jeudi 4 janvier 2018

La tempête passe en Alsace

Visite d'Eleanore

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mercredi 3 janvier 2018

Plus de 4 400 euros pour changer un disjoncteur

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Une Thionvilloise a déposé plainte contre une société contactée pour un problème électrique. Une « arnaque », dénoncée par l’UFC Que Choisir.

Un dimanche soir, l’appartement d’Évelyne (prénom modifié) plonge dans le noir. Plusieurs convives dînent avec la septuagénaire. Affolée par l’odeur de brûlé qui envahit le logement, la Thionvilloise se fie à une liste de numéros d’urgence qui avait été glissée en 2015 dans sa boîte à lettres, et qu’elle avait soigneusement conservée près de son téléphone. Elle compose le 03 87… Des « urgences électricité 24h/24 », selon ce document cartonné qui semble tout à fait officiel, avec ses bandes rouges et bleues.

« Deux hommes sonnent à ma porte dans la demi-heure. Des gens très gentils », rapporte-t-elle aujourd’hui, persuadée qu’elle a été victime d’escroquerie.

Car la facture plus que salée – 4 422 euros pour une intervention dominicale et nocturne – fait bondir l’antenne thionvilloise de l’UFC Que Choisir. Sans détour, l’organisme qualifie l’intervention des professionnels d’ « arnaque ». Et insiste sur le fait qu’ « il faut jeter à la poubelle ce mémo où se mêlent pourtant de vrais numéros d’urgence, comme la police ou le Samu ».

Pas d’outils mais un devis

Sur le moment, Évelyne ne réalise pas le stratagème qui se met en place chez elle. Mais des indices l’interpellent. La garde est pourtant baissée. « Ils n’ont pas d’outils pour réparer le compteur électrique, pas même une lampe de poche », alors qu’il est déjà plus de 21h. « Ils ne réparent rien ce soir-là et demandent que je règle la moitié du devis, soit 1500 euros en carte bleue et 711 euros en chèque, car le plafond de la carte est dépassé. »

Pour autant, elle prend en photo la voiture des intervenants, qui reviennent le lendemain changer le disjoncteur, et décide cette semaine de déposer plainte au commissariat de Thionville. Sans beaucoup d’espoir de récupérer les frais engagés.

Contactée, la société incriminée, basée à Paris, a expliqué jeudi que le responsable ne serait disponible qu’en « début d’année prochaine ». Tous les autres numéros figurant sur la plaquette de « numéros utiles » et commençant par « 03 87 » renvoient au même standard parisien. Un couple de l’agglomération messine a déjà assuré, il y a quelques jours, avoir été victime de ce même procédé. (le Quotidien Luxembourgeois)

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mardi 2 janvier 2018

"Plus personne dans les rues": l'"impossible" promesse de Macron

Emmanuel Macron avait promis: "Plus personne dans les rues" d'ici à la fin de l'année. Pourtant, quelques heures après l'échéance, de nombreux sans-abri affrontent encore un froid glacial et les associations jugent que la promesse était "impossible" à tenir sans moyens supplémentaires.

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A Paris, Zkigniew passe les nuits dehors près du canal de l'Ourcq, en attendant une place en hébergement. Un peu plus loin, un groupe de trois hommes s'est installé sous la ligne de métro, près de la station Stalingrad.

Ils se rendent dans des centres d'accueil de jour pour manger et se laver. L'un d'entre eux, Pierre (le prénom a été changé), raconte que leur assistante sociale a fait une demande d'hébergement: ils attendent toujours une réponse.

Lors d'un discours à Orléans sur l'accueil des migrants en juillet, le président de la République avait déclaré: "la première bataille: loger tout le monde dignement. Je veux partout des hébergements d'urgence. Je ne veux plus de femmes et hommes dans les rues". 

Une promesse "impossible à tenir à ce jour" car "aucune mesure sérieuse n'a été prise" a souligné vendredi matin au micro de RFI le président d'Emmaüs France, Thierry Kuhn.

Lundi, le DAL (Droit au logement) a manifesté sous les fenêtres du ministère de la Cohésion des territoires, en charge du logement. Le porte-parole de l'association Jean-Baptiste Eyraud a appelé les ministres Jacques Mézard et Julien Demormandie à la démission "parce qu'ils ont failli à la mission que leur a donnée le président".

Dans une vidéo postée sur son compte Twitter le 21 décembre, la Cimade, association qui vient en aide aux étrangers, pointait également le nombre de personnes encore à la rue. "On fait le constat que la parole présidentielle n'est pas suivie d'effets", a déclaré à l'AFP Jean-Claude Mas, secrétaire général de l'association.

