vendredi 19 juillet 2013

Christine Lagarde vend la Roumanie !

roumaniesoldesPoste, fret, aéronautique, énergie, santé : dans tous les secteurs, la Roumanie brade. Des soldes imposés par le Fonds monétaire international pour rationnaliser l’économie du pays. «Il n’y aura bientôt plus grand chose de roumain en Roumanie», plaisante-t-on amèrement à Bucarest. Le pays est à vendre, ou du moins une dizaine de sociétés publiques, afin d’éponger les dettes. En 2009, frappée par la crise, la Roumanie emprunte 20 milliards d’euros au FMI, à Bruxelles et à la Banque mondiale pour ne pas couler. Sa croissance vient de chuter de 8,5 points et son déficit public culmine à 7,2% du PIB.

Pourtant, l’économie roumaine se portait plutôt bien quelques années auparavant, avec une croissance annuelle moyenne de 6,3% entre 2002 et 2008. La Roumanie préparait son entrée dans l’UE (devenue effective en 2007), tous les indicateurs étaient au vert. Le 1er juillet 2010, le président de centre-droit Traian Basescu est obligé de baisser les salaires des fonctionnaires de 25% et les retraites de 15%. La TVA passe de 19 à 24%. Environ 200 000 fonctionnaires sont remerciés les deux années qui suivent. Un véritable traitement de choc requis en contrepartie des 20 milliards d’euros d’aide. Outre cette politique d’austérité qui dure depuis trois ans, la troïka a imposé au pays de privatiser ses entreprises d’Etat pour attirer des capitaux et rendre ces sociétés profitables. «Inefficace», juge l’économiste roumain Ilie Serbanescu. « Ce sont des liquidations masquéesOn brade des entreprises déficitaires sous la pression du FMI ». 

85514905_oAinsi, la compagnie publique de fret ferroviaire CFR Marfa vient d’être rachetée par le Groupe Ferroviaire Roumain (GFR) pour 202 millions d’euros. Cependant, la valeur de CFR Marfa était estimée à 2 milliards d’euros il y a encore six ans. Dans le secteur du transport aérien, trois entreprises publiques endettées ou sur le déclin (IAR Ghimbav, Avioane Craiova et Romaero Băneasa) figurent aussi sur la liste des transactions. Le gouvernement roumain vendra aussi un quart de ses 96% de parts dans la compagnie nationale Tarom, membre de l'alliance SkyTeam.

Gaz, avions et nucléaire à vendre

Côté énergies, le gouvernement a proposé à la Bourse des paquets de 10 à 15 % de ses actions dans les sociétés d'État. Ces privatisations partielles concernent Transgaz (un transporteur de gaz), Romgaz (un producteur de gaz) et Hidroelectrica (un producteur d'hydroélectricité). Le gouvernement a aussi ouvert aussi 10% du capital-actions de Nuclearelectrica, la compagnie qui gère l'unique centrale nucléaire du pays. Une compagnie chinoise est intéressée.

Détenue à 75% par le gouvernement roumain, la Poste n’a pour l’instant pas trouvé d’acquéreur. Et pour cause, l’entreprise a accumulé plus de 120 millions d’euros de pertes ces quatre dernières années. Pour la rendre plus attractive, 3.650 salariés, soit 11% des effectifs, viennent d’être licenciés.

santeToutes privatisations confondues, les syndicats estiment que 17.000 emplois sont menacés à court terme. Déjà essorée par les mesures sur les salaires, la population encaisse aussi la hausse des prix du gaz et de l’électricité. La Roumanie s’est en effet engagée à libéraliser graduellement ces deux marchés, toujours pour se conformer aux attentes des institutions financières internationales. Un rattrapage des prix inévitable depuis l’entrée dans l’UE. « Vieil héritage du communisme, le gaz et l’électricité étaient encore vendus en dessous du prix de production », note Sandrine Levasseur, qui observe à l’OFCE la transition économique des pays d’Europe de l’Est. Tous ces changements ont fini par faire descendre les Roumains dans la rue en janvier 2012. Elément déclencheur, le projet du gouvernement de privatiser une partie du système de santé en faisant entrer quatre assureurs complémentaires privés sur le marché. Ce qui reviendrait donc à réduire le champ de la couverture médicale publique.

