jeudi 16 février 2017

Une réunion du conseil municipal à Villé

Enfin, les élus de Villé vont se retrouver en réunion publique ! C'est tellement rare que cela mérite d'être signalé. Et l'ordre du jour surchargé entraîne le risque de voir la clôture de la séance au lever du jour. Apportez vos lits de camp.

En tous cas, la réunion commencera ce lundi, 20 février 2017 à 20h00 à la mairie.

Ordre du jour

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1) Finances : 

  • compte administratif et compte de gestion 2016 de la commune de Villé
  • compte administratif et compte de gestion 2016 du lotissement "les pommiers 2".

2) Environnement :

  • mission d'accompagnement de la commune pour l'optimisation  énergétique du patrimoine bâti et de l'éclairage public.
  • adhésion au groupement de commande pour l'achat de papier recyclé.

3) Divers

4) Communications du Maire.

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mercredi 15 février 2017

De plus en plus d'alcool aux défilés de Carnaval

L'exemple de Gundelfingen (Haut-Pays de Bade) 

alcoolL'inesthétique n'est qu'un effet secondaire de la consommation de plus en plus forte des jeunes aux fêtes de Carnaval. A Gundelfingen, les cas qui tournent mal sont si fréquents que la municipalité a décidé de faire payer des amendes (pour les déplacements des agents), tout comme sont devenues payantes les interventions des secours.

Et les mesures prises envers les alcoolisés sont radicales. Ben (le prénom a été changé) s'en souviendra longtemps. Avant de s'effondrer après une longue beuverie, il s'était battu avec les policiers qui voulaient le contrôler. Il a été ligoté et couché sur un matelas dans la cour de l'école. En attendant qu'il soit transporté au poste de police. Il n'était pas seul, plusieurs dizaines de jeunes gens étaient dans le même état que lui, dont une majorité de jeunes filles. Ben a fini sa soirée à l'hôpital des enfants, car il n'a que 15 ans. Un hôpital qui a fait le plein ce jour-là.

Pourtant, malgré l'interdiction de vente d'alcools forts dans les rues et dans les deux "villages de fous", la consommation augmente. Aucun de ces jeunes ne semble penser à sa santé. "Dans les contrôles, nous avons trouvé de la vodka au jus d'orange ou du thé glacé au rhum", affirme un policier de Gundelfingen. Les jeunes affluent par trains entiers avec un "sac au dos ivrogne" rempli d'alcool et de drogue.

Dimanche dernier, la surveillance policière était permanente par deux douzaines d'agents. "Nous voulions éviter les saccages" confirme le responsable du service d'ordre. Il y a malgré tout eu deux bagarres vite étouffées dans l'oeuf. Malgré tout, une poignée de jeunes a été mise en garde à vue pour détention de marijuana. Les parents ont été invités à les récupérer au poste de police. Ceux-là sont souvent choqués, ils sous-estiment leurs enfants.

L'âge pour ingurgiter des boissons (18 ans) n'est guère respecté. La loi interdit les spiritueux et autres alcools forts en-dessous de 18 ans. Bière et vin sont interdits en-dessous de 16 ans. On retrouve pourtant des enfants de 14 ans à consommer ces alcools. Et évidemment, les actes de violence augmentent en conséquence. Même les policiers prennent des coups de pied et se font insulter.

Malgré tout, selon la police, la fête s'est déroulée sans incident majeur. Mais, non loin de là, à Denzlingen, il y a eu des émeutes.

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mardi 14 février 2017

Un tableau très parlant

Pour qui le contribuable français paie-t-il le plus ? Pour nos riches concitoyens qui pratiquent l'évasion fiscale vers certains paradis ? ou le pauvre migrant, bombardé dans son pays, qui cherche refuge chez nous ?

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lundi 13 février 2017

L’origine des descendants d’immigrés en France

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L’Insee a publié, mercredi, une étude sur les descendants d’immigrés venus en France. Trois cartes aide à comprendre la situation des enfants d’immigrés en France, d’origines principalement européenne et africaine. D’abord en provenance d’Espagne et d’Italie dans les années 30, les vagues d’immigration sont ensuite venues du Maghreb dans l(après guerre pour les Algériens et dans les années 70 pour les marocains. À partir du milieu des années soixante-dix, l’immigration concerne davantage les pays de l’Afrique.

