d’Ivoire, les réfugiés ivoiriens vivant au Ghana ont encore peur de rentrer chez eux

Malgré les assurances de la communauté internationale sur la situation sécuritaire, beaucoup se montrent encore réticents. Sur les 11.000 réfugiés ivoiriens au Ghana, seuls quatre sont officiellement rentrés dans leur pays depuis la visite à Accra de leur ministre de la Cohésion sociale, Mariatou Koné, qui a pourtant promis que « personne ne sera arrêté à son retour ».

REFUGIES_IVOIRIENS

Mais pour la plupart des 2200 réfugiés pro-Gbagbo vivant au camp Egyeikrom, dans le centre du Ghana, pas question de revenir. « Aller en Côte d’Ivoire, c’est aller mourir, il vaut mieux rester ici et attendre le jour de ma mort réelle plutôt que d’aller me faire tuer par les rebelles en Côte d’Ivoire. Je préfère rester ici », soutient Ange-Pelagie Baya, une réfugiée, directrice d’une ONG. « Je suis de l’ouest et ceux qui sont visés aujourd’hui sont les gens de l’ouest. Je n’ai plus de village ni de campement. Tous les rebelles ont occupé le secteur de chez nous. On ne peut pas rentrer à Abidjan. Même au marché, les rebelles sont au marché. Moi rentrer ? Ce n’est pas maintenant tant que le régime de Ouattara est en place. Je suis toujours en asile », explique-t-elle.

Pourtant, la situation dans le camp de réfugiés n’est pas des plus reluisante. La distribution de vivres aux réfugiés a été arrêtée en novembre, alors que le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés n’a reçu que 3 % de l’aide promise par les donateurs, depuis le début de l’année. Mais l’organisme onusien ne compte pas laisser, les déplacés livrés à eux-mêmes. « Le rapatriement du HCR est volontaire, chaque individu évalue la situation et en fonction de cela, ils prennent la décision de rentrer. Notre rôle est de faciliter ça pour s’assurer que nous avons des informations de sources diverses des pays ciblés, afin qu’ils puissent prendre une décision », soutient Nii Ako Sowa porte-parole du HCR au Ghana.

Selon l’agence des Nations Unies, plus de deux tiers des 300.000 Ivoiriens qui ont fui leur pays en 2010 n’ont pas été enregistrés. Et difficile de dire actuellement où ils se trouvent, même si certains affirment que la plupart ont rejoint l’Afrique du Nord et l’Europe. « Nous faisons tout ce que nous pouvons pour relayer les inquiétudes des réfugiés au gouvernement ivoirien et inversement, afin de s’assurer que tout le monde se comprend, et qu’on puisse travailler et avancer, même si je dois dire que, honnêtement, à l’heure actuelle, de nombreux réfugiés ne veulent pas rentrer parce qu’ils ne pensent pas que les conditions sont réunies », déclare Tetteh Padi du Conseil des réfugiés du Ghana.

Le haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés a tenu une réunion à Abidjan mardi, pour préparer le retour de tous les Ivoiriens qui ont fui les violences post-électorales entre novembre 2010 et mai 2011.(selon AFP)

sos refugiés ivoiriens

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mercredi 13 juillet 2016

Villé : tout est annulé !

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L’ensemble des festivités du 13 juillet à Villé (veille de la fête nationale) sont annulées (Météo)

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lundi 11 juillet 2016

C'était un vendredi soir à Breitenbach

Spectacle "noces bayna" de Fawzy al aiedy ( copyright Chergui Karim)

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dimanche 10 juillet 2016

France - Portugal

... à Villé

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samedi 9 juillet 2016

Pommiers 2 : la jungle

Baisse du prix à la vente : pas d'équité, pas d'efficacité

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Décidément, le lotissement "les Pommiers 2" à Villé n'a pas fini de faire parler de lui. Terminé depuis 2007, puis recogité en "éco-quartier avorté", les parcelles non vendues sont aujourd'hui à l'abandon. Les raisons sont nombreuses : terrains trop cher (7800 € TTC pour "Pommiers 1", 13200 € pour "Pommiers 2"). Pour des terrains plus pentus, proches d'une ancienne décharge, voire quasiment  dessus. La liste des 30 candidats à l'achat en 2007 a ainsi littéralement fondu, si bien que seules trois parcelles de Pommiers 2 ont été vendues. Les autres attendent toujours "des pigeons" ?

Que peut-on attendre lorsque des parcelles sont recouvertes de friches servant de cache-misère aux défauts (même les déchets presque archéologiques découverts en 2006 sont bien enterrés). Quant à l'abornage et le piquetage, il faudra vraiment chercher pour  trouver les limites de propriété.

