Le réseau "Rafael", qui les recueille, tient son assemblée générale à Schopfheim

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Schopfheim (haut Pays de Bade en Allemagne). Il y a 20 ans, Erika Burchard de Schopfheim, consternée par le rite cruel de l'excision en Tanzanie, où elle séjournait, a créé le réseau Rafael. But : éviter que beaucoup de filles ne soient traumatisées physiquement et mentalement, ou même perdent la vie.

Dans plusieurs régions de la Tanzanie, Rafael soutient la campagne des militants locaux contre la mutilation des jeunes femmes.

L'assemblée a vivement discuté de ce que le réseau a accompli, des difficultés rencontrées ou des échecs, et des projets à promouvoir pour l'avenir. Les expériences des membres qui sont allés sur place pendant des mois ont été très utiles.

L'éducation des jeunes filles concernées est très importante. En témoigne le fait que de plus en plus de filles cherchent un refuge et peuvent être prises en charge dans une structure financée comme le réseau Rafael. L'association fournit également des parrainages pour l'éducation des filles. 

Tout cela n'est possible que grâce à la volonté continue des donateurs qui soutiennent l'association, complétée par la vente de bougies artisanales et de cartes de vœux.

Le réseau est content de chaque petit don. Les donateurs continus reçoivent régulièrement un bulletin d'information avec des photos et des informations de la Tanzanie.