samedi 15 septembre 2018

Cela se passe dans le Val de Villé, à Lalaye

Une "bourse" pour les enfants 

Lalaye

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vendredi 14 septembre 2018

Grande braderie à Saint-Dié

De 8h à 19h dans les rues du centre-ville

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De 8h à 19h, les nombreux visiteurs attendus auront tout le loisir de flâner sur les stands des quelques 200 commerçants non sédentaires et 50 commerçants sédentaires installés dans les rues du centre-ville, de dénicher de bonnes affaires en poussant la portes des boutiques ouvertes pour l’occasion et de chiner du côté de la rue de l’Orient et de la Place du Marché, où s’étaleront les puces.

« Nous avons décidé de déplacer les puces plus proche du centre-ville. Nous avons également décidé de resserrer le périmètre de la manifestation. Et dans un souci d’attractivité, nous avons encore baissé l’ensemble des droits d’inscriptions, qui s’élève cette année à 15 euros pour l’inscription puis de 10 euros le mètre linéaire. Pour les puces, le module de 4 mètres est proposé à 10 euros. A savoir qu’il est toujours possible de s’inscrire à l’Hôtel de Ville, et ce jusqu’à dimanche matin » précise à ce propos l’adjointe Dominique Chobaut, déléguée au Coeur de Ville ainsi qu’au Commerce et à l’Artisanat.

Le tout sans oublier la présence des 28 élèves du lycée Jeanne-d’Arc de Bruyères, qui renforceront le dispositif de sécurité, et sans oublier les professionnels et artisans qui seront également présents dimanche. Ces derniers seront ainsi en mesure de répondre aux demandes de conseils, à une période de l’année propice à la réalisation de travaux à la maison. Et comme les années précédentes, ce jour-là des navettes gratuites, au départ des hypermarchés Cora et Leclerc, circuleront en continu de 8h à 19h.

Cerise sur le gâteau, des températures estivales et le soleil sont annoncés pour ce 67ème épisode de la grande braderie déodatienne.

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jeudi 13 septembre 2018

En Côte d'Ivoire, on ne pleure pas les centenaires défunts, on les fête

Surnommés "le Vieux", "le Kôrô" ou "Nanan", les vieillards centenaires sont toujours célébrés en Côte d'Ivoire, même à leur décès, en raison du respect traditionnel quasi divin dont les anciens font l'objet dans un pays où l'espérance de vie n'est que de 55 ans environ.

CI

Adjakoutié, un petit village balnéaire près de Jacqueville à l'ouest d'Abidjan, a récemment enterré Anne M'Boua Ahoutié, décédée à l'âge de 100 ans. Au son de la fanfare et sous un soleil de plomb, plus de 500 personnes ont chanté et dansé pour accompagner la dépouille de la centenaire au cimetière, où elle a été portée en terre sous des applaudissements nourris, sans cris ni pleurs.

"C'est une cérémonie festive pour nous, ce n'est pas juste un décès. La tradition fait qu'on célèbre quelqu'un qui a atteint cet âge au lieu de le pleurer à sa mort", lance Nicole Beugré, enseignante et arrière-petite-fille de la défunte. Une réalité largement partagée dans les pays d'Afrique.

Anne M'Boua Ahoutié laisse une progéniture composée de 10 enfants, 39 petits-enfants, 12 arrière-petits-enfants et cinq arrière-arrière-petits-enfants.
Grâce Mémel, 17 ans et qui vient de décrocher son baccalauréat, se dit "heureuse d'avoir connu (s)on arrière-arrière-grand-mère, ce n'est pas permis à tout le monde".

"La longévité peut être vue comme une grâce divine", explique l'écrivain ivoirien Faustin Toha. Au moment du décès, "chacun préférera le sourire à la tristesse".

