dimanche 11 septembre 2016

Des sangliers partout

 

Une maman sanglier et ses cinq marcassins se sont greffés aux vacanciers pour profiter de la mer Méditerranée sur la plage de Cerbère dans les Pyrénées-Orientales. Une maman sanglier et ses cinq marcassins se sont greffés aux vacanciers pour profiter de la mer Méditerranée sur la plage de Cerbère, dans les Pyrénées-Orientales.

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samedi 10 septembre 2016

Travaux forestiers

Le Aaron Bûcheron

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vendredi 9 septembre 2016

Vosges : Un conseiller municipal jette une chaise sur un autre élu

On connaissait les chaises musicales, voilà les chaises volantes

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La vie n’est pas toujours un fleuve tranquille au sein des  conseils municipaux. On connaissait (comme à Villé) le coup de la plainte en diffamation qui devient pour certains élus une habitude pour tenter de "calmer tout ce qui bouge dans son village". Chez nos voisins vosgiens de Villoncourt, village de 120 habitants environ, situé près de Rambervillers, on semble encore plus radical. Et, ça ne date pas d’hier.

Maire de la bourgade (communauté d’agglomération d’Epinal) depuis 2014, Daniel Hueber ne le cache pas. « A chaque réunion, il y a des problèmes » , constate amèrement le premier magistrat. Qui ajoute : « Mardi soir, ça a dégénéré. » C’est le moins que l’on puisse dire. Le maire venait tout juste de lever la séance et tout le monde s’apprêtait à quitter la salle. C’est alors qu'un élu de l'opposition a lancé une chaise en direction d'un de ses collègues de la majorité, le touchant au niveau d’un bras.

Les choses en sont restées là sur le coup, mais elles auront probablement des conséquences. « Je n’ai pas compris ce qu’il s’était passé » , déplorait le maire. Lequel rappelait que le conseil municipal est composé de onze membres, six appartenant à la majorité et cinq à la minorité. Toujours est-il que la victime a consulté un médecin et a décidé de déposer une plainte à la gendarmerie la plus proche.

Afin de pouvoir gérer le mieux possible cette situation et les réunions à venir, le maire va consulter les services compétents. « Début octobre, on a une nouvelle réunion, je ne sais pas comment ça va se passer », confiait-il encore. Peut-être y aura-t-il des tirs de kalachnikov ? A moins qu'un conseil des ministres décide de rattacher ce sympathique village à la Corse ? Et pourquoi n'inscrirait-on pas le lancer de chaise comme épreuve sportive aux prochains Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo ? surtout que 2020 est aussi l'année des prochaines élections municipales...

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mercredi 7 septembre 2016

Quand passent les cigognes ...

La Champagne remplace-t-elle l'Alsace ?

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Décidément, la Région du Grand-Est, avec ses nouveaux panneaux, déroute même les cigognes qui, au lieu de passer par l'Alsace, migrent par l'autre bout de la Région. Encore une dérive pour laquelle Philippe Richert devra rendre des comptes aux Alsaciens privés de leur palmipède emblématique.

C'est ainsi que dimanche vers 17 heures, un à un les automobilistes se sont immobilisés le long de la D951, à hauteur de Champfleury, à la sortie de Reims en direction d’Épernay pour admirer un spectacle gratuit. Dans un champ voisin, des dizaines de cigognes se sont posées, d’autres peu farouches ont même atterri sur les lampadaires d'un hypermarché voisin. Un spectateur en a dénombré 67 !

« Rien d’exceptionnel » selon la Ligue de protection des oiseaux (LPO) de la Marne, « Nous sommes en plein dans le pic de migration des cigognes blanches. Les oiseaux les plus précoces ont commencé leur voyage vers le 15 juillet et les retardataires passeront dans la région début septembre. En effet, l’ensemble de la région Grand Est est sur le chemin de migration entre l’Europe du Nord (Allemagne, Pologne…) et l’Afrique du centre, lieu traditionnel d’hivernage ». Après cette étape « réparatrice », où les animaux ont pu se nourrir et recharger les batteries, les cigognes devraient reprendre leur envol « direction le détroit de Gibraltar, lieu de passage vers le continent africain ».

