mardi 5 mars 2019

dj ötzi

Anton aus Tirol

otzi

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lundi 4 mars 2019

Une pension alimentaire sur deux non payée

Ce sera bientôt à la Caisse d’allocations familiales de fixer le montant des pensions alimentaires.

pension

L'adoption par le Parlement du projet de réforme de la justice s'accompagne d'un transfert de compétence en matière des pensions alimentaires. Jusqu'à présent, c’est le juge des affaires familiales qui fixe le montant de cette pension. D'ici peu, cette mission sera aux mains de la Caisse d'allocations familiales (CAF), rapporte "La voix du Nord". Objectif : réduire les délais et soulager les juridictions. "Pour y parvenir, la CAF utilisera un barème basé sur l'évolution des revenus des parents, ce qui ne satisfait pas les magistrats", explique le quotidien. Selon le secrétaire général du Syndicat de la magistrature, Vincent Charmoillaux, "la situation d'une famille n'est pas réductible à un barème, elle est souvent plus complexe et nécessite une décision individualisée". Avant la généralisation de ce nouveau système, une expérimentation est prévue dans les mois à venir dans plusieurs départements.

Une famille sur cinq est monoparentale

Selon les chiffres de l’agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires (Aripa), près de 40% des pensions alimentaires seraient impayées. Christelle Dubos, la secrétaire d’État auprès de la ministre de la Santé, s'est d'ailleurs rendue à cette agence créée en 2017, près de Toulouse. En plus d'informer les parents séparés sur leurs droits, elle peut apporter une aide mensuelle de 115 euros par enfant, si un parent isolé ne reçoit pas la pension alimentaire. Les difficultés dans le versement des pensions alimentaires sont "l'une des problématiques majeures que rencontrent aujourd'hui les familles monoparentales qui représentent une famille sur cinq", a déclaré la secrétaire d'État.

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dimanche 3 mars 2019

Leyla Mac Calla - The capitalist blues

Réussite totale !

Leyla_McCalla

L’américano-haïtienne Leyla Mc Calla vient de sortir son 3ème album, et c’est une réussite totale ! « Capitalist Blues » : le titre du disque donne le ton de l’album (Jazz Village/PIAS) :  la chanteuse y dénonce les injustices sociales et le monde moderne concurrentiel dans lequel nous vivons. La chanson au service d’un message politique, et la fierté du patrimoine chanté créole haïtien : Leyla Mc Calla reste plus que jamais fidèle à elle-même !

«J’ai le blues capitaliste/Je nage dans un océan peuplé de requins/Ils me disent ce que je dois faire/Pour laisser ma petite marque dans ce monde froid, si froid » : dès le premier titre, « Capitalist Blues » (chanté en anglais, et qui donne son titre à l’album), Leyla Mc Calla délivre son message. Et ce message, elle l’artiste comblée par le destin, jeune mère de famille installée à la Nouvelle-Orléans, est finalement le même que celui des chansons traditionnelles de Haïti, en créole, qu’elle nous livrait dans son album précédent, « A day for the hunter, a day for the prey » (2016) : ce monde est cruel et injuste, et les plus pauvres en payent toujours le prix fort.

« Mizè pas dous » : non la misère n’est pas douce, nous dit-elle dans cet autre titre du disque, en créole, tout comme dans « Lavi Vye Neg », autre chanson créole où elle évoque « La Terre Bénie » – nom que les Haïtiens donnent à leur patrie dans leurs chansons…

Pour ce troisième album, Leyla Mc Calla a abandonné le violoncelle avec lequel elle s’accompagnait précédemment, et elle a choisi comme partenaires musicaux un groupe célèbre à la Nouvelle Orléans, « King James and The Special Men », qui lui offrent ce son unique, totalement « jazz Nouvelle-Orléans », sur des textes qui restent toujours de sa composition, quand ils ne reprennent pas le répertoire traditionnel de Haïti.