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Et voilà que j'ai  eu le plaisir d'assister au dernier conseil ! Le maire propose de baisser les prix pour arriver à la vente. C'est vrai que l'entretien non effectué a  permis des économies dans le budget du lotissement. Et la proposition a été adoptée bien que le vote soit très approximatif. La journaliste (dans son compte-rendu) et moi-même avons vu deux votes "contre", le maire n'en compte qu'un. Si dans cette affaire cela ne change rien au schmilblick, on peut  se demander ce qu'il en est du nombre de signataires des propriétaires fonciers dans l'affaire des baux de chasse.

- Extrait de presse (DNA du 29/9/2016) : 

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- Extrait du PV du conseil municipal (signé par le maire) :

 III ) Urbanisme

 Point n° 7 : révision du prix de cession de l'are du lotissement Pommiers 2

 Monsieur le Maire rappelle que par délibération du 25 mars 2013, le conseil municipal de Villé avait fixé le prix d'un are au lotissement les Pommiers II à 11 000 € HT.

 Depuis cette date, la commune a concrétisé la vente de trois lots sur les neuf que compte le lotissement.

 Elle a également ouvert la possibilité aux agences immobilières de commercialiser les parcelles, par délibération du 5 octobre 2015.

 Les contacts établis avec d'éventuels acquéreurs font apparaître :

 que le prix à l'are est trop élevé

 que les parcelles sont trop grandes

 D'où l'impossibilité pour les candidats à l'acquisition de concrétiser leur projet, le budget « terrain » s'avérant trop élevé.

 La première possibilité est de modifier la division des terrains en créant des parcelles de taille plus réduite. Cette hypothèse présente l'inconvénient de nécessiter de coûteux travaux.

 La deuxième possibilité est de revoir le prix des lots à la baisse, en modifiant le prix d'un are de terrain. L'idée est de réduire le poste budgétaire « terrain » pour les potentiels acquéreurs, afin de maximiser les chances pour la commune de céder les lots dans un délai raisonnable.

 Il est proposé au conseil municipal de fixer un prix à l'are

 de 9 500 € H.T. , soit 11 400 € TTC en commercialisation directe par la commune

 de 9 025 € H.T. soit 10 830 € TTC en commercialisation par un tiers extérieur (agence immobilière), auxquels il faut ajouter 5% de commission, soit 475 € H.T. et 570 € TTC.

Monsieur Gérard CHAMLEY informe qu'en sa qualité d'agent immobilier, il renoncera à toute commission s'il était amené à trouver un client pour ces parcelles.

Monsieur Franck JEHL se demande pourquoi la commune baisse les prix maintenant, alors que peut-être le marché reprendra dans quelques mois.

Monsieur le Maire répond que la commune souhaite accueillir de nouveaux habitants.

Madame Catherine FILOUX se dit dérangée par cette décision, par rapport aux trois ménages qui ont déjà acquis un terrain à l'ancien tarif.

L'ensemble du conseil municipal réagit et rappelle à Madame Filoux que cet embarras est partagé, il a d'ailleurs été largement évoqué en commission réunie le 20 juin 2016, mais qu'il faut avancer et créer les conditions d'une commercialisation dans des délais raisonnables.

Le conseil municipal, après en avoir délibéré, décide par 18 voix pour et une voix contre (Monsieur Franck JEHL) de fixer un prix à l'are comme suit :

9 500 € H.T., soit 11 400 € TTC en commercialisation directe par la commune

9 025 € H.T. soit 10 830 € TTC en commercialisation par un tiers extérieur (agence immobilière), auxquels il faut ajouter 5% de commission, soit 475 € H.T. et 570 € TTC.

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vendredi 8 juillet 2016

Loi de modernisation du système de santé dans le Grand-Est

hopital

La loi de modernisation de notre système de santé prévoit un nouveau mode de coopération entre les établissements publics de santé à l’échelle d’un territoire, les « Groupements hospitaliers de territoire » (GHT) dont l’objectif est d’améliorer l’accès aux soins en renforçant la coopération entre hôpitaux publics autour d’un projet médical.

A l’issue d’une phase d’échanges et de concertation initiée dès 2015 avec les représentants de la Fédération hospitalière de France, les établissements de santé publics et les élus locaux, le Directeur général de l’ARS Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine a arrêté, le 1er juillet, le périmètre des 11 GHT de la région Grand Est.

Un processus approfondi avec les établissements, les élus et les professionnels

La constitution d’un GHT traduit l’obligation faite aux établissements publics de santé de se regrouper et de coopérer, afin de proposer une organisation de l’offre publique de soins sur leur territoire d’implantation. L’Agence régionale de santé accompagne les établissements et acteurs publics dans cette démarche.