- Mourir vieux, une exception -

Cette longévité détonne en Côte d'Ivoire où, d'après les chiffres officiels, l'espérance de vie moyenne est de 55,8 ans (57 ans pour les femmes et 54,4 ans pour les hommes): c'est nettement mieux que les 50,9 ans d'il y a une décennie mais cela reste peu par rapport aux pays développés (80,6 ans dans les pays de l'OCDE).

Si l'espérance de vie a augmenté, c'est en partie grâce à la réhabilitation de nombreuses infrastructures sanitaires et à la reprise de la croissance économique après la crise postélectorale (2010-2011) qui a fait 3.000 morts. Mais les hôpitaux manquent toujours de personnel qualifié et sont le plus souvent dépourvus de plateaux techniques. De plus, la mauvaise redistribution des fruits de la croissance économique n'a que peu fait baisser le taux de pauvreté (46% selon la Banque mondiale), un taux lié à l'espérance de vie.

"On a une population du troisième âge (plus de 60 ans) qui représente à peine 4% des 22 millions d'habitants", relève Gervais N'Da Konan, démographe à l'Institut national de la statistique de Côte d'Ivoire Les personnes qui atteignent 100 ans les doivent à leur alimentation et leur hygiène de vie, dit-il: "Elles mangent bio et vert, la nourriture extraite du sol sans produits chimiques, ne consomment pas d'alcool et ne fument pas de cigarettes..."

- Un vieillard, une bénédiction -

A Grand-Jacques, à quelques encablures d'Adjakoutié, le village fête une ancienne: la doyenne Jeanne Danho Yacé. Son âge est l'objet de spéculations dans la famille en l'absence de documents officiels, l'état-civil étant quasi inexistant dans le pays au début du 20e siècle. Mais Jeanne Danho Yacé serait née vers 1920: drapée dans un kita (pagne cérémonial) et parée de bijoux en or, cette femme en fauteuil roulant affirme avoir accouché après ses 18 ans de son fils ainé, aujourd'hui âgé de 80 ans.

Recrutements forcés dans le village pour la Deuxième guerre mondiale, indépendance de la Côte d'Ivoire en 1960... elle égrène ses souvenirs de moments de l'Histoire que ses enfants ne connaissent qu'à travers les livres.

Son sixième fils, Francis Lezou, 58 ans, adjoint au maire de Jacqueville et sénateur, n'a pas lésiné sur les moyens pour fêter sa mère: "Voir une personne dépasser les 90 ans et toucher les 100 ans constitue pour nous un moment de joie que nous devons célébrer", déclare l'homme politique drapé dans un pagne.

"En Afrique, c'est la fraternité et surtout le sens de la famille qui nous amènent à ne pas nous séparer des vieilles personnes", explique l'universitaire Jules Évariste Agnini, critique du modèle occidental des maisons de retraite et présent à la cérémonie en l'honneur de Jeanne Danho Yacé. "C'est une bénédiction de se réveiller chaque jour et de voir ces anciens à nos côtés. Il y a toujours une expérience que nous tirons de leur vie. Nous séparer de ces personnes serait nous couper d'une certaine source." (selon AFP - Imazpress)

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mercredi 12 septembre 2018

Chili : retour des migrants haïtiens dans leur pays

Le gouvernement envisage leur transport par avion présidentiel

chili_avion_pr_sidentielCasse-tête chinois pour les Chiliens avec les Haïtiens devant être rapatriés de gré ou de force : Plusieurs options sont à l’étude, dont l’utilisation d’un Boeing 767 de la présidence, moteur Rolls Royce, d’une capacité de 188 passagers, utilisé pour les longues tournées du président Sebastián Piñera pourrait être le moyen de transport choisi par le gouvernement pour retourner les Haïtiens dans leur pays d’origine.

Le dispositif permettrait de déporter aussi bien ceux qui choisissent volontairement cette option dans le cadre du « plan humanitaire de retour en bon ordre », annoncée par le gouvernement à la fin août, et pour ceux dont l’expulsion est obligatoire, par le fait d’avoir des antécédents criminels.

