c_pe

mardi 20 septembre 2022

Récolte de canne à sucre à Moorea

La société HOTU FENUA, qui cultive des parcelles en agriculture biologique, vient de débuter sa campagne de récolte de la canne à sucre sur l’île de Moorea (voisine de Tahiti).

tahiti217 coupeurs, répartis en 4 équipes, sont déployés sur les 3 domaines (domaine Manutea, domaine Opunohu et domaine Kellum) couvrant une surface totale de 18 000 m².

32 000 litres de pur jus de canne devraient être ainsi obtenus après passage au moulin de la distillerie Manutea, ce qui permettra ainsi de produire l’équivalent de 5 400 bouteilles de rhum à 50 degrés.

Les coupeurs, en fonction du terrain et de leur dextérité, peuvent récolter jusqu’à une tonne chacun par jour. Cette récolte devrait durer 2 semaines.

La coupe est une opération minutieuse et éprouvante. Le travail doit être mené avec précision pour garantir la bonne repousse des rejets de la récolte suivante.

tahiti3

Posté par jl boehler à 06:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

mardi 19 avril 2022

Un chêne de 25 mètres de haut a été volé sur un terrain privé en Moselle

Un sylviculteur basé à Grémecey, en Moselle, a eu la mauvaise surprise de découvrir qu’un chêne de 25 m de haut et 60 cm de diamètre a été volé sur son terrain. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, ce vol est loin d’être un cas isolé.

volSylviculteur à Grémecey, dans le Saulnois, en Moselle, François Trompette a récemment constaté l’absence de l’un de ses chênes dans l’une de ses parcelles de terrains. Le vol de l’arbre – haut de 25 mètres et large de 60 cm centimètres – aurait eu lieu il y a quelques mois, mais vient seulement d’être découvert car son propriétaire, qui possède quelques 39 ares de forêt, ne se déplace dans la partie où le chêne a été débusqué qu’une à deux fois par an.

Le prix du chêne en hausse

Selon le propriétaire, ce vol serait l’œuvre de professionnels car il s’agit-là d’un travail parfaitement bien exécuté. D’une part, parce qu’il fallait connaître la position du chêne, et d’autre part, parce qu’il fallait être en possession du matériel adéquat. Les receleurs ne se sont d’ailleurs pas encombrés des parties de l’arbre qui ne les intéressaient pas, les laissant sur les lieux. Enfin, le cours du chêne étant actuellement en hausse, précise François Trompette, ce vol n’est certainement pas le fruit du hasard et pourrait rapporter quelques centaines d’euros."L’accès est difficile, il ne peut se faire que par les champs ou les chemins forestiers, il faut donc connaître parfaitement les lieux et ce qu’ils recèlent. Et puis il faut sacrément s’y connaître en bûcheronnage", confie le propriétaire de 73 ans.

Le vol d’arbres, un phénomène courant ?

En dépit de la difficulté que représente le brigandage d’un tel arbre, le vol dont vient d’être victime François Trompette est loin d’être un cas isolé. Entre les vols de bois et les dégradations de ses hectares de forêts, le sylviculteur estime que le préjudice causés par ce type de délits s’élèverait, en ce qui le concerne, à près de 10 000 euros par an.

Si le vol de bois à petite échelle (pour des bûches de bois, par exemple) est ainsi relativement fréquent, il peut donc également se faire à grande – voire très grande – échelle. Et là, on ne parle pas que quelques bûches de bois.

Le 15 février 2022, Manuel Bautista, forestier espagnol, a été condamné à 40 000 euros d’amende à titre personnel, et à 18 mois de prison dont 9 mois fermes, pour les vols d’une centaine de chênes et plus de 300 sapins et épicéas en Ariège, dans les Pyrénées, entre novembre 2020 et février 2021. Sa société, quant à elle, a écopé d’une amende de 100 000 euros.

Posté par jl boehler à 01:35 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

mercredi 30 mars 2022

Commission agriculture - forêt - chasse

A Villé, une commission de travail très efficace

mairie"Le ban communal de Villé est constitué de 180,15 hectares (forêt, prairies, friches), dont 90 hectares sont des massifs boisés composés de feuillus et de résineux.