Mais avec cet orchestre de jazz, Leyla Mc Calla explore aussi d’autres univers musicaux : « Money is king » (L’argent est roi) est composé sur un rythme de calypso des Caraïbes ; « Lavi Vye Neg » évoque les rythmes du Cap-Vert ; « Heavy as lead » (Lourd comme du plomb, chanson sur la pollution de la terre par le plomb) évoque l’univers du Gospel avec son accompagnement à l’orgue ; etc.

Leyla Mc Calla est devenue en quelques années une artiste indispensable sur la scène musicale mondiale. Indispensable car elle redonne leur fierté à ces millions d’hommes et de femmes de Haïti, aujourd’hui comme dans les siècles passés, qui sont ou furent victimes de la pauvreté, de l’injustice, et de la loi, historique et toujours actuelle, que les plus forts ont toujours raison, et que l’argent est roi – « Money is king ».

Mais ce message pour un monde où la valeur-argent ne domine pas tout, est aujourd’hui relayé, partout dans le monde, par des hommes et femmes, qui, sans être descendants d’esclaves comme la majorité des habitants de Haïti hier et aujourd’hui, revendiquent un monde moins matérialiste, et plus humain. On les appelle « altermondialistes », car ils rêvent, comme Leyla Mc Calla, d’un « autre monde », d’un monde meilleur…

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samedi 2 mars 2019

Il y a encore des rois en France ...

... à Wallis et Futuna

wallis

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vendredi 1 mars 2019

La réunion du conseil municipal de Villé sera-t-elle encore reportée ?

Tout ça pour ça !

mairie1

Une nouvelle convocation est affichée à la mairie ! L'ordre du jour a pu être complété, les sujets à aborder ont été travaillés en commission au courant de la semaine, une répétition générale appelée "commission réunie" a eu lieu et le maire a fixé une date quasi-définitive :

Lundi, 4 mars à 20h00 à la mairie ! 

Et même l'ordre du jour a été valablement complété :

1) Comptes administratifs et comptes de gestion 2018 de la commune.

2) Compte administratif et compte de gestion 2018 du lotissement "Pommiers 2" (NB : vu le nombre de terrains vendus, ces comptes devraient être vite arrêtés).

3) Divers.

4) Communications du maire. (NDLR : rencontre avec le président de la république à l'Elysée ? contenu synthétique et transmission des cahiers de doléances ? nouvelles démissions ? défilé carnavalesque en vue à Villé ? PLUi ? parution du prochain bulletin municipal ? comptes-rendus annuels des délégués dans différentes instances comme le syndicat des 26 communes ?, remplacement de la conseillère démissionnaire ?, et pas de prêt-relais hypertoxique à l'horizon ? etc...?).

La réunion est publique, et s'il le faut, durera toute la nuit !

flash

Lors d'une réunion de commission de comcom, le maire de Villé a promis d'inscrire à l'ordre du jour  le problème du stationnement devant le collège ! Même ce point n'est pas inscrit ! On croit rêver !

 

Texte figurant au compte-rendu de commission (présidée par Mr. André Frantz, vice-président) : "Plusieurs personnes présentes demandent s'il est possible de réglementer le stationnement devant le collège afin de l'interdire aux heures de sorties des classes, pour éviter accumulation de véhicules de parents qui attendent leurs enfants, ce qui met en danger les piétons. Mr. André Frantz, maire de Villé, en prend note et va proposer ce sujet au prochain conseil municipal."

- A noter que le maire est seul officier de police, les arrêtés concernant la sécurité relèvent de sa seule compétence et non du conseil municipal.

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Pendant ce temps, nos jumeaux d'Elzach s'amuseront comme des fous.

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jeudi 28 février 2019

Une Tahitienne élue Miss Élégance Vosges

Les vahine ne cessent de faire parler d'elles dans le monde des Miss en métropole. Après Vaimalama élue Miss France, Ranitea élue Miss 15/17 National, une autre jeune femme s'est démarquée : Hinerava Tetuaroa.

tahitiHinerava n'avait pas l'âge de se présenter au concours Miss Tahiti lorsqu'elle était encore au fenua. En métropole depuis octobre dernier pour ses études, la vahine, qui a "toujours été inspirée par le monde de la beauté", a décidé de se lancer dans l'aventure Miss Elegance.  Le week-end dernier, elle a été élue Miss Elegance Vosges 2019.  