Le sous-ministre de l’Intérieur Rodrigo Ubilla a déclaré qu’ils sont en train d’évaluer des données telles que les coûts du carburant, les droits de vol et tout ce qu’implique un déplacement du Boeing présidentiel.

Mais ce n’est pas la seule option étudiée par l’exécutif qui planche sur un appel d’offres afin de déterminer si cela peut se réaliser à travers les services d’une entreprise privée. L’utilisation des avions de la Force aérienne chilienne est également sur la liste des possibilités.  Le choix final dépendra de l’option la plus économique.

Dernièrement, le gouvernement avait promis d’étudier la possibilité de prendre en charge le transport aérien vers Haïti de ceux qui voudraient y retourner volontairement, suite à une demande exprimée par une partie de la communauté haïtienne confrontant des difficultés d’adaptation et incapable de financer le retour au pays natal.

Le sous-secrétaire a expliqué qu’à partir d’octobre, il y aura un registre national dans lequel les volontaires pourront s’inscrire pour retourner sur l’île. Cependant, cela impliquera un engagement de ne pas retourner au Chili pendant au moins 10 ans, a déclaré Ubilla.

C'est sûr, avec un avion présidentiel à disposition, les réfugiés haïtiens vont rentrer chez eux. Voilà une bonne idée à laquelle Macron n'a pas pensé. Par contre, Bolloré aurait proposé de mettre à disposition son yacht personnel pour recueillir des migrants naufragés en Méditerranée ?

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mardi 11 septembre 2018

La police allemande met en garde contre un faux employé de Microsoft

C'est la Badische Zeitung qui rend compte

Le téléphone sonne. Un homme répond, en anglais, et dit qu’il doit rapidement passer à l’ordinateur. C'est arrivé à une femme de 53 ans de Landeck, près de Emmendingen.

arnaqueUn étranger, qui avait appelé avec un code régional de Munich se présente en anglais comme un employé de Microsoft - et explique qu'il doit vérifier à distance des anomalies sur son PC. L'habitante de Landeck a raccroché et prévenu la police. "Elle a agi correctement" explique le porte-parole de la police, Jerry Clark. "Il y a toujours de tels cas". 

"La plupart des entreprises sont nommées, ce qui est connu, et le système le plus commun est Windows par Microsoft"."On ne sait pas comment cela aurait continué si la femme n'avait pas raccroché. En fin de compte, les fraudeurs veulent de l'argent - et ils sont créatifs", déclare Clark. L'une des possibilités, par exemple, est que les fraudeurs puissent arriver au PC via un logiciel spécifique et essayer d'accéder aux données bancaires ou aux mots de passe. "Il est fortement recommandé de ne jamais répondre à de telles offres - surtout si aucune assistance n’a été commandée", avertit la police. 

Mais selon Clark, il existe des arnaques plus courantes. Par exemple, une fenêtre s’affiche à l’écran, indiquant que la police criminelle fédérale a trouvé quelque chose de suspect sur l’ordinateur, y compris un avis indiquant que l’enquête serait payée.

La police peut mener l'enquête. Le président Clark ne croit pas que le mauvais employé de Microsoft se trouve réellement à Munich, comme l'indique l'indicatif régional 089. "Cela n'a rien à dire", explique-t-il. En fait, dans le passé, on connaissait même des cas dans lesquels apparaissaient les affichages du numéro d'appel d'urgence 110.

Voilà des appels comme on en reçoit de plus en plus y compris en France. Même les piratages, qui pouvaient toucher vos ordinateurs, s'étendent maintenant aux téléphones (fixes et mobiles).