La forêt communale couvre environ 66 hectares, le reste étant des parcelles privées.

L’Office National des Forêts gère et entretient la partie communale (coupes, régénération, plantations).

L’Association de Chasse de Villé est chargée de la régulation du gibier, par bail d’une durée de 9 ans."

Voilà tout ce qui est dit sur le site communal de Villé. Depuis deux ans, c'est peu. Nous apprenons certes qu'il existe une commission Agriculture-Forêt-Chasse, mais, selon certains de ses membres, elle ne s'est jamais réunie. Il semblerait pourtant qu'elle soit dirigée par un président très dynamique qui voit même les bureaux de l'ONF depuis ses fenêtres.

Mais on peut quand même se demander ce que fait la C.C.A.F. (commission consultative d'aménagement foncier) créée en 2002, qui n'a jamais été dissoute (donc qui existe encore) et qui s'est réunie trois fois en vingt ans (2 visites sur le terrain).

Un règlement devait être établi concernant notamment les plantations forestières. Et 20 ans plus tard, aucun document n'a été déposé devant le tribunal, Villé restant une des rares communes n'ayant pas un tel règlement opposable aux propriétaires. Ce n'est pourtant pas faute de trouver des bonnes volontés... Alors on peut se demander ce qu'il en est de la "nouvelle" municipalité. Va-t-elle relancer les travaux très utiles à l'environnement ? Et ne faudrait-il pas commencer à renouveler sa composition ?

CCAF(extrait du bulletin municipal de novembre 2003 - n° 14)

Le non-fonctionnement de la CCAF a entraîné bien des défaillances dans la gestion de la ruralité. Pour exemple le chemin forestier du Giesshübel (voir ci-dessous doc. de la commission agriculture-forêt de l'époque, défoncé) il y a environ 20 ans par un riverain ayant tiré des grumes de peupliers. Malgré mes rappels, rien n'a été fait : le maire n'a même pas avisé le débardeur, aucun travail de remise en état n'a été effectué. On s'étonne aujourd'hui que j'ai moi-même restauré le chemin pour pouvoir exploiter mes parcelles.

  • wiirbelspachNB : doc. ci-dessus figurant dans les dossiers "commission agriculture-forêt" de 2005.

Posté par jl boehler à 07:59 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : ,

dimanche 20 mars 2022

Journée de la forêt dans le Val d'Argent

for1

Posté par jl boehler à 06:35 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : ,

vendredi 25 février 2022

L'ADAR montagne existe toujours

En 2004 (bulletin municipal n° 5 de septembre 2005),  j'avais participé à la mise en place de l'ADAR montagne de Schirmeck, qui regroupait les cantons de Schirmeck, Saâles et Villé. Aujourd'hui elle étend ses compétences sur le canton de Mutzig/Villé.

adar2Voici ce qui figure encore sur internet : "L'ADAR (Association pour le Développement Agricole et Rural) de la Montagne est une antenne décentralisée de la Chambre d'Agriculture de Région Alsace.

Ses domaines d'intervention s'axent autour de trois thèmes majeurs :

- l'élaboration, le suivi d'une démarche qualité et la promotion des produits agricoles de montagne (produits laitiers, viandes, fruits, miel...),
- le conseil et l'encadrement technico-économique des agriculteurs,
- la gestion de l'espace et le développement local.

L'Association regroupe les cantons de Schirmeck, Saâles et Villé, plus quelques communes du Piémont, pour une superficie agricole de 6.000 ha avec 70 exploitations agricoles à temps plein et 180 pluri-actives."

Et voici ce que je publiais dans le bulletin muunicipal de Villé :

AdarAujourdhui rien n'a changé, il ne manque qu'un peu de dynamisme des nouveaux élus.

adar1

adar3

Posté par jl boehler à 01:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

dimanche 6 février 2022

Agriculture et forêt : parents pauvres de Villé

Dans le bulletin municipal de Villé (n° 26 de janvier 2006) je signais un article concernant l'agriculture à Villé.