- "Continuité dans l'échec" -

"On a soutenu cette volonté forte" explique Florent Gueguen, directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité, "mais sur le terrain, il n'y a rien de nouveau, pas de mobilisation particulière." Il dénonce une "continuité dans l'échec": "il faut mettre fin à cette gestion du thermomètre", consistant à adapter la capacité d'hébergement aux baisses de température.  

"Il manque 3.000 places d'hébergement d'urgence", selon Eric Pliez, président du Samu Social. Car chaque soir, le 115 est saturé. En novembre, le baromètre du 115 révèle que sur 35.380 demandes d'hébergement, soit des appels passés par 5.900 personnes, seules 25% ont abouti. 

A l'échéance, le ministère de la Cohésion des territoires a répondu vendredi que 9.000 places d'hébergement d'urgence ont été ouvertes cet hiver. En 2016, 10.000 places avaient été ouvertes, selon Florent Gueguen. 

Au total, 140.000 places sont disponibles sur tout le territoire "soit 13.000 de plus que l'an dernier", selon le ministère. En plus de ces places, 80.000 sont destinées aux demandeurs d'asile. 

"La différence importante est que cette année, le gouvernement ne s'est pas engagé à pérenniser des places", dénonce M. Gueguen. La Fédération demande ainsi à l'exécutif de "pérenniser au moins 5.000 places" en 2018. 

L'Etat "doit avoir une connaissance des publics qui vivent à la rue" et "mettre les moyens pour développer les places d'hébergement dignes avec des travailleurs sociaux, et non pas juste des dortoirs", précise Aurélie el Hassak-Marzorati, directrice générale adjointe d'Emmaüs Solidarité.

Le ministère a aussi annoncé que 500 places supplémentaires seront ouvertes à Paris "entre le 26 décembre et le 15 janvier". 

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lundi 1 janvier 2018

Bonne et heureuse année !

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Boney M "RIVERS OF BABYLON"¸¸.•*¨*• ♪♫

 "Rasputin" 

Ma Baker

 Hooray! Hooray!

Brown Girl in the Ring

 Daddy Cool • TopPop

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dimanche 31 décembre 2017

L'usine à gaz du travail détaché

La colère des entreprises allemandes contre la France

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« Une usine à gaz », une « paperasserie » complexe et chronophage : de nombreuses entreprises allemandes s’agacent des exigences imposées par l’administration française aux employeurs étrangers qui « détachent » leurs salariés en France, au point de crier parfois au « retour des frontières » en Europe.

L’agacement risquait même de se transformer en indignation le 1er janvier 2018, car ces formalités étaient censées devenir payantes, avec l’instauration d’un « droit de timbre » de 40 euros par mission de détachement. La nouvelle taxe n’entrera cependant pas en vigueur : quelques jours avant Noël, le ministère français du Travail a annoncé qu’il y renonçait en raison notamment des doutes émis par la Commission européenne sur la légalité d’une telle mesure.

Reste que certaines des entreprises concernées, notamment celles implantées près de la frontière et qui veulent effectuer une prestation de service à quelques kilomètres, en France, voient une forme de « protectionnisme déguisé » dans ces mesures imposées depuis 2015. Un marchand de meubles veut envoyer un technicien pour installer une cuisine chez un client français ? Une PME veut missionner un de ses représentants dans un salon de recrutement en Alsace ? Sous peine d’amende, les employeurs concernés doivent en faire la déclaration préalable auprès de l’administration française, via un portail internet dédié. Ces règles visent à faciliter le contrôle des travailleurs détachés pour mieux lutter contre le dumping social.

Mais pour de nombreuses entreprises visées, les formalités sont trop complexes et fastidieuses, au point de décourager les employeurs – y compris les entreprises « honnêtes » qui respectent la réglementation sur les salaires et les charges sociales – de venir effectuer des prestations en France. « Tout ça nous prend beaucoup de temps, et ne nous permet pas de réagir rapidement aux demandes de nos clients », explique Maik Förster, patron de la société allemande Stage Concept, qui vend des prestations de sonorisation et d’éclairage. « Si un client nous sollicite deux jours avant un événement, nous n’avons pas le temps de faire les déclarations nécessaires », déplore Maik Förster, qui dit « ne pas comprendre qu’on puisse ainsi reconstruire des frontières en Europe ».

