mardi 17 décembre 2019

Education : la Chine meilleure élève de l'étude Pisa

La France dans la moyenne

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L'Asie brille une nouvelle fois dans la dernière étude Pisa de l'OCDE : Chine et Singapour caracolent en tête, tandis que la France reste dans la moyenne, sans parvenir à réduire le poids de l'origine sociale sur la réussite scolaire de ses élèves.

Cette étude, publiée tous les trois ans, qui évalue depuis 2000 les compétences en sciences, mathématiques et compréhension de l'écrit des élèves de 15 ans, est devenue une référence mondiale, très scrutée par les gouvernements.
Les exercices ont été soumis en mai 2018 à 600.000 jeunes de 79 pays et territoires, échantillon représentant 32 millions d'élèves.
Plusieurs pays asiatiques figurent parmi les meilleurs élèves en lecture, sujet le plus développé dans cette édition, mais aussi en sciences et en mathématiques. Quatre métropoles et provinces chinoises (Pékin, Shanghai, Jiangsu, Zhejiang) arrivent en tête du classement, suivis par Singapour, Macao (Chine), Hong-Kong (Chine), l'Estonie et le Canada.
"Dans de nombreux pays asiatiques, l'éducation des enfants est la priorité numéro 1, les enseignants suivent des formations de qualité et on décide d'investir dans les établissements en difficulté", explique Eric Charbonnier, spécialiste de l'éducation à l'OCDE. En Corée du Sud, également bien classée, "les enseignants sont très valorisés dans la société et leurs salaires y sont très attractifs", poursuit-il.
Un élève sur quatre dans les pays de l’OCDE ne parvient pas à effectuer les tâches les plus simples en compréhension de l'écrit, ce qui signifie qu'il aura probablement du mal à réussir dans un monde de plus en plus numérique, met en garde l'organisation.
Par rapport à la dernière édition, certains pays ont beaucoup progressé, comme l'Estonie, la Pologne ou le Portugal, où un effort particulier a été fait sur la formation des enseignants et la revalorisation du métier.
La France se situe, elle, légèrement au-dessus de la moyenne des pays riches. Une place "honorable", a commenté Angel Gurria, le secrétaire général de l'Organisation.
Elle fait globalement aussi bien que l'Allemagne, la Belgique ou le Portugal, mais moins bien que les Etats-Unis ou le Royaume-Uni et beaucoup moins bien que l'Estonie, la Pologne ou l'Irlande.
"Nous enrayons la chute mais c'est insatisfaisant", a commenté le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer. 

"Du temps à réagir"

Etude

 

La France conserve notamment un gros point noir: les inégalités sociales y restent très fortes. Depuis la dernière enquête Pisa qui mettait l'accent sur la lecture, en 2009, "elles ne se sont pas aggravées mais leur niveau est toujours très inquiétant", souligne Eric Charbonnier.

Ainsi, environ 20% des élèves favorisés (appartenant au quart supérieur de l'indice Pisa du statut économique, social et culturel), mais seulement 2% des élèves défavorisés, sont parmi les élèves très performants en compréhension de l'écrit, contre 17% et 3% en moyenne dans les pays de l'OCDE.
Les performances en mathématiques et en sciences sont également fortement corrélées avec le statut socio-économique.
Par ailleurs en France, un élève défavorisé sur cinq ayant de bons résultats ne prévoit pas de terminer ses études supérieures, alors que cette proportion est très faible parmi les élèves favorisés.
Seuls quelques pays sont plus "inégalitaires" que la France: Israël, le Luxembourg ou la Hongrie.
"Notre système d'éducation n'a pas agi assez vite sur les leviers qui permettent de réduire les inégalités" en investissant sur les enseignants, les petites classes ou les établissements défavorisés, conclut M. Charbonnier. "Contrairement à l'Allemagne, la France a mis du temps à réagir", estime-t-il.

Depuis 2012, la France a décidé de mettre l'accent sur l'école primaire ou sur les écoles des quartiers défavorisés. Le ministre Jean-Michel Blanquer a ainsi mis en oeuvre une réduction des effectifs des classes de CP, CE1 en Rep et Rep+.
"L'amélioration des résultats va passer par priorité à l'école primaire", veut croire Jean-Michel Blanquer, en rappelant aussi la mise en place d'une aide personnalisée au collège (les "devoirs faits") et en insistant sur le "volontarisme" de son ministère pour améliorer la formation initiale et continue des professeurs.
"Il faut espérer que les mesures prises vont porter leurs fruits et seront peut-être visibles dans l'étude Pisa en 2027" (quand les élèves aujourd'hui en primaire seront à l'âge de répondre à l'étude), relève Eric Charbonnier. En attendant, l'OCDE recommande une réflexion plus globale sur le métier d'enseignant, ou sur les filières professionnelles qui sont encore choisies en France "par défaut", et où se concentrent un grand nombre d'élèves défavorisés.(selon AFP)

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vendredi 13 décembre 2019

Au Mali, menacé par la guerre et l’oubli...

... un patrimoine historique unique

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Biton Mamary Coulibaly, qui régna sur le royaume bambara de Ségou, repose depuis le XVIIIe siècle dans un tombeau en bordure du fleuve Niger. Mais dans un Mali où les préoccupations sécuritaires relèguent la culture au second rang, sa tombe risque de « tomber dans l’oubli », avertit un de ses descendants.

Le Mali, fort d’un passé riche et de la présence de dizaines d’ethnies, coeur de plusieurs empires qui ont régné sur l’Afrique de l’Ouest, s’est construit sur son histoire. Qui ne connaît la cité de Tombouctou, grand centre intellectuel de l’islam, mythique carrefour du commerce saharien dont les mausolées consacrés à ses 333 saints musulmans ont été partiellement détruits par les jihadistes, puis reconstruits grâce à l’Unesco, qui les a classés au patrimoine mondial de l’humanité? Ou encore la grande mosquée de Djenné, symbole de l’architecture sahélo-soudanaise? Ces deux joyaux, tout comme la falaise de Bandiagara (centre), en pays dogon, et le tombeau des Askia, dans le Nord, situés en zone de conflit, sont aujourd’hui inaccessibles. « Il faut qu’on préserve cette tombe, c’est notre culture traditionnelle à tous », estime Kokè Coulibaly, chef du village de Ségou-Koro, ancienne capitale du royaume bambara animiste qui s’étendait à l’époque de son ancêtre sur une bonne partie du Mali actuel. Edifiée à côté d’une mosquée ocre, la sépulture est entourée d’un mur dont une partie s’est effondrée.

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« Il faudra que nous nous en occupions tous, pour que le monde entier s’intéresse à notre patrimoine. Sans entretien, la tombe tombera dans l’oubli », explique à l’AFP le vieil homme édenté, vêtu d’un boubou blanc et coiffé d’un bonnet brun. Havre de tranquillité bordé d’arbres, le site est visité quotidiennement par à peine une cinquantaine de Maliens dont, ce dimanche-là, quatre trentenaires de Bamako qui profitent d’une visite familiale à Ségou pour venir voir la tombe de l’ancien roi. « C’est vrai qu’il y a un panneau qui explique, mais il faudrait autre chose pour qu’on remette en perspective le royaume et que les visiteurs comprennent vraiment où ils sont », estime l’un de ces visiteurs, Adama. Dans un pays en proie depuis 2012 à des insurrections indépendantistes, salafistes et jihadistes, ainsi qu’à des violences interethniques meurtrières, la culture a été reléguée au second plan et la sensibilisation des 18 millions de Maliens à leur patrimoine est semée d’obstacles.

 Aller au contact 

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Dans le centre, où les violences d’abord cantonnées au nord se sont déportées depuis 2015, l’insécurité empêche d’accéder aux villages. « Presque la moitié des cercles (départements) sont inaccessibles », regrette le chargé de la mission culturelle de Ségou, Boukounta Sissoko, qui avait l’habitude de partir en brousse au contact des populations, à moto ou en pick-up. « Il faut mettre des moyens techniques et financiers à la disposition des professionnels de la culture pour qu’ils puissent avoir accès aux détenteurs du patrimoine, qui peuvent être des chefs de village, des chefs de tribu, des griots ou même des chefs de famille, afin qu’ils puissent à leur tour sensibiliser leur communauté », dit-il. Pour des raisons de sécurité, l’Etat avait interdit l’usage des pick-up et des motos, mode de transport privilégié des jihadistes et des bandits de toute sorte. Et même si cette interdiction a été levée en août à Ségou, Boukounta Sissoko n’a pas recommencé à sillonner les campagnes. Le chargé de mission privilégie à présent l’usage de la radio. « Les gens écoutent, c’est un bon moyen », dit-il, en plaidant pour un renforcement de ses moyens financiers.

S’approprier le récit national

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Face au conflit et son lot quasi quotidien de victimes, l’Etat, l’un des plus pauvres au monde, ne consacre cette année à la culture que 8,7 milliards de francs CFA (environ 13,3 millions d’euros), contre 278 milliards (plus de 423 millions d’euros) à la défense, selon la loi de finances. « Les pesanteurs du quotidien ne facilitent pas les choses, les gens sont pris dans des questions de survie », explique Doulaye Konaté, professeur d’histoire à l’Université de Bamako. « Mais il y a une question qui se pose sur l’appropriation du patrimoine, et cela date même d’avant la crise. Il faut que les jeunes trouvent leur place dans le récit national. Quand l’histoire paraît lointaine, quand ça ne prend pas pied dans leur quotidien, ça devient difficile », explique l’universitaire. A Ségou, la « journée nationale du Patrimoine », fin septembre, a fait un flop, n’attirant que quelques personnes. « Nous avons un héritage commun qui nous lie, malgré nos différences », estime le professeur Konaté, pour qui la culture et la connaissance de l’histoire des différentes ethnies doivent faire office de socle commun, dans un Mali où les violences entre communautés font des centaines de morts.(lu sur Afriquinfo.com, selon AFP)

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dimanche 27 octobre 2019

Fantastique Haut-Koenigsbourg

La conseillère revenue pour Halloween ? 

