jeudi 22 septembre 2022

Egypte : un archéologue annonce la découverte de la momie de Néfertiti

Un éminent égyptologue est persuadé qu'une momie non identifiée découverte en 1817 serait celle de Néfertiti, célèbre reine d'Égypte, qui régna au côté du pharaon Akhenaton.

_gypteSon nom fait rêver et envoute. Néfertiti, épouse royale du pharaon Akhenaton, est l'une des reines les plus connues de l'ancienne Egypte. Célèbre pour sa beauté – notamment à travers un buste peint datant du XIVe siècle avant notre ère – Néfertiti est pourtant loin d'avoir livré tous ses secrets. À commencer par sa tombe et sa momie, que les archéologues ont toutes les peines du monde à trouver. Un mystère qui est peut-être sur le point de s'achever. ​Dans un article publié dans le journal espagnol El Independiente, le célèbre égyptologue Zahi Hawass, assure avoir enfin mis la main sur cette momie légendaire.

Selon l'égyptologue, les restes de Néfertiti, décédée en 1331 av. J.-C., auraient été découverts... en 1817. À cette date, Giovanni Battista Belzoni, explorateur et égyptologue vénitien, découvre une tombe, appelée “KV21”, située dans la vallée des Rois en Égypte. Y reposent deux momies mystérieuses, toujours non identifiées à ce jour. Néanmoins, Zahi Hawass est persuadé que, grâce aux techniques modernes, les deux momies vont prochainement révéler leur identité : Néfertiti d'un côté et Ankhesenamun, sa fille, de l'autre. Une certitude selon lui, d'autant qu'a aussi été découverte dans une sépulture proche, la “KV35”, la momie d'un garçon de 10 ans. "Si cet enfant est le frère de Toutankhamon et le fils d'Akhenaton, le problème posé par Néfertiti sera résolu", conclut l'égyptologue.

Une reine au cœur d'une révolution religieuse

Si Néfertiti est surtout connue pour sa supposée beauté, elle fut aussi une reine influente au sein de ce qui fut certainement la dynastie la plus atypique de l'histoire de l'Égypte ancienne. Avec son mari pharaon, elle fut au centre de l'instauration du culte d'Aton – ce dieu érigé en culte unique par Akhenaton au XIVe siècle avant notre ère, provoquant un véritable bouleversement dans le pays.

La plus célèbre reine d'Égypte

Néfertiti est, avec Cléopâtre, la plus célèbre reine de l'ancienne Égypte, son nom ayant traversé l'histoire. Elle jouissait d'un statut et d'une visibilité uniques dans l'histoire égyptienne. Cette dernière est plus représentée sur les parois du temple d'Aton à Karnak qu'Akhenaton, son royal époux. La reine est ainsi montrée dans la pose traditionnelle d’un pharaon punissant les ennemis de l'Égypte, ou officiant aux côtés du roi devant leur dieu, Aton. Toutes ces scènes sont la preuve que la reine exerçait un pouvoir considérable, l'art officiel de l'ancienne Égypte n’ayant jamais montré auparavant de scènes similaires.

Effacée de l'histoire

En l’an 13 du règne d’Akhenaton (vers -1336), Méritaton aurait succédé à sa mère Néfertiti comme grande épouse royale dans les cérémonies officielles et cette dernière disparaît alors presque complètement de l’iconographie officielle. Elle subit, comme Akhenaton, une damnatio memoriae : son visage représenté sur les reliefs de l'Empire est même systématiquement martelé et remplacé par celui de Méritaton. Le culte unique d'Aton, plébiscité par le couple royal, fut considéré comme hérétique par le clergé traditionnel égyptien. Il faudra attendre le XIXe siècle pour que la mémoire d'Akhenaton et de Néfertiti ne soit redécouverte avec l'excavation de la ville d'Akhenaton, l'actuelle Armana. (selon "GEO")

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dimanche 28 août 2022

Tombouctou, site du patrimoine mondial de l’UNESCO

Le château d’eau de la discorde

TombouctouLe Bien « Tombouctou » a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1988 en même temps que le site « Villes anciennes de Djenné » sur la base de critères culturels qui justifient leur Valeur Universelle Exceptionnelle (VUE), conformément aux Orientations devant guider la mise en œuvre de la Convention concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel. Cette convention a été adoptée par l’Unesco en octobre 1972 et ratifiée par le Mali le 5 avril 1977.

De cette période à aujourd’hui, le Mali a inscrit deux autres sites nationaux, à savoir les Falaises de Bandiagara (pays dogon) en tant que Bien Mixte (culturel et naturel) et le Tombeau des Askia à Gao en tant que vestige imposant, témoin de la grandeur du puissant Empire Songhoy aux 14ème -16ème siècles.

