samedi 24 septembre 2016

Point 9 : dissolution d'association foncière

Historique des chemins du "Rédel"

001

Le Rédel c'est le nom du lieu-dit entre Villé, Bassemberg et Breitenau. Les chemins qui y mènent sont entretenus par l'association foncière de Breitenau - Bassemberg - Villé, à laquelle tous les  propriétaires fonciers riverains paient une cotisation annuelle.

L'accès à ce lieu-dit a une histoire : 

1) Jusque dans les années 60, l'accès à ces prés et vergers se faisait par un chemin partant du pont "Napoléon" près du Giessen (sur la rue de Breitenau) et longeant l'ancienne Filature et Tissages de Villé.

2) Pour permettre à cette usine de construire un nouveau transformateur, la commune a vendu ce chemin. Un accès de remplacement a été aménagé à partir de l'ancien réservoir d'eau de la route de Breitenau, en descendant la colline, et en desservant Villé et Bassemberg. L'entretien des chemins du lieu-dit est revenu à partir de ce moment à l'association foncière citée.

3) La piste cycliste et piétonnière aménagée récemment coupe les chemins du Rédel. Ceux-ci sont de moins en moins entretenus alors même que de nombreux terrains sont encore entretenus, et que d'autres tombent inexorablement en friches. Du côté rue de Breitenau, la municipalité de Villé ferme carrément le chemin par une barrière !

4) L'association foncière (sous l'impulsion de qui ?) fait circuler un questionnaire sans autre forme de procès : oui ou non, faut-il dissoudre l'association ?

003Verger du Rédel

008Ruchers au même lieu-dit

Et malgré l'exploitation existante, les chemins sont restés de moins en moins entretenus, à l'image de nombreux chemins ruraux du ban de Villé (Wirbelspach, Schrann, Gänzlach).

010Chemin menant de Breitenau à Villé ! Magnifique !

005Chemin menant de Villé à Bassemberg ! Très valable pour l'exploitation agricole !

011Côté Villé : le chemin est de toutes façons fermé par une barrière !

Des questions restent posées :

1) Quels travaux ont été réalisés avec les cotisations des propriétaires ? On peut se le demander. Avant toute décision prise par  des conseils municipaux, les propriétaires cotisants ont le droit de savoir !

2) Qui remplacera l'association foncière pour l'entretien des chemins ? Si c'est la commune de Villé, en observant l'état des voies rurales, on peut douter de l'efficacité.

3) Une dissolution est logiquement précédée d'une assemblée générale récente, où ces points sont abordés. Qu'en est-il ?

4) Les Commissions Communales d'Aménagement Foncier des trois communes auraient dû être saisies. L'ont-elles été ? En tous cas pas à Villé, où cette commission n'est plus convoquée depuis 9 ans !

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vendredi 23 septembre 2016

Réunion du conseil municipal de Villé lundi, 26 septembre à 20 h

Ouf ! 3 mois à un jour près ! Monsieur le Maire n'est pas hors délai ! 

Ordre du jour 

CM

1) Désignation du secrétaire de séance et approbation du procès-verbal du CM du 27 juin 2016

2) décision budgétaire modificative

3) cession de terrains

4) convention de mise à disposition de personnel avec Tremplins

5) attribution de l'indemnité de régisseur à un agent

6) transfert des compétences "gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations" à la communauté des communes

7) transfert des compétences "aménagement numérique - établissement et exploitation d'infrastructures et de réseaux de communications électroniques"

8) projet de sensibilisation aux droits de l'homme

9) dissolution de l'association foncière de Breitenau

10) convention pour la mise à disposition d'un bâtiment intercommunal

11) réalisation d'un livre sur l'histoire de Villé

12) communications du Maire

13) divers

Comme d'habitude, la réunion est publique !

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jeudi 22 septembre 2016

Après le Brexit, le Honxit ?

Le chef du gouvernement hongrois Viktor Orban veut laisser les hongrois décider de l'accueil de réfugiés.

budapest

La Hongrie n’a visiblement plus envie de faire partie de l’Union Européenne. La décision du mois de septembre dernier concernant la distribution de 160.000 réfugiés sur les pays européens, ne passe pas du côté de Budapest. Maintenant, le Viktor Orban qui s’autoqualifie «d’antidémocrate» veut laisser le peuple hongrois voter si oui ou non, la Hongrie devrait accueillir des réfugiés. Après avoir fait comprendre à son peuple que les réfugiés seraient en train d’organiser une «invasion» de l’occident (la Hongrie, fait-elle réellement partie de l’occident ?), le résultat sera assez clair. Mais pourquoi est-ce qu’on n’organise pas le même jour, un référendum dans les autres pays européens concernant l’exclusion de la Hongrie de l’UE ?