En période de migration, ces oiseaux – qui ne volent que la journée pour profiter des courants d’air ascendants – parcourent entre 150 à 300 km par jour. Lundi matin, les cigognes de Champfleury avaient repris leur envol, car ces cigognes semblent avoir encore en tête le "Concordat" valable en Alsace-Moselle depuis Napoléon Ier et tiennent au repos du dimanche.

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mardi 6 septembre 2016

Bygmalion s'invite à la campagne des présidentielles

Une casserole parmi d'autres ...

Le parquet de Paris a requis le renvoi en correctionnelle des mis en examen, dont Nicolas Sarkozy, pour le délit de financement illégal de sa campagne présidentielle en 2012, dans l'affaire Bygmalion, a appris l'AFP lundi de source proche de l'enquête. "Le parquet demande le renvoi de tous les mis en examen" qui sont au nombre de quatorze dans cette affaire, a précisé cette source.

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lundi 5 septembre 2016

Gabon : Hollande se mêlera-t-il à la guerre des beaux-frères ennemis ?

Manifestations bidon et appels vains

ping

Décidément, les élections africaines réservent peu de surprises quel que soit le résultat du scrutin. C'est le cas du Gabon, où les antagonistes pour les élections présidentielles sont deux ex beaux-frères, ayant fait partie des différents gouvernements du pays et qui n'ont guère de programme si ce n'est la défense de leurs actions pétrolières (TOTAL pour Bongo, ELF pour le chinois Ping). Quant à la démocratie, c'est surtout un concours de tricheries qui entraîne des émeutes. Même l'Assemblée Nationale a été incendiée !!!

gabonais

Pour l'instant, le gagnant, de quelques voix, est le sortant Ali Bongo. Son opposant ne se donne pas battu, et imagine la stratégie de l'intervention extérieure, des Etats-Unis, de l'Europe, de la France. C'est ainsi que dès samedi une "grande manifestation" a eu lieu à Strasbourg, devant le Parlement Européen, avec la participation de 140 gabonais. Voilà qui a de quoi effaroucher François Hollande ou Angela Merkel, et de quoi donner des espoirs à Jean Ping, surtout que la France a une garnison de 450 hommes à Libreville. Et en dénonçant les "dénis de démocratie" et la "répression sanglante" (2 morts dans les émeutes), sûr que Ping va retourner l'opinion française en sa faveur. Surtout, celle du quartier de La Robertsau dont les habitants ont dû faire un détour pour faire leurs emplettes dans le centre ville.

Mais, sûr aussi, on verra samedi prochain, une centaine de pro-Bongo occuper le terrain. Et Ali Bongo en appellera au soutien de Sarkozy ? Ce dernier a l'expérience des interventions musclées en Libye et en Côte d'Ivoire.

Et comme par hasard, en  ce jour, le journal "le Point" relaie l'information que Jean Ping s'adresse directement à François Hollande.

 In extenso : l'article du Point

Depuis l'annonce de la réélection d'Ali Bongo, le 27 août, le Gabon est en proie à de violentes émeutes qui voient s'affronter la population opposée au président Bongo et les forces de l'ordre. Alors que le gouvernement a annoncé la mort d'un policier, samedi 3 septembre, et que l'opposition parle de "25 morts" à Libreville, le rival d'Ali Bongo, Jean Ping, demande à la France d'intervenir.

Depuis vendredi, l'ancien ministre d'Omar Bongo, et candidat à la fonction suprême assure : "Le président, c'est moi". L'opposant d'Ali Bongo remet en question les résultats obtenus par son adversaire dans sa province d'origine qui ont fait basculer le vote en faveur du président sortant. Si la communauté internationale s'interroge elle aussi et réclame plus de transparence dans la publication des votes, Jean Ping, lui, ne doute plus de sa victoire. Pourtant, il n'entame pas de recours devant la Cour constitutionnelle comme la loi gabonaise le permet. "Elle est présidée par la belle-mère de Bongo. Cette cour est tout sauf impartiale", assure John Nambo, directeur de cabinet de Jean Ping, au Journal du dimanche. Voilà pourquoi Jean Ping souhaite directement impliquer François Hollande dans le conflit qui l'oppose à Ali Bongo.

