lundi 1 octobre 2018

Boulette de vacances dans une banque du Centre-Alsace

Chèque rejeté malgré un compte approvisionné !

ch_que1Eh oui ! cela arrive aussi chez nous ! En date du 14 août, un quidam envoie à une société un chèque de 28,35 €. Le lundi, 27 août, il reçoit par la poste un avis de sa banque lui demandant d'approvisionner son compte débiteur de 15,71 € dans les 48 h ! Furieux, le client de 30 ans de fidélité, qui n'a jamais eu d'histoire, téléphone au banquier qui lui répond : "Le nécessaire sera fait. Ne vous inquiétez pas." Le 29, son  salaire devait rentrer, donc il n'y avait effectivement pas lieu de s'inquiéter. Et voilà qu'en date du 30 août, notre fidèle client reçoit une missive par LR avec AR datée du 29 août : il est interdit bancaire pour 5 ans, et il faut qu'il règle la somme de 28,35 € au plus vite ! Le tout assorti de 15 € de frais bancaires ! Notre fidèle client, très énervé, se rend à sa banque. Il demande à être reçu par le directeur. Peine perdue, celui-ci est en congé jusqu'au 3 septembre ! Finalement, après avoir vu plusieurs employés de l'agence et qu'aucun n'a pu lui dire qui avait pris l'initiative du rejet intempestif de ce chèque, il rentre chez lui, non sans qu'un caissier ne lui ait confidentiellement chuchoté que "c'est une erreur d'un stagiaire de vacances". On se justifie comme on peut... Il reçoit quand même un coup de téléphone du directeur à son retour, qui s'excuse, lui promet que si le chèque est représenté il sera payé, que les frais de rejet lui seront ristournés et qu'il pourra à nouveau émettre des chèques. Trop tard, monsieur le directeur, le client fidèle est déjà parti ouvrir des comptes ailleurs pour y transférer son argent.

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dimanche 30 septembre 2018

Mayotte, c'est aussi la France

La police aux frontières interpelle une trentaine de clandestins chaque jour

mayotteIls ont déserté les lieux avant même l'arrivée des forces de l'ordre. Dans un bidonville d'un quartier de Petite-Terre, à Mayotte, une opération de contrôle de la police aux frontières (PAF) a provoqué mardi la fuite des étrangers en situation irrégulière.

Dans les ruelles en terre battue ravinées par les pluies et jonchées de déchets, une dizaine d'agents de la PAF progressent en courant sur des chemins escarpés, suivis par une journaliste de l'AFP. Une délégation de la commission des lois de l'Assemblée nationale, en déplacement sur le 101ème département français durant une semaine, assiste exceptionnellement à cette opération. 

La population étrangère représente près de 42% de la population totale.

D'habitude, la PAF interpelle entre 20 et 35 clandestins par jour, essentiellement comoriens. Mais mardi, alertés par le cortège peu discret de la délégation, les étrangers en situation irrégulière dans ce quartier de 9.000 âmes ont déjà déserté leurs habitations de tôle, laissant femmes et enfants derrière eux. Mayotte est confrontée à une forte immigration venue des Comores voisines. Un mouvement de protestation populaire contre l'insécurité et l'immigration avait paralysé l'île pendant presque six semaines au printemps.

Selon le préfet, la population étrangère représente près de 42% de la population totale et plus de la moitié de cette population étrangère est en situation irrégulière. Alors que les policiers ouvrent des portes de ferraille et se glissent au sein de parcelles occupées par des familles en grande précarité, une habitante les oriente vers une habitation, où se réfugient des clandestins, pense-t-elle.

"Moro, Moro"  

"On a beaucoup de dénonciations", souffle un membre du groupe d'appui opérationnel (GAO) de la police aux frontières. "Parfois, dès qu'on arrive en voiture, les gens viennent vers nous." Mais d'autres aident au contraire les clandestins à fuir, comme ces enfants, des "guetteurs naturels", qui crient "Moro, Moro" ("Au feu" en langue locale, ndlr) pour prévenir de l'arrivée des forces de l'ordre, ajoute un autre policier.

"Les endroits sont difficiles d'accès (...), c'est assez dangereux" pour les 44 policiers du GAO, reconnaît Julien Kerdoncuf, le sous-préfet en charge de l'immigration clandestine. "Les gens résistent souvent" lors de l'interpellation, "un de nos collègues a été blessé hier encore", renchérit un policier.