La concertation avait été initiée dès 2015 par les trois Agences régionales de santé d’Alsace, de Lorraine et de Champagne-Ardenne avec les représentants de la Fédération hospitalière de France. Le 25 février 2016, l’ARS Grand Est a informé les établissements publics de santé des périmètres préfigurés pour chaque GHT. Des précisions ont ensuite été apportées le 15 mars 2016, afin de sensibiliser les établissements concernés à la nécessité de prendre en compte la spécificité de la psychiatrie dans les projets médicaux partagés.
Les 12 avril et 1er juin 2016, l’ARS a consulté les élus locaux notamment sur les périmètres.

Des rencontres de suivi ont ensuite été organisées avec les établissements concernés. Grâce à la mobilisation et à la participation active des directions et des communautés médicales d’établissement, les 11 projets de conventions constitutives ont été adressés dans les délais à l’ARS. On relèvera le fait que pour certains GHT des établissements médico sociaux ont fait le choix d’adhérer d’emblée au projet de convention constitutive comme le prévoit la loi. Par ailleurs, tous les établissements psychiatriques Grand Est adhèrent aux GHT ainsi définis.

11 Groupements hospitaliers de territoire en région Grand Est

La liste des GHT a été arrêtée par Claude d’Harcourt, Directeur général de l’ARS, le 1er juillet 2016 :
– GTH Nord-Ardennes (GHT 1)
CH Nouzonville – Hôpital de Fumay – CH Sedan – CH Charleville Mézières – CH Belair
– GHT Marne Sud-Ardennes (GHT 2)
Groupe hospitalier Sud Ardennes – CHRU Reims – CH Châlons-en-Champagne – CH Auban Moet à Epernay – CH Sainte Menehould – Etablissement public de santé mentale de la Marne – Hôpital de Fismes – Hôpital de Montmirail – Ephad d’Ay – Ehpad de Château-Porcien – Ehpad de Saint-Germainmont – Ehpad de Vertus – Ehpad de Verzenay – Ehpad de Vienne-le-Château

– GHT de l’Aube et du Sézannais (GHT 3)
CH Troyes – Groupement Hospitalier Aube Marne (GHAM) – Hôpital Bar sur Aube – Hôpital Bar sur Seine – EPSM de l’Aube – Ehpad Pierre d’Arcis (Arcis sur Aube) – Ehpad La Belle Verrière à Bayel – Ehpad Cardinal de Loménie à Brienne le Château – Ehpad Sainte Marthe à Fontaine-les-Grès – Ehpad les Tilleuls à Marcilly-le-Hayer
– GHT Marne Haute Marne Meuse (GHT 5)
CH Vitry le François – CH Saint Dizier – Hôpital de Joinvillle – Hôpital de Wassy – Hôpital de Montier en Der – Etablissement public de santé mentale de la Haute Marne – CH Verdun/Saint Michel – CH Bar le Duc – CH Fains Vell
 GHT Lorraine Nord (GHT 6)
CH de Briey – CH de Boulay – CHR Metz-Thionville – Etablissement public départemental de Santé de Gorze – CH Jury les Metz – CH Lorquin – HIA Legouest
– GHT Sud Lorraine (GHT 7)
CH Saint Charles Toul – CH Lunéville – CH Pont à mousson – CH Saint Nicolas de Port – CH Saint Charles Commercy – CHRU Nancy – CH Intercommunal Pompey Lay Saint Christophe – 3H Santé (Cirey) – Hôpital Saint Jacques de Dieuze – Centre psychothérapique de Nancy (CPN de Laxou) – CH Ravenel
– GHT Vosges (GHT 8)
CH Gérardmer – CH Saint Dié – Hôpital de Rayon l’Etape – Hôpital de Fraize – Hôpital de Senones – CHIOV – Hôpital de Lamarche – Hôpital du Val de Madon – CH intercommunal Emile Durkheim (Epinal) – CH Remiremont – Hôpital de Bruyères – Hôpital de Chatel sur Moselle – CH de la Haute Vallée de la Moselle – Hôpital de Rambervillers
– GHT Moselle Est (GHT 9)
CH de Sarreguemines – CHIC Unisanté + (Saint Avold – Forbach) – CHS de Sarreguemines
 GHT n°10
CRS Saint Luc à Abreschwiller – CH Sarrebourg – CH Sainte Catherine de Saverne – CH intercommunal de la Lauter (Wissembourg) – CH de Haguenau – Centre hospitalier départemental ((Bischwiller) – Hôpitaux universitaires de Strasbourg – CH Erstein – Hôpital d’Erstein – EPSAN (Brumath) – Hôpital de Molsheim – Hôpital de Rosheim – CH Lagrafenbourg (Brumath)
– GHT Centre Alsace (GHT 11)
Groupe Hospitalier Sélestat-Obernai – Hôpital intercommunal du Val d’Argent (Sainte Marie aux Mines) – Ribeauvillé – Hôpitaux civils de Colmar – Hôpital Loewel de Munster – CH Guebwiller – Soultz Haut-Rhin – Ensisheim – Centre Départemental de Repos et de Soins (Colmar) – Institution médico-sociale Les Tournesols de Sainte Marie aux Mines
– GHT Haute Alsace (GHT 12)
CH Pfastatt – Groupe Hospitalier Région Mulhouse et Sud Alsace – Centre hospitalier de Rouffach – Hôpital de Sierentz – CH Altkirch