"Hollande doit taper du poing sur la table"

Depuis que l'appel à l'aide française a été lancé, vendredi 2 septembre, le camp Ping attend un signe du président Hollande. "Désormais, nous sommes suspendus à sa décision", explique John Nambo au JDD. "Il faut qu'il tape du poing sur la table et intervienne. Sinon, c'est non-assistance à un peuple en danger." Cependant, à en croire le spécialiste de l'Afrique Antoine Glaser, il serait risqué pour François Hollande d'intervenir. Car une quelconque ingérence du président français dans les affaires gabonaises pourrait raviver les relents de la Françafrique. À un an des élections présidentielles françaises, l'opération pourrait donc écorner l'image du président sortant, déjà au plus mal dans les sondages, alors "que pour les Français, le Gabon n'a plus l'importance stratégique qu'il avait sous Omar Bongo", assure Antoine Glaser en ajoutant : "La période Elf, c'est fini !"

Pas de raison d'intervenir

Plusieurs grands groupes français comme Total ou Bolloré sont encore implantés au Gabon, mais après une première crise en 2009, ils ont pris des mesures pour éviter d'être impactés par les tensions politiques. "Les entreprises ont mis en place un plan de sûreté pour rassurer et informer leur personnel", explique ainsi Louis Caprioli, conseiller du président de la société de sécurité Geos. Il ajoute dans les colonnes duJDD : "En cas de problèmes, les 400 soldats français présents sur place peuvent aussi intervenir." Mais au ministère de la Défense, comme au Quai d'Orsay, on reste prudent. Mis à part les communiqués classiques d'appel au calme, on ne prévoit pas d'intervenir pour l'instant : "Tant que les ressortissants français présents dans le pays ne sont pas menacés, nos soldats n'ont pas de raison de bouger."

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dimanche 4 septembre 2016

Ils sont de toutes les fêtes de la vallée

Les Original Willerthaler présentent leur CD "Bello Bellissima"

Les Willerthaler a la fête montagnards de sewen 2016

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samedi 3 septembre 2016

1er septembre : la fin de l'été à Villé

Et la lumière fut !

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La municipalité de Villé, responsable à la fois de l'extinction des feux publics et du marché du terroir, prend une fois de plus des mesures contradictoires.

La première : le marché du terroir estival est, en dernière minute, prolongé jusqu'au 1er septembre, jour de la rentrée scolaire. Et effectivement, quelques stands étaient en  place. Les clients, quant à eux, étaient évidemment moins nombreux, de nombreux touristes ayant déjà quitté la plus belle des vallées pour rentrer dans leurs pénates.

La deuxième : l''extinction des lampadaires est avancée d'une heure. Nuit noire à partir de minuit. C'est la fin officielle de l'été à Villé, par une nuit même sans lune. 

A la mairie, on ne savait pas, semble-t-il, que les habitués du marché (certains marchands et autant de clients) fêtaient gaiement la fin de la saison. Et ces derniers n'ont pas été prévenus du risque encouru en cas de retour après minuit. Certains ont dû rentrer à tâtons, avançant d'un lampadaire éteint à l'autre.

Mais c'est vrai, on ne peut penser à tout à la mairie où le point fort est pourtant la coordination des actions.

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vendredi 2 septembre 2016

Elections africaines : la France battue 3-0

La Françafrique a du plomb dans l'aile

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Bénin, Congo, Gabon : 3 élections africaines, trois échecs de la France. Quelle leçon tirer des trois scrutins en Afrique francophone ? Le soutien du Président et des médias français ne fait plus l’élection en terre d’Afrique. Nicolas Sarkozy avait dû recourir à l’armée pour imposer Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire, François Hollande n’ose pas aller jusque là, mais aligne les défaites.
En quelques mois, les candidats ouvertement ou discrètement soutenus par les intérêts français ont connu une succession de défaites. Bénin d’abord : Talon l’emporte contre Lionel Zinsou, brillant intellectuel, banquier émérite, produit de l’Ecole normale supérieure, mais qui avait contre lui d’être soutenu par son mentor Laurent Fabius et son camarade François Hollande.

 Congo ensuite : la détestation viscérale de François Hollande pour Denis Sassou N’Guesso semblait, il y a à peine un an, un handicap majeur pour le Cobra suprême, seigneur d’Oyo, depuis deux mandats déjà maître de Brazzaville. Pourtant, c’est sans coup férir et par le jeu des urnes que le Président congolais a successivement modernisé sa Constitution, puis emporté haut la main une Présidentielle disputée, contre un général à la retraite, ouvertement soutenu par les médias français.