Hinerava est encore émue de son couronnement "C'est beaucoup d’émotions... Pour une première, je ne réalise pas encore. Je m’y fais petit à petit", confie-t-elle à Tahiti Nui Télévision. Prochaine étape : l'élection de Miss Elegance Lorraine, qualificative pour Miss Elegance France 2020.  

Les concours de Miss sont souvent un moyen de se faire connaître et surtout de se faire entendre sur certaines problématiques : "Ce concours m’apporte de la confiance en moi, mais c’est aussi une chance de pouvoir transmettre un message important, et qui me tient vraiment à cœur. J’aimerai pouvoir aider les personnes dans le besoin, car j’ai été moi même dans ce cas là." 

Hinerava ne pense pas revenir à Tahiti tout de suite. "Je compte continuer mes études en métropole, mais je sais qu’un jour je reviendrai au fenua." 

Le concours Miss Elegance France est ouvert aux candidates à partir de 1m65 de 18 à 26 ans. La Miss Elegance France peut ensuite concourir à des élections internationales telles que Miss Earth, Miss Tourism International ou encore Miss Supranational.  

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mercredi 27 février 2019

Franc CFA : Ouattara aux ordres de Macron pour lancer un contre-feu

Ouattara souhaite que "cesse ce faux débat"

Ouattara

Le président ivoirien Alassane Ouattara a souhaité vendredi soir à Paris, que "cesse le faux débat" sur le franc CFA,"une monnaie solide" utilisée par environ 155 millions de personnes dans 14 pays africains dont 12 anciennes colonies françaises, après un entretien avec son homologue Emmanuel Macron.

"J’ai entendu beaucoup de déclarations sur le franc CFA (...) Je ne comprends pas ce faux débat", a déclaré M. Ouattara à la presse à l’issue de l’entretien à l’Elysée, estimant qu’il faut que ce débat cesse, les gens en parlent sans savoir de quoi ils parlent."

Les propos du chef de l’Etat ivoirien, interviennent quelques semaines après les critiques du vice-président du Conseil italien et leader du Mouvement cinq étoiles (M5S), Luigi di Maio, qui a accusé la France d’appauvrir l’Afrique par sa politique monétaire et de favoriser la crise migratoire en Europe.

"La France est l'un de ces pays qui, en émettant une monnaie pour 14 pays africains, empêche leur développement économique et contribue au fait que les réfugiés partent de leurs pays et meurent ensuite en mer ou arrivent sur nos côtes", a déclaré M. Di Maio.

Établi en 1945, une quinzaine d’années avant l’indépendance des colonies françaises et imprimé à Chamalières (centre France), fief de l’ancien président français Valéry Giscard d’Estaing, le franc CFA fait l’objet de critiques régulières. Paris soutient que le maintien ou non d'un pays dans la zone CFA est du ressort de la souveraineté de chaque pays.

Le 28 novembre 2017, Emmanuel Macron avait soutenu, dans un discours à Ouagadougou : "Le franc CFA, la France n’en n’est pas le maître, elle en est le garant."

Etabli en 1945, une quinzaine d’années avant l’indépendance des colonies françaises et imprimé à Chamalières (centre France), fief de l’ancien président français Valéry Giscard d’Estaing, le franc CFA fait l’objet de critiques régulières.

"Le franc CFA est notre monnaie, c’est la monnaie de pays qui l’ont librement consentie, et mise en place de manière souveraine, et ce, depuis l’indépendance (1960)", précisant que la monnaie est "solide, gérée uniquement par des Africains."

Arrimé à l'euro, depuis 1999, avec le soutien financier du Trésor français, le franc CFA, est utilisé dans deux zones monétaires distinctes : l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo)) et la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC, Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad).

"C’est notre affaire", a ajouté Ouattara, soutenant que "c'est une monnaie pour laquelle nous allons faire des réformes en temps opportun." Ah bon ?  Et moi qui croyais que le franc CFA était géré par la Banque de France !