Trois types de kwassas

En comptant aussi la police et la gendarmerie, au total entre 50 et 60 clandestins sont interpellés chaque jour sur ce territoire français de l'océan Indien qui totalise la moitié des reconduites à la frontière de France. Si deux tiers des étrangers en situation irrégulière sont interpellés à terre, la PAF oeuvre également en mer. "Il y a trois types de kwassas (embarcations clandestines de fortune, ndlr)", explique le sous-préfet : les "kwassas VIP", avec deux ou trois passagers, "plus chers et rapides", les "kwassas low cost" avec 30 à 40 personnes à bord et les "kwassas médicaux" empruntés par des Comoriens malades, souhaitant se faire soigner à Mayotte.

Pour lutter contre l'immigration clandestine en mer, le territoire dispose de deux vedettes et de quatre bateaux intercepteurs. Deux nouveaux intercepteurs devraient compléter la flotte en novembre.

Depuis mi-mars, les pouvoirs publics ont intensifié les contrôles et plus de 13.000 obligations de quitter le territoire français (OQTF) ont été délivrées, selon le sous-préfet. Si lundi, le ministre des Affaires étrangères français a une nouvelle fois rencontré son homologue comorien, selon Julien Kerdoncuf, la France demeure en crise diplomatique avec les Comores, qui refusent depuis le 21 mars de réadmettre leurs ressortissants expulsés de Mayotte. L'Union des Comores considère en effet que Mayotte est une île comorienne. 

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a indiqué début septembre que les autorités comoriennes avaient commencé à accepter les reconduites, mais "à doses relativement réduites". (selon "Mayotte première")

Mayotte, le bidonville de Kaweni, c'est aussi la France !

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samedi 29 septembre 2018

La Cour Pénale Internationale

Donald Trump prononce le requiem de la CPI

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Les Etats-Unis continuent d'afficher leur répugnance vis-à-vis de la CPI. A la tribune de l'ONU, Donald Trump a estimé que cette Cour est dépourvue de toute légitimité et de toute compétence.

Alors que les critiques contre la Cour pénale internationale se font de plus en plus grandissantes, Donald Trump est venu jeter un gros pavé dans la mare, éclaboussant ainsi cette justice internationale qui s'active pourtant pour avoir une reconnaissance universelle. Aussi, lors de son discours à la 73e Assemblée générale des Nations unies, le Président des Etats-Unis s'est voulu on ne peut plus très amer à l'encontre de la Cour de La Haye.

A en croire le locataire de la Maison Blanche : « La CPI prétend à une compétence quasi universelle pour les citoyens de tous les pays, violant ainsi tous les principes d’équité en terme de justice et de procédure régulière. » Voilà pourquoi il se veut intransigeant : « Nous ne tronquerons jamais la souveraineté américaine pour une bureaucratie mondiale non élue. »

Poursuivant, le successeur de Barack Obama indique que « le Conseil des droits de l’Homme était devenu une source de honte pour cette institution (ONU, Ndlr), protégeant les acteurs qui violent les droits de l’Homme. Par conséquent les États-Unis ont choisi la seule issue responsable. Nous nous sommes retirés du conseil des droits de l’Homme et nous ne retournerons pas, à moins qu’il y ait de vraies réformes. Pour les mêmes raisons, les États-Unis n’apporteront aucun soutien pour reconnaître la cour pénale internationale. »

Par conséquent, il déclare que la CPI n’a pas de compétence, de légitimité et d’autorité. En ce qui concerne les États-Unis, « la CPI n’a pas de compétence, de légitimité et d’autorité ».

Notons que le 11 septembre dernier, John Bolton, Conseiller à la sécurité nationale du Président américain avait affirmé que « la CPI est déjà morte », menaçant au passage de poursuivre les juges et procureurs de la Cour si elle s'en prend à des ressortissants américains.

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vendredi 28 septembre 2018

Réunions publiques du PLUi

Enfin ? 

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Deux mois de retard pris par la procédure du PLUi (plan local d'urbanisme intercommunal) qui, à Villé, devrait remplacer le POS (plan d'occupation des sols) dans un délai très rapproché ! Le tout pour une sombre histoire de remarques émises par des Personnes Publiques Associées !

A Villé, un Conseil Municipal a été consacré à trois points du PLUi, un point c'est tout (dont deux à des lotissements). Nettement insuffisant ! Et l'on ne sait toujours pas si le conseil municipal approuve les points abordés (ou sabordés ?)