Les privatisations ont mauvaise presse en Roumanie. Après la chute du régime communiste de Nicolae Ceausescu en 1989, elles ont surtout profité à quelques hommes d'affaires corrompus qui se sont enrichis lors de la transition des années 1990. Le manque de transparence des transactions est toujours pointé du doigt aujourd’hui. Une opacité qui rend les investisseurs étrangers assez frileux. L'acquittement en décembre dernier de l’ancien Premier ministre Adrian Nastase a fourni une preuve supplémentaire de l'incapacité de l'Etat roumain à sanctionner les corrompus haut placés. Adrian Nastase avait été condamné en juin 2012 à deux ans de prison ferme pour avoir détourné plusieurs millions d'euros, en accordant sans appel d'offres un contrat de construction d'autoroute.

Les Roumains guettent le retour de la croissance

Les Roumains gardent aussi en tête le feuilleton rocambolesque autour de l’usine de produits chimiques Oltchim. Mise en vente l’été dernier à la demande du FMI, attribuée à un homme politique et magnat des médias pour 45 millions d’euros, l’entreprise a finalement été placée en liquidation volontaire car le repreneur n’avait pas les moyens de payer… «L’ouverture du capital a un côté violent pour les anciens communistes», analyse Sandrine Levasseur. Mais ça peut marcher selon elle. «La République tchèque a vendu des entreprises à des investisseurs étrangers à la fin des années 1990 et retrouvé la croissance en quelques années». Brutal, mais efficace, donc. Le changement de majorité en Roumanie n’a pas remis en cause les engagements du pays auprès des bailleurs de fonds, car le gouvernement a intérêt à se tenir à carreau pour débloquer d’autres aides. Depuis le prêt de 2009, le gouvernement a signé un deuxième accord de type préventif en 2011, soit un prêt de 5 milliards d'euros utilisables en cas d’urgence. Cela ne se voit pas encore au quotidien, mais la Roumanie sort doucement la tête de l’eau. «L'économie s'est stabilisée, même si la croissance est faible et qu'il faudra rester vigilant afin que la situation ne se détériore pas», déclarait fin juin Nemat Shafik, premier adjoint au directeur du FMI. Les prévisions affichent 1,6% de croissance pour 2013, après 0,9% en 2012 et 2,2 en 2011. Bien, mais pas top, nuance l’économiste Ilie Serbanescu: «La Roumanie est un pays émergent, il faut au moins 5 à 6% de croissance pour voir des effets sur les salaires».

Le FMI satisfait de la Roumanie

1dgLGouM7JbC_2tlCwOGcDl72eJkfbmt4t8yenImKBVaiQDB_Rd1H6kmuBWtceBJChristine Lagarde était à Bucarest les 15 et 16 juillet, pour sa première visite en tant que directrice générale du FMI. Le journaliste économique roumain Moise Guran voit cette visite d’un mauvais œil. «On se félicitera mutuellement et on remerciera le FMI d'avoir servi de ceinture de sécurité. Mais soyons honnêtes : la Roumanie a perdu quatre ans. Un accord du FMI est en réalité un blocage. Une période au cours de laquelle le gouvernement n'a fait qu'exécuter les décisions prises par quelques comptables obtus», écrit-il sur son blog. Il est encore un peu tôt pour dire si le FMI a réussi en Roumanie. En tout cas, l’institution aurait bien besoin d’un succès après les erreurs (reconnues) de son action en Grèce. Quant au gouvernement roumain, il espère être félicité pour ses efforts accomplis, en vue d’obtenir une nouvelle tranche de prêt pour 2013-2015. Il faudra pour cela continuer à vendre le pays.

(Lu dans Slate.fr)

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jeudi 18 juillet 2013

Néo-nazis : pas qu'en France

201305181815_fullLa police française se focalise sur un supposé néo-nazi norvégien en Corrèze ! Mais des perquisitions dans les milieux néo-nazis ont eu lieu hier dans différents locaux en Allemagne, en Suisse et aux Pays-Bas dans le cadre d'une enquête sur des projets d'attentats ourdis par les milieux néo-nazis, a déclaré le parquet fédéral allemand.
Un groupuscule appelé "Escadron loups-garous" est soupçonné d'avoir projeté des attentats à la bombe et de s'inspirer des commandos de "loups-garous" que les nazis voulaient envoyer derrière les lignes ennemies vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, écrit le magazine Der Spiegel sur son site internet. Une cinquantaine d'agents ont pris part aux perquisitions dans les Länder allemands de Basse-Saxe, de Hambourg et de Mecklembourg-Poméranie occidentale. La police suisse a fouillé quant à elle les cellules de suspects actuellement en détention. Nul n'a été arrêté en Allemagne, mais la police néerlandaise a procédé, elle, à une arrestation près de La Haye. Les policiers ont confisqué des ordinateurs, des cartes mémoires et autres documents dans les appartements et bureaux de quatre personnes dans les trois pays. La montée de cette idéologie haineuse et raciste, l'effet du hasard ?