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lundi 10 septembre 2018

Massacre d’éléphants sans précédent au Botswana

Les braconniers ont tué au moins 87 éléphants au cours des derniers mois au Botswana, alerte l’organisme de protection de la nature "Elephants Without Borders". Les carcasses d’éléphants ont été repérées autour du delta de l’Okavango, site du patrimoine mondial de l’UNESCO, dans le district de Ngamiland au Botswana, a indiqué l’organisation sur sa page Facebook.

elephants

Michael Chase, directeur de l’association Elephants Without Borders, a déclaré au New York Times qu’il avait dénombré 48 éléphants d’Afrique morts (Loxodonta africana) lors d’un survol aérien en août, dénonçant une frénésie de braconnage. « Nous avons commencé le sondage le 10 juillet et nous avons dénombré 90 carcasses d’éléphants depuis le début de l’enquête », a déclaré Chase à l’Agence France-Presse (AFP). « Chaque jour, nous comptons des nouveaux éléphants morts ».
Tous les quatre ans, Elephants Without Borders et le gouvernement du Botswana mènent conjointement des relevés aériens, lors de la saison sèche, sur la population d’éléphants et d’autres espèces sauvages dans le pays. Cette année, le gouvernement du Botswana a de nouveau chargé l’organisation de mener une enquête aérienne dans le nord du pays, couvrant le district de Chobe, Okavango, Ngamiland et North Central. Étant donné que le relevé aérien actuel n’est que mi-parcours, Chase et d’autres défenseurs de l’environnement craignent que le nombre final d’éléphants braconnés soit beaucoup plus élevé. Le gouvernement du Botswana a cependant réfuté les affirmations de l’ONG et a qualifié les chiffres de «non fondés» dans un communiqué publié sur Twitter. «À aucun moment au cours des derniers mois ou récemment, 87 ou 90 éléphants n’ont été tués au cours d’un incident dans n’importe quel endroit du Botswana», indique le communiqué.
Le gouvernement a ajouté que Elephants Without Borders avait déclaré avoir dénombré 53 carcasses d’éléphants au cours de son enquête. « Sur les 53 carcasses mentionnées, une mission de vérification entre juillet et août a établi que la majorité n’était pas braconnée mais plutôt morte de causes naturelles ».
Chase maintient ses chiffres. « Je suis un scientifique objectif, sans agenda politique. Je suis triste que notre gouvernement ait réagi de cette façon. » Il précise qu’il y a un emplacement GPS pour chacune des 87 carcasses et que plusieurs témoins les ont vu. Chaque vol a quatre personnes, dont un employé du gouvernement, et les enregistrements vocaux des vols confirmeront ces résultats, explique Chase.
Le Botswana compte environ 130 000 éléphants et est considéré comme le dernier bastion des éléphants en Afrique. (selon "Afrik.com")

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dimanche 9 septembre 2018

Rentrée: Des étudiants comoriens privés de visa pour leurs études

  • La France refuse de délivrer des visas aux ressortissants comoriens, sauf pour des raisons médicales.
  • Environ 300 étudiants qui souhaitaient poursuivre leurs études en France métropolitaine, se retrouvent bloqués.
  • Said Ahamada, député LREM des quartiers Nord de Marseille et Comorien d’origine, a demandé la levée de cette suspension.

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« C’est très compliqué de parler avec des étudiants car ils ont peur de s’exprimer. » Voici dans quelle situation se retrouvent environ 300 étudiants originaires des Comores. L'ambassade de France aux Comores a suspendu jusqu’à nouvel ordre la délivrance de tous les visas demandés par les ressortissants comoriens.
Aucune raison officielle n’a été donnée, même si les questions de migrations semblent en être la cause. Dès lors, impossible pour ces 300 étudiants d’obtenir un visa pour venir étudier en France selon les accords convenus entre les gouvernements comorien et français.
« Les étudiants ne veulent pas trop s’exprimer, ils ont peur de parler. Ils ont peur des réactions et de ne pas obtenir de visas », explique une membre du collectif des étudiants étrangers à Mayotte, qui préfère garde l’anonymat. Même s’ils sont acceptés dans une université ou dans une école, impossible pour eux d’obtenir le sésame qui leur permettra de venir en métropole. « Pour les étudiants Comoriens il n’y a aucune solution. Ni d’étudier en France métropolitaine, ni à Mayotte », précise-t-elle.