En tous cas, la date du 12 novembre (à 20 h) est retenue. Pas sûr que le lendemain du centenaire de l'armistice de la 1ère guerre mondiale, ce sera la fin des batailles pour le PLUi. Et espérons qu'à Villé, le ComcomInfo qui invite à la réunion ne sera pas que distribué à partir du 13 novembre ! Veillez-y pour une fois, Monsieur le Maire !

PLUi

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jeudi 27 septembre 2018

Vu de Tahiti : la réforme des retraites

Les syndicalistes ne lâcheront rien

tahiti

A Papeete, la réforme des retraites fait bouger plus qu'en métropole. Les syndicats se disent déçus, mais la guerre n'est pas terminée. Ils regrettent aussi le comportement de leurs politiciens à l'Assemblée Nationale. "Ils disent qu'il faut regarder la lune, le doigt, ce n'est pas sérieux du tout", dit Patrick Galenon, secrétaire général de la CSTP-FO. "J'ai vu leur attitude dans l'hémicycle et ils se comportent comme des gamins", relance Claude, un gréviste. Tous deux ont pu assister à la séance à Taraho'i, vendredi. 


Après le vote, c'est avec le visage fermé et triste que les syndicalistes ont quitté l'hémicycle pour aller à la rencontre de leurs homologues, restés à l'extérieur. Pour Patrick Galenon, la déception est bien présente. "On fait comme si c'était compliqué, alors que ce n'est pas le cas. Il faut aller chercher dans la poche du riche et pas du plus pauvre". 

Dans le parking de Taraho'i, les quelques grévistes encore présents ont bien compris que le texte venait d'être adopté. Assis contre une voiture, Atonia Teriinohorai, de O Oe To Oe Rima, n'a pas caché sa déception. Malgré la colère, le secrétaire général de O Oe To Oe Rima a essayé, tant bien que mal, à garder son sang-froid. "Dans l'hôtellerie, je ferai en sorte que le pays soit bloqué, parce que tous les patrons cautionnent ça". Avant de poursuivre : "On se reverra, il n'y a pas de problèmes.

Les leaders syndicaux continueront à mettre la pression. Au port autonome, Mahinui Temarii et les dockers maintiendront la cessation d’activité pendant un mois. Motivés, les dockers ne laisseront rien sortir des lieux. 

Après une longue rencontre, vendredi en fin de journée, les syndicalistes ont décidé de se retrouver lundi pour définir la suite à donner. Cependant, tous ont été unanimes, à la fin de cette réunion, "on maintient le mouvement.

On rappelle également que dans le préavis de grève qu’ils avaient déposé, il y a plus d’une semaine, trois points de revendication y figuraient, le retrait du projet de loi concernant la réforme des retraites, la revalorisation du pouvoir d’achat par une augmentation de 2 % des salaires, et l’amélioration des conditions de travail et de sécurité des travailleurs. Des points qu’ils ont bien l’intention de défendre auprès des patrons et du Pays. 

papeete

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mercredi 26 septembre 2018

Une fête originale à Elzach

La première "Elzacher Ladies Night"

120868996_f_3_2_w_932Samedi 29 septembre au soir, le centre-ville d’Elzachs est une "zone sans homme"! Pourquoi? Parce que la première Elzacher Ladies Night se déroule entre Schuttigbrunnen à Bärenplatz et Glauberturm dans la Schmiedgasse adjacente. Kurt Meier , de "Badische Zeitung", voulait connaître les trois organisateurs Sarah Puscher, Sonja Kuhn et Theresa Burger.

BZ: Comment avez-vous eu l'idée de la "Elzacher Ladies Night"? 

Sarah Puscher: À Elzach, il existe des événements pour presque tous les groupes, pour les hommes de toute façon, pour les personnes âgées, pour les enfants, les adolescents, les familles etc... L'offre spécialement pour les femmes est plutôt modeste. Nous voulons remédier à cela et faire une offre pour les femmes uniquement avec la "Elzacher Ladies Night". 

BZ: Qui est l'organisateur, où se déroule la "Ladies Night" et qu'est-il est proposé? 