En 2015, 7,3 millions de personnes nées en France ont au moins un parent immigré, soit 11 % de la population. L’origine des descendants d’immigrés est le reflet des flux d’immigration qu’a connus la France depuis plus d’un siècle. Les descendants d’immigrés sont dans leur ensemble plus jeunes que l’ensemble de la population résidant en France ; c’est notamment le cas de ceux d’origine africaine.

La moitié des descendants d’immigrés ont un seul parent immigré. Lorsque les deux parents sont immigrés, ils viennent presque toujours du même pays. Entre 18 et 24 ans, les descendants d’immigrés partent plus tardivement du foyer familial que les autres jeunes. C’est surtout le cas pour ceux dont les deux parents sont immigrés : le comportement de décohabitation des jeunes issus de couples mixtes est plus proche de celui de l’ensemble de la population. Deux tiers des descendants d’immigrés de 25 ans ou plus vivant en couple ont choisi un conjoint sans lien direct avec l’immigration. La localisation géographique des descendants est proche de celle des immigrés, même si elle est un peu moins concentrée dans l’unité urbaine de Paris.

Voir l’étude complète sur le site de l’Insee.

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dimanche 12 février 2017

Les mensonges et les silences s'accumulent !

Et toc !

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Envoyé Spécial - Révélations sur Pénélope Fillon "Je n'ai jamais été l'assistante de mon mari"

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samedi 11 février 2017

Fin des frais d'itinérance en Europe

Bruxelles est content – un accord entre les grands opérateurs de télécommunication semble avoir été trouvé. Mais est-ce que cela signifie réellement la fin des frais d’itinérance ?

Il s’agit d’un progrès énorme pour les consommateurs européen. Le 15 juin 2017, les institutions européennes comptent prendre la dernière marche dans l’abolition des frais d’itinérance qui s’appliquent encore et toujours à la téléphonie et l’utilisation d’internet à l’étranger. A Bruxelles, un accord a été trouvé entre les institutions et les grands opérateurs de télécommunication qui eux, doivent continuer à se rémunérer mutuellement lorsque leurs clients se trouvent dans un autre réseau à l’étranger. Mais est-ce vraiment la fin du « roaming » ?

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Oui et non. Puisque les opérateurs devront continuer à se rémunérer mutuellement, les frais d’itinérance ne sont pas totalement abolis, mais en cas de dépassement du forfait contracté dans leur pays d’origine, les frais d’itinérance appliqués à ce moment-là, ne pourront pas dépasser le « prix du gros » en vigueur entre les opérateurs. Ces « prix de gros » seront de 0,032 € par minute pour les appels et 0,01 € pour les SMS et les tarifs pour l’utilisation d’internet seront régressifs : 7,7 € / Go à partir du 15 juin 2017, 6 € / Go àa partir du 1er janvier 2018, 4,5 € / Go en 2019, 3,5 € / Go en 2020, 3 € / Go en 2021 et 2,5 € / Go en 2022.

Seul petit soucis – la clause permettant aux opérateurs d’appliquer des frais d’itinérance en cas « d’abus » par les consommateurs. Ces « cas d’abus » ne sont pas (encore ?) définis dans les textes et tant que les opérateurs peuvent déterminer eux-mêmes ce qu’ils considèrent être un « cas d’abus », les frais d’itinérance n’auront pas encore tout à fait disparus.

Mais force est de constater qu’il s’agit d’une véritable percée de la politique européenne en faveur des 500 millions de citoyens européens. Connecter toute l’Union Européenne, c’est forcément une bonne chose et ainsi, les temps des mauvaises surprises au retour des vacances sont terminés – plus de facture de téléphone mobile pharaonique, plus de coupure à l’étranger pour cause de dépassement du forfait.

C’est la pratique qui montrera comment cela se passera avec « l’utilisation abusive » – mais on en saura plus dès cet été. Car vous pourrez profiter de cette abolition des frais d’itinérance dès les vacances d’été et il sera plaisant de vivre cette expérience d’une Europe connectée à des tarifs comme à la maison. Si seulement l’Europe pouvait agir avec la même détermination dans tous les autres dossiers brûlants qui nous occupent actuellement…

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vendredi 10 février 2017

La famille Fillon travaille en cordée

12337 €/mois pour un bénévole ! 