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mardi 26 février 2019

Pays de Bade : des patrons protestent contre l’expulsion des migrants

Dans le Bade-Wurtemberg, une centaine de chefs d’entreprise réclament que les autorisations de séjour soient liées aux contrats de travail. Ils ont embauché beaucoup de migrants depuis trois ans, une main d’oeuvre intégrée, menacée désormais d’expulsion.

bade

69 réfugiés afghans expulsés vers leur pays le jour de son 69ème anniversaire. La remarque et le rictus du ministre de l’Intérieur allemand, Horst Seehofer, ont suscité une vive polémique le mois dernier en Allemagne. Le pays manque en effet de main-d'oeuvre qualifiée, surtout dans le sud du pays. Pour de nombreuses entreprises, les demandeurs d'asile, arrivés en nombre depuis trois ans, ont permis de répondre à leurs besoins. Mais certains sont aujourd’hui sous le coup d'une expulsion. Les chefs d'entreprise concernés sont de plus en plus nombreux à protester et à exiger que des migrants intégrés sur le marché de l'emploi puissent rester en Allemagne.

Parmi ces demandeurs d’asile déboutés se trouvait Ahmed Ahmadi. Arrivé comme des centaines de milliers de réfugiés ces dernières années en Allemagne, il était intégré et avait un travail. Son employeur Wolgang Strahl est sous le coup de l'émotion : "Je suis déçu, ajoute Wolfgang Strahl. Je ne pensais pas que ça puisse frapper Ahmad qui est expulsé alors qu’il était parfaitement intégré." 

Des conséquences économiques pour les entreprises mais aussi pour l'État

Beaucoup de chefs d’entreprise comme Wolfgang Strahl dénoncent ces pratiques. Ils ne comprennent pas que leur engagement pour l’intégration des réfugiés, ou tout simplement le temps passé et l’argent dépensé pour leur formation, soient remis en cause du jour au lendemain. Jürgen Rudeck a une petite entreprise de peinture sur métaux et il n’arrive pas à satisfaire toutes les commandes. "Il y a trois ans, les pouvoirs publics nous ont demandé de contribuer à l’intégration des réfugiés. Nous l’avons fait. Et maintenant, on les expulse. Cela a des conséquences négatives sur notre chiffre d’affaires et sur nos bénéfices. L’État perd des recettes car nous payons moins d’impôts."

Dans le Bade-Wurtemberg, région où règne pratiquement le plein emploi et où les entreprises recherchent désespérément de la main d’œuvre qualifiée, une centaine de chefs d’entreprise ont lancé une initiative pour que leurs salariés ne soient pas expulsés. "Ma proposition serait que si un demandeur d’asile a un contrat de travail, son autorisation de séjour soit liée à ce contrat", explique Jürgen Rudeck.

L’Allemagne veut adopter une loi favorisant la migration économique. Elle pourrait répondre aux cas de ces migrants souvent dans l’impasse. Et pendant ce temps, la France se refuse à cette politique...

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lundi 25 février 2019

Sierra Leone : heurts mortels chez les Bolloré

Une vingtaine d’ONG alertent sur de graves violences survenues fin janvier / début février autour des plantations de palmiers à huile détenues par la société luxembourgeoise Socfin, dont le milliardaire français Vincent Bolloré est l’un des principaux actionnaires. Deux hommes ont été tués et des milliers d’habitants déplacés.

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Deux morts, des villageois battus par les forces de l’ordre et des milliers d’autres fuyant leurs domiciles dans le chefferie de Sahn Malen, dans le sud-est de la Sierra Leone : ces événements d’une extrême gravité se sont déroulés le lundi 21 janvier dans les villages riverains d’une plantation de palmiers à huile exploitée par SAC, une filiale de la multinationale luxembourgeoise Socfin dont les deux principaux actionnaires sont l’homme d’affaires belge Hubert Fabri (50,2% du capital) et le groupe français Bolloré (38,7%), contrôlé par le milliardaire Vincent Bolloré. Outre l’huile de palme, un marché en pleine expansion, Socfin est également spécialisée dans la culture de l’hévéa dont est extrait le caoutchouc naturel.