Puscher: La "Ladies Night" est un événement organisé par le Gewerbeverein Elzach. Il se déroule au milieu du Städtli, sur le Bärenplatz et dans la Schmiedgasse. Nous voulons offrir une atmosphère décontractée, avec des coins salons confortables, une ambiance bon enfant, des effets de lumière agréables, etc. En outre, il y a de bons divertissements, de la musique, des spectacles, de la danse et des divertissements. Le premier temps fort sera un défilé de mode. Il commence vers 21h. Nous verrons de superbes modèles présentant des bijoux, de la mode, des chaussures, des sacs, des coiffures, des compositions florales et plus en sept passes. Nous avons été en mesure de convaincrer huit entreprises différentes de se présenter avec leurs produits. Ce sera une réussite totale. 

BZ: Et puis vous avez annoncé une surprise pour tard dans la nuit. C'est quoi ?

Sonja Kuhn: Nous ne révélerons pas cela. C'est un numéro très chaud que les filles espérent. Cela vous fera tomber de la chaise, c'est ce que nous promettons! 

BZ: Qui est le bienvenu?

Theresa Burger: Toutes les jeunes et jeunes femmes et filles de 16 ans, toutes les générations, de la grand-mère à la petite-fille. Notre objectif est que toutes les filles et les femmes sortent ensemble et s'amusent ensemble pour une soirée ensemble. 

BZ: Et qui n'est pas le bienvenu? 

Kuhn: Les hommes! Nous aimons les avoir autour de nous, mais ce soir, ils resteront à l'écart. Nous voulons célébrer les femmes entre nous. 

 

Info : Elzacher Ladies Night le samedi 29 septembre de 19h à 14h. Lieu: Elzach Stadtmitte (Bärenplatz, Schmiedgasse). L'entrée est gratuite. Age minimum: 16 ans (contrôle d'admission). Offres: mode et style de vie d'exposition, grand défilé de mode, invité surprise, amuse-gueule, repas légers, créations de vin et plus encore. Par mauvais temps, l'événement aura lieu dans la maison d'hôtes.

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mardi 25 septembre 2018

La Réunion : Un "week-end No sport"

Contre "les coupes budgétaires et les suppressions d'emploi décidées par l’État". 

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A l'exception des deux stades accueillant deux matches de Coupe régionale de football n'ayant pu être reportés, toutes les installations sportives étaient fermées à l'appel du Comité régional olympique et sportif (Cros). 

Intitulée "week-end No sport", l'action coïncidait avec la Fête du sport lancée dans toute la France par le ministère de la Jeunesse et des sports, sur fond de grogne du mouvement sportif. 
Malgré l'obtention il y a un an des JO de Paris-2024, le sport français fait face à une baisse de ses moyens financiers. Dans une lettre de cadrage envoyée fin juillet au ministère des Sports, Matignon fixe son budget 2019 à 450 millions d'euros (hors investissements pour les JO) contre 480 millions en 2018, en baisse pour la seconde année consécutive, avant la loi de finances qui doit être présentée lundi. 
Alors qu'une pétition nationale a été lancée vendredi par le mouvement sportif pour défendre ses moyens, la Réunion, qui compte 145.000 sportifs licenciés dans 1.400 clubs, était samedi le seul département français à boycotter quasi totalement le week-end sportif. 
"Nous sommes là pour montrer que le sport existe", a souligné Monique Cathala présidente du Cros lors d'un rassemblement devant la préfecture à Saint-Denis en présence notamment de la députée Ericka Bareigts (PS), du député Jean-Hugues Ratenon (LFI) et du président de Région, Didier Robert (ex LR). 
"Il faut montrer que nous sommes là. Signer un papier ne sert pas à grand chose", a-t-elle ajouté,faisant allusion à la pétition nationale "#LeSportCompte" du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) qui a déjà recueilli plus de 100.000 signatures samedi à la mi-journée. 
Une motion demandant que "les inquiétudes soient levées et les réponses apportées" a été remise au préfet à la fin du rassemblement devant la préfecture de Saint-Denis.

AMADR_Stade_de_l_Est_004Et dire que la France organise les Jeux Olympiques en 2024 !

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lundi 24 septembre 2018

RN59 : Le maire de Châtenois ne comprend pas ce qui bloque...

... nous, si !

rn596Ce samedi, la presse se fait l'écho d'une doléance du maire de Châtenois au Préfet ! Pourquoi la RN 59 et le contournement de Châtenois bloquent-ils ?

1) Sur la forme :

Pour obtenir quelque chose des pouvoirs publics, il faut y aller rassemblés ! Ce n'est pas le cas : à la mairie de La Vancelle, on a une vue toute autre en ce qui concerne la RN 59. Les maires du Val d'Argent ne se sentent pas concernés si on n'envisage pas une nouvelle route Lièpvre - Val de Villé. Ceux de la vallée de Villé sont aux abonnés absents.