Ces différents sites patrimoniaux de valeur universelle ont connu diverses fortunes dans le cadre de leur gestion et conservation. L’Etat partie du Mali, en étroite collaboration avec l’Unesco et certains partenaires techniques et financiers (Coopérations néerlandaise et allemande, World Monument Fund, Union européenne…), a fourni d’énormes efforts pour la conservation et la mise en valeur des sites, comme en témoigne la création en 1993 de structures déconcentrées de gestion appelées Missions Culturelles.

En 2012, la crise sécuritaire et institutionnelle qu’a vécu le Mali a eu un impact très négatif sur les sites du patrimoine culturel du Mali en général mais singulièrement sur ceux situés dans le septentrion : Tombouctou, Gao et Kidal.

Suite à la destruction des mausolées de Tombouctou et la dégradation d’autres biens et éléments du patrimoine culturel (matériel et immatériel), l’Etat malien a demandé l’inscription de ces deux sites sur « la Liste du patrimoine mondial en péril », lors de la 36ème Session du Comité du patrimoine mondial à Saint-Pétersbourg en Russie en juillet 2012.

Cette crise fut à l’origine de la grande mobilisation de la communauté internationale autour du patrimoine du Mali sous l’égide de l’Unesco. On peut noter entre autres réalisations, la reconstruction des mausolées et l’exfiltration des manuscrits anciens de Tombouctou vers le sud du pays.

Les actions d’envergure réalisées à Tombouctou et Gao, grâce à l’implication de la communauté internationale, ont constitué un début d’apport de mesures correctives pour le retrait des sites du Mali de la liste en péril.

Au moment où ces actions sont en cours pour l’aboutissement du processus de retrait, la réalisation d’un château d’eau dans l’emprise de la mosquée monumentale de Djingareyber (construite au 14ème siècle par Kankou Moussa) au nom du Président de la Transition est venue l’altérer.

Malgré deux lettres officielles du ministre chargé de la Culture adressées au Gouverneur de la Région de Tombouctou (le 13 et le 23 mai 2022) et les efforts d’explication pour dissuader de construire le château dans un autre endroit de la ville, rien n’y fit. Ceci est d’autant malheureux que la construction dudit château d’eau est survenue au moment où le ministère chargé de la Culture, en collaboration avec le Centre du patrimoine mondial de L’Unesco, se trouve engagé dans des actions pour aboutir à un état de conservation souhaité en vue du retrait des trois sites de la Liste du patrimoine en péril (Tombouctou, Djenné et Tombeau des Askia).

Il est à la fois incompréhensible et surprenant, qu’un Directeur d’une Entreprise, natif de Tombouctou soit derrière cette œuvre dont l’interférence visuelle entache l’harmonie de l’environnement architectural du monument.

Ce comportement vis-à-vis du patrimoine de Tombouctou, au nom du Président de la Transition, frise un zèle inexplicable d’autant que celui-ci prône ouvertement son attachement indéfectible aux valeurs culturelles ancestrales et à notre patrimoine séculaire dont un des fleurons est Tombouctou.

Les ressources inépuisables du Mali, terre de culture, d’histoire et de grandes civilisations, sont celles du patrimoine qui fondent sa notoriété, sa grandeur et le respect que le monde entier lui voue. Vouloir dégrader un élément emblématique de ce patrimoine envié de tous, quelle que soit la raison, c’est porter une atteinte grave à notre identité et nos valeurs culturelles matérielles et immatérielles mondialement reconnues et appréciées.

Le déplacement de ce château d’eau estampillé du nom du Président de la Transition et sa relocalisation en dehors de la zone tampon du périmètre classé sont nécessaires si l’on veut sortir Tombouctou de la Liste du patrimoine mondial en péril.

Il permettra de minimiser l’impact visuel sur la mosquée monumentale de Djingareyber et préserver ainsi l’harmonie du paysage architectural et urbain de la ville de Tombouctou qui subit les effets pervers du développement urbain incontrôlé, malgré son classement dans le patrimoine culturel national par décret en 1992.(selon Maliweb.com)

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jeudi 21 juillet 2022

Roger Siffer, de retour à Colmar, pas encore à Villé

Un article très fourni dans la presse du  Haut-Rhin :

Pour l'artiste du Val de Villé, le Landgraben restera enfin ouvert

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(sur fond vert, extrait de  la presse alsacienne du 19/07/2022)

Mais si Roger Siffer fut banni de Colmar, il l'a été bien plus longtemps encore de son village natal. Et finalement la dernière fois où il s'exhiba à Villé c'était le 13 novembre 1981 à une certaine "Fête de la Rose", à l'invitation de la section locale du PS et de son ancien voisin de la "Evergass". Et depuis cette date, l'entrée de la vallée était clouée avec des planches pour cette fameuse troupe de la Choucrouterie, pour incompatibilité d'humeur avec quelques anciens élus locaux.

Les petits motifs invoqués :

- Roger, alors  que tu étais "pion", tu as participé à la fête annuelle du collège avec des chansons dont les paroles ont déplu au principal qui t'a fait descendre de scène "manu militari".

- Et cet ancien maire gaulliste qui, lors d'élections présidentielles, n'a pas apprécié qu'en compagnie de son fils tu colles des affiches pour le trotskyste Alain Krivine.

- Alors il a fallu que tu accompagnes les élèves dans un "voyage d'études" dans le Midi, pour que ton récital alsacien soit apprécié et applaudi dans un bistrot d'Arles et sur la scène de l'amphithéâtre antique de Vaison-la-Romaine, y compris par des indigènes qui ne comprenaient pourtant pas notre dialecte.

Mon cher Roger, nombreux sont les villois qui attendent ton prochain spectacle dans la "plus belle des vallées". Quand reviendras-tu ?

Requiem pour un stade !

Peut-être pourrais-tu revenir avant un mois ou deux, pour une belle démonstration sur le terrain de football de Villé, le plus beau de la vallée. Ce serait une espèce de fête d'adieu pour les sportifs de Villé, car l'équipe municipale veut démolir l'installation pour en faire un parc de promenade. Beaucoup de villois apprécieraient ta démarche ! les élus de la mairie, je n'en sais rien !

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mardi 5 juillet 2022

Passeurs de musique

musique

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mercredi 13 avril 2022

Meurtres au paradis (série télé)

L'île Sainte-Marie existe-t-elle vraiment ?

Meurtres_au_paradisFrance 2 diffuse actuellement les lundis des épisodes de Meurtres au paradis (dont deux inédits). Il va assurément encore y avoir beaucoup d'animation sur l'île Sainte-Marie, au décor à couper le souffle. S'il n'y avait eu autant de crimes, on se ruerait d'ailleurs tous pour nous envoler vers ce coin enchanteur... Mais cette île est-elle bien réelle ? Telestar.fr a mené l'enquête...

Sable fin, eau translucide, cocotiers, forêts pleines de mystères, vaudou créole... Dans Meurtres au paradis, l'île Sainte-Marie a de quoi emballer et faire rêver... Les bagages sont prêts, on aimerait bien y faire un tour et se prélasser dans ce coin de paradis... Sauf que l'île est fictive ! L'île franco-britannique baignée de culture créole antillaise, sur laquelle enquêtent Cassell (Joséphine Jobert) et Goodman (Kris Marshall), est un paradis au côté obscur sorti tout droit de l'imagination des créateurs.

Un mélange de Marie-Galante et Saint-Martin

Mais pour s'approcher de la réalité, aucun détail n'a été laissé au hasard. Dans la saison 3, de nombreux indices sont distillés pour nous faire une idée de Sainte-Marie. Grande de 162 km², elle baigne à l'est de la mer des Caraïbes et est dix fois plus petite que sa voisine du nord-ouest, la Guadeloupe. En passant les îles des Caraïbes à la loupe, l'identification est rapide : cette description correspond à l'île chérie par Laurent Voulzy : Marie-Galante.

Pour ce qui est de l'organisation et du mélange culturel, les scénaristes se sont inspirés d'un autre paradis antillais : Saint-Martin (Sint Maarteen en néerlandais). Cette pépite de la mer des Caraïbes est divisée en deux, avec une moitié française et l'autre néerlandaise, séparées par une mince frontière de dix petits kilomètres. Les aficionados des feuilletons AB connaissent bien Saint-Martin, puisque c'était le décor des "Vacances de l'amour" (l'île avait été - sobrement - renommée Love Island).