Selon une vingtaine d’organisations de la société civile, la répression à Sahn Malen est intervenue après le déclenchement d’une grève pour protester contre les mauvaises conditions de travail et les faibles rémunérations des employés de SAC. Ce mouvement s’inscrit dans un conflit plus large sur l’occupation des terres, soit plus de 18 000 hectares, dont Maloa, une association de défense des riverains, juge qu’elles ont été accaparées par la multinationale. «Avant, nous avions de quoi cultiver et nous pouvions nourrir nos familles, ça allait plutôt bien. Maintenant, nos villages sont dans la plantation, Socfin a pris nos terres, nous ne pouvons plus cultiver, nous n’avons plus de nourriture. Nous dépendons entièrement de Socfin pour le travail», témoignait en octobre dernier une représentante des riverains, invitée au Luxembourg par un collectif d’ONG (lire ci-dessous). L’élection du président Julius Maada Bio, en mars 2018, leur avait pourtant fait espérer une résolution du conflit foncier.

En ce qui concerne les événements de ces derniers jours, la grève aurait démarré le lundi 16 janvier et entraîné l’intervention du représentant de l’État sierra-léonais dans la région, le Resident Minister South, qui a demandé aux employés de reprendre le travail.

Habitants molestés et villages désertés

Lundi 21 janvier, des policiers et militaires ont débarqué dans plusieurs villages, certains se déplaçant dans un véhicule 4×4 de Socfin en compagnie de deux employés de la société, selon un communiqué diffusé par des ONG locales et européennes. Un journaliste de la BBC, qui s’est rendu sur place les jours suivants, a décrit des villages désertés par leurs habitants qui ont fui dans les forêts et villages voisins. Il a rapporté les témoignages de villageois frappés par les forces de l’ordre ayant également tenté de leur extorquer de l’argent. Quinze personnes ont été arrêtées, dont un député indépendant, Shiaka Sama, qui a néanmoins été libérés mardi, tandis que les autres restaient emprisonnés.

Selon une délégation de défenseurs des droits humains qui s’est également rendue sur place, quelque 2 500 personnes sont réfugiées dans des localités voisines. Dans un compte rendu de leur mission portant sur les violences survenues entre le 16 et le 25 janvier, ils affirment que «des membres présumés de la sécurité d’État» sont intervenues pour «protéger» la SAC.

Dix-sept ONG, dont Amnesty International et FIAN Belgique, ont en outre exprimé par communiqué leur préoccupation quant à l’usage «excessif» de la force par la police et l’armée à Sahn Malen. Un collectif d’organisations civiles luxembourgeoises a également réagi à ces événements.

Pour leur part, les autorités sierra-léonaises mettent ces violences sur le compte de rivalités politiques locales mais surtout sur celui de l’interdiction des rites initiatiques pratiqués par la société secrète traditionnelle Poro pour préparer filles et garçons à entrer dans l’âge adulte.

Cette dernière explication est également avancée par Socfin dans un communiqué diffusé uniquement au Sierra Leone lundi, faisant état de «gangs de jeunes» qui auraient attaqué des locaux de Socfin et les forces de l’ordre, dont un membre aurait été blessé. Joint plusieurs fois hier par divers canaux, Socfin n’a pas donné suite aux questions sur ces événements et les accusations précises formulées à son égard.

(Fabien Grasser)

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dimanche 24 février 2019

Avis à la population de Villé !

Lundi, 25 février à 20 h 00 : un grand conseil municipal devait se tenir à la mairie, avec un point traditionnel en cette période de l'année : le quitus pour la gestion de l'année écoulée. Hélas, trois fois hélas ! L'ordre du jour et la répétition générale de cette belle pièce de théâtre n'étant certainement pas au point (y aurait-il de la friture sur la ligne ?), la réunion publique est reportée au lundi, 4 mars à 20h00, si tout va bien d'ici là ! En tous cas, les ordres et les contre-ordres, voilà qui mène au désordre !

mairie

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