vendredi 31 mai 2019

Au Comité de Massif des Vosges

Les vallées bas-rhinoises sont-elles toujours représentées ?

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La réponse à cette question devrait être logiquement "oui" puisque la conseillère départementale, encore (?) conseillère municipale de Villé, y siège à la fois dans la commission  permanente, et dans la commission "transports et mobilité".

Elle a certes été aperçue à la commission permanente du 7 février dernier qui s'est tenue à Saint-Dié (salle François Mitterrand). Mais alors que nos élus reçoivent tous les mois un papier de sa part avec le résultat financier des réunions dont elle est absente, rien ne filtre sur son activité aux réunions où elle est présente. Il est vrai, "Hans em Schnockeloch" est typiquement alsacien. 

Alors ne saurons-nous rien de ces petits secrets débattus à Saint-Dié en une journée d'hiver pluvieuse ? Bien sûr que si, surtout que l'ordre du jour ne comportait qu'un point unique : la création de la collectivité d'Alsace (voir communiqué de presse ci-dessous). La commission semble si permanente qu'on a perdu sa trace depuis ce 7 février, soit quatre mois. Voilà qui arrange les affaires de notre conseillère ?

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Et les transports ?

Notre conseillère est aussi l'une des 5 élus départementaux de la commission "Transports et mobilité" du comité. A ce titre, elle était attendue sur les démarches procédurales de la RN 59. On pouvait aussi l'espérer présente à la réunion publique de Châtenois dans le cadre de l'enquête environnementale pour la réalisation de cette route. Hélas, trois fois hélas, l'élue départementale du secteur le plus concerné était absente, comme d'habitude diront certains ! Voilà qui explique que les débats de cette réunion étaient des plus monotones ? Car notre conseillère n'a certainement pas en sa possession pour tout dossier une chemise vide, et aurait pu nous éclairer de ses lumières.

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 A tout hasard, voici ci-dessous les points abordés lors des dernières réunions de la commission "transports et mobilité": 

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Déviation de Châtenois, RN 59 de Lièpvre à Val de Villé, axe économique est-ouest du Centre-Alsace, où êtes-vous ?

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jeudi 30 mai 2019

Un décret paru au J.O. du 29/5

Le congé maternité des indépendantes aligné sur celui des salariées

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Les travailleuses indépendantes bénéficient désormais d'un congé maternité aussi long que celui des salariées, soit 112 jours, selon un décret publié mercredi au Journal Officiel. 

La mesure qui permet aux indépendantes de bénéficier de 38 jours de congés indemnisés supplémentaires figurait dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019.

Les quelque 20.000 femmes concernées chaque année doivent à présent prendre au minimum huit semaines de congé maternité (contre un peu plus de six auparavant), dont six semaines de repos post-natal, et pourront en prendre au maximum 16 (au lieu de presque 11), ce qui revient à aligner leurs droits sur ceux des salariées.   

Les travailleuses indépendantes bénéficiaient jusqu'ici d'une allocation forfaitaire ainsi que d'indemnités journalières forfaitaires versées jusqu'à 74 jours, sous condition d'un arrêt de travail effectif de 44 jours. 

La nouvelle mesure s'applique de manière rétroactive aux congés maternité débutant à partir du 1er janvier 2019, selon le décret. (selon AFP)

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mercredi 29 mai 2019

L'allée des arts

Journées artistiques à Lalaye

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mardi 28 mai 2019

Arnaque ivoirienne

Chantage sur internet !

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(Publié par le "Réseau anti-arnaques", Bressuire)

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lundi 27 mai 2019

Décibulles J-50

Le programme

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dimanche 26 mai 2019

Wallis et Futuna : le cri d'alarme de la population

Dans le Pacifique sud, l'archipel français de Wallis et Futuna se meurt peu à peu selon ses habitants. Ils aiment profondément leur terre mais voient les jeunes générations s'exiler de plus en plus hors du territoire.

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"Chaque année, on ferme des classes."

"Les jeunes sont obligés de s'expatrier parce qu'il n'y a pas beaucoup d'avenir ici", constate Nadia Kavakava, institutrice à Wallis et Futuna, un archipel qui se vide inexorablement de sa population. "Les maisons abandonnées se multiplient. Des jeunes reviennent parfois après leurs études en métropole ou à Nouméa mais c'est au compte-goutte", explique cette trentenaire enjouée, qui a étudié quatre ans à Strasbourg.
Wallis et Futuna, des îles perdues au milieu du Pacifique

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Perdu au beau milieu du Pacifique, à 2.100 km à l'est de la Nouvelle-Calédonie, les îles de Wallis et Futuna forment le territoire français le plus éloigné de la métropole (22.000 km) et l'un des plus atypiques. Trois pouvoirs y cohabitent: l'Etat, les monarchies coutumières, et l'église catholique, toute puissante. L'archipel est découpé en trois royaumes - un à Wallis et deux à Futuna -, doté chacun d'un roi et de "ministres". Rétribués par l'Etat, ils perpétuent les us et coutumes polynésiens, qui ont fusionné, depuis l'évangélisation en 1837, avec les croyances religieuses. Représentant l'autorité de la France, l'administrateur supérieur (préfet) gère l'archipel, en étroite collaboration avec le Conseil du territoire, où les rois siègent de droit. L'Assemblée territoriale compte 20 élus, mais la réalité du pouvoir est entre les mains des familles royales et des prêtres.

Isolées et dépourvues de ressources, ces îles se dépeuplent.

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En dix ans, la population s'est érodée de 20% et ne s'élève plus aujourd'hui qu'à 12.197 habitants. Parallèlement, le taux de fécondité est passé de 4,5 enfants par femme en 1983 à 2,1, en 2013. "Dans cinq ans, cet archipel est mort, des familles entières partent chaque mois. On crée 15 emplois par an à Wallis, les jeunes sont condamnés à l'exil", confie un commerçant d'origine métropolitaine. Sur les 2.155 salariés, 60% travaillent dans la fonction publique et semi-publique, où les salaires indexés sont confortables, tandis que le secteur privé, dominé par quelques commerces en situation de monopole, est sclérosé. La majorité de la population vit d'agriculture, de pêche et d'artisanat, créant une société fortement inégalitaire, aggravée par une fiscalité reposant uniquement sur les taxes à l'importation et aucun impôt direct.

"On est tous sur Facebook"

Fenêtres sur le monde, internet et la TNT incitent en outre les jeunes, souvent lassés des impératifs de la coutume et de l'église, à plier bagages. "On est tous sur Facebook, on y passe des heures pour faire des connaissance et parler avec la famille en France ou en Australie. C'est triste Wallis pour les jeunes et il n'y a pas de débouchés", lâche Lovaïna, en terminale dans l'unique lycée de ce bout du monde.

Une économie "peu propice au développement"

Chaque année, la France injecte dans ces terres lointaines 120 millions d'euros, dont une grande partie est consacrée au traitement des fonctionnaires d'Etat détachés. Le Fonds Européen de développement (FED) octroie tous les cinq ans entre 10 et 15 millions d'euros mais l'économie ne décolle pas.

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"L'organisation en place ne permet pas d'attirer les investisseurs car on ne peut pas acquérir de foncier. Il faudrait libérer du foncier", a expliqué à l'AFP, Michel Auboin, préfet dans l'archipel. Toutes les terres sont coutumières et, en l'absence de cadastre, elles sont souvent sujettes à des revendications contradictoires, qui paralysent les projets.

En janvier, la Cour des Comptes avait préconisé une modernisation de l'organisation juridique et institutionnelle de Wallis et Futuna, jugeant le statut de 1961 "peu propice au développement".

Une migration vers la Nouvelle-Calédonie et la métropole

Faute d'avenir chez eux, Wallisiens et Futuniens migrent donc en masse en Nouvelle-Calédonie où la communauté est estimée à plus de 25.000 personnes. Amorcé dans les années 1970 par la construction d'un barrage et le "boom" du nickel, leur flux ne s'est depuis jamais tari. Plusieurs milliers de Wallisiens et Futuniens sont également installés en Métropole. (Source : AFP - Mata'Utu) 

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samedi 25 mai 2019

Frimar ou Colbourg ?

Le maire de Vieux-Brisach propose une ville franco-allemande.

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Pourquoi ne pas penser en grand à la coopération: Oliver Rein, le Bürgermeister de Vieux-Brisach propose un projet commun de développement urbain. À d'autres endroits, cependant, cela dépend de la coopération avec la France.

"Construisons ensemble une ville sur le Rhin, c'est ce que nous appelons Freimar ou Colburg", a déclaré le maire de Vieux-Brisach, Oliver Rein, à la réunion de la région de Fribourg. Des représentants de la ville de Fribourg ainsi que des districts ruraux de Breisgau-Hochschwarzwald et d'Emmendingen sont représentés au sein du comité. Le maire de Fribourg, Martin Horn, a déclaré qu'il s'agissait d'une proposition "courageuse" visant à résoudre le problème du logement dans la région. Horn était moins convaincu du nom. "Nous devons reparler de Freimar."

Le sujet a été abordé dans la discussion sur l'avenir post-nucléaire de Fessenheim. Il s'est avéré qu'il reste encore beaucoup de points à éclaircir. Entre autres choses, il est question de créer un parc industriel international et de créer une liaison ferroviaire entre Fribourg et Colmar. Après la réunion, on a appris que le gouvernement fédéral ne voulait pas payer pour la connexion ferroviaire, qui coûte jusqu'à 270 millions d'€.

Il n’est pas clair non plus quelle technologie (électrification ou non ?) devrait être utilisée pour les trains, même s’ils devaient seulement être mis en route. Cette décision est prise en France. Du côté allemand, la route entre Breisach et Fribourg est en train d’être électrifiée. En France, la traction à l'hydrogène est également à l'étude. Si des systèmes incompatibles sont utilisés, les passagers devront changer de train sur la liaison Fribourg-Colmar. Selon l’administrateur du district, Dorothea Störr-Ritter, ce scénario est tout à fait envisageable.
Il existe également un désaccord entre l'Allemagne et la France sur une autre question. L'entreprise énergétique française EdF envisage de construire sur le site de la centrale nucléaire de Fessenheim une usine de démantèlement des composants de réacteurs radioactifs. L'Allemagne rejette les plans d'un soi-disant Technocentres. "Les Français connaissent notre position, mais nous ne savons pas comment ils la gèrent, et ce n'est pas nous qui décidons", a déclaré Störr-Ritter.
Le voeu du Bürgermeister de Alt-Breisach risque de rester pieux encore de nombreuses années.

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vendredi 24 mai 2019

Molsheim : le député LREM Michels chahuté

Les gilets jaunes arrivent à la réunion publique.

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Qui redoute les réunions politiques par trop consensuelles aurait dû venir mardi soir à la Monnaie à Molsheim. Dans la salle de part et d’autre de l’allée centrale une toute petite vingtaine de sympathisants de la liste Renaissance, de l’autre une trentaine de Gilets jaunes. Au milieu, le député Thierry Michels. Après des débuts quelque peu anarchiques faits de vives apostrophes et distributions de photos de blessés des manifs, le dialogue s’installe peu à peu. Grâce notamment aux talents de diplomate de Guy Salomon, responsable du Modem, ancien candidat aux législatives et GO du soir.

PAC et travailleurs détachés

Après un bref exposé des grandes lignes du programme le jeu des questions-réponses permet aux Gilets jaunes et aux autres participants de discuter parfois de sujets de fond européens, comme de la directive travailleurs détachés qui devrait permettre en 2020 de freiner le dumping social en Europe. « Mais pour que ça marche il faudrait que les 28 soient d’accord », lance un Gilet jaune « Mais cette directive, elle a été approuvée par les 28 Etats membres et elle va s’appliquer », répond le député qui fait face à des moues dubitatives. Une jeune femme lance le député sur l’élargissement des programmes Erasmus aux apprentis. Un peu de miel pour l’élu, mais le répit ne dure pas. Un Gilet jaune explique qu’il risque de perdre « son emploi à la sucrerie d’Erstein […] parce que vous avez ouvert les quotas ». Le député riposte sur la PAC qui protège les agriculteurs français. « Alors pourquoi ils se suicident », poursuit un GJ ? « Oui il faut que l’on sorte d’un modèle tout productiviste », plaide le Thierry Michels. Une personne se lance alors dans une diatribe anti européenne, acclamée par les GJ. « Bon on va prendre les deux dernières questions », coupe Guy Salomon.

Il est 21 h, dernier échange. Thierry Michels tente de conclure en disant sa foi en une « Europe plus solidaire, plus innovante et plus souveraine ». Les GJ jaunes répondent par de sonores « Macron démission ». Chacun son credo. La messe est dite.(DNA du 23/05, édition de Molsheim). 

Résultat de cette réunion : match nul. L'Europe solidaire, innovante et souveraine, personne n'y croit, pas plus qu'en une démission de Macron.

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jeudi 23 mai 2019

Encore une grande fête à Elzach et rien à Villé

La "Stadtmusik Elzach" vous invite du 24 au 26 mai !

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Cette fois encore, la "Stadtmusik" organise son festival devant le décor historique de l'église et des remparts de la ville. Le coup d'envoi du vendredi soir sera marqué par un concert en plein air sur le thème "Rock an der Mauer". Le groupe "Rackets" de Hornberg créera l'ambiance à partir de 20h50.

Le samedi 25 au soir, "Coverband Route 66" proposera le meilleur des divertissements avec un répertoire de la chanson classique aux rock & pop modernes.

Le dimanche 26 est réservé aux cuivres et aux fanfares, et les concerts commenceront à 11h30 avec la "Trachtenkapelle Biederbach", puis le "Musikverein Nimburg-Bottingen", la clique des pompiers de Schiltach , et enfin le groupe traditionnel de Bollschweil qui clôturera la journée à 19h00.

Des invitations seraient arrivées dans les bourgs jumelés d'Elzach à l'intention des populations. Du côté de Villé, on n'en aurait pas vu la couleur. Il est vrai que là, l'état végétatif de la municipalité serait prévu jusqu'en mars 2020.

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mercredi 22 mai 2019

Les vacances de Castaner à Abidjan

Que pensent les ivoiriens de cette visite ?

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Englué dans les gilets jaunes chez lui, le ministre de l'intérieur français vient respirer à Abidjan. Et ce week-end les taxis, auto-écoles et ambulanciers se sont mis en grève aussi, et ont bloqué les artères des grandes villes. Raison de plus pour Castaner de partir en vacances à l'étranger, et promouvoir le "Françafrique façon Macron". En effet, Castaner a en Afrique une cote de popularité identique à celle qu'il a en France.

Voici d'ailleurs l'article intégral paru dans le journal KOACI :

"Dimanche 19 Mai 2019 – Politiquement secoué chez lui depuis 6 mois par le mouvement contestataire dit des "gilets jaunes", le ministre français de l’intérieur est arrivé ce dimanche à Abidjan.

Accueilli à l'aéroport Félix Houphouet-Boigny par son homologue Sidiki Diakite et la hiérarchie policière, Christophe Castaner entreprend au pays une visite de travail alors que la Côte d'Ivoire traverse une période inquiétante après une série d'évènements tragiques notamment depuis mercredi à Béoumi.
Nous apprenons que les sujets et les dossiers sécuritaires qui lient les deux pays, enquête en cours, formations et équipements des forces de l'ordre ivoiriennes seront au centre de la bouffée d'oxygène africaine du ministre français venu également échanger autour de la problématique politique de l'immigration irrégulière, parfois d'origine ivoirienne, dans son pays d'Europe.
Enfin, le ministre français a été reçu par le numéro un ivoirien Alassane Ouattara en sa résidence de Cocody en présence, entre autres, de l'ambassadeur de France Gilles Huberson et du ministre d'Etat Hamed Bakayoko."
Amy Touré, journaliste

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