Avec son collectif, ils ont bien tenté de trouver des solutions, en vain. «Nous avons envoyé des mails à la préfecture pour avoir des audiences mais nous n’avons jamais eu de contacts. Nous avons envoyé une lettre au préfet, nous avons parlé avec le conseiller du ministre mais rien n’a changé », regrette la militante. « La situation est assez complexe, confie Anli, représentant d’une association d’étudiants Mahorais. On bloque des étudiants, qui sont en dehors de toutes considérations politiques, alors qu’ils sont en droit de poursuivre leurs études et de se construire un avenir. »

Pour toutes ces raisons, Saïd Ahamada, député LREM des quartiers Nord et Comorien d’origine, a appelé à la levée de la suspension des visas étudiants pour les Comores, dans un communiqué de presse. Il s’agit d’un contentieux entre la France et les Comores sur les clandestins au départ de Mayotte. Derrière cette problématique, pointent d’autres considérations culturelles et sécuritaires. Faute de pouvoir étudier en France, les étudiants pourraient aller ailleurs et rejoindre des pays arabes ou des thèses radicales circulent. « Mon communiqué vise à enfoncer le clou pour ceux qui hésiteraient encore. Mais je suis optimiste quant à l’issu de cette histoire », confie Saïd Ahamada. (selon AFP)

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samedi 8 septembre 2018

Semino Rossi

Der große Semino Rossi Abend (01.06.2018)

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vendredi 7 septembre 2018

Réunions publiques reportées !

Le PLUi n'est pas prêt ! A avoir suivi la réunion du conseil municipal de Villé réservée à ce seul sujet, rien d'étonnant. Il risque même de ne pas l'être avant la Saint-Glinglin. J'avais promis d'aller à cette réunion où le maire de Villé ne pourra pas me couper la parole. J'attends avec impatience la nouvelle date.(ci-dessous : annonce dans la presse - DNA du 6/9/2018)

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jeudi 6 septembre 2018

À Chemnitz, un concert de punk rock contre l’extrême droite

65000 manifestants au concert contre le racisme et la xénophobie

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Le “Journal de Saxe” est un quotidien régional basé à Dresde. Lancé en 1946, après la guerre, il s’étend sur tout le Land de Saxe avec une vingtaine de rédactions locales. Jusqu’en 1990, le journal était présenté comme l’organe du SED, le parti communiste de RDA, dans la région. En 1991, après la chute du Mur et la réunification, le titre a été racheté et privatisé. Sur son site, il propose des articles en libre accès ainsi que des contenus réservés aux abonnés. En 2014, ces derniers représentaient plus de 92% du lectorat.Plusieurs groupes de rock, dont les vétérans du groupe punk Die Toten Hosen, se sont succédé sur la scène montée à la hâte sur la place Karl-Marx. “Avec ce concert, les musiciens ont voulu envoyer un signal fort contre le racisme et la xénophobie”, écrit le quotidien avant d’ajouter que “deux rassemblements contre la tenue de cet événement ont été interdits par la ville”.

“Des dizaines de milliers de personnes affluent au concert contre l’extrême droite à Chemnitz”, titre le quotidien régional, ce mardi 4 septembre. Selon les estimations, ils étaient entre 50 000 et 70 000 à répondre à l’appel #WirSindMehr (“Nous sommes plus nombreux”) lancé sur les réseaux sociaux en riposte aux manifestations de l’extrême droite, qui se sont multipliées ces derniers jours dans le Land de Saxe.

Bien que gratuit, le “minifestival” a récolté des dons en marge des concerts. Les organisateurs ont fait savoir que la moitié des donations serait reversée à la famille de la victime morte le 26 août à la suite d’une altercation qui a entraîné la mise en détention provisoire de deux suspects, un Irakien et un Syrien. L’autre moitié sera destinée à des initiatives citoyennes et à des associations locales.

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