« Les entreprises ont peur »

L’obligation de déclarer au préalable le détachement d’un salarié découle de la directive européenne sur les travailleurs détachés – dans sa version de 1996, toujours en vigueur, même si elle fait actuellement l’objet d’une renégociation – et plus exactement d’une loi de 2015 qui a modifié certains effets de cette directive dans le droit français. Le seul fait d’omettre la déclaration préalable est désormais passible d’une amende administrative de 2 000 euros par mission concernée. « Nous avons eu le cas d’un cuisiniste qui a dû payer 8 000 euros d’amende ! A cause de ces contrôles, les entreprises ont peur », témoigne Pascale Mollet-Piffert, en charge de ces questions à la chambre de commerce et d’industrie (IHK) de Lahr et Fribourg. « Un vendeur d’électroménager ne peut même plus livrer une machine à laver à un client français sans être soumis à cette obligation. Et il faut recommencer la procédure à zéro pour chaque mission », pointe-t-elle.

Selon un sondage en ligne mené l’été dernier par l’IHK de Lahr, 30% des entreprises concernées indiquent avoir réduit leur activité en France du fait de ces procédures. Et quasiment la moitié dénonce « un obstacle bureaucratique ». Parmi les pesanteurs dénoncées, le fait que le portail internet ne soit disponible qu’en français et en anglais, mais aussi l’obligation pour les employeurs de désigner un « correspondant » maîtrisant un minimum le français, chargé de les représenter dans leurs démarches auprès de l’administration. « Nous n’avons pas forcément des agents germanophones », se défend Philippe Sold, de la direction régionale du Travail à Strasbourg. « Nous assumons d’être rigoureux » sur l’obligation de déclarer le détachement au préalable, « car sinon, comment nos agents sauraient-ils où mener des contrôles ? », explique-t-il.

Seule éclaircie en vue pour les entreprises concernées : le ministère français du Travail vient d’indiquer qu’il pourrait simplifier la procédure début 2018, notamment en faisant en sorte que la déclaration préalable soit valable pour une année entière.

 - selon "Le Quotidien luxembourgeois" et AFP

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samedi 30 décembre 2017

Des randonneurs photographient un loup en Forêt Noire

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Des touristes ont vu et photographié lundi un loup à proximité de la commune de Vöhrenbach, située dans le district de Fribourg-en-Brisgau. Une analyse des clichés réalisée par l’Institut de recherche et d’expérimentation forestières de Fribourg a permis de confirmer que l’animal état bel et bien un loup, a déclaré un représentant du ministère de l’Environnement. Les vacanciers ont pris les photos depuis leur voiture, alors que le loup traversait tranquillement la route en direction de  Titisee-Neustadt avant de disparaître dans un fourré.

«Tant que les loups n’ont pas trouvé de territoire adéquat, ils se déplacent en permanence et parcourent de grandes distances », a précisé le ministère. Par ailleurs, on ignore pour le moment s’il s’agit du même animal qui a tué trois moutons en novembre à Bad Wildbad (arrondissement de  Calw) et des cervidés en décembre à Simmersfeld (arrondissement de Calw) et Bad-Rippoldsau-Schapbach (arrondissement de Freudenstadt).

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vendredi 29 décembre 2017

Un marin secouru au large de La Réunion ...

... après sept mois de dérive dans l'océan Indien

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Un marin polonais de 54 ans a été secouru dimanche dernier au large de La Réunion après avoir dérivé sept mois dans l'océan Indien selon ses dires, a-t-on appris mardi soir auprès de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM).

L'embarcation de fortune de ce marin de nationalité polonaise a été repérée au large des côtes du nord par un voilier qui a alerté les secours.

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour déterminer les circonstances de l'aventure vécue par le marin.

Le cinquantenaire a indiqué qu'il dérivait en mer depuis sept mois. Il a affirmé avoir pris la mer en mai dernier au départ de l'Union des Comores située au sud-est de l'Afrique. Il comptait se rendre en Afrique du Sud pour y trouver du travail.

Son embarcation, une chaloupe de sauvetage de paquebot qu'il a lui-même aménagée, est très vite tombée en panne, selon ses dires. Sans aucun moyen de communication ni instruments de navigation -il les auraient cassés- et avec des provisions prévues pour un mois, le marin dit avoir dérivé entre les Maldives, l'Indonésie et l'île Maurice avant d'être secouru au large de La Réunion.

Avec son chat pour seule compagnie, le cinquantenaire affirme avoir survécu en mangeant un demi sachet de soupe chinoise par jour parfois agrémentée par le produit de sa pêche.