Et au sommet de l'Etat, le ministère des transports est devenu un "bureau annexe" du ministère de la transition écologique. Hulot n'a pas fait avancer le projet, et De Rugy ne le fera pas plus. La sécurité des papillons prime sur celle des usagers.

2) Le projet : 

La défense d'un projet commun avait été proposée et acceptée par la grande majorité des élus à partir de 1998, à l'initiative de l'association RN59 Sécurité : un axe est-ouest cohérent avec une nouvelle route Lièpvre - Val de Villé et un contournement de Châtenois à 2x2 voies. De reculade en reculade, le nouveau tronçon Lièpvre - Val de Villé a été abandonné, le contournement de Châtenois a été réduit à 2x1 voie. Voilà qui n'intéresse plus personne. Normal non ?

Et ce n'est pas la harangue du maire de Châtenois qui y changera quoi que ce soit ! 

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dimanche 23 septembre 2018

Freddy Quinn

Les Plus Belles Chansons de Freddy Quinn

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samedi 22 septembre 2018

Chute mortelle d'un blogueur à Hambach

Un déploiement policier massif se déroule en forêt de Hambach, entre Aix-la-Chapelle et Cologne, pour évacuer des écologistes qui tentent d’empêcher l’extension d’une mine de charbon géante. Mercredi 19 septembre, Steffen, un jeune blogueur est mortellement tombé d’une cabane.

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Proche des milieux écologistes allemands, il couvrait depuis déjà plusieurs mois la vie des habitants de la Zad de Hambach. Ces militants s’opposent à la destruction de la forêt millénaire de Hambach, dans l’ouest de l’Allemagne, menée par la compagnie électrique RWE pour étendre une mine de charbon géante à ciel ouvert.

Ce mercredi 19 septembre, cela faisait sept jours que le jeune photojournaliste suivait l’évacuation surdimensionnée — 3.500 policiers, canons à eau, chevaux, hélicoptères — des quelque 150 militants de la Zad et de leurs 51 cabanes perchées dans les arbres. Peu avant 16 heures, il a chuté d’un pont suspendu entre deux cabanes, à 14 mètres de hauteur. Gravement blessé, il a été transporté en urgence à l’hôpital de Cologne mais n’a pu être réanimé et est décédé. Dans une conférence de presse organisée dans l’urgence, le porte-parole de la police régionale, Paul Kemen, a assuré qu’« aucune opération n’était alors en cours dans le secteur où a lieu l’accident ». Selon lui, un policier serait venu au pied de l’arbre pour donner à Steffen M. une carte mémoire d’appareil photo. Le journaliste serait tombé en tentant de la remonter via un système de câbles et poulies.

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Mais le collectif de zadistes Hambi Bleibt donne une autre version des faits. « Le SEK [unité d’élite de la police allemande] était en train d’arrêter un militant près du pont suspendu. Notre ami était apparemment en chemin pour filmer l’interpellation lorsqu’il est tombé », écrivent les militants sur leur site internet.

Les opérations d’évacuation de la Zad ont été immédiatement suspendues. Sur place, le deuil et la stupeur règnent parmi les militants et les policiers, selon le journaliste de la Tageszeitung Malte Kreutzfeldt« Nous sommes profondément bouleversés, a réagi le collectif de militants Hambi Bleibt. Nos pensées vont à ses proches, ses amis et tous ceux qui se sentent concernés. »

Les zadistes demandent l’arrêt définitif de l’évacuation. « Nous demandons à la police et RWE de quitter immédiatement la forêt et de stopper cette opération dangereuse. Aucune autre vie humaine ne doit être mise en danger. » De son côté, la compagnie, premier énergéticien d’Allemagne, a déclaré sur Twitter « regretter un accident tragique ».

La forêt de Hambach est devenue ces dernières années le symbole de la lutte contre le charbon en Allemagne. Occupée depuis six ans par des militants écologistes, elle est promise à la destruction par son propriétaire, la compagnie d’énergie RWE, qui souhaite exploiter son sous-sol riche en lignite. Sur les 4.100 hectares que comptait la forêt à l’origine, il n’en reste plus aujourd’hui que 200. À la suite du feu vert de la justice allemande, RWE entend en raser la moitié à partir du 1er octobre. Le gouvernement régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie a lancé la semaine dernière l’évacuation de la Zad, officiellement pour « risques élevés d’incendie ».

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