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mercredi 17 juillet 2013

Afrique : quand les pouvoirs se mêlent de journalisme

On se rappelle du dieu-empereur Bokassa 1er qui présentait, assis sur un nuage, les informations télévisées à son peuple prié de croire ses âneries. Les temps ont changé, mais il reste des vestiges de cette époque dans toute l'Afrique (et pas seulement). Voyez comment les journalistes ont été obligés de réagir au Burkina-Faso.

manifestation_journalistes_ouagadougou_15_juillet_2013Ouagadougou, 16 juillet 2013  – Plus de 200 journalistes des médias d’Etat (radiodiffusion, télévision du Burkina, du Multimédia, des Centres d’émission et des Editions Sidwaya), sur appel du Syndicat des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC), ont observé un sit-in de trois heures au sein du ministère de la Communication, a constaté sur place Koaci.com. Les journalistes des médias publics entendent ainsi exiger l’arrêt de l’ «immixtion» des autorités du ministère de la Communication dans le traitement de l’information au niveau des médias publics.
En effet, une lettre signée du secrétaire général du Synatic, Justin Coulibaly a dénoncé vendredi dernier "l'immixtion" du ministère de la Communication dans le traitement de l'information par les médias publics, notamment lors de la marche de l’opposition politique organisée le 29 juin contre le Sénat.
Mais selon le ministre de la Communication, porte parole du gouvernement, Alain Edouard Traoré, «nulle part il ne s’est opéré une censure sur aucun élément de reportage, et l’accusation portée par le syndicat contre son ministère est gratuite et sans fondement». 
Pour M. Coulibaly, "l'immixtion du pouvoir dans les médias publics ne date pas d\'aujourd'hui, elle commence maintenant à prendre une certaine ampleur".
Les travailleurs des Médias d’Etat exigent également un «statut particulier, la reconstitution des carrières des agents, le rétablissement des rémunérations injustement coupées».

Depuis 2010, la Plateforme revendicative du SYNATIC, où figurent tous ces points, a été déposée au niveau du ministère de la Communication. «Les points évoqués par le syndicat pour justifier l’arrêt de travail ont fait l’objet de plusieurs concertations qui ont abouti à des propositions concrètes de solutions. Mais certains points sont au niveau du Premier ministre (Luc Adolphe Tiao, lui-même ancien journaliste, ndlr) qui travaille à y apporter des solutions», a indiqué le ministre Traoré au cours d’une conférence de presse. 

Fait historique, c’est la première fois que des journalistes des médias publics de l’Etat observent un mouvement d’humeur suivi d’un arrêt de travail.
Satisfait de la mobilisation des manifestants, le secrétaire général du Synatic, Justin Coulibaly a indiqué que le dialogue n’est cependant pas interrompu avec le ministère de la Communication à qui il a adressé le message du syndicat reçu par le secrétaire général du ministère, Adama Barro. Il a ensuite convié les journalistes à une conférence bilan à la bourse du travail.
Avant les journalistes des médias publics, les Gardes de sécurité pénitentiaire avaient, au cours du weekend dernier, observé un arrêt de travail pour exiger un traitement particulier, voire un statut particulier. Bien avant c’étaient les travailleurs de l’Asecna qui observaient une grève de 48heures immobilisant tous les avions à l’aéroport international de Ouagadougou. Les jours à venir risquent encore de connaitre des mouvements avec la manifestation annoncée de la Coalition contre la vie chère (CCVC) le 20 juillet et celle de l’Opposition politique contre le Sénat le 28 juillet, jour des élections sénatoriales.
L'opposition voit au Sénat, jugé «budgétivore» et «inopportun» un moyen pour le président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987, de faire réviser la Constitution afin de se représenter au terme de son dernier mandat en 2015. Mais selon le gouvernement, le Sénat votée le 21 juin 2013 et dont le président assurera l’intérim en cas de vacance du pouvoir, vise à «consolider la démocratie» au Burkina Faso. (extrait de Koaci.com)

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mardi 16 juillet 2013

Heb'di vient de paraître...

... avec un très intéressant article concernant le Val de Villé et le Val d'Argent :

Chaton cherche canton !

chaton

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lundi 15 juillet 2013

Imany était à Décibulles

Tournée en France de la chanteuse Imany (Comores), le 6 juillet à Montmorillon, le 13 juillet à Décibulles (Neuve-Eglise) avec son répertoire "Heures vagabondes".