Prochaines étapes et perspectives

Dans un délai de deux mois, la convention constitutive de chaque GHT comportant le projet médical partagé ainsi que la désignation de l’établissement support sera soumise à l’approbation du Directeur général de l’ARS. La convention constitutive devra notamment être conforme au Projet Régional de Santé. Cette version initiale du projet médical décrit les grandes orientations stratégiques du GHT. Dans un cas, le choix de l’établissement support interviendra après avis du comité territorial des élus.
D’ici au 1er janvier 2017, la version initiale du projet médical sera enrichie des différentes contributions des équipes soignantes des établissements du GHT afin de décrire ces filières de soins en vue d’organiser une offre cohérente sur le territoire répondant aux besoins de la population.
Pour le 1er juillet 2017, le projet médical du GHT sera finalisé avec une déclinaison par établissement des principes d’organisation des activités et de leurs conditions de réalisation.
Il s’agit ainsi d’une démarche très progressive construite par les professionnels.
Un point d’étape est d’ores-et-déjà programmé le 12 juillet 2016, sous la forme d’une rencontre entre les représentants de la FHF Grand Est et de l’ARS. Dès approbation des conventions constitutives d’ici fin août-début septembre 2016 il est prévu de renforcer les actions régionales d’appui par thématique (projet médical partagé, achats, système d’information, formation….), dans le cadre du plan national d’accompagnement des GHT.

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jeudi 7 juillet 2016

France - Allemagne

... à Villé

FrancePronostic : France - Allemagne 3 - 0 (forfait de Angela)

allemagne

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mercredi 6 juillet 2016

A Offenbourg, les parents réclament la gratuité des transports scolaires

C'est le monde à l'envers !

ortenau

Alors que le conseil départemental du Bas-Rhin, pour la première fois, fait payer les transports scolaires, les "Elterninitiative" (associations de parents d'élèves) de Offenbourg exigent des transports scolaires gratuits. Une initiative allemande concernant les droits des parents a été portée devant le tribunal administratif de Sigmaringen. 

Pourtant le "Kreis Ortenau" ne semble pas avoir l'intention de renoncer au paiement par les parents. Pour les élèves d'écoles primaires, le coût du transport varie entre 39,50 € et 69,50 € (moins que ce que prévoit le conseil départemental 67). Oui, mais voilà : de nombreux Länder tels la Bavière, la Rhénanie-Palatinat, la Hesse et la Basse-Saxe pratiquent déjà la gratuité, contrrairement au Bade-Würtemberg. Les experts juridiques qui défendent cette initiative se basent sur un article de la Constitution de l'Etat allemand : "L'école doit être débarrassée de toutes les barrières économiques et sociales."

Le tribunal a rendu un jugement négatif en ce  qui concerne les écoles secondaires. Pour les écoles primaires, on reste dans l'attente. 

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mardi 5 juillet 2016

Fin de la gratuité des transports scolaires

La loi sur la gratuité de l'école mise à mal !

bus

Le conseil départemental du Bas-Rhin a décidé de rendre payants les transports scolaires pour les collégiens, comme c'est déjà le cas pour les lycéens. Il en coûtera 90 € par collégien, 135 € par lycéen, avec une gratuité pour le troisième enfant d'une même fratrie. Par ailleurs, le ticket de transport interurbain du réseau 67 passerait au 1er septembre à 2,50€ au lieu de 2€.

Voilà qui met fin à la loi "Jules Ferry" du 16 juin 1881 qui rendait l'école laïque, obligatoire et gratuite. La scolarisation étant obligatoire jusqu'à 16 ans, il était donc normal que le transport des collégiens et des lycéens de moins de 16 ans reste gratuit !

On se demande où nos élus départementaux ont la tête, surtout que les transports scolaires et interurbains doivent être transférés a la Région prochainement. Et comme par hasard, le président LR Bierry invoque le refrain du faux problème du désengagement de l'Etat que reprendra bientôt le non moins LR Philippe Richert...

Une fois de plus, la période estivale est celle de tous les coups fourrés contre la population.

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