A noter que la commission Agriculture-Forêt (dont j'étais le président) a initié la création de la C.C.A.F. (commission communale d'aménagement foncier) placée sous la présidence d'un juge du tribunal de Sélestat et du maire de Villé. Cette commission s'est réunie l'une ou l'autre fois, a même réalisé une sortie sur le terrain, s'est déclarée compétente pour l'entretien des chemins ruraux... puis plus rien. Le maire de Villé n'a plus jamais réuni la commission qui pourtant, n'ayant pas été dissoute, existe toujours. Et ceci malgré mes courriers en tant que représentant des propriétaires forestiers dans cette commission !

vill_3Quant aux chemins ruraux, ils sont restés en l'état et certains sont même devenus impraticacles favorisant ainsi l'extension des friches agricoles et forestières (Sonnenbach, Gänslach, Wirbelspach entre autres). Rappelons à ce sujet que le droit local Alsace-Moselle désigne les propriétaires riverains pour entretenir les chemins, sauf si la commune ne reverse pas à ces propriétaires le produit de la chasse (bail). Villé est dans cette exception, et la commune se doit donc d'entretenir les chemins, ce qui est hélas rarement le cas.

Agriculture

Un rappel (DNA du 1/10/2014)

DNA

Et un rappel (journal "L'Alsace" du 22 juillet 2015) :

alsace1

alsace2

alsace3Et aujourd'hui l'affaire des chemins ruraux n'est toujours pas réglée ! la commune encaisse les recettes des locations de chasse, mais n'entretient toujours pas les chemins ! Et dans deux ans, au renouvellement des baux de chasse, que se passera-t-il ? L'affaire de l'entretien des chemins ruraux sera-t-elle réglée, ou des citoyens villois porteront-ils l'affaire devant les tribunaux le moment venu ? ou refuseront-ils de laisser à la municipalité la part du produit de la chasse qui leur revient ? A l'heure actuelle, tout reste possible.

a9Chemin barré pendant plus d'un an !

a3Chemin communal du Wirbelspach : mais où est-il ?

a4Des barrières naturelles naturelles de plus en plus fréquentes !

a5Chemin alluvionné !

a6Ce qui reste d'un chemin, en cas de forte pluie... emprunté par des truites vagabondes ?

a7On peut heureusement retrouver le tracé des chemins grâce à l'ancienne signalisation du Club Vosgien !

interditEt quand un chemin est praticable, on l'interdit (histoire de prévoir des compétences pour les futures "brigades vertes" ?)

 

Et tout ça, c'est sur des chemins communaux de Villé, figurant comme tels au cadastre, dont l'entretien revient à la municipalité qui encaisse les baux de chasse !

Villois, exploitez vos forêts tout en achetant votre bois de chauffage !

Posté par jl boehler à 05:42 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : ,

dimanche 16 janvier 2022

Il y a 20 ans, au conseil municipal de Villé

- Extrait du bulletin municipal (n° 3 - septembre 2001)

septembre_nr_3

Posté par jl boehler à 04:35 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,

jeudi 13 janvier 2022

Forêt : chasseurs, exploitants et promeneurs

« Quand une journée de battue est annoncée, il faudrait apprendre à ne plus aller en forêt», estime Eric Trendel, chasseur à Breitenbach. « Il y a beaucoup d’autres endroits pour se promener. » Une prise de position qui intervient au moment où les élus nationaux créent une commission parlementaire concernant la chasse et la sécurité. 

En effet, notamment pendant les battues de chasse, les risques sont sérieux. Mais n'oublions pas qu'il n'y a pas que des promeneurs en forêt, il y  a aussi les exploitants de parcelles privées qui n'ont souvent que le samedi pour exercer leur activité. Alors notre brave chasseur n'a-t-il pas parlé un peu vite ?

Surtout que d'autres n'envisagent que l'interdiction de la chasse pendant le week-end.