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Après l'échec manifeste des battues dans la vallée, les élus à la recherche de notre conseillère, ont dû se retourner vers la piste de l'Ariège et du village de Teilhet, cette petite localité au pied du château de Montségur. Car c'est dans cette célèbre forteresse cathare qu'elle se serait entraînée et aurait préparé son retour en Alsace, pour les fêtes de Halloween au Haut-Koenigsbourg, organisées sous l'égide du CD67.

Et ce serait elle qui jouerait le rôle de sorcière-fantôme dans les animations. En fait, elle se serait préparée en cachette depuis plus d'un an loin de ses bases et seul le président Fredo était au courant de l'affaire. C'est certainement la raison de son hilarité lors des battues citoyennes. Farceur, va !

En tous cas voici ce qui paraît ce jour dans la newsletter du CD67 (photo comprise) : "Du 23 octobre au 2 novembre, le château se pare de ses habits les plus obscurs et mystérieux. L'automne est la saison idéale pour les elfes, sorcières, dames blanches, loups garous, vampires, … qui sortent de leurs cachettes pour mieux surprendre petits et grands.

Au programme : atelier famille sur les origines d'Halloween, visite sur le médiéval fantastique, balade elfique, contes sur le bestiaire et surtout 2 soirées où l'étrange se mêle au maléfique.

Vous avez dit fantastique ? Fantastique HK !" et un peu plus loin : "Dans le cadre d'une semaine fantastique, les animations vont se succéder du 23 octobre  au 2 novembre inclus : retrouvez ici toute la programmation !"

Voici pour rappel les titres de ces animations

  • Jack'O Lantern et les betteraves grimaçantes
  • Bestiaire bavard
  • Eleneth, l'alliance retrouvée
  • Quand la nuit tombe…
  • Le côté obscur...
  • Médiéval et fantastique !

 

MDR__1_

Et un an d'entraînement secret à tout cela pour la conseillère, c'était très éreintant. Et les quelques milliers d'€ obtenus sont une indemnité bien méritée mais très insuffisante.

Fredo lui aurait aussi promis une place bien au chaud ? Reste à savoir laquelle.

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samedi 19 octobre 2019

Lily Jung, la chanteuse originaire de Lubine

Elle parvient à transporter le jury de The Voice

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Tête rasée, tenue exotique, grelots au pied, la Vosgienne Lily Jung s’est présentée, au printemps dernier, devant le jury de The Voice sur TF1. Souhaitant faire découvrir la musique du monde qui l’imprègne, la professionnelle originaire de Lubine, a interprété un chant traditionnel mongol qui a parfaitement su transporter les quatre jurés dans son univers musical. Ils se sont tous retournés. La curiosité a opéré, comme la magie de sa voix. Pour continuer l’aventure, Lily Jung a choisi de chanter dans l’équipe de Julien Clerc.

 

HeartH / Lily JUNG /2017

Lily JUNG à la Réunion

Lily Jung - Ederlezi

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mardi 13 août 2019

Décès du chanteur africain DJ Arafat

Victime d'un grave accident de moto

DJ_Arafat

L’artiste-chanteur ivoirien, DJ Arafat, l’une des stars du Coupé-décalé ( musique urbaine en vogue en Côte d’Ivoire) est décédé lundi à Abidjan après un grave accident de moto survenu la veille dans l’Est d’Abidjan, a appris APA (agence de presse africaine) dans la capitale économique ivoirienne. Dans un communiqué parvenu à APA, le ministre ivoirien de la Culture et  de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman a annoncé officiellement le  décès du chanteur et a présenté ses condoléances à sa famille  ainsi  qu’aux mélomanes ivoiriens. 

« Le ministre de la Culture et de la  Francophonie présente ses condoléances à sa famille et à tous les  mélomanes ivoiriens et entend prendre toutes les dispositions de concert  avec le chef de l’État pour les hommages  à l’artiste et invite tous  les mélomanes à la retenue et au calme », indique le communiqué. 

Dans la  nuit de dimanche à lundi,  DJ Arafat a fait un accident de moto à Angré  dans l’Est d’Abidjan où il a percuté un automobiliste. Il avait  aussitôt été pris en charge par le Groupement des sapeurs-pompiers  militaires ( GSPM) qui l’a évacué d’urgence vers un établissement  sanitaire de la capitale économique ivoirienne. 