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Accrochez vos ceintures. Dans une interview accordée à L'Auto-Journal en juin 2014, Pierre Fillon (frère de l'ancien Premier ministre et candidat LR aux présidentielles de 2017) a expliqué pourquoi il cumulait son poste de médecin ophtalmologiste et ses fonctions de président de l'Automobile Club de l'Ouest (ACO, organisateur des 24 heures du Mans) : "J'ai encore besoin de gagner ma vie, le président de l'ACO est bénévole".

Sauf que Le Canard enchaîné a eu le malheur de vérifier : "si le président Pierre Fillon est un authentique bénévole, ce n'est pas le cas du directeur général Fillon Pierre. Embauché à ce poste depuis février 2012 par l'ACO, il touche 12 337,30 euros de salaire brut par mois pour trois jours de travail par semaine. Sans compter le remboursement de ses frais de déplacement sur tous les circuits du monde". Un bénévole à 12 337 euros brut par mois ? A peine l'information publiée, l'ACO a tenu à réagir dans un communiqué : ce ne serait pas en tant que bénévole qu'il toucherait ce salaire mais en tant que président du Championnat du Monde d'Endurance de la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA WEC). "Lorsque la décision a été prise de développer l'activité de l'ACO à l'international et en particulier de créer le Championnat du Monde d'Endurance de la FIA, le Comité Directeur de l'ACO a estimé nécessaire de nommer un dirigeant rémunéré pour cette activité, compte tenu de l'importante charge de travail qu'elle allait générer et du temps consacré aux nombreux déplacements dans le monde entier que cette activité allait impliquer", précise le communiqué.

Problème, une semaine après ce démenti, Le Canard enchaîné maintient ses informations et tacle la presse régionale qui a relayé ledit démenti sans vérifier. "Primo : l'ACO et le Championnat du monde d'endurance constituent - en réalité - une seule entité juridique, écrit Le Canard. Deuxio : si les employeurs de Pierre Fillon n'ont pas le temps de consulter le fichier de leur personnel, le Palmipède tient à leur disposition les bulletins de paie de leur cher président, qui portent la mention "emploi : directeur général". On attend désormais le démenti du démenti de l'ACO et la boucle (du circuit) sera bouclée.

Sources :
- "La sortie de piste de Fillon frère", Le Canard enchaîné n°4895, 20.08.2014
- "Les zigzags du frère de Fillon", Le Canard enchaîné n°4896, 27.08.2014

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jeudi 9 février 2017

La vraie attachée parlementaire touchait 607 €/mois

L’ex-assistante parlementaire de Marc Joulaud et François Fillon, Jeanne Behre-Robinson a fait "une mise au point" dans un entretien accordé au quotidien Le Courrier de l’ouest, ce mercredi 8 février.

affaire_fillon_l_ex_collegue_de_penelope_fillon_gagnait_607_euLe Canard Enchaîné l'a appelé le lundi 23 janvier. Soit deux jours avant les premières révélations du quotidien satirique sur les soupçons d’emploi fictif visant l’épouse de François Fillon, Penelope Fillon.

« Que comme femme de ministre »

Adjointe à la sécurité du maire d’Angers, encartée à l’UDI, Jeanne Behre-Robinson, l’ex-assistante parlementaire de Marc Joulaud, maire de Sablé-sur-Sarthe, et de François Fillon, avait alors précisé n’avoir « jamais » travaillé avec Penelope Fillon. « Je ne la connaissais que comme femme de ministre », avait-elle ajouté.

« Je travaillais pour ces deux-là »

Aujourd’hui, dans un entretien accordé au quotidien Le Courrier de l’ouest, Jeanne Robin-Behre précise qu’en 2005, elle avait deux contrats : l’un avec Marc Joulaud, l’actuel maire de Sablé-sur-Sarthe, ancien employeur de Penelope Fillon et député suppléant de François Fillon ; le second, avec Jean-Pierre Chauveau, sénateur de la Sarthe. Elle précise : « Je travaillais pour ces deux-là, plus François Fillon. Parce que, de toute façon, le territoire c’est François Fillon. Et les demandes, elles arrivaient chez lui. »

"Je l’ai côtoyée sur des réceptions"

L’attachée parlementaire angevine, à l’époque âgée de 25 ans, travaillait à la mairie de Sablé-sur-Sarthe. Et allait à l’Assemblée « pour les visites, quand on avait des choses avec le ministère »Penelope Fillon ? Jeanne Behre-Robinson répond avec prudence : « Directement, je n’ai pas travaillé avec elle mais ça ne veut pas dire qu’elle ne travaillait pas. Je l’ai côtoyée sur des réceptions, quand j’emmenais des groupes à Paris, en même temps, vu mes fonctions, je n’avais pas à travailler avec elle non plus. »