Un tournage en Guadeloupe

Mais si Sainte-Marie est fictive, la série est bien réelle et les créateurs ont donc dû s'improviser enquêteurs pour dénicher le décor parfait de Meurtres au paradis. Après recherches, la production a posé ses valises sur l'anse de Deshaies, située au nord-ouest de la Basse-Terre, en Guadeloupe. Les habitations typiquement créoles qui accueillent les tournages font face à une baie renversante... En somme, le paradis sur Terre... (selon Télé Star)

meurtre

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lundi 11 avril 2022

Chili : un avion capture des images incroyables de deux galaxies

L'avion télescope de la NASA (SOFIA) fait ses adieux au Chili après sa mission réussie dans l'hémisphère sud. Le 18 mars, il est arrivé à sa base d'opération temporaire à Santiago du Chili pour observer des objets célestes qui ne peuvent être vus que depuis ces latitudes.

chiliPour la première fois, l'avion du plus grand télescope du monde a atterri au Chili le vendredi 18 mars. La NASA et son partenaire de la mission SOFIA, l'Agence spatiale allemande (DLR), ont décidé de prendre le Chili comme base opérationnelle pour leurs explorations spatiales dans cet hémisphère. L'avion, un Boeing 747 ultramoderne équipé d'un télescope capable d'observer l'ensemble du spectre infrarouge, a effectué sa première visite en Amérique du Sud.

Cette mission avait un objectif stratégique : au cours de ses sept vols scientifiques nocturnes de 10 heures, SOFIA s'est concentré sur le Grand et le Petit Nuage de Magellan, deux galaxies gravitationnellement liées à la Voie lactée qui, selon l'agence spatiale américaine, pourraient fusionner avec notre galaxie d'ici plusieurs milliards d'années. Dans son court déploiement, le plan du télescope a principalement étudié ces amas stellaires car ils sont facilement observables depuis le Chili.

L'équipe de 20 astronomes et ingénieurs a utilisé un seul instrument lors de sa mission, le spectromètre linéaire imageur de champ dans l'infrarouge lointain, également connu sous le nom de FIFI-LS, installé à bord de SOFIA pour observer plusieurs cibles célestes critiques dans l'hémisphère sud.

Grâce à des observations astronomiques à petite échelle du Grand Nuage de Magellan, les scientifiques pourraient être en mesure de mieux comprendre comment les étoiles se sont formées au début de l'univers, explique la NASA. Les images obtenues permettront de créer la première carte du carbone ionisé dans cette galaxie.

Adieu SOFIA : Mission accomplie !

La mission SOFIA (Stratospheric Observatory For Infrared Astronomy), qui a réussi à capturer des images uniques de galaxies voisines, s'est achevée avec succès jeudi (31). "Nous avons vu plusieurs objets mais l'objectif principal était de compléter une carte de l'émission dans le continuum infrarouge du nuage de Magellan (...) et le plus important est qu'il s'agit d'un programme dirigé par le professeur Mónica Rubio de l'Université du Chili", a déclaré le Dr Edmond Harmon, chef de la mission.

M. Harmon a également indiqué qu'il était possible que l'avion retourne au Chili en juin ou en juillet, mais la décision finale sera prise par la NASA dans les semaines à venir. Le Chili est réputé pour avoir le ciel le plus privilégié du monde : il abrite les meilleurs radiotélescopes, qui observent les corps célestes dans l'espace lointain. Il est donc très probable qu'elle reste la base opérationnelle de SOFIA dans l'hémisphère sud.

Les images obtenues seront disponibles dans plusieurs mois sur le site officiel de la NASA. (selon "TAMETEO.COM")

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mercredi 6 avril 2022

« Suspect 95 », le meilleur rappeur ivoirien

Plus connu sous le pseudo de « Suspect 95 », de son vrai nom Guy Ange Emmanuel, est un jeune rappeur ivoirien. Révolté dès le collège, il commence à écrire ses premiers textes. Son état d’esprit, c’est de chercher à faire la différence à chacune de ses sorties. Sans modestie, il se considère comme le meilleur rappeur ivoirien, même s’il reconnaît le talent des autres. À 26 ans, il connaît un succès fulgurant.

suspect95

S’inspirant beaucoup du rap américain, tout en écoutant des artistes tels que DJ Khaled, T-Pain, Ace Hood, mais aussi du rappeur ghanéen Sarkodie, le jeune Guy Ange Emmanuel alias « Suspect 95 » embrasse le monde de la musique assez jeune. Tout est parti d’une histoire de vengeance au Collège moderne de Cocody où il était élève, il y a quelques années. Il commence à écrire ses premiers textes en classe de 3ème.

« Au collège, il y avait une bande de types, des « voyous » qui faisaient leur loi. Ces gars-là écoutaient beaucoup de rap et un jour, l’un de mes meilleurs potes s’est ridiculisé en voulant faire une battle contre eux. Moi, ça m’a touché et j’ai commencé à gratter des textes pour ne pas nous ridiculiser. C’est comme ça que je me suis mis dans le rap… Je n’en suis jamais sorti », a révélé « Suspect 95 », qui est aujourd’hui une célébrité du rap dans son pays, la Côte d’Ivoire.