Et si nous prenions tout simplement connaissance des positions des uns et des autres, laissant cependant nos élus nationaux trouver une solution équilibrée convenant à tous ? Voici l'interview d'un sénateur de Dordogne Serge Mérillou :

chasse

Posté par jl boehler à 01:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

lundi 10 janvier 2022

Agro-foresterie en Côte d'Ivoire

A Tiassalé, un poivre bio et d'exception !

c_te_1A Tiassalé, il est un poivre d'exception bio issu de l'agro-foresterie, la nouvelle tendance agricole en Côte d’Ivoire. Certains voient là le salut de ce qui reste des forêts dans ce pays. Où et comment cultiver en respectant et protégeant la forêt ? A Tiassalé, un homme s’est lancé il y a quelques années dans la culture de poivre bio. Un poivre de qualité qui, espère-t-il, pourra un jour rivaliser avec le mythique poivre de Penja au Cameroun.

« Nous sommes sur un site agro-écologique, avec beaucoup de grands arbres », nous explique Jean Eudes Kacou. Son histoire, c’est celle d’un retour à la terre. Après des longues études en France et en Chine, puis un travail en Côte d’Ivoire dans la distribution, il plaque tout et reprend la plantation familiale pour tout passer en bio et surtout se lancer dans une culture de niche : celle du poivre.

c_te_2Ici, le poivre côtoie les fruits et le cacao, le tout sur 10 hectares et on ne coupe pas les arbres ; certains ont près de 200 ans. « Ce qui m'a le plus motivé à changer, c'est que je ne trouvais pas de sens à utiliser tout ces produits pour désherber, pour pousser les plantes... alors je me suis renseigné et j'ai appris qu'on pouvait faire soi-même ses engrais, notamment en agro-foresterie : le cacao produit beaucoup de feuilles, ça fait notre compost. Les feuilles mortes, les branchages, les fruits aussi sont utilisés... Tout ça concourt à faire une économie fermée. » 

Sa marque Kapécé, se vend dans les épiceries fines d’Abidjan ou via le bouche à oreille à des clients qui viennent à Tiassalé pour acheter son poivre, en particulier son précieux poivre rouge. « On fait tout pour que notre terroir soit reconnu. Notre vocation c'est de hisser Kapécé de Tiassalé au rang de produit du terroir. »

c_te

Posté par jl boehler à 00:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

dimanche 2 janvier 2022

Villé : un bulletin municipal est arrivé

BulletinEn ces derniers jours de l'année, le bulletin prévu à l'automne paraît enfin ! Il faut dire que la municipalité y a mis le prix : maquette et impression chez un imprimeur professionnel, voilà qui a un coût ! Et au prix demandé, il faut évidemment limiter les éditions et leur contenu. Fini le temps où le bulletin, élaboré par les conseillers bénévolement, paraissait 10 fois dans l'année.

Je remarque que malgré tout chaque adjoint et le maire essaient d'apporter des informations utiles. Il ne manque qu'un article de la commission agriculture - forêt - chasse, dont le président me critiquait allègrement il y a quelque temps "pour n'avoir jamais rien fait pour la commune".

Je rappelle qu'ayant été en son temps président de la commission agriculture - forêt, le maire avait proposé de m'intégrer à la nouvelle commission, ce qui fut accepté à l'unanimité.

Pour prévoir un programme de travaux d'entretien des chemins ruraux, j'aurais dû notamment accompagner la commission lors d'une visite sur le terrain. Cette sortie devait avoir lieu le samedi 27 octobre 2020. Elle fut annulée le vendredi 26 octobre et n'a plus jamais eu lieu. Bravo cher président de commission ! Aujourd'hui, les chemins se dégradent et vous ne  vous en souciez guère.

Il y a bien dans le bulletin nouveau un encart sur les battues de chasse. Mais à quoi sert-il si les habitants ne peuvent emprunter les chemins. Même les sangliers ne s'y risquent pas.

For_t_chasse

Un exemple d'article d'un ancien bulletin municipal de 2003 :

For_t

26_COMMUNES

Posté par jl boehler à 09:31 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , ,