vendredi 30 novembre 2018

Des champions qui n'en sont pas moins des hommes

Dembélé poursuivi en justice par son ancien proprio après avoir laissé sa maison à l'état de porcherie.

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Ousmane Dembélé empile plus les emmerdes que les buts ces derniers temps. Après avoir rencontré les dirigeants du FC Barcelone pour évoquer les nombreux écarts qu’il collectionne depuis son arrivée en Catalogne, en raison d’un rythme de vie très éloigné des exigences du haut niveau, l’international français est de nouveau épinglé.

Cette fois-ci, c’est du côté de l’Allemagne que le garçon aurait fait des siennes. En effet, selon les informations du journal Bild, Gerd Weissenberg, l’ancien propriétaire qui louait une maison a Dembélé à l’époque où il évoluait au Borussia Dortmund, aurait déposé une plainte contre le joueur devant le tribunal de première instance de la ville.

En cause, l’état déplorable dans lequel Dembélé aurait laissé la propriété : on parle de « nourriture pourrie dans le réfrigérateur » et « entre les placards », de « plein de vieux sacs en plastique », d’ordures jonchant le sol et de nombreuses factures impayées laissées derrière la porte d’entrée. Bref, une vraie porcherie, avec photos à l’appui. Toujours selon Bild, le propriétaire affirme que le contrat de location n’a pas été résilié à temps et que les clés ne lui ont pas été rendues. Le plaignant réclamerait plus de 20.000 euros au joueur, actuellement en équipe de France à l’occasion des matchs contre les Pays-Bas et l’Uruguay.  Comme tous les autres champions, il a été décoré de la Légion d'honneur.

Mais les voilà revenus à des dimensions plus humaines, tant dans leurs résultats (défaite 2-0 contre les Pays-Bas) que dans leur vie privée.

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jeudi 29 novembre 2018

Filatures & Tissages de Villé : du nouveau

Le silence des élus !

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Le 13 novembre dernier, lors de la réunion publique à propos du PLUi, j'ai interrogé le président de la comcom Jean-Marc Riebel sur la politique industrielle dans la vallée (pour laquelle la comcom est compétente) et sur la situation des FTV (Filatures & Tissages de Villé). Je n'ai eu comme seule réponse concrète (après une longue explication sur le coût astronomique concernant la dépollution du site) que la comcom avait "gelé" l'affaire ! Présent, et très certainement au courant de tout ce qui se passe dans sa commune, le maire de Villé André Frantz est resté muet comme une carpe à ce sujet.

Après le gel, le dégel !

Et voilà qu'à peine la réunion passée, la nouvelle court ! Et, pour avoir interrogé des personnes directement concernées, cela semble plus qu'un ragot de comptoir de bistrot : le site des FTV, après le textile, après bien des péripéties où ses propriétaires envisageaient même de le transformer en "unité touristique de masse", deviendrait à courte échéance un auto-casse pouvant permettre de stocker de 5000 à 10000 véhicules hors d'usage. Il est vrai que pour ce stockage polluant et inesthétique, pas la peine de dépolluer le site. Les truites du Giessen continueront à se noyer dans les huiles de vidange. On demandera simplement à notre barde Roger Siffer de ne plus chanter que le Val de Villé est la plus belle des vallées. Avec une telle verrue en plein milieu de la figure, visible depuis le camping de la route de Bassemberg, de la piscine, des courts de tennis et même du kiosque de la Bellevue dans le Klosterwald, le panorama n'aura plus rien d'encourageant pour le tourisme. 

Sans compter que ce genre de dépôt ne fera pas grimper la moyenne très basse des salaires de la vallée, ne fera pas baisser significativement le taux de chômage et n'arrêtera pas l'exode des citoyens vers des cieux plus cléments. Il n'y a d'ailleurs que quelques élus taiseux qui croient à cette activité tout en baissant les yeux de honte, belle preuve de leur réussite. Les "gilets jaunes" vont pouvoir recruter dans la vallée !

- A lire (ou à relire) l'évolution  des FTV (cliquer) : FTV Villé

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mercredi 28 novembre 2018

Le chlordécone, pesticide de Martinique et de Guadeloupe

De 1972 à 1993, plus de 300 tonnes de chlordécone ont été déversées sur la Guadeloupe et la Martinique. Ce pesticide très toxique a créé une véritable crise sanitaire et environnementale. Et même s'il n'est plus utilisé depuis 25 ans, il est toujours présent dans la chaîne alimentaire. Aujourd'hui, la Martinique et la Guadeloupe possèdent les deux plus hauts taux de cancers de la prostate au monde et un taux de naissances prématurées 4 fois plus élevé que la moyenne nationale.

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mardi 27 novembre 2018

Précarité énergétique

Près de 7 millions de Français touchés

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Près de sept millions de ménages sont considérés comme étant en situation de précarité énergétique, a indiqué vendredi l'Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), et ce malgré la mise en place en 2018 d'un "chèque énergie" adressé à 3,6 millions de ménages. 

Un ménage est considéré comme étant en situation de précarité énergétique dès lors qu'il consacre plus de 8% de ses revenus à ses dépenses en énergie dans son logement ou qu'il déclare une sensation de froid lié à un équipement de chauffage défaillant ou une mauvaise isolation.  
L'an dernier, le seuil de précarité énergétique était fixé à 10% des revenus, ce qui empêche la comparaison entre le rapport de 2016 et celui publié vendredi. Selon l'ancien calcul, près de 6 millions étaient touchés par la précarité énergétique. 
Le nouveau rapport précise toutefois que le phénomène a très légèrement diminué depuis 2013. "Si l’on corrige l'impact conjoncturel de la météo, ce faible recul du phénomène demeure, mais est encore plus modéré, principalement en raison de la baisse des consommations d'énergie dans les logements", précise l'ONPE. 
Selon un sondage du médiateur national de l'énergie, 30% de l'ensemble des Français ont restreint le chauffage chez eux pour ne pas avoir de factures trop élevées et 15% d'entre eux ont déclaré avoir souffert du froid dans leur logement au cours du dernier hiver. 
La loi sur la transition énergétique votée en 2015 a instauré un dispositif de "chèque énergie" pour aider les ménages aux faibles revenus à payer leurs factures ou à réaliser des travaux de rénovation énergétique. 
En 2018, pour sa première année d'existence, ce chèque a bénéficié à 3,6 millions de ménages, pour un montant allant de 48 à 227 euros. Le gouvernement a par ailleurs annoncé que le chèque allait être étendu à 5,8 millions de ménages en 2019 et augmenté de 50 euros. 
L'Observatoire a calculé qu'il faudrait réduire la facture énergétique des ménages de 710 euros en moyenne par an pour qu'ils sortent de leur situation de précarité.  
Un grand plan d'investissement doit permettre d'investir 1,2 milliard d’euros afin de financer la rénovation de 75.000 logements par an, soit 375.000 avant 2022. 
Outre le "chèque énergie", le dispositif des certificats d'économies d'énergie (CEE) finance également la lutte contre la précarité énergétique, par une contribution des fournisseurs d'énergie.
Macron va-t-il annoncer ces mesures votées en 2015 comme une nouveauté ? Et les "gilets jaunes" accepteront-ils cette duperie et s'en satisferont-ils ?

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lundi 26 novembre 2018

Tanzanie : L’agrotourisme attire les touristes européens et asiatiques

La culture de l'oignon en nets progrès !

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La Tanzanie poursuit ses efforts visant à renforcer sa compétitivité touristique en Afrique. La nation sous la direction du président John Magufuli n’a pas réglé tous ses problèmes,  mais elle continue à montrer sa valeur sur la carte du monde. Le secteur du tourisme a subi un léger choc en 2017 en raison de la baisse des revenus de l’hôtellerie, mais il compte bien augmenter de nouveau ses revenus.L’agrotourisme a la capacité de développer le secteur agricole ainsi que de promouvoir le secteur du tourisme.

Le tourisme agricole est le prochain programme prioritaire dans le calendrier du pays afin d’attirer des recettes supplémentaires. Cette opportunité permettrait selon le Gouvernement d’éradiquer le taux élevé de pauvreté dans les zones rurales et de changer le statut social et économique des agriculteurs.

La Tanzanie prépare un forum qui a attiré les intérêts des touristes européens et asiatiques. Il vise à éclairer les consommateurs d’outre-mer d’où proviennent les oignons qu’ils importent.

La culture de l’oignon en Tanzanie depuis le plus longtemps a vu les entreprises d’oignons au Kenya «pleurer» pour l’aide, la Tanzanie se montrant très compétitive dans le secteur. Le Kenya et l’Ouganda ont été parmi les nations qui ont importé le produit car la nation de l’Afrique de l’Est a enregistré un succès dans l’élevage de l’oignon. Le Soudan du Sud a également été un importateur de la même chose, en augmentant les devises étrangères pour la Tanzanie.

Le quartier de Mangola, au nord de la Tanzanie, où se déroule la plus grande partie de la culture de l’oignon, est un lieu stratégique pour les touristes, car il se trouve dans les escarpements d’Eyasi, en bordure du lac Eyasi. La nouvelle forme de Geopark Tourism cherche à augmenter le nombre de touristes visitant le pays avec la Chine considérée comme un marché émergent pour le secteur du tourisme en Tanzanie. Avec des recettes accrues, la Tanzanie peut continuer à renforcer son statut économique, créer des opportunités d’emploi pour sa population et développer le secteur des entreprises.

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dimanche 25 novembre 2018

Macron en fuite, reconnu à Varennes

Il voulait préparer la contre-révolution des "lingots d'or" !

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Déconcerté par le succès de la révolution des gilets jaunes, le président Macron, accompagné de sa femme et de son premier ministre a tenté de rejoindre son fief d’Amiens, où se trouvent ses derniers fidèles, pour lancer avec ses amis riches un contre-mouvement : la révolution des lingots jaunes.

Pour éviter tous les barrages mais également pour brouiller les pistes, le président a du faire de nombreux détours. De plus, le couple présidentiel était muni de faux passeports.

Notre président tenta de se faire passer pour un certain M. Durand, intendant de la baronne de Korff, tandis que sa femme Brigitte avait pris le pseudo de Mme Rochet, gouvernante des enfants de Mme de Korff.

Malheureusement, cette tactique ne s’est pas avérée payante…

La voiture des fuyards s’arrête devant une station-service de Sainte-Menehould. Le pompiste, Jean-Baptiste Drouet, qui a séjourné à Paris, reconnaît le président mais ne réagit pas tout de suite.

Il ne se lance à la poursuite de la berline royale que lorsque la municipalité le mandate après délibération. La voiture présidentielle arrive à Varennes, mais doit s’y arrêter, le président est surpris de ne pas trouver une autre voiture qui doit l’escorter pour la suite du périple.

Jean-Baptiste Drouet et Jean-Chrisosthome Guillaume arrivent à Varennes, passent devant le véhicule arrêté et avertissent le procureur-syndic, l’épicier Jean-Baptiste Sauce, que la voiture du président en fuite est arrêtée en haut de la ville. Ils décident de barricader le pont de l’Aire en mobilisant les gilets jaunes locaux qui ne se firent pas prier. Ils ont exaucé les voeux du président qui souhaitait "qu'ils viennent le chercher".

L’automobile est immobilisée à quelques encablures de la barricade, devant la voûte de l’église Saint-Gengoult qui enjambe la rue 12.

Jean-Baptiste Sauce, sous la pression des patriotes qui se trouvaient à l’estaminet du « Bras d’or », oblige les voyageurs à descendre et les fait entrer dans sa maison qui est à quelques pas. A cette heure, le président et sa femme se trouvent encore dans cette maison. A n’en pas douter, ils seront reconduits sous bonne escorte vers la capitale.

Enervé au moment ou il fut interpellé, Emmanuel Macron se serait écrié : « Mais je perds la tête ! » Ce à quoi Jean-Baptiste Sauce aurait rétorqué : « Pas encore, mais ça peut venir !» (selon "Nordexpress")

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samedi 24 novembre 2018

Stakhanovisme départemental

 Une lettre de nos deux élus !

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Depuis un certain temps, les citoyens de notre canton (enfin, quelques-uns, car on n'imagine pas sa diffusion avec le bulletin municipal) reçoivent la "lettre du canton" de Mutzig publiée par nos représentants Frédéric Bierry et Frédérique Mozziconacci ! 

Il en ressort un travail titanesque surtout de la part de la représentante villoise. En effet, son accolyte président gérant l'intégralité du département, il revient à elle de s'occuper des dossiers cantonaux. Aussi comprenons-nous mal ses absences des mois d'octobre et novembre. Il est vrai que sa démission du poste de première adjointe au conseil municipal de Villé lui a pris beaucoup de temps ... pour ranger son bureau.

Autre curiosité, les chiffres avancés par notre duo ne figurent absolument pas dans le compte-rendu de commission du lundi 12 novembre 2018 (sauf les 5000 € pour la viabilisation du collège de Villé, qui est d'ailleurs la moins forte somme attribuée sous ce chapitre). Alors d'où sortent-ils ? Il faudra demander au conseiller départemental Philippe Meyer, élu du canton de Molsheim, qui représente régulièrement l'absente du fait de sa "bonne connaissance de la vallée de Villé". 

Avec de tels rendements stakhanovistes, on peut envisager sans soucis la fusion Bas-Rhin / Haut-Rhin, on pourra même y rajouter la Moselle.

* Stakhanov : Mineur ukrainien « de choc » qui, dans la nuit du 30 au 31 août 1935, aurait extrait 102 tonnes de charbon en six heures, soit environ quatorze fois le quota demandé à chaque mineur.

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  •  NB : la page 2 n'est qu'à moitié pleine ! Gâchis de papier ? ou dossiers non rendus ?

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vendredi 23 novembre 2018

Mayotte : la loi de 1905 ne s'applique pas !

Le département de Mayotte subventionne les pèlerinages à La Mecque

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En France, la laïcité est apparemment à géométrie variable, comme le rappelle Le Figaro ce 21 novembre. Ainsi, par son histoire, l'Alsace-Moselle, par exemple, n'applique pas la loi 1905 mais un concordat avec l'Etat, datant de l'époque napoléonienne. C'est le cas aussi de certains départements d'outre-mer comme Mayotte. Le décret Mandel de 1939 permet en effet à des DOM d'être exclus de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat. Le quotidien rappelle que «le conseil départemental peut aider les pèlerins à accomplir le hadj (pèlerinage à La Mecque) tout en respectant la laïcité».

En 2018, Mayotte aurait d'ailleurs accordé près de 70 000 euros de subventions à quatre associations encadrant ces pèlerinages en Arabie saoudite. «Le département ne finance pas le culte, nous ne faisons que de l'accompagnement», justifie auprès du Figaro Hadadi Andjilani, chef de cabinet du président du conseil départemental.

Cette subvention aurait été votée le 11 juin 2018, «pour la prise en charge des billets d'avion, le transport interurbain, l'hébergement de l'équipe d'encadrement des pèlerins», selon Hadadi Andjilani. Celui-ci évalue le coût du voyage à 4 500 euros par personne et assure que la subvention permettrait de rembourser moins de la moitié de cette somme. D'après le département, dont les chiffres ont été publiés par le journal, 648 mahorais musulmans ont fait le pèlerinage cette année. «Ils ne parlent pas l'arabe, ne savent pas s'orienter à La Mecque, donc c'est obligatoire de leur fournir des guides et des infirmiers», souligne auprès du Figaro Saïd Maanrifa Ibrahima, président de l'Aspel, l'une des associations bénéficiaires de la subvention.