 Gabon enfin, où la presse française accomplissait le tour de force de présenter comme le héros de l’alternance... Jean Ping, le propre gendre d’Omar Bongo, époux de son héritière et exécutrice testamentaire Pascaline, qui a gardé les clefs du coffre familial. Jean Ping, soutenu par tout le clan des vieux barons dont le ralliement sonnait comme un retour de la vieille garde de la Françafrique, parée des atours immaculés d’une factice "rupture" avec la dynastie Bongo... Alors que son argument principal consistait à contester la nationalité gabonaise au Président sortant !

 Les électeurs gabonais allaient-ils se laisser abuser par ce jeu de dupes ? Il n’en a rien été, même si c’est d’une courte tête qu’Ali Bongo, Président original à l’esprit indépendant, l’a finalement emporté. S’ensuivent manifestations violentes, incendies, émeutes annoncées et en partie provoquées par l’excitation médiatique et le chœur des bien-pensants européens, dûment cornaqués par le Quai d’Orsay.

 Mais les observateurs avisés sont obligés de reconnaître que le seul défaut d’Ali est en réalité son patronyme, celui-là même que l’on essaie de lui dénier, ce nom de Bongo que les sectateurs de Jean Ping avaient si longtemps révéré qu’ils croient expier leurs péchés en le conspuant désormais.

A moins que l’on ait en réalité voulu faire payer à Ali Bongo sa volonté explicite de diversifier les partenariats économiques, de quitter le giron exclusif des entreprises françaises, de rechercher ailleurs que dans l’ancienne métropole exsangue les investissements indispensables qui lui permettent de faire face à la chute des recettes pétrolières. La solution contre les efforts d’indépendance de l’héritier, le recours au "canal historique" de la maison Bongo, incarné par Jean Ping, à toute allure vers "l’avenir", en marche arrière...

Mais on dirait que les peuples africains ont appris à choisir leur destin eux-mêmes, sans souci de contrarier l’Elysée, et peut-être même en prenant plaisir à déjouer les ruses de Paris. Leçon à retenir pour les prochains scrutins d’Afrique francophone : pour un candidat qui veut l’emporter, se défier avant toute chose... du soutien français et européen, cadeau empoisonné.

- selon Afrik.com -

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jeudi 1 septembre 2016

Le PS s'enfonce dans le bourbier gabonais

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Élection présidentielle au Gabon : le Parti socialiste espère que la démocratie l’emportera

"28 août 2016

Le Parti socialiste sera d’une extrême vigilance sur les résultats de l’élection présidentielle au Gabon.

Alors que les premières estimations indiquent que le Président sortant Ali Bongo serait battu au profit de Jean Ping, la sérénité doit présider à l’issue du scrutin.

Le vote libre des citoyens est l’outil par lequel la démocratie s’exprime et l’alternance, quand ils le décident, doit fonctionner. Voilà pourquoi la démocratie doit triompher au Gabon comme c’est déjà le cas dans plusieurs états et ce mouvement doit s’amplifier.

Voilà plus d’un demi siècle que la famille Bongo gouverne le Gabon. Une alternance serait signe de bonne santé démocratique et un exemple."

On croit rêver en lisant ce communiqué émanant de l'état-major du Parti Socialiste de France. Où Cambadélis et consorts voient-ils l'ombre d'une démocratie ou d'un vote démocratique ? Le vote du peuple est de toutes façons confisqué au peuple gabonais. Il s'agit d'un simulacre peu crédible de scrutin démocratique entre membres d'une même famille : Depuis 1990 et jusqu'en 2012, Ping était l'homme de main le plus fidèle du clan Bongo ! Et l'annonce du résultat en faveur de Bongo ne va pas faire retomber ce conflit familial dans lequel sont mêlés d'autres pouvoirs, tels celui du président Ouattara de Côte d'Ivoire. 

Finalement, nos dirigeants vont-ils poursuivre la même politique que Sarkozy, dont les interventions en Libye et en Côte d'Ivoire ont été si funestes ?

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