DJ ARAFAT EST MORT, C'EST OFFICIEL ! TOUTE L'AFRIQUE EN PLEURS

DJ ARAFAT MOTO MOTO

DEBORDO DJ FT ARAFAT DJ - Sessegnon (CLIP)

DJ Arafat - Enfant béni

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jeudi 11 juillet 2019

Australie : un site aborigène ...

... inscrit au patrimoine mondial de l'humanité

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Un site aborigène plus ancien que les pyramides d'Egypte où les populations indigènes d'Australie ont développé il y a des milliers d'années un réseau d'aquaculture sophistiqué a été inscrit au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. 

Le paysage culturel Budj Bim, situé dans le sud-est de l'Australie, a été inventé par la nation Gunditjmara il y a environ 6.600 années. Le site comprend les restes de canaux de pierre construits pour piéger les anguilles provenant d'un lac et de marais. 

Le site, qui contient des traces d'habitations en pierre, contredit aussi le mythe selon lequel les Aborigènes étaient simplement des chasseurs cueilleurs nomades sans colonies établies ni moyens de production alimentaire sophistiqués. 

En annonçant l'inscription du site au patrimoine mondial samedi, l'Unesco a expliqué que les Gunditjmara avaient établi "un des réseaux d'aquaculture les plus vastes et les plus anciens du monde". 

Ses canaux, digues et barrages servaient à contenir les eaux de crue et "créer des bassins afin de piéger, stocker et récolter" l'anguille qui a "fourni à la population une base économique et sociale pendant six millénaires", a ajouté l'Unesco. 

Budj Bim, dans l'Etat de Victoria, est le premier site australien à faire son entrée sur la liste du patrimoine du seul fait de son importance culturelle aborigène. 

Parmi les autres sites australiens inscrits au patrimoine mondial, on trouve la Grande barrière de corail, l'Opéra de Sydney ou le parc national Kakadu. 

Les Gunditjmara réclament cette reconnaissance depuis près de 20 ans. 

L'aînée tribale Denise Lovett a salué cette inscription. "Ce paysage, dont nous nous occupons depuis des milliers d'années, est si important pour le peuple Gunditjmara", a-t-elle dit à la chaîne SBS. "Cette décision reconnaît l'importance de Budj Bim pour l'humanité toute entière". 

Les recherches archéologiques montrent que les populations aborigènes vivent en Australie depuis plus de 60.000 ans. 

Mais avec l'arrivée des colons britanniques à la fin du 18e siècle, les communautés indigènes perdirent la plupart de leurs terres, prises par les nouveaux arrivants pour l'élevage et l'agriculture. 

Aujourd'hui, 750.000 Aborigènes vivent en Australie, soit 3% de la population. C'est de loin la population la plus défavorisée du pays avec en particulier des taux de pauvreté et d'incarcération plus élevés.(selon AFP)

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vendredi 7 juin 2019

Lundi de Pentecôte à Elzach : la fête des moulins

Rien ne résiste à la force de l'eau !

moulin

Encore une journée festive et culturelle chez nos jumelés  d'Elzach, comme on en voit trop peu dans la vallée de Villé. C'est ainsi que ce lundi de Pentecôte 10 juin, à l'occasion de la fête allemande des aciéries, les organisateurs de l'Elztal et du Simonswald mettent en avant l'histoire de leurs sept moulins.

Un circuit de visites est prévu avec des présentations d'activités d'autrefois à chaque moulin, pouvant intéresser des plus jeunes aux plus âgés: 

- au Simonswald, le chemin du moulin est réservé à des expositions (lieu de sciage aux moulins de Kronen et du château).

- au moulin du Schwanenhof : divertissements par la chorale du Haslachtal.

- au moulin du Pfaffhaus : moulin à huile.

- au moulin Hammerschmiede (forge) de l'Oberprechtal.

- et ce ne sont là que les plus importants ! Et c'est le Musikverein Trachtenkapelle Siegelau qui fournit la restauration et les boissons. Un chapiteau est prévu en cas d'intempéries.

Une journée récréative et instructive comme on aimerait aussi  en voir chez nous. Au fait, qui sait combien il y avait de moulins à Villé et dans la vallée (bientôt un article à ce sujet sur ce blog)?

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mercredi 29 mai 2019

L'allée des arts

Journées artistiques à Lalaye

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lundi 27 mai 2019

Décibulles J-50

Le programme

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dimanche 5 mai 2019

Volksmusik aux Tanzmatten

Réservez dès maintenant !

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Die jungen Thierseer - Tirol, der Adler in mir

Die Grubertaler 

Musikapostel - Lena (Offizielles Musikvideo)

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