Il explique en outre le bien-fondé, selon lui, de ce financement : «C'est comme s'il y avait un groupe de jeunes qui voulait aller visiter la tour Eiffel : ils auraient besoin d'un accompagnement pour ne pas se perdre dans le métro ! Et si, un jour, des catholiques sollicitaient le département pour aller à Lourdes, pas de problème, nous ferions pareil.»

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jeudi 22 novembre 2018

Blocages des "gilets jaunes" à La Réunion : premier résultat

Le président de la région Didier Robert annonce le gel pour trois ans des taxes sur les carburants : "La taxe spéciale sur la consommation de carburant en vigueur sur l'île n'augmentera pas dans les trois prochaines années, comme prévue initialement".

16196311Dans un entretien accordé au "Journal de l'île", le président du conseil régional de La Réunion annonce, mardi 20 novembre, qu'il a obtenu de l'Etat le gel pour trois ans de la taxe spéciale sur la consommation de carburant. Didier Robert explique que cette taxe en vigueur à La Réunion mais pas en métropole n'augmentera pas en 2019, 2020 et 2021 comme prévue initialement. La région a voté en décembre dernier l'augmentation de cette taxe, à la demande de l'Etat qui souhaitait que cette taxe spéciale sur la consommation de carburant soit alignée sur la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, en vigueur en métropole. Le président du conseil régional affirme avoir accédé à "une revendication des gilets jaunes" après "une vraie négociation" avec l'Etat, entamée depuis samedi dernier, précise-t-il.

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mercredi 21 novembre 2018

En Bulgarie aussi !

Les manifestants protestent contre la hausse du prix des carburants.

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Des milliers de Bulgares ont bloqué dimanche les principaux axes routiers et les postes frontière entre la Bulgarie et la Turquie et entre la Bulgarie et la Grèce pour protester contre la flambée du prix des carburants dans un contexte de mécontentement dû au faible niveau de vie dans le pays le plus pauvre de l’Union européenne.

Il n’y a pas qu’en France qu’on se mobilise contre la hausse du prix du carburant. En Bulgarie, des milliers de manifestants ont bloqué dimanche les principaux axes routiers et les postes frontière entre la Bulgarie et la Turquie et entre la Bulgarie et la Grèce pour protester contre la flambée du prix des carburants.

Blocage des postes frontière

Les protestataires ont bloqué pendant plusieurs heures la circulation dans différents endroits sur les autoroutes Trakia et Hemus qui traversent le pays avant d’être dispersés par la gendarmerie, a rapporté la radio publique BNR. Des manifestants ont également bloqué l’autoroute Maritsa qui mène vers les postes frontière de Kapitan Andreevo et Lesovo à la frontière avec la Turquie, et l’accès au poste frontière de Kulata (sud-ouest) avec la Grèce. Des moments de tension ont eu lieu lorsque des manifestants ont réussi à rompre le cordon des gendarmes qui tentaient d’empêcher le blocus.

Quelque 2 000 gendarmes et policiers avaient été déployés pour maintenir l’ordre.

Pour le deuxième jour dimanche, des rassemblements ont également eu lieu dans les grandes villes tandis que d’autres ont eu lieu lundi.

« Mafia » et « démission »

À Sofia la capitale, plusieurs dizaines de manifestants ont perturbé la circulation sur les principaux boulevards en scandant « mafia ! » et « démission ! » Les manifestations du week-end contre la hausse du prix des carburants et l’augmentation prévue de la taxe sur les vieux véhicules avaient débuté il y a trois semaines, mais elles ont pris de l’ampleur, les protestataires dénonçant également le faible niveau de vie en Bulgarie, où le pouvoir d’achat atteint à peine la moitié de la moyenne de l’UE.

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