« Au lycée, on faisait des tournois de freestyles tous les vendredis. Moi, j’excellais tout le temps, je donnais tout et c’est comme ça que mon nom a commencé à tourner. Grâce au bouche à oreille, Bebi Philip a eu connaissance de ce que je faisais. C’est quelqu’un de très connu chez nous et il m’a dit simplement qu’il était prêt à me signer, à travailler avec moi. On a bossé des textes, en studio…», a expliqué l’artiste, qui a été obligé par sa maman d’arrêter un moment le rap, pour se concentrer sur ses études.

« Tout a commencé naturellement, j’ai même collaboré avec le groupe Kiff No Beat. Ensuite, j’ai fait une pause pour mon bac et après l’avoir obtenu, ça a marqué un tournant. Là, j’ai fait une vraie entrée dans le show-biz », précise-t-il. Lorsqu’il a obtenu son diplôme de baccalauréat, il a continué la musique parallèlement à ses études supérieures. Alors, « Suspect 95 » refait une chanson avec Bebi Philip, « Au nom de quel amour », qui a été très appréciée du public ivoirien. Par la suite, il enregistré son premier single solo, « Esseu C forcé ? ». Mais cela devenait trop compliqué de gérer ses cours et sa carrière musicale en même temps.

« Suspect 95 » décide finalement d’arrêter les études. En 2016, il se révèle avec la chanson « Enfant de boss c’est boss », produite par Stelair. Ce fut un succès auquel, lui-même ne s’attendait pas. Aujourd’hui, « Suspect 95 » se considère sans modestie, comme le meilleur rappeur ivoirien, c’est-à-dire la tête et la queue du rap « Made in Ivory Coast ». En 2020, il a d’ailleurs remporté le prix de « Meilleur artiste rap ivoire » et de « Meilleur clip vidéo de l’année ».

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lundi 21 mars 2022

Recherches généalogiques

Au bulletin municipal de Villé (n° 19 de septembre 2004), j'ai fait paraître un article concernant la méthode pour des recherches généalogiques. Aujourd'hui, rien n'a changé, sauf qu'il n'y a plus à se déplacer aux archives départementales pour consulter les actes d'état-civil ou les registres paroissiaux (tout est consultable sur les sites internet).

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mercredi 9 mars 2022

Jules Verne avait déjà imaginé les technologies d’aujourd’hui

Sur les 62 ouvrages de la collection des voyages extraordinaires de l’écrivain, seule une dizaine a anticipé notre monde, scientifiquement parlant. Et ce sont ceux qui ont eu le plus de succès selon Michel Meurger, spécialiste de la littérature de science-fiction. En1865, George Sand écrivait : « J’espère que vous nous conduirez bientôt dans les profondeurs de la mer et que vous ferez voyager vos personnages dans ces appareils de plongeurs que votre science et votre imagination peu vent se permettre de perfectionner. » Jules Verne répondra par Vingt Mille Lieues sous les mers où le Nautilus plonge à des profondeurs que les sous-marins n’atteindront qu’au XXe siècle.

Un grand vulgarisateur scientifique

Le but de l’écrivain et de son éditeur Pierre-Jules Hetzel est d’éduquer en divertissant. Pour cela, l’écrivain devient un champion de la veille scientifique. Grâce à ses lectures et à ses contacts, il est au courant des inventions développées dans les laboratoires et les vulgarise dans ses récits. Cette culture lui permet d’élaborer des scénarios scientifiques visionnaires. Ainsi, pour faciliter le décollage de son obus vers la lune, il place sa base américaine au plus près de l’équateur, non loin de là où a été construite le centre de lancement de la Nasa à cap Canaveral. Si certaines de ses idées tombent juste, il commet aussi des erreurs, comme lancer son obus habité grâce à un canon. Dans la réalité, le choc lors de l’explosion aurait tué tous ses occupants, et l’obus n’aurait pas atterri sur la Lune mais se serait placé en orbite autour d’elle.

De la Terre à la Lune a inspiré Neil Armstrong tandis que Jean-Jacques Cousteau emmenait toujours avec lui Vingt Mille Lieues sous les mers. Auteur le plus traduit après Agatha Christie (plus de 4 700 traductions), il continue, aujourd’hui encore, à susciter des vocations d’aventurier. (selon "ça m'intéresse")

technologie

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dimanche 20 février 2022

Un peu d'histoire locale

Dans le bulletin municipal de Villé (n° 17 de mai 2004) j'avais publié un article remontant à la Révolution Française.

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