Les «quotas» de distribution des réfugiés sur les pays européens, constitue aux yeux de Viktor Orban un «abus de pouvoir» de la part des institutions européennes. Les applaudissements de Prague, Bratislava, Varsovie et d’autres capitales lui sont acquis, mais si désormais, tout le monde suit l’exemple britannique, l’UE serait réellement arrivée au bout de son chemin.

Une étude récente a démontré que deux européens sur trois seraient favorables à ce que l’on coupe les subventions européennes aux pays qui refusent de se montrer solidaire dans cette situation que l’ensemble des responsables politiques européens qualifient de «plus grand défi depuis la IIe Guerre Mondiale». Couper des subventions aux pays qui ne respectent pas les valeurs communes de l’Europe, cela pourrait également faire l’objet d’un référendum dans les autres pays européens, de préférence le jour où le référendum hongrois aura lieu.

L’Europe se trouve désormais en situation de légitime défense. La Grande Bretagne, les «pays de Visegrad», l’Autriche et d’autres sont en train d’invalider les acquis européens des dernières décennies pour des raisons nationalistes et égoïstes et si les institutions européennes veulent survivre cette phase turbulente, il faut qu’elle réagisse dès maintenant aux multiples attaques dont elle fait partie.

Lancer des procédures comme la «vérification si les paramètres de l’état de droit soient respectés», comme l’UE l’avait fait après les attaques du nouveau gouvernement polonais sur la liberté de la presse, ne suffit pas, surtout dans la mesure où pour ce genre de procédure, la règle de l’unanimité prévaut également. Ce qui veut dire dans la pratique qu’aucune de ces procédures n’a de chances réalistes d’aboutir.

Il faut que l’UE se donne immédiatement d’autres règles. Il faut qu’elle soit en mesure, comme n’importe quelle association, d’exclure des membres qui ne respectent pas les objectifs du «club», il faut qu’elle soit en mesure de décider de sanctions qui fassent vraiment mal (comme la suspension de subventions) et il faut que les institutions européennes retrouvent, le plus vite possible, un mode d’action à la majorité qualifiée. Il est inconcevable que des états qui ne représentent qu’une petite fraction de la population européenne, puissent dicter leur politique et leur nationalisme à l’ensemble des autres pays européens.

Maintenir le statut quo, à savoir une paralysie la plus complète permettant à des pays comme la Grande Bretagne ou la Hongrie d’imposer leur loi partout en Europe, cela n’est plus possible. Il ne s’agit nullement d’imposer à la Grande Bretagne ou la Hongrie, une politique dont ces pays ne veulent pas. Il s’agit uniquement de créer une situation qui permette d’exclure ceux qui mettent en péril tout ce continent qui est en train de glisser de plus en plus vers ce nouveau nationalisme qui par le passé, a déjà causé de millions de morts en Europe. Ils ne veulent pas être européens et pas non plus partager des valeurs comme la solidarité et l’humanisme ? Soit, mais à ce moment-là, qu’ils prennent leur responsabilité et quittent l’Union Européenne. Et s’ils ne veulent pas partir, qu’on ait enfin la possibilité de les exclure. Ni plus, ni moins.(Euro-journaliste) 

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mercredi 21 septembre 2016

Généalogie à géométrie variable

Sarkozy, descendant de Vercingétorix ou d'Attila ?

Sarkozix

Décidément, on ne peut que se féliciter de l'entrée dans la campagne des primaires de l'ex-président Nicolas Sarkozy qui a le mérite d'y introduire un brin de comique. Hé oui ! Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, fier descendant des Huns qui, après avoir été battus aux Champs Catalauniques par l'armée gallo-romaine, se sont réfugiés en Hongrie, ne peut être au mieux qu'un digne héritier de ces barbares venus d'Afghanistan, de Mongolie ou environs. Ne disait-on pas de leur chef "Là où Attila passe, l'herbe ne repousse jamais." Mais visiblement il y a quand même une petite mauvaise herbe qui est parvenue en France et qui y a (un peu) grandi, juste assez pour remplir l'une ou l'autre casserole.

Et à peine arrivé, le voilà descendant de Vercingétorix, ou plus sûrement d'Astérix. Il paraît que s'il est réélu il se laissera même pousser une grande et belle moustache, et la seule viande dont il se nourrira sera le sanglier (le marcassin étant réservé aux banquets du Fouquet's) avec un zeste de potion magique et de cervoise.  Uderzo et Goscinny ont même promis qu'au cas où notre cher Nicolas serait réélu en 2017, ils publieront un nouvel album "Sarkozix, roi des Huns". Il figurera sur la couverture avec son frère de sang Viktor-Orbanix, qui refuse à Budapest les immigrés et les réfugiés de tous pays.

Mais Sarkozix ne voudra pas s'arrêter là : il aurait même envisagé de confisquer toutes les médailles olympiques au judoka guadeloupéen Teddy Riner, porte-drapeau de la délégation française aux JO de Rio, si celui-ci ne reconnaissait pas en Jeanne d'Arc la pucelle une de ses lointaines arrière-grand'mères.

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mardi 20 septembre 2016

Les Allemands manifestent contre le TAFTA

Pas de traités de libre-échange avec les Etats-Unis et le Canada !

merkel

Les traités sur les libres échanges avec les Etats-Unis (TAFTA) et le Canada (CETA) ne cessent de susciter les critiques des Européens. En l’état, personne ne voudrait que ces traités soient signés, car ils donneraient quasiment les clés de l’économie et de la législation européennes aux Nord-Américains, en échange d’une vague promesse d’une croissance non-chiffrée et non garantie. Samedi, environ 320 000 manifestants se sont mobilisés dans 7 grandes villes allemandes pour dire « Non ! » à ces traités.

Malgré les récentes déclarations du vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel (« TAFTA est mort »), les négociations secrètes continuent à Bruxelles et la Commission Européenne n’a toujours pas renoncé à son plan de signer au moins le CETA sans l’aval des états-membres, arguant qu’il s’agit d’un traité européen qui ne nécessite pas le feu vert des états, tout en les engageant à fond.

Différents points clés dans ces traités sont inacceptables, comme la mise en œuvre d’organes d’arbitrage privés auxquels des entreprises nord-américaines pourraient faire appel s’il se sentent mal traités par un état européen et qui opéraient en dehors du système judiciaire européen – contre les décisions de ces organes d’arbitrage, aucun recours juridique ne serait possible. Autre point de critique, le nivellement vers le bas du droit de travail qui risque fort d’être adapté aux conditions américaines et qui sont largement plus défavorables aux salariés que le droit du travail européen. La possibilité accordée aux Américains d’intervenir en amont du processus législatif européen, s’ils estiment qu’une nouvelle loi européenne puisse leur être défavorable, est aussi incompréhensible que l’ouverture des marchés « sociaux » aux entreprises privées américaines – qui pourrait concurrencer des prestataires publics sur des services de santé par exemple, ce qui risque de se traduire par une baisse de l’accessibilité à ces services.

Etrange – la plupart des responsables politiques se sont exprimés contre le TAFTA et le CETA et pourtant, les négociations se poursuivent derrières les portes fermées à Bruxelles comme si rien n’était. Les Nord-Américains ont déjà fait savoir qu’ils ne cèderaient pas sur les points de critique formulés et il est toujours aussi difficile de comprendre les motivations des responsables européens de donner les clés de l’Europe aux grandes entreprises américaines en échange de rien.

Les grandes manifestations de samedi devraient rappeler aux responsables allemands que les gens ne veulent vraiment pas de ces traités. S’ils étaient déjà en place, Apple aurait pu traîner les états européens devant des cours d’arbitrage privés estimant d’avoir été traité de manière injuste en se faisant condamner à payer des impôts…

A Berlin, ils étaient 70 000, à Hambourg 65 000, à Cologne 55 000, à Francfort 50 000, à Stuttgart 40 000, à Munich 25 000 et à Leipzig 15 000, et les manifestations se sont déroulés calmement et sans affrontements avec les forces de l’ordre, ce qui souligne le sérieux des manifestants qui ne sont pas allés dans la rue pour « chercher la bagarre », mais pour exprimer une position politique. Reste la grande question : est-ce que les responsables les entendront ?

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lundi 19 septembre 2016

Aux archives départementales du Bas-Rhin

La généalogie expliquée et appliquée

genealogieDNA du 17/9/2016

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dimanche 18 septembre 2016

Des nouvelles des transports collectifs dans le Val de Villé

Le Conseil Départemental du Bas-Rhin s'est beaucoup penché sur les transports collectifs du Val de Villé. On n'a pourtant pas beaucoup entendu les élus de notre canton Mutzig-Villé s'exprimer sur ce dossier, crucial dans une vallée où 58% des salariés travaillent à l'extérieur du canton. Pire ! pour le dossier de transport lié au RPI Neubois - Dieffenbach-au-Val, le dossier a été pris en main par le conseiller départemental du canton voisin de Sélestat. Où étaient donc passés les deux élus de notre canton, et notamment celle qui semble se préoccuper du Val de Villé ?

En tous cas, voici in extenso les délibérations du Conseil Départemental concernant les transports du Val de Villé. 

transport

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diff

diff1

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samedi 17 septembre 2016

Du nouveau à Villé

Inauguration en fanfare (laquelle ?) d'une nouvelle aire de pétanque au parking du terrain de football, côté montée de la croix. Richert le président du Grand-Est, Bierry le président du conseil départemental, Herth le député et l'artiste Roger Siffer seront-ils invités et présents ? La mairie pourrait en profiter pour inaugurer aussi quelques chemins ruraux supplémentaires nettoyés et bitumés !

petanque

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jeudi 15 septembre 2016

Argentine : la pauvreté provoque des ravages chez les enfants

La pauvreté des enfants reste encore à des niveaux très élevés en Argentine, malgré une baisse enregistrée entre 2010-2015, les chiffres sont éloquents puisqu’un enfant sur cinq, vivant en zone urbaine, souffre de problèmes nutritionnels selon un rapport de l’Observatoire de la dette sociale de l’Université catholique de l’enfance et de l’adolescence. 

enfants

L’étude a porté sur l’impact de la malnutrition infantile entre 2010 et 2015, l’insécurité alimentaire globale (consommation alimentaire réduite) pour les mineurs a chuté de 2,3 pour cent, malgré tout en 2015 la situation de l’insécurité alimentaire concernait encore 19,5 pour cent des enfants et adolescents résidant en zone urbaine, et 7,7 pour cent d’entre eux souffrait de carences sévères.

L’UCA pose le contexte macroéconomique en Argentine comme l’une des causes de ce triste état de fait, l’année 2015 a été marquée par un fort déficit budgétaire, une économie avec des indicateurs clairs de stagnation, un manque d’investissement, une faible capacité à créer de nouveaux emplois, une hausse de l’inflation et une situation de « pauvreté économique extrême soutenue », des facteurs d’appauvrissement pour la population.

42 pour cent des enfants et des adolescents grandissent dans des foyers confrontés à des problèmes d’assainissement (pas d’accès au tout-à-l’égout ou encore à l’eau courante). 

En ce qui concerne l’éducation, l’Observatoire estime que 23 pour cent des adolescents sont dans une situation de déficit éducatif, ce déficit est de 40 pour cent parmi les couches sociales les plus faibles et de 35 pour cent dans les centres urbains.

49,9 % des enfants et des adolescents (Argentine urbaine) vivent dans un habitat insalubre, en raison de problèmes de pollution liés à la proximité d’ usines et / ou de décharges d’ordures.

Historiquement l’Argentine a été le pays d’Amérique latine, avec la plus forte classe moyenne et avec le moins de problèmes d’inégalité et de pauvreté extrême. Mais peu à peu l’histoire a évolué défavorablement et la crise de 2001 a conduit à une dure réalité, avec une pauvreté qui a dépassé 50 % de la population. Peu à peu, le pays sud-américain s’est relevé, mais n’a jamais réussi à enrayer la pauvreté. Au cours des dernières années, depuis que l’Argentine a cessé de croître de façon spectaculaire (vers 2010), la pauvreté est devenue une donnée structurelle. (selon "ActuLatino")

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mardi 13 septembre 2016

Le Grand Contournement Ouest au Tribunal Administratif

GCO, RN59, même combat

gco

Il fallait s'y attendre ! Alsace-Nature ne pouvait s'empêcher de déposer un recours, histoire de faire traîner les travaux par une procédure longue. Il faut reconnaître que les élus marchent dans la combine et ne vont pas entamer les travaux, alors même que la démarche n'est pas suspensive. Mais quel élu concerné aura le courage politique de prendre la décision de commencer les travaux ?

Ce recours "en contestation de la validité de la convention de concession passée entre l'Etat et la société concessionnaire de l'autoroute de contournement ouest de Strasbourg pour le financement, la conception, la construction, l'entretien, l'exploitation et la maintenance de l'autoroute A355, approuvée par décret n°2016-72 du 29 janvier 2016" attaque le projet d'autoroute en plusieurs points.

Selon un communiqué publié ce matin par l'association qui fait partie du collectif "GCO non merci!", le projet d'autoroute "aura d'importantes conséquences directes et indirectes sur l'environnement, tant en matière de qualité de l'air, d'hydraulique, de protection des zones humides et des espaces agricoles et naturels et des espèces qu'en termes paysagers".

Pour les conséquences "directes ou indirectes" sur l'environnement, la solution actuelle des bouchons strasbourgeois serait donc plus satisfaisante ? au point que des salariés passent plus de temps sur la route qu'au travail ! au point que des artisans refusent des chantiers au centre-ville ! La photo ci-dessous vaut toutes les explications.

gco1

Alsace Nature considère également que le projet d'autoroute tel qu'il est présenté aujourd'hui et sur le point d'être lancé diffère par trop du projet initial tel que présenté lors de l'enquête publique de 2006 qui a abouti à la signature de la Déclaration d'enquête publique en 2008. Notamment en ce qui concerne le nombre de voies et la structure de plusieurs ouvrages d'art.

Du n'importe quoi de quelques irresponsables à l'approche d'élections, pour tenter d'y réaliser 2,5% et obtenir un groupe parlementaire ?

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