Le clip officiel du premier single d'Imany

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dimanche 14 juillet 2013

La prise de la Bastille

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samedi 13 juillet 2013

La mairie de Puteaux perd un deuxième procès contre un blogueur

tribunalMardi 9 juillet, le tribunal de Nanterre a relaxé le blogueur Christophe Grébert dans le 2e volet de l'affaire de la résidence des étudiants de Puteaux dans laquelle la directrice de cabinet du maire UMP occupe un duplex.

En novembre 2011, alors qu'il rendait visite aux étudiants de cette résidence, il a été agressé par l'époux de la directrice de cabinet. Il a aussitôt raconté ce qui s'était produit sur son compte twitter et sur son blog Monputeaux. Cet homme, qui s'était présenté à lui comme ancien commissaire de police de Puteaux, a porté plainte pour diffamation, estimant que ses propos portaient atteinte à son honneur. Les juges n'ont pas suivi et l'ont relaxé.

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vendredi 12 juillet 2013

Contournement de Châtenois : enfin on avance

chatenois_le_point_sur_le_projet_de_deviationUne fois de plus on apprend que le dossier avance (et c'est bien l'essentiel) et c'est notre blog, d'ailleurs très apprécié par ces élus qui se devraient de travailler et d'informer la population, qui annonce la nouvelle en priorité ! Au moment, où notre trio UMP de choc Richert, Kennel, Buttner estime publiquement que le ministre des transports Frédéric Cuvillier les insulte, nous obtenons quant à nous l'information concernant le contournement de Châtenois. C'est ainsi que ce ministre a fait inscrire sur la "Plate-Forme des Achats de l'Etat" (Site national des marchés publics) l'appel d'offre concernant la RN 59 pour le choix du maître d'oeuvre des études du projet, des travaux et de la réception ! Et comme le dit l'appel d'offre valable du 26 juin au 26 juillet, la maîtrise d'ouvrage Etat est cédée en délégation à la Direction Régionale de l'Equipement. Les organismes suivants ont co-signé l'appel d'offre : le Ministère de l'Egalité des Territoires et du Logement, le Ministère de l'Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie. Nombre de résultats à ce jour : 1. Espérons que le dossier et les travaux avancent enfin normalement, les recours déposés en justice n'étant pas suspensifs ! 

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jeudi 11 juillet 2013

Ordre du jour : Haro sur un blog

A1C'est une constatation générale : à chaque approche d'élection, des élus prennent peur de perdre leur siège, s'énervent et s'en prennent à tout ce qui bouge sur le net, sites, blogs, et j'en passe ! Car malgré leur immense science de la stratégie politique, voilà un monde qu'ils ne contrôlent pas. Alors une fois de plus ils considèrent un blog comme une source de "désinformation" avec des propos "incomplets et incorrects". Et cette épidémie s'étend, elle arrive même dans le Val de Villé où une demi-douzaine de blogs sont répertoriés ! A se demander lequel un adjoint et le maire évoquaient dans les dernières délibérations du Conseil Municipal. Et visiblement, ce blog a été une cible facile, à la fois parce-que le blogueur visé n'était pas à cette réunion et parce-qu'à l'ordre du jour il n'y avait pas grand'chose à se mettre sous la dent. "Ordre du jour pas très folichon" dit la journaliste présente, après avoir sous-titré "Un maigre ordre du jour mais de grosses prises de bec !" Dans ce débat, nous ne nous arrêterons que pour féliciter un adjoint dont nous reconnaissons la traditionnelle lucidité : "Vous êtes en train d'alimenter ce blog !" Au nom du blogueur anonyme visé, merci cher Pascal pour ces sages paroles !

NB : Je vais classer ce post avec le tag "humour" !

conseil

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mercredi 10 juillet 2013

Pas de route barrée sur le site

montee_002La municipalité de Villé a un très beau site, où l'on trouve tout sur la vie de la commune, sauf les photos des élus (mais qui ne les connaît pas ?) et les arrêtés municipaux de Monsieur le maire. Par ces temps de travaux sur différents chantiers (requalification urbaine, maison de retraite), ce serait pourtant bien utile. Cela éviterait notamment aux habitants de la montée de la croix, de la rue des framboises et de la rue des myrtilles de se retrouver devant un panneau leur interdisant le passage vers le centre-ville ! Et ne parlons pas de ce mercredi, où les clients du marché arrivent souvent par cette rue. Décidément, comme dit Monsieur le maire, Villé ne manque pas d'animation ! Question qui risque d'être sans réponse : un arrêté municipal a-t-il bien été pris ?

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