Un écart de 607 € à 6 900 €

Marc Joulaud rémunérait l’assistante angevine 607 € par mois, apprend-on dans cette interview. « Il y avait aussi Igor Mitrofanoff, l’autre assistant parlementaire. » Et Penelope Fillon, embauchée en CDI à plein-temps dès juillet 2002, qui aurait perçu un salaire de 6 900 € bruts mensuels. Augmenté de 1 000 € bruts en 2006, selon Le Canard Enchaîné du 25 janvier.

Une enveloppe de 9 561 €

Chaque député dispose d’une enveloppe de 9 561 € brut mensuels pour rétribuer ses assistants parlementaires.

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mercredi 8 février 2017

Après le plan B (Berezina) de Fillon, le plan B (Bygmalion) de Sarkozy

Bientôt le procès !

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Le juge Serge Tournaire a ordonné le renvoi en procès de Nicolas Sarkozy et de treize autres protagonistes dans l'enquête sur ses dépenses de campagne lors de la présidentielle de 2012 et les fausses factures de la société Bygmalion, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

L'ancien chef de l'Etat a été renvoyé en procès pour financement illégal de campagne électorale, le juge lui reprochant d'avoir dépassé sciemment le plafond des dépenses électorales, alors fixé à 22,5 millions d'euros.

Après Jacques Chirac, condamné en 2011 à deux ans de prison avec sursis dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, c'est la deuxième fois qu'un ancien chef de l'Etat est renvoyé en procès sous la Ve République.

C'est "le magistrat instructeur premier saisi" du dossier, Serge Tournaire, qui a "le 3 février 2017 ordonné le renvoi devant le tribunal correctionnel", selon la source judiciaire. Cela signifie que l'autre juge saisi, Renaud van Ruymbeke, n'a pas signé cette ordonnance, un élément dont les mis en examen pourraient se saisir pour contester leur renvoi.

L'enquête, ouverte en 2014, a porté sur un vaste système de fausses factures destiné à dissimuler le dépassement du plafond des dépenses autorisées.

Outre Nicolas Sarkozy, le juge a ordonné le renvoi en procès de treize autres protagonistes, en visant les délits de faux ou usage de faux, abus de confiance ou recel, escroquerie ou complicité et complicité de financement illégal de campagne. Parmi eux, d'anciens cadres de l'ex-UMP, comme Eric Cesari, des responsables de la campagne présidentielle, comme son directeur Guillaume Lambert ou Jérôme Lavrilleux, et les responsables de la société de communication Bygmalion, dont la filiale Event and Cie organisait les meetings de la campagne sarkozyste.

Tous sont soupçonnés d'avoir participé à la mise en place d'un système de fausses factures pour imputer à l'UMP environ 15 millions d'euros de dépenses de meetings qui auraient dû figurer dans le budget de campagne du candidat. 

Jérôme Lavrilleux et plusieurs cadres de Bygmalion avaient révélé cette fraude. Les autres protagonistes ont contesté leur participation aux faits.

Nicolas Sarkozy n'est pas mis en cause pour avoir eu connaissance de cette fraude aux fausses factures. Mais il est soupçonné d'avoir engagé des dépenses supplémentaires en réclamant de nouveaux meetings, alors qu'il ne pouvait ignorer que son budget allait franchir la ligne rouge. Le candidat avait été destinataire de notes des experts-comptables l'alertant sur ce risque. L'ancien président a toujours contesté un dérapage de ses dépenses. Son avocat vient d'annoncer qu'il va faire appel.

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mardi 7 février 2017

Fillon et la Berezina

François Fillon dénonce une bataille de "boules puantes" ! Pourtant ces boulettes, sous formes de chèques existent ! Voir ci-dessous l'extrait de Mediapart : un chèque parmi tant d'autres ! Peut-être l'argent de poche du dimanche ?

cheque

Sondage (après la conférence de presse) : François Fillon a-t-il été convaincant lors de sa conférence de presse ? Oui - 29 %, Non - 71 %.

Et maintenant on apprend, que le "collaborateur de Sarkozy" a profité d'une part du magot public pour sa campagne de 2007. Très légal, ça ?

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