Le marin a précisé qu'après 10 ans passés aux Etats-Unis, il s'est rendu en Inde en 2014 pour y acheter son embarcation. Il avait l'intention de naviguer jusqu'en Pologne mais son bateau a perdu son mât et il a dérivé jusqu'aux Comores.

Le cinquantenaire, qui a endommagé son embarcation en accostant, est resté plusieurs mois dans l'archipel comorien, où il a réparé son bateau, avant de reprendre la mer en mai.

Pris en charge par l'association des "Gens de la mer", le marin se dit dans l'impossibilité de repartir aux Etats-Unis, son permis de séjour ayant expiré. Il n'envisagerait pas non plus de retourner en Pologne. Il espère pouvoir réparer son bateau et rester quelques temps à La Réunion.

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jeudi 28 décembre 2017

Le président "geek"

C'est dans "Esch's wohr"

geek

Alors que la communauté des communes de la vallée de Villé est à la pointe technologique puisqu'elle envisage la possibilité de mettre en place un atelier de fabrication numérique (FabLab), Jean-Marc Riebel, son président, vient seulement de se mettre à la page dans ce domaine. Mieux vaut tard que jamais ! Il a en effet précisé, devant les élus du conseil communautaire, qu'il venait tout juste de découver un nouveau terme :ce qu'on appelle "les geeks..." MDR (pour mort de rire) ou LOL (pour laughing out loud, rire aux éclats en français) comme on dit sur internet ! Le terme de geek n'est pourtant pas si récent pour désigner une personne qui s'y connaît en informatique notamment. (DNA du 24/12/2017). 

giphy

Ah si Jean-Marc Riebel venait, comme par exemple le maire de Villé André Frantz, un peu plus souvent sur ce blog, ou s'il avait "un mur" facebook, ou s'il fréquentait les réseaux sociaux... Il serait initié depuis belle lurette. Et il ne serait pas sans ignorer ceux qui sabordent sa belle oeuvre depuis leur mairie, comme en diffusant à retardement les "comcom.infos" et les enquêtes qui y sont lancées.

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mercredi 27 décembre 2017

La Tunisie suspend les vols d’Emirates

La Tunisie a suspendu les vols d’Emirates Airlines après un tollé général au sujet des mesures de sécurité dans les Emirats Arabes Unis visant les femmes d’Afrique du Nord en général et de Tunisie en particulier.

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Le ministère des Transports de Tunisie a déclaré qu’il avait suspendu les vols d’Emirates Airlines vers Tunis jusqu’à ce que la compagnie aérienne trouve une solution appropriée pour exploiter des vols "conformément au droit international et aux accords". Cette décision est la conséquence de mesure de brimade prise par les Emirat Arabes unis contre des femmes du Maghreb. Un certain nombre de femmes tunisiennes ont, en effet, déclaré que leurs voyages dans l’État du Golfe avaient été retardés et que certains d’entre eux avaient été contraints de subir un examen plus approfondi de leur visa et certaines n’auraient pu embarquer.

Cette situation a déclenché des réactions de colère sur les médias sociaux et les médias en Tunisie et les Emirats n’ont pas apporté de réponse satisfaisantes pour expliquer les raisons de ce traitement particulier. Anwar Gargash, le ministre des Affaires étrangères des Emirats Arabes Unis, a déclaré sur Twitter : "Nous avons contacté nos frères tunisiens au sujet des informations de sécurité qui nécessitaient des procédures spécifiques (...) Nous devons éviter les tentatives trompeuses ... Nous valorisons les femmes tunisiennes et les respectons", a-t-il ajouté, sans préciser.

Malgré la levée officielle de la restriction, les groupes de défense des droits de l’homme tunisiens ont condamné ces mesures comme "discriminatoires et racistes" rapporte The Guardian qui explique que la Tunisie a essayé de rétablir les relations diplomatiques avec les EAU, qui ont été endommagées par sa révolution de 2011 et après que le parti islamique al-Nahda, qui a des liens étroits avec le Qatar, soit arrivé au pouvoir dans le pays nord-africain. Les relations entre le Qatar d’une part et l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, Bahreïn et l’Egypte d’autre part ont été rompues depuis juin après que les quatre pays arabes ont accusé Doha de soutenir des groupes terroristes dans la région.(Afrik.com)

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mardi 26 décembre 2017

Il y a des hommes politiques qui savent utiliser leur pouvoir

Les 10 Chefs d’Etat les plus riches au monde

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